Ressources Catholiques Missel Romain

précédent

[800] Is 28, 16. Voir la Septante, éd. Alfred Rahlfs, vol. 1, p. 601 "ou mê kaeaischunthêi.

[801] JI 2, 32 selon la Vulgate; 3, 5 selon le texte massorétique.

[802] Lieux parallèles Somme Théologique 2a-2a, Q. 5, a. 1, sol. 3; De veritate, Q. 9, a. 4, sol. 12.

[803] Lieux parallèles De quodlibet 12, Q. 17, a. 1; Contra zmpugn. De, cuit. et relig., c. 4; Super Ioan. 1, 6, Iect. 4 (éd. Mariett n° 112).

[804] Is 52, 7; d’après l’hébreu. Voir Biblia hebraica Stuugartensia, éd. K. Elliger et W. Rudolph, p. 758.

2. Selon la Vulgate.

[805] Lieux parallèles Super Ioan. 14, 27a, lect. 7 (éd. Marietti, n° 1962); Super Mauh. 5, 9, (éd. Marietti, n° 438).

[806] Ab I (littéralement " un messager").

[807] Lieux parallèles Somme Théologique 2a-2 Q. 2, a. 5; 1 Sentences dist. 33, Q. 1, a. 5; 3 Sentences dist. 25, Q. 2, a. 1, q I et 2; De veritate, Q. 14, a. li, sol. 2; Q. 18, a. 3; Q. 27, a. 3, sol. 2.

[808] Lieux parallèles Somme Théologique 1a Q. 111, a. 1, sol. I; 2 Q. 6, a. 1; 3 Contra Gentiles c. 154; De veritate, Q. 18, a. 3; Contra error. Graec., c. 30; Ad Epizes. 2, 8, lect. 3 (éd. Marietti, n° 93 et 95).

[809] 1 Co 1, 23. Jésus est une variante qui figure notamment

chez saint Hilaire (De Trinitate, III, 24 [n° 62, 97 en note]); X (CCL 62 A, 518). Voir DOM SABATIER, Bibi. saer., t. III, p. 660 (Notae ad versionetn antiquanl).

[810] Ps 18, 5. — Lieu parallèle Super Psalmos, in Ps. 18, 5.

[811] Lieu parallèle Somme Théologique 1a-2ae, Q. 106, a. 3, sol. 4.

[812] Voir SAINT AUGUSTIN, Lettre à Hésichius CXCIX, XII, 50 (PL 33, 924; CSEL 57, 288-289).

[813] Voir ibid., c. 12, 46 (PL 33, 922; CSEL 57, 284-285).

[814] Voir SAINT JEAN CHRYSOSTOME, In Matthaeum homiliae 75, 2; 24, 14 (PG 58, 689).

[815] Voir SAINT AUGUSTIN, Lettre à Hésychius CXCIX, XII, 49 (PL 33, 923; CSEL 57, 287-288).

[816] Lieux parallèles Somme Théologique 2 Q. 2, a. 5, sol. 1; Q. 10, a. 1; Q. 34, a. 2, sol. 2; 2 Sentences dist. 39, Q. 1, a. 2, sol. 4; 3 Sentences dist. 25, Q. 2, a. 1, Q. 1, sol. 1 et 2; De veritate, Q. 14, a. 11, sol. 1 et 2; Super Ioan. 15, 22, lect. 5 (éd. Marietti, n° 2044-2045); Ad Hebr. 11, 2-7 (éd. Marietti, n° 561-579).

[817] Si je n’étais pas venu, sï e ne leur avais pas parlé, ils n’auraient pas de péché; mais maintenant ils n’ont pas d’excuse à leur péché" (In 15, 22).

[818] Dt 32, 21. Selon la Septante, voir éd. Alfred Rahlfs, vol. I, p. 348 kagô parezêlôsô autous ep’ouk erhnet, ep’ethnet asunetôt parorgiô autous " ("et moi je les rendrai jaloux d’une nation qui n’en est pas une, et je les mettrai en colère contre un peuple insensé").

[819] Selon la Vulgate.

[820] Lieu paralléle Super Psalmos, in Ps. 36, 1.

[821] Lieu parallèle De malo, Q. 12, a. 4, sol. 2.

[822] Jb 5, 2. — Lieu parallèle Super lob 5, 2.

[823] Is 65, 1. Citation rapprochée de la Septante, voir vol. II, p. 652 e Emphanés egenomên <ois eme ml zêtousin, heurethên sois eme mê eperôtôsin e (e je me suis manifesté ouvertement à ceux qui me cherchaient, et j’ai été trouvé par ceux qui m’interrogeaient e).

[824] Is 65, 2. Selon la Septante, vol. II, p. 652 Exepetasa tas chetras mou holên tin hêmeran pros laon apeithounta kai antilegonta.

[825] Sur ces deux interprétations, voir Glosa in Rom. X, 21 (GPL, col. 1480 D-1481 A).

[826] Depuis la sixième heure, les ténèbres se répandirent sur toute la terre jusqu’â la neuvième heure (Mt 27, 45).

[827] Lieu parallèle Somme Théologique V, Q. 43, a. 1.

[828] Voir SAINT JÉRÔME, Prologue in libro Regum. Voir BibIta juxta versionem vulgatam, t. V, p. 6; éd. R. Weber et R. Grysori, p. 364.

[829] Lieux parallèles Somme Théologique 2 Q. 76, a. 1; 4 Sentences dist. 18, Q. 2, a. 1, Q. 2, sol. 1; De vinut., Q. 2, a. 8, sol. 15; Super lob 3, 1, lect. 1; Ad Rom. 12, 14, lect. 3 (éd. Marietti, n° 1000).

[830] Lieu parallèle : De veritate, Q. 27, a. 1

[831] Le latin compunctio appartient à la langue ecclésiastique et signifie proprement " piqûre" de compungere piquer d’où " affecter", et, au passif, être repentant" (O. BLOCH et W. VON WARTBURG, Dictionnaire étymologique de la langue française, p. 140); voir " acuponcture."

[832] Lieux parallèles : Somme Théologique Suppl., Q. 1, a. 1 c. ; 4 Sentences dist. 17, Q. 2, a. 1, Q. 2 et 3. Ps 59, 5.

[833] Voir Glosa in Rom. xi, 9 (GPL, col. 1483 C).

[834] Dans la Somme de théologie (3a, Q. 34, a. 3, sol. 1), saint Thomas précise que le libre arbitre ne se comporte pas, en regard du bien, de la même manière qu’en regard du mal : au bien, en effet, il " une relation essentielle et naturelle; mais le mal, il ne l’atteint que par défaut et en opposition avec sa nature."

[835] Voir SAINT AUGUSTIN, Enchiridion III, 11 (BA 9, 118-119).

[836] Comme on a pu le constater à mamtes reprises, le rapport entre l’idée exprimée par saint Thomas et le verset de l’Ecriture chargé de la confirmer peut souvent paraître surprenant. Il est cependant toujours pertinent et peut même, si l’on s’efforce de le saisir, ouvrir de nouvelles perspectives. Le passage de l’Apocalypse que le Maître nous propose parle de la venue sur le monde entier d’une épreuve pour "éprouver ceux qui habitent sur la terre " (3, 10). Or, l’épreuve du mal est révélatrice du bien en ceux qui restent fidèles au Christ ("tiens ferme ce que tu as") et qui reçoivent ainsi "la couronne de vies (2, 10), c’est-à-dire la vie éternelle "jamais la seconde mort ne nuira au vainqueur" (2, 1). Si le texte invoqué de Job ("il en brisera une multïtude...") montre comment du malheur collectif peut sortir un bien pour beaucoup, le verset de l’Apocalypse applique le même principe à l’homme individuel et à son salut éternel en même temps que le destin du peuple d’Israël devient la figure emblématique du destin de l’humanité.

[837] Voir Glosa in Rom. XI, 11 (GPL, col. 1484 D).

[838] On voit ici s’esquisser une sorte de théologie chrétienne du judaïsme. Faut-il souligner qu’elle ignore tout antisémitisme Certes elle condamne, avec saint Paul, le judaïsme auquel a succédé le nouvel Israël de la nouvelle Alliance de Jésus-Christ. Mais, en même temps, le salut venant des Juifs, elle les associe insépara blement à l’œuvre de Rédemption. Les tuer, les faire disparaitre, c’est faire disparaître les témoins irrécusables de la première Alliance et effacer la mémoire du Dieu unique parmi les nations. Ainsi la diaspora universelle du peuple élu devient le véhicule providentiel de la diffusion du message chrétien parce qu’elle en fait connaitre partout l’origine sémite, c’est-è-dire abrahamique et moïsiaque, et atteste par là même l’histoire du salut. Comme le dit Jacques Maritain " Israël est tout le long des temps une vivante et indes tructible archive des promesses de Dieu" (texte de 1937, dans Pierre VIDAL-NAQUET, L ‘Impossible Antisémitisme, précédé de Jacques Maritain et les Juifs, p. 80).

[839] Voir Glosa in Rom. XI, 12 (GPL, col. 1485 A).

[840] Saint Thomas reprend ici l’expression du psaume 109, 6 (implebiz ruinas), et applique au peuple juif ce que le psalmiste prophétisait au sujet des nations "L...) leurs ruines", c’est-à-dire leurs chutes ou leurs péchés. — Lieu parallèle Somme Théologique Ia, Q. 2. 3, ah., sol. 1.

[841] Lieu parallèle : 1 Ad Cor. 14, 1, lect. 1 (éd. Marietti, n° 810).

[842] C’est-à-dire : si les Juifs de la diaspora, par décision collégiale des Douze, avaient été compris dans le ministère ordinaire dévolu à saint Paul, il n’aurait pas honoré son ministère de manière particu lière en allant leur prêcher l’Evangile; il n’eût fait qu’accomplir son devoir de missionnaire. Mais, puisque l’Apôtre nous dit qu’il a ainsi honoré son ministère, c’est que la tâche d’évangéliser les commu nautés juives présentes parmi les païens (celle de Rome était impor tante) ne lui avait pas été ordinairement confiée.

[843] 1 Co 9, 16 (citation non littérale).

[844] On voit ici se préciser et s’amplifier le rôle dévolu aux Juifs dans l’œuvre de Rédemption. Premier témoin de la connaissance du vrai Dieu, le peuple juif en sera aussi le dernier par sa conversion à Jésus Christ. Le témoignage de cette conversion brillera dans le monde entier d’un tel éclat qu’il réveillera les nations endormies dans l’incrédulité et les ressuscitera à la foi et à la vie éternelle.

[845] Le terme latin que traduit " prémices est delibatw; il signifie proprement l’action de prélever une part sur quelque chose, et correspond au grec aparkhè dont la signification est analogue il désigne en particulier la part des fruits prélevée sur la récolte et offerte aux dieux, ce qu’on nomme les prémices. Comme l’a bien vu saint Thomas, saint Paul fait ici allusion à une coutume juive dont la prescription est donnée à Moïse, suivant Nb 15, 17-21 le Seigneur demande qu’on préléve, sur la masse de la farine pétrie et transformée en pète, une part, les prémices (Septante, aparkhê Vulgate, primitiac), qui sera consacrée à Dieu. Devenue chose sainte, la part offerte communique sa sainteté à toute la masse. De même, selon Lv 19, 23-25, les fruits sont considérés comme incirconcis tant que les prémices n’en ont pas été offertes à Dieu.

[846] Voir Glosa in Rom. XI, 17 (GPL, col. 1486 C).

[847] Voir Glosa in Rom. XI, 23 (GPL, 1488 A).

[848] Voir chap. 4; leçon 1, n 327, n. 4 et 6, p. 187.

[849] La crainte chaste et la crainte filiale sont une même réalité", écrit saint Thomas (Somme Théologique 2 Q. 19, a. 2, sol. 3). Voir aussi 3Sentences dist. 34, Q. 2, a. l, q 2; a. 3, q 1.

suivant