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Psaume 126 (125)
"Chant de retour"
Ps 126, 1-2 : Cantique des montées. Quand Yahvé ramena les captifs de Sion, nous étions comme en rêve; alors notre bouche s'emplit de rire et nos lèvres de chansons. Alors on disait chez les païens : Merveilles que fit pour eux Yahvé !

Le psaume 126 (125 selon la numérotation gréco-latine) est un "Cantique des montées" qui s'adresse aux rapatriés aux prises avec les difficultés de la restauration (Cf. Ne 5). Le retour de l'exil de Babylone préfigure l'avènement de l'ère messianique.

Chant d'allégresse qui remercie Dieu pour le retour de l'exil, le psaume 125 expose sous une forme très simple et très populaire une grande vérité évangélique : la béatitude de ceux qui pleurent, la fécondité du sacrifice.

« Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez » (Luc 6, 21b).

La liturgie emploie ce psaume aux Vêpres des Apôtres, que Jésus a souvent comparé aux ouvriers de la moisson. Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 125 est chanté le 30ième Dimanche du temps ordinaire de l’année B, le 2ième Dimanche de l’Avent de l’année C et le 5ième Dimanche de Carême de l’année C. Dans la liturgie des Heures, le psaume 125 est psalmodié aux Vêpres du mercredi de la troisième semaine (III).


Psaume 127 (126)
"L'abandon à la Providence"
Ps 127, 1 : Cantique des montées. De Salomon. Si Yahvé ne bâtit la maison, en vain peinent les bâtisseurs; si Yahvé ne garde la ville, en vain la garde veille.

Le psaume 127 (126 selon la numérotation gréco-latine), attribué à Salomon est un "Cantique des montées" qui nous rappelle que le labeur de l'homme est voué à l'échec si Dieu ne le féconde; pain quotidien et descendance sont des dons de Dieu !
Dans la liturgie des Heures, le psaume 127 est psalmodié aux Vêpres le mercredi de la troisième semaine (III).


Psaume 128 (127)
"Bénédiction sur le fidèle"
Ps 128, 1 : Cantique des montées. Heureux tous ceux qui craignent Yahvé et marchent dans ses voies !

Le psaume 128 (127 selon la numérotation gréco-latine) est un "Cantique des montées" qui célèbre le bonheur domestique que Dieu accorde au juste, selon la doctrine des sages sur la rétribution temporelle.

Le Psaume 127 n'est pas autre chose qu'un petit tableau de la fécondité d'une famille juive récompensée ici-bas de sa fidélité envers Dieu. Il vaut aussi bien pour une famille chrétienne, féconde et unie : c'est pourquoi ce psaume a fourni l'Introït, le Graduel, et la Communion de la Messe de Mariage. Mais Jésus a établi un repas de famille, l'Eucharistie, qui est aussi le banquet de l'Eglise (remarquer comme, d'une simple famille la perspective de notre psaume se porte jusque sur Israël). On chante donc le psaume 127 aux Vêpres du Saint-Sacrement sous cette antienne, qui modifie légèrement le verset 3 : « Que les fils de l'Eglise soient comme des plants d'olivier autour de la table du Seigneur ». Ce psaume figure encore à l'office du Sacré-Cœur, sous une antienne empruntée à l'Evangile : « Venez à moi, vous tous qui êtes las et surchargés, et je vous soulagerai. Ainsi le psaume 127 se trouve évoquer la douceur de l'intimité avec le Christ.


Psaume 129 (128)
"Contre les ennemis de Sion"
Ps 129, 1-2 : Cantique des montées. Tant ils m'ont traqué dès ma jeunesse, à Israël de le dire tant ils m'ont traqué dès ma jeunesse, ils n'ont pas eu le dessus.

Le psaume 129 (128 selon la numérotation gréco-latine) est un "Cantique des montées" qui exprime la lamentation du juste frappé par les impies.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 129 est psalmodié à l’office du milieu du jour le jeudi de la quatrième semaine (IV).


Psaume 130 (129)
"De profundis"
Ps 130, 1-2 : Cantique des montées. Des profondeurs je crie vers toi, Yahvé : Seigneur, écoute mon appel. Que ton oreille se fasse attentive à l'appel de ma prière !

Le psaume 130 (129 selon la numérotation gréco-latine) est un "Cantique des montées" qui fait partie des sept psaumes pénitentiels (Psaume 6; Psaume 32; Psaume 38; Psaume 51; Psaume 102; Psaume 130; Psaume 143) et qui est plus encore un psaume d'espérance ! La liturgie chrétienne des défunts en fait grand usage, non pas comme d'une lamentation mais comme une prière où s'exprime la confiance dans le Dieu rédempteur.
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 129 est chanté le 10ième Dimanche du temps ordinaire de l’année B, le 5ième Dimanche de Carême de l’année A et le 2 novembre pour la Messe des Défunts.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 129 est psalmodié aux Vêpres du samedi de la quatrième semaine (IV) et le mercredi soir aux Complies.


Psaume 131 (130)
"L'esprit d'enfance"
Ps 131, 1 : Cantique des montées. De David. Yahvé, je n'ai pas le coeur fier, ni le regard hautain. Je n'ai pas pris un chemin de grandeurs ni de prodiges qui me dépassent.

Le psaume 131 (130 selon la numérotation greco-latine), attribué au roi David est un "Cantique des montées" qui exprime une âme en paix s'abandonnant à Dieu sans inquiétude ni ambition.
Dans la liturgie des Heures le psaume 130 est psalmodié à l'office des lectures du samedi de la première semaine (I) et aux Vêpres le mardi de la troisième semaine (III).
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 130 (131) est chanté le 31ième Dimanche du temps ordinaire de l’année A.


Psaume 132 (131)
"Pour l'anniversaire de la translation de l'arche"
Ps 132, 1-2 : Cantique des montées. Garde mémoire à David, Yahvé, de tout son labeur, du serment qu'il fit à Yahvé, de son voeu au Puissant de Jacob

Le psaume 132 (131 selon la numérotation greco-latine), attribué au roi David est un "Cantique des montées" qui correspond à un psaume messianique par ses versets 17 et 18. Les promesses faites par Dieu sont présentées comme la réponse divine à un serment prêté par David. Un processionnal aux versets 6 et + évoque l'invention et la translation de l'arche.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 131 est psalmodié à l’office des lectures le samedi de la première semaine (I) et aux Vêpres du jeudi de la troisième semaine (III).
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 131 est chanté pour la fête de l'Assomption.


Psaume 133 (132)
"La vie fraternelle"
Ps 133, 1 : Cantique des montées. De David. Voyez ! Qu'il est bon, qu'il est doux d'habiter en frères tous ensemble !

Le psaume 133 (132 selon la numérotation gréco-latine), attribué au roi David est un "Cantique des montées" qui correspond aux liens fraternels qui unissent, dans le Temple et la Ville Sainte, les Prêtres et les Lévites.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 132 est psalmodié le vendredi de la quatrième semaine(IV) à l’office du milieu du jour.


Psaume 134 (133)
"Pour la fête de nuit"
Ps 134, 1-2 : Cantique des montées. Allons ! Bénissez Yahvé, tous les serviteurs de Yahvé, officiant dans la maison de Yahvé, dans les parvis de la maison de notre Dieu. Dans les nuits levez vos mains vers le sanctuaire, et bénissez Yahvé.

Le psaume 134 (133 selon la numérotation gréco-latine) est une courte doxologie invitant à la prière et à la louange incessantes de jour et de nuit. C'est le dernier "Cantique des montées" qui correspond à un appel à la prière ou dialogue liturgique entre les ministres du Temple et les pèlerins, peut-être au cours d'une cérémonie nocturne inaugurant la fête des Tentes (Cf. Ex 23 14 et +).

Le psaume 133 termine la suite des quinze psaumes de pèlerinage. En quittant le Temple, les pèlerins saluent les lévites qui continueront à louer Dieu jour et nuit, et les lévites répondent par une bénédiction. Quand nous cessons notre prière, au moment du sommeil, nous savons que la louange de Dieu ne cessera pas : qu'elle soit assurée par l'office nocturne des ordres contemplatifs, ou qu'elle reprenne au même moment avec le lever du soleil sur l'autre hémisphère.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 133 est psalmodié aux Complies le samedi.


Psaume 135 (134)
"Hymne de louange"
Ps 135, 1-2 : Alléluia ! Louez le nom de Yahvé, louez, serviteurs de Yahvé, officiant dans la maison de Yahvé, dans les parvis de la maison de notre Dieu.
Le psaume 135 (134 selon la numérotation gréco-latine) est un chant de louange qui est entièrement fait de réminiscences ou d'emprunts aux Psaumes et autres textes.


Psaume 136 (135)
"Grande litanie d'action de grâces"
Ps 136, 1-3 : Alléluia ! Rendez grâce à Yahvé, car il est bon, car éternel est son amour ! Rendez grâce au Dieu des dieux, car éternel est son amour ! Rendez grâce au Seigneur des seigneurs, car éternel est son amour !

Le psaume 136 (135 selon la numérotation gréco-latine) est une litanie, appelée chez les Juifs : "Le grand Hallel" (cf. Daniel 3 52-90) et récitée pour la Pâque après le "petit Hallel" des Psaumes 113 à 118.
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 135 est récité lors de la Veillée Pascale en troisième lecture.


Psaume 137 (136)
"Chant de l'exilé"
Ps 137, 1-2 : Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion; aux peupliers d'alentour nous avions pendu nos harpes.

Le psaume 137 (136 selon la numérotation gréco-latine) évoque le souvenir de la chute de Jérusalem en 587 et de l'exil à Babylone.
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 137 est chanté le 4ième Dimanche de Carême de l’année B.


Psaume 138 (137)
"Hymne d'action de grâces"
Ps 138, 1-2 : De David. Je te rends grâce, Yahvé, de tout mon coeur, tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, je me prosterne vers ton temple sacré. Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité; ta promesse a même surpassé ton renom.

Le psaume 138 (137 selon la numérotation latine) attribué au roi David est un Hymne d'action de grâces.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 138 est psalmodié aux Vêpres du mardi de la quatrième semaine (IV).
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 138 est chanté le 21ième Dimanche du temps ordinaire de l’année A et les 5ième et 17ième Dimanche du temps ordinaire de l’année C.


Psaume 139 (138)
"Hommage à Celui qui sait tout"
Ps 139, 1-3 : Du maître de chant. De David. Psaume. Yahvé, tu me sondes et me connais; que je me lève ou m'assoie, tu le sais, tu perces de loin mes pensées; que je marche ou me couche, tu le sens, mes chemins te sont tous familiers.

Le psaume 139 (138 selon la numérotation greco-latine) attribué au roi David est une Prière d’émerveillement : rien n’échappe à la bonté du Père. Il nous entoure de sa prévenance, nous protège et nous conduit jusqu’à lui. Cette méditation sur l'omniscience divine est à comparer à celle de Job (cf. Jb 7 17-20), où s'exprime la crainte de l'homme sous le regard de Dieu.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 138 est psalmodié aux Vêpres du mercredi de la quatrième semaine (IV).
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 138 est chanté pour la fête de Saint Jean-Baptiste.


Psaume 140 (139)
"Contre les méchants"
Ps 140, 1-4 : Du maître de chant. Psaume. De David. Délivre-moi, Yahvé, des mauvaises gens, contre l'homme de violence défends-moi, ceux dont le coeur médite le mal, qui tout le jour hébergent la guerre, qui aiguisent leur langue ainsi qu'un serpent, un venin de vipère sous la lèvre.

Le psaume 140 (139 selon la numérotation greco-latine) est attribué au roi David.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 139 est psalmodié aux Vêpres du samedi de la quatrième semaine (IV).


Psaume 141 (140)
"Contre l'entraînement du mal"
Ps 141, 1-2 : Psaume. De David. Yahvé, je t'appelle, accours vers moi, écoute ma voix qui t'appelle; que monte ma prière, en encens devant ta face, les mains que j'élève, en offrande du soir !

Le psaume 141 (140 selon la numérotation latine) est attribué au roi David.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 141 est psalmodié aux Vêpres du samedi de la première semaine (I).


Psaume 142 (141)
"Prière d'un persécuté"
Ps 142, 1-4 : Poème. De David. Quand il était dans la caverne. Prière. À Yahvé mon cri ! J'implore. À Yahvé mon cri ! Je supplie. Je déverse devant lui ma plainte, ma détresse, je la mets devant lui, alors que le souffle me manque; mais toi, tu connais mon sentier. Sur le chemin où je vais ils m'ont caché un piège.

Le psaume 142 (141 selon la numérotation latine), attribué au roi David est une complainte individuelle, la plainte et la prière d'un abandonné, qui sera appliquée au Christ souffrant.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 142 est psalmodié aux Vêpres du samedi de la première semaine (I).


Psaume 143 (142)
"Humble supplication"
Ps 143, 1-2 : Psaume. De David. Yahvé, écoute ma prière, prête l'oreille à mes supplications, en ta fidélité réponds-moi, en ta justice; n'entre pas en jugement avec ton serviteur, nul vivant n'est justifié devant toi.

Le psaume 143 (142 selon la numérotation latine) attribué au roi David fait partie des sept psaumes pénitentiels (Psaume 6; Psaume 32; Psaume 38; Psaume 51; Psaume 102; Psaume 130; Psaume 143). Ce psaume 142 (143) est une prière de demande : une « Plainte et une Prière dans l'angoisse »


Psaume 144 (143)
"Hymne pour la guerre et la victoire"
Ps 144, 1-2 : De David. Béni soit Yahvé mon rocher, qui instruit mes mains au combat et mes doigts pour la bataille, mon amour et ma forteresse, ma citadelle et mon libérateur, mon bouclier, en lui je m'abrite, il range les peuples sous moi.

Le psaume 144 (143 selon la numérotation latine) attribué au roi David est dans sa première partie, des versets 1 à 11, un abrégé de liturgie royale qui s'inspire du Psaume 18, et dans sa deuxième partie plus originale, des versets 12 à 15, décrit la prospérité messianique.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 144 est psalmodié aux Vêpres du jeudi de la quatrième semaine (IV).


Psaume 145 (144)
"Louange au Roi Yahvé"
Ps 145, 1-3 : Louange. De David. Je t'exalte, ô Roi mon Dieu, je bénis ton nom toujours et à jamais; je veux te bénir chaque jour, je louerai ton nom toujours et à jamais; grand est Yahvé et louable hautement, à sa grandeur point de mesure.
Le psaume 145 (144 selon la numérotation greco-latine) attribué au roi David est un psaume "alphabétique" qui emprunte des éléments à plusieurs autres Psaumes.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 145 est psalmodié à l’office des lectures le dimanche de la troisième semaine (III) et aux Vêpres du vendredi de la quatrième semaine (IV).
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 145 est chanté les 14ième, 18ième et 25 ième Dimanche du temps ordinaire de l’année A, le 31ième Dimanche du temps ordinaire et le 5ième Dimance de Pâques de l’année C.


Psaume 146 (145)
"Hymne au Dieu secourable"
Ps 146, 1-2 : Alléluia ! Loue Yahvé, mon âme ! Je veux louer Yahvé tant que je vis, je veux jouer pour mon Dieu tant que je dure.

Le psaume 146 (145 selon la numérotation latine : Septante + Vulgate) attribué aux prophètes Aggée et Zacharie, inaugure un troisième Hallel (psaume 146-150) récité le matin par les Juifs.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 146 est psalmodié aux Laudes du jeudi de la quatrième semaine (IV).
Dans la liturgie des Messes dominicales et des fêtes, le psaume 146 est chanté le 4ième Dimanche du temps ordinaire et le 3ième Dimanche de l’Avent de l’année A, les 23ième et 32ième Dimanche du temps ordinaire de l'année B et le 26ième Dimanche du temps ordinaire de l'année C.


Psaume 147 (146-147)
"Hymne au Tout-Puissant"
Ps 147, 1 : Alléluia ! Louez Yahvé il est bon de chanter, notre Dieu douce est la louange.

Le psaume 147 (146 et 147 selon la numérotation gréco-latine) est coupé en deux au verset 12 par plusieurs versions dont la Vulgate, mais il forme une unité en hébreux. Le poète célèbre en Yahvé le libérateur d'Israël, le Créateur, l'ami des "pauvres".

La Vulgate a en effet séparé ce psaume du précédent, qui ne fait qu'un avec lui dans l'Hébreu. Cette division est tout à fait logique.

Notre Psaume 146 est une invitation générale à la louange pour la Providence qui veille sur toutes les créatures.

Le Psaume 147 s'adresse spécialement à Jérusalem pour qu'elle remercie Dieu de tous les bienfaits ("Lauda Jérusalem") dont il l'a spécialement comblée. Jérusalem est le lieu de toute bénédiction. On y est en paix (Jérusalem signifie vision de paix) parce que c'est une ville forte, à l’abri de toute incursion ennemie. On y est nourri par Dieu même d'un froment choisi, qui rappelle l'antique bienfait de la manne (partout où la Bible parle de la manne elle la compare à du givre ou à de la neige). Mais le plus grand trésor de Jérusalem, c'est la Parole de Dieu, c'est l'Esprit de Dieu, pareil au souffle tiède qui ranime la nature au printemps. La Parole de Dieu, créatrice et nourrissante, devient, à la fin du psaume la parole révélée, la fois loi et doctrine, qui fait entrer le fidèle dans l'intimité divine en lui permettant de vivre selon sa volonté clairement connue.


Psaume 148
"Louange cosmique"
Ps 148, 1-2 : Alléluia ! Louez Yahvé depuis les cieux, louez-le dans les hauteurs, louez-le, tous ses anges, louez-le, toutes ses armées !

Dans le Psaume 148, le ciel, la terre et toute la création sont convoqués pour célébrer Yahvé, restaurateur du peuple élu. Ce psaume esr récité chaque matin par les Juifs.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 148 est psalmodié aux Laudes du dimanche de la troisième semaine (III).


Psaume 149
"Chant triomphal"
Ps 149, 1-3 : Alléluia ! Chantez à Yahvé un chant nouveau sa louange dans l'assemblée des siens ! Joie pour Israël en son auteur, pour les fils de Sion, allégresse en leur roi, louange à son nom par la danse, pour lui, jeu de harpe et de tambour !

Le Psaume 149 est un hymne national d'époque hellénistique qui envisage l'avenir eschatologique (cf. Is 61 2) et fait d'Israël l'instrument de la justice divine. Vous trouverez ci-dessous la méditation de Saint Jean-Paul II « Des mains accordées à la voix » sur le Psaume 149.
Dans la liturgie des Heures, le psaume 149 est psalmodié aux Laudes du dimanche de la première semaine (I).


Psaume 150
"Doxologie finale"
Ps 150, 1-2 : Alléluia ! Louez Dieu en son sanctuaire, louez-le au firmament de sa puissance, louez-le en ses oeuvres de vaillance, louez-le en toute sa grandeur !

Le Psaume 150 est une doxologie plus développée que celles qui terminent les quatre premiers livres du Psautier (Psaumes 41; 72; 89 et 106). Cette doxologie finale invite toutes les musiques et tous les êtres vivants à la louange de Yahvé.