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1er janvier
Sainte Marie, Mère de Dieu
Prière de Saint Proclus de Constantinople
Voici la Prière « Sainte Vierge, Mère de Dieu, secourez ceux qui implorent votre Assistance » de Saint Procle (390-447), Archevêque de Constantinople de 434 à 446 qui s’attacha à prouver en 429 dans une homélie à Nestorius que la Sainte Vierge doit être appelée Mère de Dieu (Théotokos).
La Prière de Saint Procle de Constantinople « Sainte Vierge, Mère de Dieu, secourez ceux qui implorent votre Assistance » :

« Sainte Vierge, Mère de Dieu, secourez ceux qui implorent votre Assistance, jetez vos Regards sur nous ! Vous savez bien dans quels périls Vous nous avez laissés, et Vous n'ignorez pas l'état misérable où sont réduits Vos serviteurs. Votre grande Miséricorde ne perdra point de vue notre profonde misère. Nous Vous aimons, et nous nous mettons sous votre Protection. Soyez- nous donc favorable, afin que nous parvenions à Vous voir dans le ciel ; car, après la gloire de voir Dieu, c'est la plus grande Grâce dont nous puissions jouir. Ainsi soit-il. »

Saint Proclus de Constantinople (390-447)

Prière de Bossuet
Voici une Prière sur la grandeur de la Maternité de Marie « Ô Marie, revêtu d'une chair mortelle, pour Lui obéir » extraite du Sermon sur la conception de la Sainte Vierge de Monseigneur Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), Évêque de Meaux surnommé l'Aigle de Meaux après avoir été le précepteur du dauphin Louis de France pendant 11 années.
La Prière de Bossuet « Ô Marie, revêtu d'une chair mortelle, pour Lui obéir » :

« Dieu a tellement aimé le monde, qu'il lui a donné son Fils unique » (Jn 3, 16)... Mais l'Amour ineffable qu'Il avait pour Vous, ô Marie, Lui a fait concevoir bien d'autres Desseins en Votre faveur. Il a ordonné qu'il fût à Vous en la même qualité qu'Il Lui appartient ; et pour établir avec Vous une société éternelle, Il a voulu que Vous fussiez la Mère de son Fils unique, et être le Père du Vôtre. Ô prodige ! Ô abîme de charité ! Quel esprit ne se perdrait pas dans la considération de ces complaisances incompréhensibles qu'Il a eues pour Vous ; depuis que Vous Lui touchez de si près par ce commun Fils, le nœud inviolable de Votre sainte Alliance, le gage de Vos affections mutuelles, que Vous vous êtes donné amoureusement l'un à l'autre ; Lui, plein d'une Divinité impassible ; Vous, revêtu, pour Lui obéir, d'une chair mortelle. Dieu le Père a communiqué à son Fils unique la nature divine, Marie Lui a donné la nature humaine, sujette à la douleur et à la mort, pour notre rédemption ; mais c'est le même Fils unique, et c'est ce qui fait toute la grandeur de la Maternité de Marie. Ainsi soit-il. »

Monseigneur Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704) - Sermon sur la conception de la Sainte Vierge

La Prière Mariale « Alma Redemptoris Mater » ou « Sainte Mère du Rédempteur »
Cette antienne mariale : « Alma Redemptoris Mater », « Sainte Mère du Rédempteur » en français, a été composée par les Bénédictins au XIe siècle et est chantée de la veille du premier dimanche de l'Avent jusqu'au vendredi avant le fête de la Présentation du Seigneur au Temple. Cette antienne remplace celle du « Regina caeli » chantée au temps Pascal. En 1987, le pape Jean-Paul II a écrit l’encyclique : « Redemptoris Mater » (Mère du Rédempteu) qui présente cette antienne comme une réflexion sur l’émerveillement de la foi qui accompagne le mystère de la maternité divine de Marie. Dans les paroles de cette antienne liturgique est exprimée aussi la vérité du « grand retournement » qui est déterminé pour l'homme par le mystère de l'Incarnation.

« Alma Redemptoris Mater » en latin :

« Alma Redemptóris Mater, quae pérvia caéli pórta mánes, et stélla máris, succúrre cadénti súrgere qui cúrat pópulo. Tu quae genuísti, natúra miránte, túum sánctum Genitórem, Virgo prius ac postérius. Gabriélis ab óre súmens íllud Ave, peccatórum miserére. »

« Sainte Mère du Rédempteur » en français :

« Sainte Mère du Rédempteur, Porte du ciel toujours ouverte, Etoile de la mer, viens au secours du peuple qui tombe et qui cherche à se relever. Tu as enfanté, ô merveille ! Celui qui t'a créée, et tu demeures toujours Vierge. Accueille le salut de l'ange Gabriel et prends pitié de nous, pécheurs. »