30 septembre
Saint Jérôme, prêtre et docteur de l’Église
Prière de Saint Jérôme sur la Repentance
Voici une Prière de contrition et de repentir « Seigneur, j'ai péché contre Vous qui Seul êtes sans péché » de Saint Jérôme (347-420), Père et Docteur de l'Eglise Catholique Romaine qui fut Secrétaire du Pape Damase à Rome et passa les trente-cinq dernières années de sa vie à Bethléem près de la Grotte où Jésus est né pour se livrer dans la pénitence et la prière à la traduction de la Bible en latin : « La Vulgate ».
La Prière de Saint Jérôme « Seigneur, j'ai péché contre Vous qui Seul êtes sans péché » :
«Vers Vous, Seigneur Jésus, vers Vous je jette un gémissement plein de larmes ; vers Vous, Seigneur Jésus, je pousse un grand cri des profondeurs de ma douleur ; vers Vous, Seigneur Jésus, je tiens mes yeux et mon cœur obstinément fixés. C'est à votre Miséricorde que je m'adresse, c'est à votre Bonté paternelle. Et ce que je Vous demande, c'est Votre crainte, c'est Votre amour, c'est l'intelligence et le désir de Dieu, c'est l'intelligence et le désir de tout ce qui peut Lui être agréable et de tout ce qui peut m'être nécessaire. Je souhaiterais haïr le démon et le péché ; je souhaiterais avoir la vraie pénitence ; je souhaiterais trouver un goût amer au mal que j'ai trouvé doux, et avoir le cœur déchiré par cette vanité même qui jusqu'à ce jour a fait la joie de mon corps. J'ai péché contre Vous, Seigneur, contre Vous qui Seul êtes sans péché. Puisque donc Vous avez si longtemps pardonné à un coupable, pardonnez aujourd'hui à un malheureux. Vous vous laisserez peut-être émouvoir par les abaissements, les gémissements et la douleur du pénitent, puisque Vous ne Vous êtes pas laissé irriter par l'obstination du pécheur. Ô prodigieuse Bonté, jetez un regard sur ce misérable que je suis ; ô Miséricorde universelle, contemplez cet impie. Comme un désespéré je me réfugie vers Vous ; comme un malade je cours au médecin. Sauvez-moi, Seigneur, puisque Vous avez laissé si longtemps le glaive de la vengeance suspendu sur ma tête et que votre Justice ne m'a point frappé. Mes crimes sont innombrables, je le sais ; mais l'abondance de vos Bénédictions les peut couvrir et effacer. Mes oreilles ne sont encore ouvertes qu'aux inutilités du monde : ouvrez-les à votre Parole. Mes yeux n'ont vu que les vanités du Démon : faites-y pénétrer votre Lumière. Le seul charme de la volupté m'a jusqu'à présent entrainé : que la pénitence désormais me serve d'aiguillon. Les vices m'ont abattu : que votre Force divine me relève et me permettre d'atteindre à la Vie. Mais il y a aussi des yeux dans mon cœur : ouvrez également ceux-là, Seigneur, afin que je voie le soleil de votre Vérité, afin que je fasse le discernement entre les prétendues douceurs auxquelles s'attachent les hommes en la brièveté de cette vie et les amertumes trop réelles qu'ils subissent dans les feux éternels. Car il y aura des peines éternelles pour punir le peu de durée de notre amour. Par les mérites et l'intercession de tous les Saints, faites, ô mon Dieu, que je Vous consacre mon âme et que je la fasse Vôtre par la sainteté de mes mœurs, la pureté de mes pensées, l'efficacité de mes actions, en m'éloignant du mal et en me tournant vers le bien, en condamnant le vice, en Vous craignant, en Vous désirant, en Vous servant, en Vous aimant, en aimant tous les hommes ; afin que je mérite, au Jour des dernières assises, d'être placé à Votre droite et d'être introduit dans la béatitude de votre Ciel ».
Ainsi soit-il.
Saint Jérôme (347-420)
Prière à Saint Jérôme aux Saints
Voici une Prière « Glorieux Saint Jérôme, Père et Docteur de l'Eglise » à Saint Jérôme (347-420), Père et Docteur de l'Eglise qui a placé la Bible au centre de sa vie en La traduisant en latin : « La Vulgate », en L'a commentant dans ses œuvres, et surtout en La vivant concrètement dans sa vie en passant les trente-cinq dernières années de sa vie à Bethléem près de la grotte ou Jésus est né.
La Prière à Saint Jérôme « Glorieux Saint Jérôme, Père et Docteur de l'Eglise » :
« Glorieux Saint Jérôme, Père et Docteur de l'Eglise, Vous qui, en traduisant la Bible en latin, l'avez rendue accessible au plus grand monde, Vous qui vous êtes attaché à remonter à la source et à « retrouver dans les ruisseaux tout ce qui naît de la source », Vous qui savez à quel point l'intelligence de l'écriture conditionne l'intelligence de la transcription, nous confions notre activité à votre bienveillante intercession. Obtenez-nous de savoir retranscrire les messages qui nous sont confiés avec la plus grande fidélité possible, sans perdre le mystère des mots. Aidez-nous à chasser l'imprécision, à fuir le faux-sens, à refuser le manque de rigueur et à haïr le contresens. Donnez-nous enfin de « chercher à apprendre sur la terre les vérités dont la consistance persistera également au ciel ». Ainsi soit-il. »
Saint Jérôme, priez pour nous !
Prions : Dieu qui as donné à saint Jérôme de goûter la sainte Écriture et d'en vivre intensément, fais que Ton peuple soit davantage nourri de Ta parole et trouve en Elle une Source de vie. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur. Amen.
Prière de Saint Jérôme à la Sainte Vierge
Voici la Prière « Ô Mère de mon Dieu ! » de Saint Jérôme (347-420), Père et Docteur de l'Eglise qui a placé la Bible au centre de sa vie en La traduisant en latin : « La Vulgate », en L'a commentant dans ses œuvres, et surtout en La vivant concrètement dans sa vie en passant les trente-cinq dernières années de sa vie à Bethléem près de la grotte ou Jésus est né.
La Prière de Saint Jérôme « Ô Mère de mon Dieu ! » :
« Ô Mère de mon Dieu ! Quelle gloire est la Vôtre ! Vous avez conçu, dans votre sein virginal, l'Auteur même de la vie ; Vous avez pressé contre votre Cœur et couvert de vos maternels Embrassements, Votre bien-aimé Jésus ; quoique votre Créateur et votre Maître, Vous l'avez vu petit Enfant s'attacher à Vous, essayer à vos côtés Ses premiers pas et inonder Votre âme d'une ineffable jouissance. Ô heureux enfantement ! Vous faites tressaillir d'allégresse les anges, Vous êtes l'attente de tous les saints. Enveloppé dans une même réprobation, le genre humain tout entier avait besoin de Vous pour être déchargé du poids de cet anathème. Amen. »
Saint Jérôme (347-420)
Prière de Saint Jérôme pour les Malades
Voici la Prière « Ô Marie, lorsque mon âme sortira de mon corps, daignez venir à sa rencontre pour la recevoir » de Saint Jérôme (347-420), Père et Docteur de l'Eglise qui séjourna à plusieurs reprises à Rome où il fut secrétaire du Pape Damase et passa les trente-cinq dernières années de sa vie à Bethléem près de la grotte où Jésus est né, pour se livrer dans la pénitence et la prière à l’étude assidue de la Bible dont il se fit le traducteur en langue latine « La Vulgate » et le commentateur.
La Prière de Saint Jérôme « Ô Marie, lorsque mon âme sortira de mon corps, daignez venir à sa rencontre pour la recevoir » :
« Je Vous salue, ô Nue qui guidez Israël ! Toujours lumineuse, toujours pure de toute ombre, qui avez éclipsé par votre Splendeur l'éclat de toutes celles qui Vous ont précédée. Dirigez-moi, douce Etoile de la mer, à travers les sombres flots de ce monde ; préservez-moi du naufrage. Ô Marie ! Tendez-moi une main secourable pour m'attirer vers Vous ; lorsque mon âme sortira de mon corps, daignez venir à sa rencontre pour la recevoir. Ô Marie ! Ne me refusez pas la grâce de la soutenir alors par Votre Sainte Présence : soyez son échelle et sa voie pour monter au Ciel, et obtenez-lui enfin son pardon et le repos éternel. Ainsi soit-il. »
Saint Jérôme (347-420)
Prière de Saint Jérôme pour Noël
Voici la Prière de la veillée de Noël « Cher petit enfant, qu'êtes-Vous donc venu chercher sur cette terre ? » de Saint Jérôme (347-420), Père et Docteur de l'Eglise qui passa les trente-cinq dernières années de sa vie à Bethléem près de la grotte où Jésus est né, pour se livrer dans la pénitence et la prière à l’étude assidue de la Bible dont il se fit le traducteur en langue latine « La Vulgate ».
La « veillée de Noël » de Saint Jérôme « Cher petit enfant, qu'êtes-Vous donc venu chercher sur cette terre ? » :
Une nuit de Noël, Jérôme, le solitaire de Bethléem, priait dans la grotte bénie. Que de fois dans cette sainte veille, il baisait en tremblant la Crèche sacrée où le Sauveur du monde voulut naitre pour nous. Mais tout à coup, ô merveille ! Ô amour ! La nuit s'illumine de clartés ravissantes, elle resplendit comme un jour radieux. L'Enfant-Dieu était là, tendant ses bras divins à son fidèle ami.
- « Jérôme » lui dit-il, « oh ! Vois ma pauvreté ; à ton Dieu qui mendie, quel présent feras-tu ? »
A Vous, ô Roi d'amour, mon cœur, mes biens, ma vie.
- « Cela ne suffit pas, donne-moi encore plus »
Tout ce que j'ai reçu de votre Main bénie, tout ce qu'avec votre Grâce j'ai pu faire pour Vous, tous mes travaux, Seigneur, mes larmes, mes prières, mes longues nuits d'études et mes jours de douleurs..., tout est à Vous, Jésus, prenez-le pour Vous seul.
- « Non, je veux davantage » disait l'Enfant Divin.
Eh quoi ! Mon tendre Amour, qu'attendez-Vous encore ? Je Vous ai tout donné, il ne me reste rien... Parlez, que voulez-Vous ? Voulez-Vous que je verse au pied de votre autel, goutte à goutte, mon sang dans le calice d'or ?
- « Non, mon fils, si j'ai quitté les splendeurs de mon Ciel, ce n'est pas que j'aie besoin des trésors des mortels, mais j'ai faim de répandre à grands flots dans les âmes les dons de mon Amour, les trésors de ma Grâce. Détruisant tout obstacle, je veux qu'un feu divin à jamais les enflamme : donne-moi tes péchés pour que je les efface » .
Ô Jésus ! A ce mot tout divin, qui ne reconnaitrait votre inimitable Amour ! Vous nous faites lire au fond de votre Cœur et pour que nous ne nous trompions pas sur votre Nom de « Seigneur », Vous voulez le justifier en prenant sur Vous nos péchés.
Céleste ami, Vous venez suppléer à toutes nos faiblesses vos vertus adorables, voilà notre trésor ! Quand Vous passez ici-bas près d'une âme, et qu'à votre approche, elle tremble, Vous croyant trop sévère, Vous souffrez d'être méconnu dans votre divine Bonté car, Vous avez toujours soif d'effacer et d'absoudre ; c'est ce divin désir qui Vous pousse vers nous.
Si pour aller au ciel, il faut se faire violence à soi-même, oh ! qu'il est vrai de dire que pour se perdre et aller en enfer, il faut Vous faire violence ô mon Dieu !
Cher petit enfant, qu'êtes-Vous donc venu chercher sur cette terre ? Vous êtes venu me chercher, moi, pauvre brebis perdue, afin que je ne Vous échappe plus et que je Vous aime, Jésus, mon trésor, ma vie, mon tout, acceptez le don que je Vous fais de moi-même. Je ne veux plus vivre que pour Vous aimer ; mais si, hélas ! Je trahis votre tendresse, que jamais je ne doute de votre Cœur sacré, que je revienne à Vous comme Vous l'avez dit, déposer à vos Pieds le fardeau de mes fautes pour que Vous les consumiez de votre Amour sauveur.
Ô Jésus, en tout, partout et toujours, je suis à Vous, ô mon Jésus !
Amen.
Saint Jérôme (347-420)
Prière de Saint Jérôme pour les Agonisants
Voici une Prière au moment où l’agonie va commencer « Ô Seigneur, Vos menaces me font trembler jusqu'au plus profond de mes entrailles » de Saint Jérôme (347-420), Père et Docteur de l'Eglise Catholique Romaine qui séjourna à plusieurs reprises à Rome où il fut secrétaire du Pape Damase et passa les trente-cinq dernières années de sa vie à Bethléem près de la grotte où Jésus est né, pour se livrer dans la pénitence et la prière à l’étude assidue de la Bible « La Vulgate » dont il se fit le traducteur en langue latine.
La Prière de St Jérôme « Ô Seigneur, Vos menaces me font trembler jusqu'au plus profond de mes entrailles » :
« Ah ! Maintenant, Seigneur, maintenant je suis la proie de toutes les angoisses, et Vos menaces me font trembler jusqu'au plus profond de mes entrailles. Mes lèvres frémissent et les épouvantements de mon âme se doivent lire sur mon visage. C'est bien, c'est ce que je souhaitais : mais ce n'est point encore assez. Que la pourriture entre au fond de mes os et s'empare de mon corps : je consens, je consens bien volontiers à souffrir tout ce qu'a souffert Job. Que mes chairs se corrompent, c'est bien, mais cela ne me suffit pas : c'est la moelle de mes os que je désire, à cause de mes crimes, voir tomber en putréfaction et devenir la nourriture de ces millions et millions de vers. Et quand, ici-bas, j'aurai bien souffert toutes ces hontes pour mes péchés, j'espère qu'en revanche, au jour du Jugement, au jour de l'angoisse et de la douleur, je connaîtrai le Repos, l'éternel et délicieux Repos ».
Ainsi soit-il.
Saint Jérôme (347-420)
"Qu'as-tu à m'offrir ?"
Bien avant qu’il ne devienne un exégète savant et réputé, brillant directeur de dames de la haute société romaine, Jérôme avait un moment essayé de vivre en ermite dans quelque grotte du Désert de Juda. Avec la présomption propre à cet âge, le jeune Jérôme s’était livré avec ardeur aux multiples formes d’ascèse en usage parmi les moines. Mais les fruits s’en faisaient attendre. Le temps lui fera vite comprendre que sa vraie vocation était ailleurs dans l’Eglise, et que son séjour parmi les moines de Palestine n’en serait que le prélude.
Cependant, St Jérôme avait encore beaucoup à apprendre. Entre-temps, le jeune novice se trouvait plongé dans le désespoir. En dépit de tous ses efforts généreux, aucune réponse n’était venue du ciel. Il partait à la dérive, sans gouvernail, au milieu de ses tempêtes intérieures, si bien que les vieilles tentations déjà bien familières ne tardèrent pas à lever la tête. Jérôme avait perdu courage. Qu’avait-il donc fait de mal ? Où trouver la cause de ce court-circuit entre Dieu et lui ? Et comment rétablir le contact avec la grâce ?
Jérôme se creusait ainsi la tête, quand soudain il remarqua un crucifix qui était venu se fixer entre les branches desséchées d’un arbre. Jérôme se jeta sur le sol et se frappa la poitrine d’un geste solennel et vigoureux. C’est dans cette position humble et suppliante que la plupart des peintres le représentent.
Aussitôt, Jésus rompit le silence et s’adressa à St Jérôme du haut de la croix :
- Jérôme, dit-il, qu’as-tu à me donner ? Que vais-je recevoir de toi ?
La seule voix de Jésus suffit à rendre courage à Jérôme, et il songea immédiatement à quelque présent qu’il pourrait offrir à son ami crucifié.
- La solitude dans laquelle je me débats, Seigneur, répondit-il.
- Excellent, Jérôme, répondit Jésus. Je t’en remercie. Tu as vraiment fait de ton mieux. Mais as-tu quelque chose de plus à m’offrir ?
Jérôme n’hésita pas un instant. Bien sûr qu’il avait une foule de choses à offrir à Jésus :
- Naturellement, Seigneur, reprit-il, mes jeûnes, la faim, la soif : je ne mange qu’au coucher du soleil !
A nouveau Jésus répliqua :
- Excellent Jérôme, je t’en remercie. Je le sais, tu as fait de ton mieux. Mais as-tu encore autre chose à me donner ?
Une nouvelle fois Jérôme songea à ce qu’il pourrait encore offrir à Jésus. Et le voilà à mentionner ses veilles, la longue récitation des psaumes, son étude assidue de la Bible, de jour comme de nuit, le célibat auquel il s’essayait tant bien que mal, le manque de confort, la pauvreté, les hôtes les plus imprévus qu’il se faisait fort d’accueillir sans grogner et avec une mine pas trop désagréable, enfin la chaleur du jour et le froid de la nuit.
A chaque fois, Jésus le félicitait et l’en remerciait. Il le savait depuis longtemps : Jérôme tenait tellement à faire de son mieux. Mais à chaque fois aussi, un sourire malicieux sur les lèvres, il le pressait un peu plus et lui demandait encore :
- Jérôme, as-tu quelque chose de plus à me donner ?
A la fin, ayant énuméré toutes les bonnes œuvres dont il se souvenait, et comme Jésus lui posait une dernière fois la même question, un peu découragé et ne sachant plus à quel saint se vouer, Jérôme ne put que balbutier :
- Seigneur, je t’ai déjà tout donné, il ne me reste vraiment plus rien !
Alors il se fit un grand silence dans la grotte et jusqu’aux confins du Désert de Juda, et Jésus répliqua une dernière fois :
- Si Jérôme, tu as oublié une chose : donne-moi encore tes péchés, afin que je puisse te les pardonner…
Saint Jérôme et le lion
La légende dorée raconte l’histoire de la rencontre du saint et du lion. Se promenant dans le désert saint Jérôme se retrouve en face d’un lion qui, au lieu de l’attaquer, se lèche la patte d’un air malheureux.
Saint Jérôme, plein de pitié, retire l’épine qui le blessait. Accompagné du lion reconnaissant, il rejoint son monastère où le fauve jette d’abord l’effroi et la crainte. Mais devant sa douceur et son affection pour le saint, les moines se prennent d’amitié pour le lion et le chargent de garder l’âne du monastère. Mais un jour, le lion revient seul car des bédouins avaient enlevé l’âne. Accusé de l’avoir mangé, le lion subit avec patience et humilité la pénitence qui lui fut infligée, puis disparut. Il retrouva les voleurs, les mit en fuite puis ramena l’âne au monastère mais, épuisé par ses recherches, il expira aux pieds de saint Jérôme.