12 septembre : saint Nom de Marie
En présence de Dieu tout-puissant, Père et Fils et Saint-Esprit, je vous reconnais, Ô Très Sainte Vierge Marie, comme étant ma Mère céleste et ma Souveraine. Par la profonde et émouvante opération que produit dans votre Cœur très pur, la parole du Verbe tout-puissant, votre Fils Jésus, qui, sur le point de mourir, vous fit mère de tous les hommes, je vous supplie, malgré ma misère et mes péchés, de daigner me reconnaître pour votre enfant et de me recevoir avec bonté pour votre serviteur ici sur terre et plus tard au ciel. J'offre à la Bienheureuse Trinité les plus ardentes actions de grâce pour tous les dons qu'elle vous a octroyés, et je demande à Dieu de convertir tous les hommes afin que vous soyez glorifiée dans l'univers. Dès cet instant, Très Sainte Mère, je vous consacre mon cœur, mon âme, et tout ce qui m'est de plus cher, et m'engage de défendre votre honneur. Soyez, s'il Vous plaît, ma Souveraine Protectrice, et protégez-moi de toutes les embûches de ce monde. Demandez pour moi, à votre Divin Fils, de m'accorder les grâces qui me sont nécessaire pour l'aimer davantage, le vénérer davantage, le suivre jusqu'à mon dernier soupir et l'imiter aussi parfaitement que possible. Ainsi soit-il.
« J'ai vu aujourd'hui une grande fête dans la maison de Sainte Anne. Tout avait été déplacé et rangé à part dans la partie antérieure de la maison, Les cloisons en clayonnage, qui formaient des chambres séparées, avaient été enlevées, et on avait ainsi disposé une grande table. Tout autour de cette salle, je vis une longue table basse, couverte de vaisselle pour le repas. Au milieu de la salle, on avait dressé une espèce de table d'autel recouverte d'une étoffe rouge et blanche, sur laquelle était un petit berceau rouge et blanc, avec une couverture bleu de ciel. Près de l'autel était un pupitre recouvert, sur lequel étaient des rouleaux en parchemin contenant des prières. Devant l'autel se tenaient cinq prêtres de Nazareth en habits de cérémonie. Joachim était près d'eux. […] Les prêtres se placèrent devant l'autel près des rouleaux, et récitèrent des prières à haute voix. Joachim donna l'enfant au principal d'entre eux, qui l'éleva en l'air en priant, comme pour l'offrir à Dieu, et la plaça dans son berceau sur l'autel. […] Il avait aussi le Nom de Marie sur un parchemin qu'il plaça sur la poitrine de l'enfant. On chanta ensuite des psaumes, puis vint le repas ».
Extrait des révélations de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (chapitre 23)