27e DIMANCHE. ANNÉE A
1. Dans la vigne du bien-aimé
— La parabole de la vigne.
— Les fruits amers.
— Les fruits savoureux que Dieu attend.
I. La liturgie de la Messe, utilisant ici l’une des plus belles allégories, nous parle de l’amour de Dieu pour son peuple et du manque de correspondance à cet amour de ce peuple. La première lecture01 recueille ce que l’on appelle la chanson de la vigne et décrit Israël comme une plantation de Dieu, dont Il s’occupe avec le plus grand soin. Je chanterai pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau plantureux. Il en retourna la terre et en retira les pierres, pour y mettre un plant de qualité. Au milieu, il bâtit une tour de garde et creusa aussi un pressoir. Il en attendait de beaux raisins, mais elle en donna de mauvais. Placée au meilleur endroit, avec le plus grand soin, elle aurait dû normalement donner de bons fruits, au lieu de raisins aigres. Et maintenant, habitants de Jérusalem, hommes de Juda, continue le Prophète, soyez donc juges entre moi et ma vigne ! Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n’ai fait ? J’attendais de beaux raisins, pourquoi en a-t-elle donné de mauvais ?
La Palestine était un pays riche en vignobles, et les prophètes de l’Ancien Testament eurent fréquemment recours à cette image, si connue par tout le monde, pour parler du peuple choisi. Israël est la vigne de Dieu, l’œuvre du Seigneur, la joie de son cœur02 : Et moi, Je t’avais planté d’un noble cep03 ; Ta mère était comme une vigne généreuse plantée au bord des eaux04… Le Seigneur Lui-même, comme on peut le lire dans l’Évangile de la Messe05, en se référant au texte d’Isaïe, nous révèle la patience de Dieu, qui envoie ses messagers, les prophètes de l’Ancien Testament, les uns après les autres pour chercher des fruits, et qui finit par envoyer son Fils bien-aimé, Jésus Lui-même, que les vignerons vont tuer : Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. C’est une référence claire à la crucifixion, qui eut lieu hors des murs de Jérusalem.
La vigne est sans aucun doute Israël, qui n’a pas bien répondu aux soins divins, mais c’est aussi l’Église entière et chacun de nous : « Le Christ est la vraie vigne qui donne la vie et la fécondité aux sarments, c’est-à-dire à nous qui par l’Église demeurons en Lui ; et sans Lui nous ne pouvons rien faire (Jn 15, 1-5).06 »
Méditons aujourd’hui en présence du Seigneur : trouve-t-Il des fruits abondants dans notre vie ? Les fruits de la charité, du travail bien fait, de l’apostolat avec des amis et des parents, des oraisons jaculatoires, des actes d’amour de Dieu et de réparation, des contradictions bien acceptées, des petits services en faveur de ceux qui partagent avec nous le même travail ou le même foyer. Faisons un examen de conscience pour voir si nous ne sommes pas parfois l’origine de ces raisins aigres que sont les péchés, la tiédeur, la médiocrité spirituelle consentie, des fautes pour lesquelles nous n’avons pas demandé pardon au Seigneur…
II. Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir… « Il l’entoura d’une clôture, c’est-à-dire, dit saint Ambroise, la défendit avec la muraille de la protection divine, pour qu’elle ne souffre pas facilement des incursions d’animaux nuisibles spirituels…, il creusa un pressoir où coulerait, spirituellement, le fruit du raisin divin. 07 » N’avons-nous pas reçu beaucoup de soins divins ? La clôture, le pressoir et la tour signifient que Dieu n’a certes pas ménagé ses efforts pour cultiver et embellir sa vigne ! J’attendais de beaux raisin, pourquoi en a-t-elle donné de mauvais ?
Le péché, voilà le fruit aigre d’une vie. L’expérience de la faiblesse est patente dans l’histoire de l’humanité, et dans celle de chaque homme. « Personne n’est entièrement libéré de sa faiblesse, de sa solitude ni de son esclavage, et tous ont besoin du Christ, le Modèle, le Maître, le Libérateur, le Sauveur, celui qui donne la vie. 08 » Nos péchés sont intimement reliés à cette mort du Fils bien-aimé, de Jésus : Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.
Pour produire les fruits de vie que Dieu attend tous les jours (les fruits de la charité, de l’apostolat, du travail bien fait…), nous avons besoin, en premier lieu, d'implorer le Seigneur et de nourrir une sainte aversion envers toute faute, même vénielle. Des négligences dans la charité, des jugements négatifs sur les autres, des impatiences, des rancunes, une certaine dispersion des sens internes et externes, un travail mal fait…, ils « font beaucoup de mal à l’âme. — C’est pourquoi, “capite nobis vulpes parvulas, quae demoliuntur vineas”, dit le Seigneur dans le “Cantique des Cantiques” : chassez les petits renards qui saccagent la vigne. 09 » Nous efforçons-nous avec constance de repousser tout ce qui n’est pas agréable au Seigneur ? L’âme qui hait le péché véniel délibéré gagne peu à peu en délicatesse et en finesse dans ses rapports avec le Maître.
Les faiblesses la poussent à des actes de réparation et de contrition sincères. De même que l’on demande pardon pour une offense à une personne que l’on aime et que l’on essaye de la compenser par un acte bon, bien plus grand devrait être le désir de réparation si l’offensé était Jésus, le véritable Ami. Alors Il nous sourira et rendra la paix à nos âmes. Nous transformerons ainsi en fruits splendides ce qui était probablement perdu. « Prie le Père, le Fils et le Saint-Esprit, et ta Mère, pour qu’ils t’aident à mieux te connaître ; et à pleurer pour cette quantité de souillures qui ont marqué ta vie en y laissant, hélas, leur trace… — Et en même temps, sans t’éloigner de cette considération, dis-Lui : donne-moi, Jésus, un Amour qui soit comme un foyer de purification, où ma pauvre chair, mon pauvre cœur, ma pauvre âme, mon pauvre corps se consument, en se purifiant de toutes les misères terrestres… Et, quand je serai vidé de tout ce moi, remplis-moi de Toi : fais que je ne m’attache à rien ici-bas et que l’Amour me soutienne toujours. 10 »
III. Dans la deuxième lecture11 saint Paul s’adresse aux chrétiens de Philippes : Enfin, mes frères, tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite des éloges, tout cela, prenez-le à votre compte.
Les réalités terrestres et les choses nobles de ce monde sont bonnes et peuvent avoir une valeur divine. Car, écrivait saint Irénée, « par le Verbe de Dieu, tout se trouve sous l’influence de l’œuvre rédemptrice, et le Fils de Dieu a été crucifié pour tous, et a tracé le signe de la Croix sur toutes les choses 12 ». Ce que nous transformerons en fruits pour Dieu, ce sont les affaires que nous avons chaque jour entre les mains (le travail, la famille, l’amitié, les préoccupations de la vie, les joies quotidiennes…), car « nous ne pouvons pas dire qu’il y ait des réalités — bonnes, nobles, voire indifférentes — exclusivement profanes, dès lors que le Verbe de Dieu a fixé sa demeure parmi les enfants des hommes, dès lors qu’Il a eu faim et soif, qu’Il a travaillé de ses mains, qu’Il a connu l’amitié et l’obéissance, qu’Il a éprouvé la douleur et subi la mort. 13 » Tout ce qui est humainement noble peut être sanctifié et offert à Dieu.
Chaque journée présente d’innombrables possibilités d’offrir des fruits agréables au Seigneur : depuis la première victoire du matin, la minute héroïque, en se levant sans traîner, jusqu’à la petite mortification d'accepter avec le sourire le trafic excessif ou un petit malaise qui nous maintient légèrement souffrant. En ce jour qui passera, nombreuses sont les occasions de sourire aux autres, d’avoir un mot aimable, de pardonner une erreur… Le seigneur aime nous voir effectuer notre travail avec exigence, ponctualité et le plus parfaitement possible. Offrons notre travail à Dieu tout au long de la journée par des oraisons jaculatoires, des actes d’amour…, un regard vers une représentation de la Vierge ou vers le crucifix, ou encore en allant par la pensée au tabernacle le plus proche… Celui qui demeure en Moi et en qui Je demeure, celui-là donne beaucoup de fruits. C’est que sans Moi vous ne pouvez rien faire… C’est la gloire de mon Père que vous donniez du fruit en abondance et que vous deveniez mes disciples14.
Notre Mère Sainte Marie nous apprendra à vivre chaque jour avec l’urgence de porter beaucoup de fruits à Dieu, en évitant qu’il y ait en nous des fruits amers.
01. Is 5, 1-7. – 02. Cf. Jean-Paul II, Exhort. Apost. Christifideles laici, 30 décembre 1988, 8. – 03. Jer 2, 21. – 04. Ez 19, 10. – 05. Mt 21, 33-43. – 06. Concile Vatican II, Const. Lumen gentium, 6. – 07. Saint Ambroise, Commentaire à l’Évangile de saint Luc, 20, 9. – 08. Concile Vatican II, Decr. Ad gentes, 8. – 09. Saint Josémaria Escriva, Chemin, n. 329. – 10. Idem, Forge, n. 41. – 11. Ph 4, 6-9. – 12. Saint Irénée, Démonstration de la prédication apostolique. – 13. Saint Josémaria Escriva, Quand le Christ passe, 112. – 14. Jn 15, 5-8.
27e DIMANCHE. ANNÉE B
2. La sainteté du mariage
— L’unité et l’indissolubilité originelles.
— Un chemin de sainteté.
— La famille est la première école des vertus.
I. Jésus se trouvait, ce jour-là, en Judée, sur l’autre rive du Jourdain, entouré d’une grande foule qui écoutait ses enseignements01. Et nous lisons dans l’Évangile02 que des pharisiens s’approchèrent alors qui, pour le mettre à l’épreuve, pour l’opposer à la Loi de Moïse, lui demandèrent s’il est permis à un mari de renvoyer sa femme. Moïse avait permis le divorce, comme une concession à la dureté du peuple. La condition de la femme était alors très inférieure à celle de l'homme et, pratiquement, elle pouvait être abandonnée pour n’importe quelle raison, tout en restant liée à son mari par le mariage. C’est pourquoi Moïse établit qu’un mari donne à la femme congédiée une lettre de répudiation, témoignant qu’il la congédiait ; ainsi elle se trouvait libre de se marier à nouveau03. Cependant les Prophètes avaient censuré le divorce au retour de l’exil04.
Jésus profite de cette occasion pour affirmer l’indissolubilité originelle du mariage, comme Dieu l’avait institué au début de la création. Il cite expressément les paroles de la Genèse qu’on lit dans la première lecture05 : Mais, au commencement de la création, Il les fit homme et femme. À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais ils ne font qu’un. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas. Le Seigneur confirme ainsi l’unité et l’indissolubilité du mariage, établies au commencement. Cette doctrine s’avéra si nouvelle pour les disciples eux-mêmes que, de retour à la maison, ils l’interrogèrent de nouveau. Et le Maître confirma plus expressément ce qu’Il avait enseigné. Il leur répond : Celui qui renvoie sa femme pour en épouser une autre est coupable d’adultère envers elle. Si une femme a renvoyé son mari et en épouse un autre, elle est coupable d’adultère. Est-il possible de trouver des paroles plus nettes ? Ces paroles sont d’une clarté éblouissante ; un chrétien pourrait-il contester ces propriétés naturelles du mariage et proclamer qu’il imite et accompagne le Christ ?
En suivant le Maître, l’Église réaffirme en toute sécurité « la doctrine de l’indissolubilité du mariage ; à tous ceux qui, de nos jours, considèrent qu'il est difficile ou même impossible de s’unir à une personne pour toute la vie et à tous ceux qui sont entraînés par une culture qui rejette l’indissolubilité matrimoniale et qui se moquent ouvertement de l’engagement des époux à la fidélité, il faut répéter la bonne nouvelle de la pérennité de l’amour conjugal qui a dans le Christ son fondement et sa force (Eph 5, 25).
« Enracinée dans le don personnel et total des conjoints et exigée par le bien des enfants, l’indissolubilité du mariage trouve son ultime vérité dans le dessein que Dieu a manifesté dans sa Révélation : Dieu veut et donne l’indissolubilité du mariage comme fruit, signe et exigence de l’amour absolument fidèle que Dieu a pour l’homme et que le Seigneur Jésus vit envers son Église. 06 » Ce lien, que seule la mort peut détacher, est l’image de celui qui existe entre le Christ et son Corps mystique.
La dignité du mariage, sa stabilité, son importance pour les familles, les enfants et la société même, sont parmi les sujets qu’il importe le plus de promouvoir, de défendre, en aidant à ce que le plus grand nombre le comprenne. La santé morale des peuples n’est-elle pas liée au bon état du mariage ? Lorsque le mariage se corrompt, la société est malade, peut-être même gravement malade07. D’où l’urgence de prier pour la famille et de veiller sur elle. Même les scandales qui, malheureusement, se produisent et se divulguent, sont une bonne occasion de diffuser la doctrine révélée et ainsi noyer le mal dans une abondance de bien08. « Il y a deux aspects fondamentaux dans la vie des peuples : les lois sur le mariage et les lois sur l’enseignement. Sur ces points-là les enfants de Dieu doivent se montrer fermes, batailler dur, avec noblesse, pour l’amour de toutes les créatures. 09 »
II. En élevant le mariage à la dignité de sacrement, Jésus-Christ introduisit dans le monde une réalité complètement nouvelle. La transformation de l’institution naturelle fut d’une telle importance qu’il la changea, comme l’eau des noces de Cana, en quelque chose d’insoupçonné jusqu’alors. Voici que Je fais toutes les choses nouvelles10, dit le Seigneur. Dès lors, dès la naissance du mariage chrétien, celui-ci surpasse l’ordre des choses naturelles et s’introduit dans l’ordre des choses divines. Le mariage naturel entre non chrétiens demeure toujours plein de grandeur et de dignité, « mais l’idéal proposé par le Christ aux mariés est infiniment au-dessus d’un but de perfection humaine ; par rapport au mariage naturel il se présente comme quelque chose de rigoureusement nouveau : à travers le mariage, c’est la vie divine elle-même qui se communique aux époux, qui les soutient dans leur œuvre de perfectionnement mutuel et qui doit animer, dès le moment du Baptême, l’âme des enfants 11 ».
Ceux qui se marient commencent ensemble une vie nouvelle qu’ils doivent vivre en compagnie de Dieu. Le Seigneur les a appelés à aller vers Lui par ce chemin, car le mariage « est une authentique vocation surnaturelle. Un grand sacrement dans le Christ et dans l’Église, dit saint Paul (Eph 5, 32) (…), signe sacré qui sanctifie, action de Jésus qui envahit l’âme de ceux qui se marient et les invite à Le suivre, en transformant toute leur vie matrimoniale en un chemin divin sur la terre. 12 »
Le Pape Jean-Paul Ier, en parlant à un groupe de jeunes mariés, raconta une sympathique anecdote. Au siècle dernier, un professeur de la Sorbonne, Frédéric Ozanam, était un homme prestigieux et un bon catholique. Lacordaire, son ami, avait l’habitude de dire : « Cet homme est si bon et si formidable que s’il était ordonné prêtre, il arriverait même à être un bon évêque ! » Mais Ozanam se maria, et Lacordaire, un peu fâché, s’exclama : « Pauvre Ozanam ! Lui aussi est tombé dans le piège ! » Ces paroles arrivèrent aux oreilles du Pape Pie IX. Quelques années plus tard, il dit avec humour à Lacordaire, qui lui rendait visite : « J’ai toujours entendu dire que Jésus a institué sept sacrements ! Et maintenant vous arrivez, vous modifiez la donne et vous me dites qu’Il a institué six sacrements et un piège. Non, Père, le mariage n’est pas un piège, c’est un grand sacrement ! 13 » La première chose que le Messie voulut sanctifier, ce fut un foyer. C’est le plus souvent dans des familles joyeuses, généreuses, qui vivent la sobriété chrétienne, que naissent les vocations à un don de soi total à Dieu dans la virginité ou le célibat ; c’est la couronne de l’Église et la joie de Dieu dans le monde.
Ces vocations sont un don que Dieu octroie souvent aux parents qui le Lui demandent de tout cœur : ce don brillera avec un éclat spécial lorsqu’un jour ils se présenteront devant Lui pour rendre compte des biens qu’Il leur a confiés, pour les protéger et les administrer.
III. Dieu prépara soigneusement la famille où allait naître son Fils : Joseph, de la maison et de la famille de David14, qui lui tenait lieu de père sur la terre, comme Marie, sa Mère virginale. Le Seigneur voulut refléter dans sa propre famille la façon selon laquelle devaient naître et croître les enfants, au sein d’une famille stable, entourés de protection et d’affection.
La famille, « cellule vitale de la société 15 » et d’une certaine façon de l’Église elle-même16, constitue une entité sacrée qui mérite la vénération et la sollicitude de ses membres, de la société civile et de l’Église entière. Saint Thomas d’Aquin en arrive à comparer la mission des parents à celle des prêtres, car tandis que ceux-ci contribuent à la croissance surnaturelle du Peuple de Dieu par l’administration des sacrements, la famille chrétienne pourvoit en même temps à la vie corporelle et à la spirituelle, « ce qui se réalise dans le sacrement du mariage, où l’homme et la femme s’unissent pour engendrer les enfants et les éduquer dans le culte de Dieu 17 ». Par la collaboration généreuse des parents, Dieu Lui-même « augmente et enrichit sa propre famille 18 » en multipliant les membres de son Église et la gloire qu’Il reçoit d’Elle.
La famille telle que Dieu l’a voulue est le lieu approprié où l’amour et l’exemple des parents, des frères et des autres membres de la famille, font d’elle une vraie « école de vertus 19 » où les enfants se forment pour être de bons citoyens et de bons enfants de Dieu. C’est au milieu de la famille qui vit face à Dieu que chacun trouve la vocation à laquelle le Seigneur l’appelle. « Admire la bonté de Dieu notre Père : ce que tu aimes à la folie, ton foyer, ta famille, ton pays, tout cela est matière de sainteté ; une telle certitude ne te remplit-elle pas de joie ? 20 »
01. Mc 10, 1. – 02. Mc 10, 2-16. – 03. Cf. J. Dheilly, Dictionnaire biblique, Herder – 04. Cf. Mal 2, 13-16. – 05. Gn 2, 18-24. – 06. Jean-Paul II, Exhort. Apost. Familiaris consortio, 22 novembre 1981, 20. – 07. Cf. F. J. Sheed, Société et bon sens. – 08. Cf. Rom 12, 21. – 09. SAINT Josémaria Escriva, Forge, n. 104. – 10. Ap 21, 5. — 11. J. M. M. Doral, La sainteté de la vie conjugale, dans Scripta Theologica. – 12. SAINT Josémaria Escriva, Quand le Christ passe, 23. – 13. Cf. Jean-Paul Ier, Allocution, 13 septembre 1978. — 14. Lc 2, 4. – 15. Concile Vatican II, Decr. Apostolicam actuositatem, 11. – 16. Cf. Jean-Paul II, Exhort. Apost. Familiaris consortio, 22 novembre 1981, 3. – 17. Saint Thomas, Summa contra gentiles, IV, 58. – 18. Concile Vatican II, Const. Gaudium et spes, 50. – 19. Jean-Paul II, Discours, 28 octobre 1979. – 20. SAINT Josémaria Escriva, Forge, n. 689.