30e SEMAINE. MARDI
32. La manifestation des enfants de Dieu
— Le sens de notre filiation divine.
— Fils dans le Fils.
— Conséquence de la filiation divine.
I. Dans le Psaume II nous lisons ces mots qui s’appliquent en premier lieu au Messie : À moi le Seigneur m’a dit : Tu es mon Fils. Je t’ai engendré aujourd’hui01. De toute éternité le Père engendre le Fils, et tout l’être de la Seconde Personne de la Très Sainte Trinité consiste en la filiation, à être Fils. Le aujourd’hui dont nous parle le Psaume signifie un toujours continuel, éternel, dans lequel le Père donne l’être à son Fils Unique02.
Pour qu’existe la filiation, dans le sens précis du terme, il faut qu’il y ait une égalité de nature entre père et fils03. C’est pourquoi seul Jésus-Christ est le Fils Unique du Père. Au sens large du mot, on peut dire que toutes les créatures, spécialement les créatures spirituelles, sont filles de Dieu, bien que ce soit une filiation très imparfaite, car leur ressemblance avec le Créateur n’est en aucune manière une identité de nature.
Cependant, avec le Baptême s’est produite en notre âme une régénération, une nouvelle naissance, une élévation surnaturelle, qui nous fait participer à la nature divine. Cette élévation surnaturelle a été à l’origine d’une filiation divine bien supérieure à la filiation humaine propre à chaque créature. Saint Jean, dans le prologue de son Évangile, écrit qu’à ceux qui L’ont reçu (le Christ), Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu : à ceux qui croient en son nom, qui ne sont nés ni du sang, ni d’un vouloir charnel, ni d’un vouloir humain, mais de Dieu04. « Le Fils de Dieu s’est fait homme, explique saint Athanase, pour que les fils de l’homme, les fils d’Adam, deviennent fils de Dieu (...). Il est le Fils de Dieu par nature ; nous, par grâce. 05 »
La filiation divine occupe une place centrale dans le message de Jésus-Christ et elle est un enseignement continuel dans la prédication de la Bonne Nouvelle chrétienne, comme le signe éloquent de l’amour de Dieu envers les hommes. Voyez quel grand amour nous a témoigné le Père, écrit saint Jean, qu’Il a voulu que nous nous appelions enfants de Dieu et nous le sommes06. Cette condition de fils, qui aura sa plénitude au Ciel, est ici-bas une réalité joyeuse et pleine d’espérance. Maintenant, comme nous dit saint Paul dans une des lectures de la Messe d’aujourd’hui, la création aspire de toutes ses forces à voir cette révélation des fils de Dieu... et passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. Et elle n’est pas seule. Nous aussi, nous crions en nous-mêmes notre souffrance ; nous avons commencé par recevoir le Saint-Esprit, mais nous attendons notre adoption...07. L’Apôtre se réfère à la plénitude de cette adoption, car dès ici-bas sur terre nous avons été constitués enfants de Dieu, ce qui est notre plus grande gloire et le plus grand de nos titres : ainsi tu n’es plus esclave, tu es fils ; et si tu es fils, tu es héritier de par Dieu08.
Les paroles que de toute éternité le Père applique à son Fils Unique, Il nous les applique maintenant à nous. Il nous dit à chacun : Tu es mon fils : Je t’ai engendré aujourd’hui. Cet aujourd’hui est notre vie terrestre, car Dieu nous donne chaque jour ce nouvel être. « Il nous dit : tu es mon fils. Non pas un étranger, ni un serviteur traité avec bienveillance, ni un ami, ce qui serait déjà beaucoup. Un fils ! Il nous permet de vivre envers Lui la piété filiale et même, j’oserai l’affirmer, cette audace des fils auxquels leur Père ne peut rien refuser. 09 »
II. Tu es mon fils...
Le Seigneur a constamment parlé de cette réalité à ses disciples. Parfois directement, en leur apprenant à s’adresser à Dieu comme Père10, en leur indiquant que la sainteté est une imitation filiale du Père11... ; et aussi en utilisant de nombreuses paraboles, dans lesquelles Dieu est représenté sous la figure d’un père12.
La filiation divine ne consiste pas seulement en ce que Dieu ait voulu nous traiter comme un père traite ses enfants et que nous nous adressions à Lui avec la confiance des fils. Elle n’est pas un simple degré plus élevé dans la ligne des filiations qu’en un sens large ont toutes les créatures vis-à-vis de Dieu, selon leur plus ou moins grande ressemblance avec le Créateur. Cela serait déjà un don immense, mais l’amour de Dieu va beaucoup plus loin, en nous faisant réellement ses enfants. Tandis que les filiations humaines ne sont en réalité que des façons de s’exprimer, la filiation divine l’est au sens strict, même si elle n’arrivera jamais à être comme la filiation de Jésus-Christ, Fils Unique de Dieu. Pour l’homme il n’y a rien de plus grand, impensable et de plus inaccessible que cette relation filiale13.
Notre filiation est une participation de la pleine filiation exclusive et constitutive de la Seconde Personne de la Très Sainte Trinité. De cette « filiation naturelle, explique saint Thomas, découle pour beaucoup la filiation par une certaine ressemblance et une certaine participation 14 ». C’est à partir de cette filiation que nous entrons dans l’intimité de la Sainte Trinité, une vraie participation de la vie du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Dans notre relation avec les Personnes divines, on peut dire que nous sommes enfants du Père dans le Fils par le Saint-Esprit15. « Par la grâce reçue au Baptême, l’homme participe de l’éternelle naissance du Fils à partir du Père, parce qu’il est constitué fils de Dieu : fils dans le Fils. 16 » « Lorsqu’il sort des eaux de la source sacrée, chaque chrétien écoute à nouveau la voix qui un jour fut entendue sur la rive du Jourdain : Tu es mon Fils bien-aimé : Tu as toute ma faveur (Lc 3, 22) ; et il comprend qu’il a été associé à son Fils bien-aimé, en arrivant à être fils adoptif (Gal 4, 4-7) et frère du Christ. 17 »
Que cette filiation divine soit présente dans notre journée à tout moment, mais spécialement lorsque nous ressentons avec plus de force la dureté de la vie. « Il te semble que le monde s’écroule. Autour de toi nulle issue. Impossible, cette fois, de surmonter les difficultés.
« Mais aurais-tu oublié, une fois de plus, que Dieu est ton Père ? Tout-Puissant, infiniment sage, miséricordieux. Il ne peut rien t’envoyer de mauvais. Cela même qui te préoccupe te convient, même si pour le moment, tes yeux de chair sont aveugles.
« Omnia in bonum ! Seigneur, que ta Volonté très sage s’accomplisse une fois encore, et toujours ! 18 »
III. La filiation divine n’est pas un des aspects, parmi d’autres, du fait d’être chrétien : d’une certaine façon elle embrasse tous les autres aspects de la vie chrétienne. Elle n’est pas à proprement parler une vertu qui ait ses propres actes, mais une condition permanente du baptisé qui vit sa vocation. La piété qui naît de cette nouvelle condition de l’homme qui suit les pas du Christ « est une démarche profonde de l’âme, qui finit par transformer l’existence tout entière ; elle imprègne toutes les pensées, tous les désirs, tous les élans du cœur 19 ». Si nous tenons compte du dessein divin, nous pouvons dire que tous les dons et les grâces nous ont été donnés pour nous constituer en enfants de Dieu, en imitateurs du Fils jusqu’à en arriver à être alter Christus, ipse Christus20. Essayons de Lui ressembler de plus en plus. Que notre vie soit le reflet de la sienne. C’est pourquoi la filiation divine devrait être un sujet fréquent de notre prière et de notre considération ; ainsi notre âme se remplira de paix au milieu des tentations ou des contradictions, en nous abandonnant dans les mains de Dieu. Un abandon qui ne nous dispensera pas de l’effort pour nous améliorer, ni de mettre en pratique tous les moyens humains à notre portée lorsque surgissent la maladie, les difficultés économiques, la solitude, etc... La vie des saints, même au moment de grandes épreuves, fut toujours pleine de joie. Imitons-les !
La filiation divine est aussi le fondement de la fraternité chrétienne, qui est bien au-dessus du lien de la solidarité qui existe entre les hommes. Regardons les autres comme des enfants de Dieu, des frères de Jésus-Christ, appelés à un destin surnaturel. Ainsi il nous sera plus facile de leur rendre ces petits services quotidiens dont nous avons tous besoin, et, surtout, nous leur rendrons toujours plus facile le chemin qui conduit au Père. Notre Mère Sainte Marie nous enseignera à savourer ces mots du Psaume II, que nous lisions au début de la méditation, comme adressés à chacun de nous : Tu es mon fils : Je t’ai engendré aujourd’hui.
01. Ps 2, 7. – 02. Cf. Jean-Paul II, Audience générale, 16 octobre 1985. – 03. Cf. Saint Thomas, Summa Theologiæ, III, q. 32, a. 3, c. – 04. Jn 1, 12-13. – 05. Saint Athanase, De incarnatione contra arrianos, 8. – 06. 1 Jn 3, 1. – 07. Rom 8, 19-23. – 08. Gal 4, 7. – 09. Saint Josémaria Escriva, Quand le Christ passe, 185. – 10. Cf. Mt 6, 9. – 11. Cf. Mt 5, 48. – 12. Cf. J. Bauer, Dictionnaire de Théologie biblique, mot FILIATION. – 13. Cf. M. C. CALZONA, Filiation divine et chrétienne dans le monde, dans La mission du laïc dans l’Église et dans le monde. – 14. Saint Thomas, Commentaire à l’Évangile de saint Jean, 1, 8. – 15. Cf. F. Ocariz, Fils de Dieu dans le Christ. – 16. Jean-Paul II, Homélie, 23 mars 1980. – 17. Idem, Exhort. Apost. Christifideles laici, 30 décembre 1988, 11. – 18. Saint Josémaria Escriva, Chemin de Croix, IX, n. 4. – 19. Idem, Amis de Dieu, 146. – 20. Cf. Idem, Quand le Christ passe, 96.
30e SEMAINE. MERCREDI
33. Tu le comprendras par la suite
— Nous sommes entre les mains de Dieu. Tous les événements qu’Il envoie ou permet ont une signification et nous sont bénéfiques.
— Le sens de notre filiation divine. Omnia in bonum ! tout est pour le bien.
— La confiance en Dieu ne nous conduira pas à la passivité, mais à mettre en œuvre les moyens à notre portée.
I. Durant la dernière nuit que Jésus passa avec ses disciples avant sa Passion et sa Mort, à un moment de la dernière Cène, Il se leva de table, quitta ses vêtements et prit un linge dont Il se ceignit01. Saint Jean, l’Évangéliste qui nous a laissé ses souvenirs inoubliables du Jeudi Saint, décrit posément ces événements, qui restèrent gravés pour toujours dans son âme avec une grande profondeur : après quoi, Il versa de l’eau dans le bassin, et Il se mit à laver les pieds de ses disciples et à les essuyer avec le linge qu’Il avait à la ceinture. Tout se passa normalement, au grand étonnement des Apôtres qui n’osaient pas dire un mot, jusqu’à ce que le Seigneur arrive devant Pierre, qui montra sa surprise et son refus : Seigneur, c’est Toi qui me lave les pieds ! Jésus lui répondit : Ce que Je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras par la suite. Après une petite discussion, Jésus lavera les pieds de Pierre comme Il le fit avec les autres Apôtres. Avec la venue du Saint-Esprit, en se rappelant de nouveau ces faits, Simon comprendra la profonde signification de ce geste du Maître, qui voulut enseigner sa mission de service à ceux qui allaient être les piliers de l’Église.
Ce que Je fais, tu ne le comprends pas maintenant... À nous aussi il nous arrive la même chose qu’à Pierre : nous ne comprenons pas parfois les événements que le Seigneur permet : la douleur, la maladie, la faillite économique, la perte du travail, la mort d’un être aimé au début de sa vie, ... Dieu a des plans plus élevés, qui embrassent cette vie et le bonheur éternel. Notre esprit comprend à peine ce qui est immédiat, le bonheur à court terme. Il nous arrive même que nous ne comprenions pas beaucoup les affaires humaines que nous acceptons quand même. N’allons-nous pas nous fier au Seigneur, à sa Providence amoureuse ? Allons-nous n’avoir confiance en Lui que lorsque les événements nous semblent humainement acceptables ? Nous sommes entre ses mains, et nous ne pourrions être mieux ailleurs. Un jour, à la fin de notre vie, le Seigneur nous expliquera dans les détails le pourquoi de tant de choses qu’ici-bas nous n’avons pas comprises, et nous verrons la main providentielle de Dieu en tout, même dans ce qui semble insignifiant.
Si devant chaque échec, devant les événements que nous ne savons pas discerner, devant l’injustice qui nous révolte, nous écoutons la voix pleine de consolation de Jésus qui nous dit : Ce que Je fais, tu ne le comprends pas maintenant. Tu le comprendras par la suite, alors il n’y a pas lieu d’être triste. « Parce que tout ce qui arrive est prévu par Dieu et ordonné au salut de l’homme et à sa pleine réalisation dans la gloire ; si ce qui arrive est bon, Dieu le veut ; si c’est mauvais, Il ne le veut pas, Il le permet, parce qu’Il respecte la liberté de l’homme et l’ordre de la nature, mais Il a dans ses mains le pouvoir de tirer, du mal même, bien et profit pour l’âme. 02 » Devant les événements qui font souffrir, une prière simple, humble, pleine de confiance nous viendra du fond de l’âme : Seigneur, Tu sais davantage, je m’abandonne en Toi. Je comprendrai par la suite.
II. Dans une des lectures de la Messe d’aujourd’hui, saint Paul écrit aux premiers chrétiens de Rome : Diligentibus Deum omnia cooperantur in bonum... Toutes les choses coopèrent pour le bien de ceux qui aiment Dieu03. « Des peines ? Des contrariétés pour cet événement ou pour tel autre ?... Ne vois-tu pas que c’est Dieu ton Père qui veut qu’il en soit ainsi... Lui qui est bon..., Lui qui t’aime — toi seul ! — plus que toutes les mères du monde peuvent aimer leurs enfants ? 04 » Le sens de la filiation divine nous conduit à découvrir que nous sommes entre les mains d’un Père qui connaît le passé, le présent et le futur, et qui ordonne tout pour notre bien, même s’il n’est pas toujours immédiat, ou tel que peut-être nous désirions parce que nous ne voyons pas assez loin. Vivons donc dans la sérénité et la paix, même au milieu des plus grandes tribulations. Suivons toujours le conseil de saint Pierre aux premiers fidèles : Déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Il prend soin de vous05. Il n’existe personne qui puisse prendre mieux soin de nous : Lui ne se trompe jamais. Dans la vie, même ceux qui nous aiment peuvent ne pas avoir raison et ne rien arranger. Il n’en est pas ainsi avec le Seigneur, infiniment sage et puissant, qui, tout en respectant notre liberté, nous conduit suaviter et fortiter06, avec douceur et avec une main de père, vers ce qui est vraiment important, vers une éternité heureuse. Même les fautes et les péchés peuvent contribuer à notre bien, car « Dieu redresse absolument toutes les choses à leur profit (de ses enfants), de telle manière qu’il fait même progresser en vertu ceux qui dévient et dépassent les bornes, parce qu’ils deviennent plus humbles et gagnent en expérience 07 ». La contrition conduit l’âme à un amour plus profond et confiant, à une plus grande proximité de Dieu.
C’est pourquoi, dans la mesure où nous nous sentons enfants de Dieu, la vie devient une continuelle action de grâces. Même derrière ce qui humainement semble une catastrophe, le Saint-Esprit nous fait voir « une caresse de Dieu », qui nous pousse à la gratitude. Sachons dire : Merci, Seigneur ! lors d’une maladie douloureuse ou lorsque nous apprenons une mauvaise nouvelle. C’est ainsi que réagirent les saints, et c’est ainsi que nous devons apprendre nous-mêmes à nous comporter devant les malheurs de cette vie. « Il est agréable à Dieu que l’on reconnaisse sa bonté en récitant un “Te Deum” d’action de grâces chaque fois qu’un événement extraordinaire se produit, sans s’arrêter au fait qu’il soit favorable ou adverse, comme on le dit dans le monde. En effet, venant de ses mains de Père, même si c’est un coup de ciseau qui blesse la chair, c’est là aussi une preuve d’Amour, qui gomme nos aspérités et nous approche de la perfection. 08 »
III. L’abandon et la confiance en Dieu ne nous conduisent absolument pas à la passivité, qui souvent cache la négligence, la paresse ou la complicité. Combattons les maux physiques et moraux avec les moyens à notre portée, même si nous n’obtenons que peu de résultats. Dieu connaît nos efforts et nous donne des grâces surnaturelles et humaines. Dans la maladie, par exemple, en plus de l’accepter et d’offrir les douleurs qu’elle comporte, utilisons le remède requis : voir le médecin, se reposer, prendre le médicament indiqué... Et l’injustice, l’inégalité sociale, la pénurie de tant de monde... nous conduisent-elles, nous, chrétiens, avec d’autres hommes de bonne volonté, à rechercher les solutions qui s’imposent ? Réagissons-nous devant l’ignorance et le manque de formation de tant de monde ? Rien de plus éloigné de l’esprit chrétien qu’une confiance en Dieu qui conduirait à rester inactifs devant la souffrance et le besoin sous toutes ses formes.
Dieu est notre Père et s’occupe amoureusement de nous, mais Il compte sur l’intelligence et le bon sens de ses enfants pour qu’ils suivent le chemin par lequel Il veut nous mener, et aussi sur l’amour fraternel pour agir à travers nous dans la vie de ses autres enfants. Il nous a donné des talents pour les développer constamment. Nous nous sanctifions également lorsque nous utilisons tous les moyens possibles pour un résultat et que nous échouons. Le Seigneur sanctifie les « échecs » qui arrivent après avoir mis en œuvre les moyens qui semblaient opportuns, mais Il ne bénit pas les omissions, car Il nous traite comme des enfants intelligents, de qui Il attend une action appropriée. Pour chaque cas faisons tout ce qui est à notre portée, et ensuite, omnia in bonum ! tout sera pour le bien. Les résultats, apparemment bons ou mauvais, nous conduiront à aimer Dieu davantage, jamais à nous séparer de Lui. Dans la filiation divine nous trouverons la protection et la chaleur paternelle dont nous avons tous besoin. « Si vous avez confiance en Lui et l’esprit courageux, chose qui plaît beaucoup à sa Majesté, n’ayez pas crainte de manquer de quoi que ce soit 09 », écrit sainte Thérèse après une longue expérience. Près du Seigneur l’on gagne toutes les batailles, même si apparemment certaines semblent perdues.
01. Jn 13, 4 et s. – 02. F. SUAREZ, Après, p. 208. – 03. Première lecture. Années impaires. Rom 8, 28. – 04. Saint Josémaria Escriva, Forge, n. 929. – 05. 1 P 5, 8. – 06. Sag 8, 1. – 07. Saint Augustin, Sur la conversion et la grâce, 30. – 08. Saint Josémaria Escriva, o. c., n. 609. – 09. Sainte Thérèse d’Avila, Fondations, 27, 12.