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27 jeudi

 

Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée (1Tm 5, 3-25)

Recommandations au sujet des veuves et des anciens

Paul communique son expérience de la conduite d'une communauté. Honore les veuves, celles qui le sont réellement.

Honore les veuves, celles qui le sont réellement. Si, en effet, une veuve a des enfants ou des petits-enfants, c'est à eux en premier d'apprendre à pratiquer la piété envers leur propre famille et à payer de retour leurs parents. Voilà, certes, qui est agréable aux yeux de Dieu. Quant à celle qui est réellement veuve, qui est demeurée tout à fait seule, elle a mis son espérance en Dieu et persévère nuit et jour dans les supplications et les prières. Par contre, celle qui ne pense qu'au plaisir est morte, quoique vivante. Voilà aussi ce que tu dois prescrire, afin qu'elles soient irréprochables. Si quelqu'un ne prend pas soin des siens, surtout de ceux qui vivent dans sa maison, il a renié la foi, il est pire qu'un incroyant.

Une femme ne sera inscrite au groupe des veuves que si elle est âgée d'au moins soixante ans et n'a eu qu'un mari. Il faut qu'elle soit connue pour ses belles œuvres : qu'elle ait élevé des enfants, exercé l'hospitalité, lavé les pieds des saints, assisté les affligés, qu'elle se soit appliquée à toute œuvre bonne. Quant aux jeunes veuves, tu les écarteras. Car, lorsque leurs désirs les détournent du Christ, elles veulent se remarier, encourant ainsi le jugement pour avoir rompu leur premier engagement. De plus, comme elles sont désœuvrées, elles apprennent à courir les maisons ; non seulement elles sont désœuvrées, mais encore bavardes et indiscrètes, elles parlent à tort et à travers. Je veux donc que les jeunes veuves se remarient, qu'elles aient des enfants, dirigent leur maison et ne donnent aucune prise aux médisances de l'adversaire. Car il en est déjà quelques-unes qui se sont égarées en suivant Satan. Si une croyante a des veuves dans sa parenté, qu'elle les assiste ; il ne faut pas que l'Église en ait la charge, afin qu'elle puisse assister celles qui sont réellement veuves.

Les anciens qui exercent bien la présidence méritent double honneur, surtout ceux qui peinent au ministère de la parole et à l'enseignement. L'Écriture dit en effet : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain, et encore : L'ouvrier mérite son salaire.

N'accepte d'accusation contre un ancien que sur déposition de deux ou trois témoins.

Ceux qui pèchent, reprends-les en présence de tous, afin que les autres aussi éprouvent de la crainte. Je t'adjure en présence de Dieu et du Christ Jésus, ainsi que des anges élus, observe ces règles avec impartialité, sans rien faire par favoritisme.

N'impose hâtivement les mains à personne, ne participe pas aux péchés d'autrui. Toi-même, garde-toi pur.

Cesse de ne boire que de l'eau. Prends un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquentes faiblesses.

Il est des hommes dont les péchés sont manifestes avant même qu'on les juge ; chez d'autres au contraire, ils ne le deviennent qu'après. Les belles œuvres, pareillement, sont manifestes ; même celles qui ne le sont pas ne peuvent rester cachées.

 

R/ Fais grandir entre nous, Seigneur,

L'accord et l'harmonie d'un même amour.

 

Menez une vie digne de l'Évangile,

Fermes dans un même esprit,

Luttant d'un cœur unanime.

 

Sans vous soucier de vos propres affaires,

Ayez à cœur celles de vos frères,

À l'exemple du Christ Jésus.

 

LETTRE DE SAINT IGNACE D'ANTIOCHE AUX PHILADELPHIENS

Un seul évêque, une seule eucharistie.

Ignace, appelé aussi Théophore (Porte-Dieu), à l'Église de Dieu le Père et du Seigneur Jésus Christ, à Philadelphie, en Asie mineure. Cette Église a obtenu de Dieu miséricorde et a été affermie par lui dans la concorde ; elle exulte dans la passion de notre Seigneur sans pouvoir en être séparée et, par grande miséricorde, elle est pleinement convaincue de sa résurrection. Cette Église, je la salue dans le sang de Jésus Christ. Elle est ma joie éternelle et constante, surtout si ses fidèles restent unis à l'évêque, à ses prêtres et aux diacres qui l'accompagnent, qui ont été désignés selon la pensée de Jésus Christ, affermis et fortifiés selon sa propre volonté par son Esprit Saint.

Cet évêque de Philadelphie, je le sais, n'a pas obtenu de lui-même son ministère au service de la communauté, ni des hommes, ni par vaine gloire, mais par la charité de Dieu le Père et du Seigneur Jésus Christ. Je suis frappé de sa sérénité : par son silence, il a plus de force que les diseurs de rien. Il est harmonisé aux commandements comme la cithare est harmonisée à ses cordes. C'est pourquoi mon âme le félicite de ses sentiments envers Dieu, dont je sais qu'ils sont vertueux et parfaits, de sa fermeté et de sa douceur, qui sont parfaitement conformes à la sérénité du Dieu vivant.

Aussi, vous qui êtes enfants de la lumière de vérité, fuyez les divisions et les doctrines mauvaises : là où est votre berger, suivez-le, puisque vous êtes ses brebis.

Tous ceux qui appartiennent à Dieu et à Jésus Christ, ceux-là sont avec l'évêque ; tous ceux qui se repentiront et reviendront à l'unité, ceux-là aussi appartiendront à Dieu pour vivre selon Jésus Christ. Ne vous y trompez pas, mes frères : si quelqu'un suit un auteur de division, il n'héritera pas le royaume de Dieu ; si quelqu'un se conduit selon une doctrine étrangère celui-là ne s'accorde pas avec la passion du Christ.

Ayez donc soin de ne participer qu'à une seule Eucharistie ; car il n'y a qu'une seule chair de notre Seigneur Jésus Christ, et une seule coupe pour nous unir à son sang, un seul autel comme un seul évêque, avec le presbyterium et les diacres, mes compagnons de service ; ainsi, tout ce que vous faites, faites-le selon Dieu.

Mes frères, je déborde d'amour pour vous, et c'est dans la joie la plus grande que je cherche à vous affermir, non pas moi, mais Jésus Christ. Enchaîné pour lui, je crains davantage, en pensant que je suis encore imparfait. Mais votre prière me rendra parfait pour Dieu, afin que j'obtienne l'héritage qui m'est attribué par miséricorde, en me réfugiant dans le salut annoncé par l'Évangile comme dans la chair de Jésus Christ, et auprès des Apôtres comme dans le presbyterium de l'Église.

 

R/ Un seul troupeau, un seul berger !

 

Le Seigneur va rassembler ses enfants dispersés,

Il en fera une seule nation,

Et un seul roi régnera sur eux.

 

Le Christ, notre paix, a détruit les séparations :

En un seul corps,

Il nous rassemble par la croix.

Oraison

Dieu créateur et maître de toutes choses, regarde-nous, et pour que nous ressentions l'effet de ton amour, accorde-nous de te servir avec un cœur sans partage.


27 vendredi

 

Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée (1Tm 6, 1-10)

Multiples pièges des fausses doctrines

Paul exhorte, met en garde, encourage son disciple.

Tous ceux qui sont sous le joug de l'esclavage doivent considérer leurs maîtres comme dignes d'un entier respect, afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient pas blasphémés. Ceux qui ont des maîtres croyants, qu'ils ne leur manquent pas de considération sous prétexte qu'ils sont frères. Au contraire, qu'ils les servent encore mieux, puisque ce sont des croyants et frères bien-aimés qui bénéficient de leurs bons offices.

Voilà ce que tu dois enseigner et recommander. Si quelqu'un enseigne une autre doctrine, s'il ne s'attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus Christ et à la doctrine conforme à la piété, c'est qu'il se trouve aveuglé par l'orgueil. C'est un ignorant, un malade en quête de controverses et de querelles de mots. De là viennent envie, disputes, blasphèmes, malveillants soupçons, altercations sans fin entre gens à l'esprit corrompu, privés de la vérité, qui pensent que la piété est source de profit. Oui, elle est d'un grand profit, la piété, pour qui se contente de ce qu'il a. En effet, nous n'avons rien apporté dans le monde ; de même, nous n'en pouvons rien emporter. Si donc nous avons nourriture et vêtement, nous nous en contenterons. Quant à ceux qui veulent s'enrichir, ils tombent dans le piège de la tentation, dans de multiples désirs insensés et pernicieux, qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. La racine de tous les maux, en effet, c'est l'amour de l'argent. Pour s'y être livrés, certains se sont égarés loin de la foi et se sont transpercé l'âme de tourments multiples.

 

R/ Avec Dieu, je suis sans désir sur la terre :

Ma part, c'est le Seigneur à jamais.

 

Nous n'avons rien apporté dans le monde,

Et de lui nous n'emporterons rien.

 

Je sais me priver, comme je sais vivre à l'aise,

En tout j'ai appris à me suffire.

 

La vie n'est-elle pas plus que la nourriture,

Et le corps plus que le vêtement ?

 

COMMONITORIUM DE SAINT VINCENT DE LÉRINS

Progrès ou changement dans la foi ?

Dans l’Église du Christ, ne peut-il y avoir aucun progrès de la doctrine ? – Mais certainement, il en faut un, et considérable !

Qui serait assez jaloux des hommes et ennemi de Dieu pour tenter de s’y opposer ? Mais à condition qu’il s’agisse d’un véritable progrès de la foi, et non d’une altération. Ce qui caractérise le progrès d’une réalité c’est que chacun s’accroisse en demeurant elle-même ; ce qui caractérise l’altération, c’est qu’une réalité se change en une autre.

Il faut donc que grandissent et que progressent fortement en chacun comme en tous, chez un seul homme autant que dans l’Église entière, au cours des âges et des siècles, l’intelligence, la science et la sagesse ; mais il faut qu’elles progressent chacune selon sa propre nature, c’est-à-dire dans la même doctrine, le même sens, la même affirmation.

Que la religion des âmes imite donc le développement des corps : bien qu’ils évoluent et qu’ils grandissent quantitativement au cours des années, ils demeurent ce qu’ils étaient. Il y a grande différence entre l’éclosion de l’enfance et les fruits de la vieillesse, mais ce sont les mêmes hommes qui passent de l’enfance au grand âge. C’est un seul et même homme dont la stature et les manières se modifient, tandis qu’il garde la même nature, qu’il demeure une seule et même personne.

Les membres des bébés sont petits, ceux des jeunes gens sont grands : ce sont pourtant les mêmes. Les tout-petits en ont autant que les adultes, et s’il y en a qui apparaissent seulement dans un âge plus avancé, ils existaient déjà en puissance chez l’embryon, si bien que rien de nouveau ne se montre chez les adultes, qui n’ait auparavant existé de façon latente chez l’enfant.

Il n’est donc pas douteux que la règle légitime et normale du progrès, l’ordre juste et magnifique de la croissance se vérifient lorsque le nombre des années découvre chez l’homme, à mesure qu’il grandit, les virtuosités de ses organes et de ses formes que la sagesse du Créateur avait préparées chez l’enfant.

Si la figure de l’homme se transformait ensuite en une image étrangère à sa nature, si tel membre lui était nettement ajouté ou retranché, il serait inévitable que le corps tout entier se détruise, ou devienne monstrueux ou, en tout cas soit gravement affaibli.

La foi chrétienne, de même doit suivre ces lois du progrès pour qu’elle se fortifie avec les années, que le temps la développe, que l’âge l’ennoblisse.

Nos pères ont semé jadis le froment de la foi pour la moisson de l’Église. Il serait injuste et choquant que nous, leurs descendants, au lieu du blé de la vérité authentique, nous y récoltions l’erreur frauduleuse de l’ivraie.

Au contraire, il est juste et logique qu’il n’y ait pas de désaccord entre les débuts et la fin et que nous moissonnions ce blé qui s’est développé depuis que le même blé a été semé. Ainsi, alors qu’une partie des premières semences doit évoluer avec le temps, il conviendra encore maintenant, de les fertiliser et d’en parfaire la culture.

 

R/ Ta parole, Seigneur, est lumière dans la nuit.

 

Vers qui pouvons-nous aller, Seigneur ?

Toi seul nous conduis au Royaume.

 

Heureux qui suit jusqu'au bout

Le chemin que tu lui traces.

 

Heureux qui médite en son cœur

Les voies mystérieuses de l'amour.

Oraison

Seigneur, tu as voulu que toute la loi consiste à t'aimer et à aimer son prochain : donne-nous de garder tes commandements, et de parvenir ainsi à la vie éternelle.


27 samedi

 

Première lettre de saint Paul Apôtre à Timothée (1Tm 6, 11-21)

Rester fidèle jusqu'au retour du Seigneur

En présence du Christ Jésus, combattre le beau combat de la foi, garder le dépôt mais aussi éviter les bavardages et les objections d'une pseudo-science. Paul serait-il d'aujourd'hui ?

Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses. Recherche la justice, la piété, la foi, l'amour, la persévérance, la douceur. Combats le beau combat de la foi, conquiers la vie éternelle à laquelle tu as été appelé, comme tu l'as reconnu dans une belle profession de foi en présence de nombreux témoins. Je t'ordonne en présence de Dieu qui donne vie à toutes choses, et en présence du Christ Jésus qui a rendu témoignage devant Ponce Pilate dans une belle profession de foi : garde le commandement en demeurant sans tache et sans reproche, jusqu'à la manifestation de notre Seigneur Jésus Christ, que fera paraître aux temps fixés le bienheureux et unique Souverain, le Roi des rois et Seigneur des seigneurs, le seul qui possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n'a vu ni ne peut voir. À lui gloire et puissance éternelle. Amen.

Aux riches de ce monde-ci, ordonne de ne pas s'enorgueillir et de ne pas mettre leur espoir dans une richesse incertaine, mais en Dieu, lui qui nous dispense tous les biens en abondance, pour que nous en jouissions. Qu'ils fassent le bien, s'enrichissent de belles œuvres, donnent avec largesse, partagent avec les autres. Ainsi amasseront-ils pour eux-mêmes un bel et solide trésor pour l'avenir, afin d'obtenir la vie véritable.

O Timothée, garde le dépôt, évite les bavardages impies et les objections d'une pseudo-science. Pour l'avoir professée, certains se sont écartés de la foi.

La grâce soit avec vous !

 

R/ En Dieu notre confiance :

Il nous pourvoit de tout avec générosité.

 

Combats le bon combat,

Conquiers la vie éternelle

À laquelle tu as été appelé.

 

N'amassez pas de trésors sur la terre

Mais dans le ciel,

Et débordez d'action de grâce.

 

HOMÉLIE DE SAINT GRÉGOIRE LE GRAND SUR L'ÉVANGILE

"Les ouvriers sont peu nombreux"

Écoutons ce que dit le Seigneur aux prédicateurs qu'il envoie : La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour la moisson. Les ouvriers sont peu nombreux pour une moisson abondante ; nous ne pouvons le répéter sans une grande tristesse. Il y a des gens pour entendre dire de bonnes choses, il n'y en a pas pour les dire. Le monde est rempli de prêtres, mais on rencontre rarement un ouvrier dans la moisson de Dieu ; nous acceptons bien la fonction sacerdotale, mais nous ne faisons pas le travail de cette fonction.

Considérez, frères très chers, considérez le poids de cette parole : priez le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. Vous-mêmes, priez pour nous, afin que nous puissions faire le travail auquel vous avez droit : que notre langue ne soit pas engourdie, quand il faut exhorter ; une fois que nous avons accepté la charge de la prédication, que notre silence ne nous assigne pas devant juste juge ! Souvent en effet la langue des prédicateurs paralysée par leurs mauvaises dispositions ; mais souvent, c'est par la faute de leurs peuples que les supérieurs s'abstiennent de prêcher.

La langue des prédicateurs est paralysée par leurs mauvaises dispositions, nous dit le psalmiste : Dieu déclare au pécheur : "Comment peux-tu redire mes lois ?" Et que la parole des prédicateurs soit arrêtée par les vices de leurs peuples, le Seigneur le dit à Ézéchiel : "Je ferai adhérer ta langue à ton palais, tu seras muet et tu cesseras de les avertir, car c'est une engeance de rebelles." Comme s'il disait clairement : La prédication te sera enlevée car, puisque ce peuple me défie par sa conduite, il ne mérite pas d'être exhorté à la vérité. Par suite de quel vice la parole est retirée au prédicateur, il n'est pas facile de le savoir. Mais ce que l'on sait avec certitude, c'est que le silence du pasteur est nuisible quelquefois à lui-même, mais toujours à son peuple.

Il y a encore autre chose, frères très chers, qui m'afflige vivement, dans la vie des pasteurs ; mais pour que mes paroles ne permettent de critiquer personne injustement, je m'accuse moi-même également, bien que ce soit malgré moi que je succombe, contraint par la nécessité de cette époque de barbarie.

Nous avons glissé vers des affaires extérieures et la charge honorable que nous avons acceptée est bien différente des fonctions que nous exerçons en fait. Nous abandonnons le ministère de la prédication et c'est pour notre châtiment, je crois, qu'on nous appelle évêque, car nous en avons le titre, mais nous n'en avons pas la valeur. En effet, ceux qui nous ont été confiés abandonnent Dieu, et nous nous taisons. Ils sont tombés, par leur mauvaise conduite, et nous ne leur tendons pas la main en les corrigeant.

Mais quand pourrions-nous corriger la vie d'autrui, nous qui négligeons la nôtre ? Pris par des tâches profanes, nous devenons d'autant plus insensibles à l'intérieur que nous paraissons plus adonnés à tout ce qui se passe à l'extérieur.

L'Église a donc bien eu raison de dire, à propos de ses membres en mauvaise santé : On m'a chargé de garder ces vignes : ma propre vigne, je ne l'ai pas gardée. Nous qui avons été institué gardien des vignes, nous n'avons aucunement gardé notre propre vigne parce que, en nous laissant prendre par des actions extérieures, nous avons négligé le ministère de notre tâche propre.

 

Ouvriers de la paix,

La moisson vous attend :

Pour réconcilier le monde,

N'emportez que l'amour.

À ceux qui vous accueillent,

Comme à ceux qui vous chassent,

Annoncez la nouvelle :

 

R/ Le Royaume de Dieu est là,

Tout près de vous.

 

Vous allez recevoir une force :

L'Esprit Saint viendra sur vous.

 

Alors vous serez mes témoins

Jusqu'aux extrémités de la terre.

Oraison

Dieu, qui donnes la preuve suprême de ta puissance lorsque tu patientes et prends pitié, sans te lasser, accorde nous ta grâce : en nous hâtant vers les biens que tu promets, nous parviendrons au bonheur du ciel.


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