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[450] Voir Glosa in Rom. V, 14 (GPL, col. 1390 C).

[451] Cette explication n’est pas de saint Ambroise, mais figure dans le commentaire de l’épître aux Romains d’Ambrosiaster (V, 13; CSEL 81/1, 31) qu’on a attribué à saint Ambroise jusqu’au XV siècle.

[452] Jb 22, 14. Inversion de l’ordre des mots du verset.

[453] CSEL 81/1, 32. Voir Glosa in Rom. V, 14 (GPL, col. 1390 B).

[454] Il s’agit du verset 14 " mais la mort a régné méme sur ceux qui n’avaient pas péchés, si l’on garde la négation (qui non peccaverunt), ou bien "sur ceux qui avaient péché", si on la supprime. Les anciennes versions dont parle saint Ambroise (en réalité le Pseudo Ambroise dit Ambrosiaster) ne désignent pas les versions antérieures à la Vulgate de saint Jérôme. La révision du Nouveau Testament par saint Jérôme (révision très sommaire pour les écrits autres que les évangiles) date de 384, alors que le commentaire que fit l’Ambro siaster des épîtres de saint Paul lui est antérieur d’une vingtaine d’années. Ces anciennes versions sont donc les premières traductions latines de saint Paul qui datent Peut-être du milieu du " siècle et qui, vers 180, étaient assez répandues en Afrique et en Italie (voir Jean DANinLOU, Les Origines du christianisme latin, p. 22). L’Ambrosiaster ignorait probablement le grec.

[455] Voir ARISTOTE Ethique à Nicomaque V, 10 [n° 134b] AL xxvi, fasc. 3, p. 241. Lieu parallèle Ethic. 5, Iect. 12, éd. Léonine, 1969, t. XLVII, vol. II, p. 306, I. 140-153.

[456] C’est chez Tertullien que l’on trouve pour la première fois ce parallèle entre la naissance d’Eve du côté d’Adam endormi et la naissance de l’Eglise du côté du Christ mourant sur la croix Si Adam était une figure du Christ, le sommeil d’Adam était la mort du Chnst qui avait dormi dans la mort afin que, par Eve sortant de la blessure de son côté, l’Eglise, vraie mère des vivants, fût figurée." (De anima 43, 10; CCL 2, 847). Voir le développement que Jean Daniélou consacre à ce sujet dans son ouvrage Les Figures du Christ dans l’Ancien Testament. Sacramentum futari", chap. IV : "Le sommeil d’Adam et la naissance de l’Eglise", p. 37-44. Lieux parallèles Superloan. 19, 34, lect. 5 (éd. Marietti, n 2458); Catena aurea, in Ioan. 19, 34 (éd. Marietti, 1953, vol. II, n 10, p. 573) Super Psalmos, in P." 3, 6; Somme Théologique Ia, Q. 92, a. 3; 3a, Q. 64, a. 2, sol. 3; 4 Sentences dist. 18, Q. 1, a. 1, sol. I.

[457] Ps 50, 3. — Lieu parallèle Super Psalmos, in Ps. 50, 3.

[458] Lieu parallèle Somme Théologique 3a, Q. 68, a, 9 (concl.).

[459] C’est-à-dire si l’on considère "et le don de Dieu" comme une explication de la grâce

[460] Lieux parallèles : Somme Théologique 3a, Q. 7, a. 10; Q. 27, a. 5, sol. 1. 3 Sentences dist. 13, Q. 1, a. 2, Q. 2, sol. 2; Compend. theol., c. 214; Cou, in salut. ang. ; Super Ioan. 1, 14e, lect. 8 (éd. Marietti, n° 189); 3, 34b, lect. 6 (éd. Marietti, n° 544); I Ad Cor. 11, 3, lect. 1 (éd. Marietti, n° 587); 12, 4, lect. 1 (éd. Marietti, n°721); Ad CoL 1, 19, lect. 5 (éd. Marietti, n° 50)

[461] Lieu parallèle Somme Théologique 3 Q. 52, a. 7, sol. 2.

[462] SAINT AUGUSTIN, Contra lulianum opus imperfectum II, c. 148 (CSEL 85/1, 270-271); De peccatorum mentis et remissione I, Xi, 14 (CSEL 60, 15).

[463] AMBROSIASTER, Commentania in epistolam ad Romanos, V, 15 (CSEL 81/1, 34). Voir n° 426, n. 2.

[464] Lieux parallèles : Somme Théologique 3 Q. 19, a. 3; Q. 48, a. 1; 2 Sentences dist. 20, Q. 2, a. 3, sol. 3; 3 Sentences dist. 18, Q. 1, a. 6; De verit., Q. 29, a. 7.

[465] Lieux parallèles : Somme Théologique 3a, Q. 8, a. 3; 3 Sentences dist. 13, Q. 2, a. 2, Q. 2; De mob, Q. 8, a. 6, sol. 7.

[466] Lieux parallèles : Somme Théologique 2 Q. 2, a. 7; 3a, Q. 52, a. 5, sol. 2; a. 7, sol. 1; Q. 61, a. 3, sol. 2; 3 Sentences dist. 25, Q. 2, a. 2, Q. 2, 3; 4 Sentences dist. 6, Q. 22, a. 2, Q. 1; De veritate, Q. 14, a. 11.

[467] Lieux parallèles : Somme Théologique 3a, Q. 47, a. 2; 4 Contra Gentiles c. 55, sol. 14, 16; Gompend. theol., c. 227; Super ban., 14, 31, lect. 8 (éd. Marietti, n° 1976); Ad Philip. 2, 8, lect. 2 (éd. Marietti, n° 65).

[468] Lieux parallèles : Somme Théologique 1a-2ae, Q. 89, a. 3, sol. 2; 2a-2 Q. 105, a. 2, sol. 3; Q. 163, a. 1 et 2; 3a, Q. 4, a. 8; 2 Sentences dist. 5, Q. 1, a. 2, sol. 1; dist. 22, Q. 1, a. 1 et 2; Compend theoL, c. 191; De malo, Q. 4, a. 2; Q. 7, a. 7, sol. 12; Q. 14, a. 2, sol. 5; Q. 15, a. 2, sol. 7.

[469] Eccli (Si) 10, 15. Lieux parallèles Somme Théologique Ia-2 Q. 84, a. 2; 2-2a Q. 162, a. 2; a. 5, sol. 1; 2 Sentences dist. 5, Q. 1, a. 3; dist. 42, Q. 2, a. 1, sol. 7; a. 3, sol. 1; De malo, Q. 8, a. 1, sol. 1, 16; Ad Cor. 12, 7, lect. 3 (éd. Marietti, n° 472); 1 Ad Tim. 6, 10, lect. 2 (éd. Marietti, n° 250).

[470] "Marchez dans l’amour de charité, comme le Chnst nous a aimés, et s’est livré lui-même pour nous en oblation j Dieu et en hostie de suave odeur " (Ep 5, 2).

[471] Lieux parallèles : Somme Théologique 2a-2 Q. 58, a. 6; Q. 59, a. 1; Q. 79, a. 2, sol. 1; Q. 105, a. 2; 3 Sentences dist. 9, Q. 1, a. 1, q 2; De veritate Q. 28, a. 1; 5 Ethic., lect. 2 (éd. Léonine, 1969, t. XLVII, vol. 11, p. 270, I. 151-153), lect. 3 (ibid., p. 273, I. 136.").

[472] Voir ARISTOTE, Ethique à Nicomaque V, 2 [ " 8-10] ALXXVI, fasc. 3, p. 229 [ a 9-11]; 5, 3 [ b 9." ]; ALXXVI, fasc. 3, p. 230.

[473] Voir Glosa in Rom. V, 20 (GPL, col. 1398 B; GOS, <Glosa interlin. >, t. IV, p. 285 b).

[474] "La Loi est intervenue." Le texte latin porte " lex subi ntravit", ce qui signifie "la loi entra furtivement" (le grec admet aussi une telle nuance); d’où l’idée de secret qu’y dénote saint Thomas. Or il y a là une difficulté, car il est de l’essence de la Loi d’être promulguée (Somme Théologique 1a-2ae, Q. 90, a. 4); comment obéir (volontai rement) à une loi qu’on ne peut connaître ? Au demeurant le Christ, qui est lui-même le législateur éternel, affirme qu’il n’a rien enseigné en secret. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit la loi naturelle, inscrite dans le cœur humain, peut être connue par la raison (ibid., sol. 1), et la Loi de Moïse fut explicitement révélée. Comment parler d’une "entrée furtive s ? La réponse est que, si claire qu’elle soit, l’ancienne révélation demeure sous un voile.

[475] Voir Glosa in Rom. V, 20 (GPL, col. 1398 D).

[476] Lieux parallèles Somme Théologique 1a-2ae, Q. 92, a. 1 2 Contra Gentiles c. 116; Ethic. X, lect. 14, éd. Léonine, 1969, t. XLVII, vol. II, p. 600, col. 1 et 2 [ 14-1180a 221.

[477] Voir ARISTOTE, Ethique à Nicomaque II, 1 [1103 b] AL XXVI, fasc. 3, P. 164. Lieu parallèle : Ethic. II, lect. 1, éd. Léonine, 1969, t. XLVII, vol. I, p. 78, I. 135-138.

[478] 1 R (1") 16, 7. Deus selon la Vetus latina, Dominus selon la Vulgate. Voir DOM SABATIER, Bibi. sacr., t. II, (Textus et norae ad verssonem antiquam), p. 498.

[479] Voir ARISTOTE, Ethique à Nicomaque X, 9 [1180 a] AL XXVI, fasc. 3, p. 366. — Lieu parallèle : Ethic. X, lect. 14, éd. Léonine, 1969, t. XLVII, vol. II, P. 599-600 [1180 a l-1180 a 22].

[480] Lieu parallèle : Somme Théologique 2 Q. 68, a. 3.

[481] Voir Glosa in Rom. V, 20 (GPL, col. 1399 B).

[482] Lieu parallèle : Somme Théologique 1a-2a", Q. 106, a. 3.

2. Voir Glosa in Rom. V, 20 (GPL, coi. 1398 C).

[483] Lieux parallèles : Super Ioan. 10, 34, lect. 6 (in principio); 15, 25, lect. 5 (in medio) Ad Rom. 3, 19, lect. 2 (éd. Marietti, n° 292).

[484] Voir Glosa in Rom. V, 20 (GPL, col. 1399 D).

[485] Voir Glosa in Rom. V, 20 (GPL, col. 1400 C).

[486] Lieu parallèle : Somme Théologique 3 Q. 89, a. 2, sol. 3.

[487] Ps 15, 4. — Lieu parallèle Super Psalmos, in Ps. 15, 4.

[488] Sur les différents sens donnés à cette expression, voir Glosa in Rom. VI, 6 (GPL, col. 1404 B).

[489] Lieux parallèles : Somme Théologique Ia, Q. 48, a. 4; 1a-2ae, Q. 85, a. 1; 2 Sentences dist. 3, Q. 3, sol. 5; dist. 30, Q. 1, a. 2, sol. 3; dist. 34, Q. 1, a. 5; 3 Sentences dist. 20, a. 1, Q. 1, sol. 1; 3 Contra Gentiles c. 12; De malo, Q. 2, a. 11.

[490] L’interprétation syllogistique de l’argumentation paulinienne peut surprendre saint Paul se conformerait-il délibérément aux règles d’Aristote ? Telle n’est pas la pensée de saint Thomas. Mais la possibilité d’une telle interprétation prouve à ses yeux la parfaite rigueur de cette argumentation et permet de la comprendre dans toute sa précision. Tout syllogisme consiste â montrer qu’une certaine propriété (qu’énonce ce qu’on appelle le grand terme) doit être attribuée à un sujet (qu’énonce le petit terme) au moyen d’une raison qu’énonce un troisième terme appelé précisément pour cela moyen terme. Par exemple, "homme" est le moyen terme grâce auquel " mortel" (grand terme) peut être attribué à Socrate (petit terme). Le syllogisme se développe en trois propositions deux prémisses (la majeure ainsi nommée parce qu’elle contient le grand terme, la mineure parce qu’elle contient le petit terme, l’une et l’autre contenant le moyen terme) et une conclusion qui ne contient que le grand et le petit terme. Le nœud de la démonstration, c’est le moyen terme ayant joué son rôle de lien entre la majeure et la mineure, il disparait de la conclusion. Maintenant chaque proposition peut être la source d’un nouveau syllogisme (polysyllogisme progressif) ou considérée comme la conclusion d’un syllogisme implicite que l’on peut être amené à expliciter (polysyllogisme régressif). C’est le cas ici. Au paragraphe 470, saint Thomas énonce un premier syllogisme à qui est mort au péché (moyen terme) ne peut être attribuée (copule) la vie dans le péché (grand terme); or nous (petit terme) sommes (copule) morts au péché (moyen terme) donc à nous (petit terme) ne peut être attribuée (copule) la vie dans le péché. Mais la force de ce syllogisme dépend de la vérité de son moyen terme que nous sommes morts au péché. Il faut donc établir cette vérité par un nouveau syllogisme dans lequel le baptême dans la mort du Christ va jouer le rôle de moyen terme, ou encore d’inter médiaire (n° 472-476) qui est baptisé dans le Christ est baptisé dans sa mort; et qui est baptisé dans sa mort est enseveli avec lui; et qui est enseveli avec lui ressuscite avec lui et meurt au péché.

[491] Lieux parallèles Somme Théologique 3a, Q. 51, a. 1; Q. 66, a. 8; 4 Sentences dist. 3, Q. 1, a. 4, Q. 2, 3; dist. 23, Q. 1, a. 1, Q. 2.

[492] Mt 8, 22. La Vulgate lit : "Dimitte mortuos sepelire mortuos suos. Le mot sinite utilisé par saint Thomas figure notamment dans le commentaire du psaume 67, 8 de saint Hilaire (CSEL 22, 283). Voir DOM SABATIER, Bibi. sacr., t. III (Notae ad versionem antiquam), p. 47.

[493] Lieux parallèles Somme Théologique Ia-2 Q. 112, a. 1, sol. 2; 3 Q. 62, a. 1; a. 6; 4 Sentences dist. 1, Q. 1, a. 4, Q. 1; dist. 18, Q. 1, a. 3, Q. I, sol. 1; Ad Gai. 2, 16, lect. 4 (éd. Marietti, n° 94); 4 Contra Gentiles c. 57; De veritate, Q. 27, a. 4

[494] Ep 4, 23, Traduction selon l’interprétation préférentielle de saint Thomas dans son Commentaire de l’épître aux Ephésiens 4, 23, lect. 7 (éd. Marietti, n° 243).

[495] Lieux parallèles Somme Théologique 3a, Q. 49, a. 3, sol. 2; Q. 68, a. 5; Q. 69, a. 1 et 2; Q. 79, a. 5, sol. 1; Q. 86, a. 4, sol. 3; 2 Sentences dist. 32, Q. 1, a. 1, arg. I; 3 Sentences dist. 19, a. 3, Q. 2; 4 Sentences dist. 4, Q. 2, a. 1, Q. 1, 2; dist. 12, Q. 2, a. 2, Q. 1, sol. 3; dist. 14, Q. 2, a. 1, Q. 2, sol. 3; dist. 17, Q. 2, a. 2, Q. 6, sol. 3; dist. 18, Q. 1, a. 3, Q. 2; 4 Cons. Gentiles ç. 59, 72; Ad Rom. 11, 29, lect. 4 (éd. Marietti, n° 928).

[496] Lieux parallèles 5. Th. 1a-2ae, Q. 85, a. 5, sol. 2; Q. 87, a. 7, sol. 1; Q. 109, a. 9; 2 Q. 104, a. 6, sol. 1; 3a, Q. 49, a. 3, sol. 3; Q. 52, a. 5, sol. 2; Q. 69, a. 3; a. 7, sol. 3; 2 Sentences dist. 32, Q. 1, a. 2; dist. 44, Q. 2, a. 2, sol. 2, 3; 3 Sentences dist. 19, Q. I, a. 3, Q. 2; 4 Sentences dist. 4, Q. 2, a. 1, Q. 3; dist. 46, Q. 2, a. 2, Q. 1, sol. 3; 4 Contra Gentiles c. 55; De malo, Q. 4, a. 6, sol. 4; De quodlibet 6, Q. 9, a. 1.

[497] Lieu parallèle Somme Théologique V, Q. 69, a. 2.

[498] Comme le fait remarquer Jean-Pierre Torrell t’ Thomas parle toujours de la résurrection en devenir " (Sasnt Thomas d’Aquin, maure spirituel, p. 180). — Lieux paralléles : Somme Théologique 3a, Q. 56, a. 1 et 2; 4 Sens., dist. 43, Q. 1, a. 2, sol. 1; Super lob 19, 25; Ad Rom. 6, li, lect. 2 (éd. Marietti, n° 491).

[499] Lieux parallèles S, Th. 1 Q. 15, a. 3 et 4; Q. 74, a. 7, sol. 1 Consentir est un acte de l’appétit, pas absolument toutefois, mais c’est un acte de la volonté consécutif à un acte de la raison délibérant et jugeant. Le consentement s’achève en effet dans l’adhésion de la volonté à ce qui est jugé par la raison. C’est pourquoi le consentement peut être attribué et à la volonté et à la raison. s

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