9 septembre
Saint Pierre Claver, prêtre
Mémoire facultative
Lectures de la férie :
Temps ordinaire - Année impaire:
Temps ordinaire - Année paire:
ou lectures propres :
Livre d’Isaïe 58, 6-11
CMT
Ainsi parle le Seigneur : Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ? N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante, si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi. Le Seigneur sera toujours ton guide. En plein désert, il comblera tes désirs et te rendra vigueur. Tu seras comme un jardin bien irrigué, comme une source où les eaux ne manquent jamais.
Psaume 1, 1-2, 3, 4.6
R/ Heureux qui se plaît dans la loi du Seigneur.
Heureux est l’homme
qui n’entre pas au cons
eil des méchants,
+
qui ne suit pas le chem
in des pécheurs, *
ne siège pas avec ce
ux qui ricanent,
mais se plaît dans la l
oi du Seigneur
et murmure sa l
oi jour et nuit !
Il est comme un arbre
plant
é près d’un ruisseau,
+
qui donne du fr
uit en son temps, *
et jamais son feuill
age ne meurt ;
tout ce qu’il entrepr
end réussira.
Tel n’est pas le s
ort des méchants.
Mais ils sont comme la paille
balay
ée par le vent.
+
Le Seigneur connaît le chem
in des justes,
mais le chemin des méch
ants se perdra.
Alléluia. Alléluia. Je vous donne un commandement nouveau, dit le Seigneur : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. » Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25, 31-40
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?” Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” »