17 septembre
Saint Lambert, évêque et martyr
Mémoire facultative en Belgique et au Luxembourg
LAT • FRA • L/F
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6, 1-10
CMT
Frères, en tant que coopérateurs de Dieu, nous vous exhortons encore à ne pas laisser sans effet la grâce reçue de lui. Car il dit dans l’Écriture : Au moment favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut. Pour que notre ministère ne soit pas exposé à la critique, nous veillons à ne choquer personne en rien. Au contraire, en tout, nous nous recommandons nous-mêmes comme des ministres de Dieu : par beaucoup d’endurance, dans les détresses, les difficultés, les angoisses, les coups, la prison, les émeutes, les fatigues, le manque de sommeil et de nourriture, par la chasteté, la connaissance, la patience et la bonté, la sainteté de l’esprit et la sincérité de l’amour, par une parole de vérité, par une puissance qui vient de Dieu ; nous nous présentons avec les armes de la justice pour l’attaque et la défense, dans la gloire et le mépris, dans la mauvaise et la bonne réputation. On nous traite d’imposteurs, et nous disons la vérité ; on nous prend pour des inconnus, et nous sommes très connus ; on nous croit mourants, et nous sommes bien vivants ; on nous punit, et nous ne sommes pas mis à mort ; on nous croit tristes, et nous sommes toujours joyeux ; pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout.
Psaume 16(15), 1-2a.5, 7-8, 2b.11
CMT
R/ Tu es, Dómine, pars hereditátis meæ.
R/ Le Seigneur, mon partage et ma coupe !
Miktâm. De David.
Garde-m
oi, mon Dieu :
j’ai fait de t
oi mon refuge.
J'ai dit au Seigneur : « Tu
es mon Dieu !
Seigneur, mon part
age et ma coupe :
de toi dép
end mon sort.
Je bénis le Seigne
ur qui me conseille :
même la nuit mon cœ
ur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant m
oi sans relâche ;
il est à ma droite : je su
is inébranlable.
Je n’ai pas d’autre bonhe
ur que toi. »
Tu m’apprends le chem
in de la vie :
+
devant ta face, débordem
ent de joie !
À ta droite, éternit
é de délices !
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 10, 11-18
En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »