Bibliographie
Indications générales pour la première partie
Comme je l’ai expliqué dans l’avant-propos, ce livre présuppose l’exégèse historico-critique et utilise ses résultats. Mais il veut aussi aller plus loin que cette méthode, cherchant une interprétation proprement théologique. Il n’entend pas entrer dans la discussion qui est le propre de la recherche historico-critique. C’est pour cette raison que j’ai aussi renoncé à toute prétention d’être exhaustif dans l’utilisation de la bibliographie ; une telle exhaustivité serait en réalité difficile à réaliser. Les textes utilisés sont régulièrement cités dans le livre, parfois en abrégé. Les titres complets se trouvent dans la liste bibliographique ci-dessous
{01}.
Je voudrais en tout premier lieu citer certains des textes les plus importants et les plus récents sur Jésus :
— Joachim Gnilka, Jesus von Nazareth. Botschaft und Geschichte, Herders theologischer Kommentar zum Neuen Testament, Supplementband 3, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 1990 (trad. it. Gesù di Nazaret. Annuncio e Storia, Paideia, Brescia, 1994).
— Klaus Berger, Jesus, Pattloch, München, 2004 (trad. it. Gesù, Queriniana, Brescia, 2006). Sur la base d’une profonde connaissance exégétique, l’auteur illustre de manière essentielle la figure et le message de Jésus, face aux interrogations présentes.
— Heinz Schürmann, Jesus, Gestalt und Geheimnis, Bonifatius, Paderborn, 1994. Il s’agit d’un ensemble de textes aux bons soins de Klaus Scholtissek.
— John P. Meier, A Marginal Jew. Rethinking the Historical Jesus, Doubleday, New York, 1991-2001 (trad. fr. Un certain Juif : les données de l’histoire, Paris, Cerf, 2004). Cette étude en trois volumes est l’œuvre d’un exégète américain qui représente sous différents aspects un modèle d’exégèse historico-critique, où se manifestent à la fois l’importance et les limites de cette discipline. La recension du premier volume, faite par Jacob Neusner, mérite d’être lue : Who needs the Historical Jesus ?, in : Chronicles, juillet 1993, p. 32-34.
— Thomas Söding, Der Gottessohn aus Nazareth. Das Menschsein Jesu im Neuen Testament, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2006. Ce livre ne cherche pas à reconstruire la figure historique de Jésus, mais illustre le témoignage de foi que renferment les différents écrits du Nouveau Testament.
— Rudolf Schnackenburg, Die Person Jesu Christi im Spiegel der vier Evangelien, Herders theologischer Kommentar zum Neuen Testament, Supplementband 4, Freiburg – Basel – Wien, 1993. À ce livre cité dans l’avant-propos de la première partie, Schnackenburg a fait suivre un autre petit volume, très personnel : Freundschaft mit Jesus, Herder, 1995, dans lequel il met davantage « l’accent, plus que sur ce qui est reconnaissable, sur les effets que Jésus produit dans l’âme et dans le cœur des hommes » (p. 7) et de ce fait, comme il le dit lui-même, il tente une « pondération entre raison et expérience ».
Dans l’interprétation des Évangiles, je me base essentiellement sur les différents volumes de la collection Herders Theologischer Kommentar zum Neuen Testament (HThKNT), qui malheureusement est incomplète.
On trouve aussi une riche matière sur l’histoire de Jésus dans l’œuvre en six volumes : La storia di Gesù, Rizzoli, Milano, 1983-1985.
Les abréviations correspondent à celles de la troisième édition du Lexikon für Theologie und Kirche (LThK), Herder, Freiburg – Basel – Wien, 1993s.
Indications générales pour la deuxième partie
Aux indications générales concernant la première partie, qui d’autre part sont valables aussi pour la deuxième, il faut encore ajouter quelques titres qui regardent l’œuvre dans son ensemble.
— L’œuvre en six volumes de Ulrich Wilckens, Theologie des Neuen Testaments (vol. I/1-4 ; II/1-2), est maintenant achevée et disponible (Neukirchener Verlag, 2002-2009). Pour le présent ouvrage, le volume I/2 est particulièrement important : Jesu Tod und Auferstehung und die Entstehung der Kirche aus Juden und Heiden (2003).
— En deuxième édition est disponible : Ferdinand Hahn, Theologie des Neuen Testaments, vol. I (Die Vielfalt des Neuen Testaments) et vol. II (Die Einheit des Neuen Testaments), Mohr Siebeck, Tübingen 2002 ; 20052.
— En 2007, Martin Hengel, avec Anna Maria Schwemer, a publié une œuvre de grande signification pour ce livre : Jesus und das Judentum (Mohr Siebeck, Tübingen). C’est le premier tome de Gesehichte des frühen Christentums, qui comportera quatre volumes.
— Parmi les différentes œuvres de Franz Mußner qui concernent la matière de ce livre, je voudrais mentionner ici, en particulier : Jesus von Nazareth im Umfeld Israels und der Urkirche. Gesammelte Aufsätze, par les soins de Michael Theobald, Mohr Siebeck, Tübingen, 1999.
— Je voudrais renvoyer de façon particulière à l’œuvre de Joachim Ringleben, déjà mentionnée dans l’avant-propos, Jesus. Ein Versueh zu begreifen, Mohr Siebeck, Tübingen, 2008.
— J’ai également indiqué dans l’avant-propos le livre, essentiel pour la question de la méthodologie, de Marius Reiser, Bibelkritik und Auslegung der Heiligen Schrift. Beiträge zur Geschichte der biblischen Exegese und Hermeneutik, Mohr Siebeck, Tübingen, 2007.
— Concernant le même thème on pourra se référer utilement à : Geist im Buchstaben ? Neue Ansätze in der Exegese (Quaestiones disputatae vol. 225), par les soins de Thomas Söding, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2007.
— Est aussi intéressant : François Dreyfus, Exégèse en Sorbonne, exégèse en Église. Esquisse d’une théologie de la Parole de Dieu, Parole et Silence, Les-Plans-sur-Bex, 2006.
— Dans le domaine de la théologie systématique, il faut maintenant mentionner – à côté des grandes christologies de Wolfhart Pannenberg, Walter Kasper et Christoph Schönborn – le volume de Karl-Heinz Menke, Jesus ist Gott der Sohn. Denkformen und Brennpunkte der Christologie, Pustet, Regensburg, 2008.
— Angelo Amato, Gesù, identità del cristianesimo. Conoscenza ed esperienza, Libreria Editrice Vaticana, 2008.
Chapitre 1 : Entrée à Jérusalem et purification du Temple
— Le fascicule I/2009 de la Revue internationale de Théologie et de Culture Communio (éd. allemande, 38e année, p. 1-43) est consacré à l’entrée à Jérusalem. Je renvoie en particulier à la contribution de Harald Buchinger, « Hosanna dem Sohne Davids ! » Zur Liturgie des Palmsonntags, p. 35-43.
Toutefois, au moment de la publication de ce fascicule, le premier chapitre de ce livre avait déjà été rédigé.
— Rudolf Pesch, Das Markusevangelium, Zweiter Teil, Herders theologischer Kommentar zum Neuen Testament, vol. II/2, Freiburg – Basel – Wien, 1977.
— Eduard Lohse, art. Hosanna, in : Theologisches Wörterbuch zum Neuen Testament, vol. IX, par les soins de Gerhard Friedrich, Kohlhammer, Stuttgart, 1973, p. 682s.
— Pour la purification du Temple, à côté des commentaires : Vittorio Messori, Patì sotto Ponzio Pilato ?, SEI, Torino, 1992, p. 190-199.
— Martin Hengel, Die Zeloten. Untersuchungen zur jüdischen Freiheitsbewegung in der Zeit von Herodes I. bis 70 n. Ch., Brill, Leiden-Köln 19762.
— Idem, War Jesus Revolutionar ?, Calwer Hefte 110, Calwer Verlag, Stuttgart, 19734. S’y trouvent des indications bibliographiques supplémentaires.
— Ulrich Wilckens, Theologie des Neuen Testaments, op. cit. (cf. bibliographie générale), vol. I/2, p. 59-65.
Chapitre 2 : Le discours eschatologique de Jésus
Par mon exposé sur le discours eschatologique de Jésus je cherche à développer, à approfondir et – là où c’est nécessaire – à corriger l’analyse que j’ai présentée précédemment dans mon eschatologie de 1977 (nouvelle édition : Eschatologie – Tod und ewiges Leben, Pustet, Regensburg, 2007).
— Flavius Josèphe, De bello Judaico/Der Jüdische Krieg. Édition bilingue en grec et allemand, par les soins de Otto Michel e Otto Bauemfeind ; VI 299s. (cit. selon : vol. II/2, München, 1969, p. 52s.) ; notes p. 179-190.
— Alexander Mittelstaed, Lukas als Historiker. Zur Datierungdes lukanischen Doppelwerkes, Francke, Tübingen, 2006, p. 49-164.
— Joachim Gnilka, Die Nazarener und der Koran. Eine Spurensuche, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2007.
— Gregor von Nazianz, Die fünf theologischen Reden, édition dirigée et commentée par Joseph Barbel, Patmos, Düsseldorf, 1963 (citée : Barbel).
— Pour Rm 3,23 : Ulrich Wilckens, Theologie des Neuen Testaments, op. cit. (cf. bibliographie générale), vol. I/3 et II/l.
— Bernard de Clervaux, « De consideratione ad Eugenium Papam », in : Sämtliche Werke, lateinisch/deutsch, par les soins de Gerhard B. Winkler, Tyrolia, Innsbruck, 1990-1999 ; vol. I (1990), p. 611-827 ; notes de Hildegard Brem, p. 829-841 (cit. : Winkler I).
— Pour la signification du judaïsme postbiblique : Franz Mußner, Dieses Geschlecht wird nicht vergehen. Judentum und Kirche, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 1991.
Chapitre 3 : Le lavement des pieds
— Pour le thème « pureté/purification » je renvoie à l’important article « Reinheit/Reinigung » in : Historisches Wörterbuch der Philosophie, par les soins de Joachim Ritter et Karlfried Gründer, vol. 8, Schwabe, Basel, 1992, coll. 531-553, en particulier II/1 Griechische Antike (Martin Arndt), II/2 Judentum (Maren Niehoff), III/l Neues Testament (Martin Arndt), III/2 Patristik (Rita Sturlese).
— Pour Plotin je renvoie à Giovanni Reale, Storia della filosofia greca e romana, vol. 8 : Plotino e il neoplatonismo pagano, Bompiani, Milano, 2004, p. 19-186.
— Rudolf Schnackenburg, Das Johannesevangelium, troisième partie, Herders theologischer Kommentar zum Neuen Testament, vol. IV/3, Freiburg – Basel – Wien, 1975, p. 6-53.
— Charles K. Barrett, The Gospel According to St. John, Westminster, Philadelphia, 1978 ; cité selon l’édition allemande : Das Evangelium nach Johannes. Kritisch-exegetischer
Kommentar über das Neue Testament, Sonderband, Vandenhœck & Ruprecht, Göttingen, 1990.
— Franz Mußner, Der Jakobusbrief, Herders theologischer Kommentar zum Neuen Testament, vol. XIII/1, Freiburg -Basel-Wien, 1964, p. 225-230.
Chapitre 4 : La Prière sacerdotale de Jésus
— André Feuillet, Le sacerdoce du Christ et de ses ministres d’après la prière sacerdotale du quatrième évangile et plusieurs données parallèles du Nouveau Testament, Éditions de Paris, 1972.
— Der Hebräerbrief, übersetzt und erklärt von Knut Backhaus (Regensburger Neues Testament), Pustet, Regensburg, 2009 : malheureusement, ce commentaire n’était pas encore disponible quand ce chapitre a été rédigé.
— Rudolf Bultmann, Das Evangelium des Johannes. Kritisch-exegetischer Kommentar über das Neue Testament, vol. 2, Vandenhœck & Ruprecht, Göttingen, cité ici selon la 14e édition de 1956.
— Rudolf Schnackenburg, Das Johannesevangelium, Zweiter Teil und Dritter Teil, Herders theologischer Kommentar zum Neuen Testament, Freiburg – Basel – Wien (vol. IV/2 : 1971, vol. IV/3 : 1975).
— Pour le thème du « Nom » dans l’AT cf. l’article « Šem » de Heinz-Josef Fabry et Friedrich V. Reiterer, in : Theologisches Wörterbuch zum Alten Testament, par les soins de Heinz-Josef Fabry et Helmer Ringgren, vol. VIII, Kohlhammer, Stuttgart, 1995, coll. 122-176 ; en outre Hans Bietenhard, l’article « Ônoma », in : Theologisches Wörterbuch zum Neuen Testament, vol. V, par les soins de Gerhard Friedrich, Kohlhammer, Stuttgart, 1954, p. 242-283.
— Basil Studer, Gott und unsere Erlösung im Glauben der Alten Kirche. Patmos, Düsseldorf, 1985.
Chapitre 5 : La dernière Cène
— Annie Jaubert, « La date de la dernière Cène », in : Revue de l’histoire des religions 146 (1954), p. 140-173 ; Id., La date de la Cène. Calendrier biblique et liturgie chrétienne, J. Gabalda & Cie., Paris, 1957.
— Alberto Giglioli, « Il giorno dell’ultima Cena e l’anno della morte di Gesù », in : Rivista Biblica 10 (1962), p. 156-181.
— De l’immense quantité de littérature sur la date de la dernière Cène et de la mort de Jésus, je voudrais seulement mentionner l’exposé – excellent par son sérieux et sa précision – que John P. Meier a présenté dans le premier volume de son livre sur Jésus, A Marginal Jew. Rethinking the Historical Jesus I : The Roots of the Problem and the Person, Doubleday, New York, 1991, p. 372-433 (trad. fr. Un certain juif, Jésus. Les données de l’histoire. I : Les sources, les origines, les dates, Cerf, Paris, 2004).
— Concernant le contenu de la tradition autour de la dernière Cène ont été particulièrement précieuses pour moi les diverses études au regard de Rudolf Pesch. À côté de son commentaire Das Markusevangelium, Zweiter Teil, op. cit. (cf. bibliographie chap. I), je voudrais rappeler : « Das Abendmahl und Jesu Todesverstandnis » (Quaestiones disputatae, vol. 80, Herder, Freiburg – Basel – Wien 1978) ; « Das Evangelium in Jerusalem », in : Das Evangelium und die Evangelien. Vortrage vom Tübinger Symposium 1982, par les soins de Peter Stuhlmacher, Mohr-Siebeck, Tübingen, 1983, p. 113-155.
— Toujours important est : Joachim Jeremias, Die Abend-mahlsworte Jesu, Vandenhœck & Ruprecht, Göttingen, 1935 (19674).
— Erik Peterson, « Die Kirche », in : Theologische Traktakte, Ausgewählte Schriften, vol. I, par les soins de Barbara Nichtweiß, Echter, Würzburg, 1994, p. 245-257.
— Louis Bouyer, Eucharistie. Théologie et spiritualité de la prière eucharistique, Desclée, Paris, 1966 (nouvelle édition : Cerf, Paris, 2009).
— Peter Fiedler, « Sünde und Vergebung im Christentum », in : Internationale Zeitschrift für Theologie Concilium 10 (1974), p. 568-571.
— Dietrich Bonhœffer, Nachfolge, Kaiser, München, 1937 (maintenant in : Werke, vol. 4, GütersloherVerlagshaus, 2008), chapitre 1.
— Ulrich Wilckens, Theologie des Neuen Testaments, op. cit. (cf. Bibliographie générale), vol. I/2, p. 77-85.
— Norbert Baumert/Maria-Irma Seewann, « Eucharistie „für alle“oder „für viele“? », in : Gregorianum 89 (2008) 3, p. 501-532.
— Ferdinand Kattenbusch, « Der Quellort der Kirchenidee », in : Harnack-Ehrung. Beiträge zur Kirchengeschichte, ihrem Lehrer Adolf von Harnack zu seinem siebzigsten Geburtstage dargebracht von einer Reihe seiner Schiller, J.C. Hinrichs, Leipzig, 1921, p. 143-172.
— Willy Rordorf, Sabbat und Sonntag in der Alten Kirche, Theologischer Verlag, Zürich, 1972 ; Id., Lex orandi – lex credendi. Gesammelte Aufsätze zum 60. Geburtstag, Universiätsverlag Freiburg (Schweiz), 1993, en particulier p. 1-51.
— Josef Andreas Jungmann S.J., Messe im Gottesvolk. Ein nachkonziliarer Durchblick durch Missarum Sollemnia, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 1970.
— La rédaction de ce livre venait d’être terminée quand parut le petit volume élaboré de façon approfondie par Manfred Hauke : „Für viele vergossen“. Studie zur sinngetreuen Wiedergabe des pro multis in den Wandlungsworten, Dominus-Verlag, Augsburg, 2008.
Chapitre 6 : Gethsémani
— Pour les indications sur Gethsémani : Gerhard Kroll, Auf den Spuren Jesu, St. Benno, Leipzig, 19755.
— Alois Stöger, Das Evangelium nach Lukas, 2. Teil, Geistliche Schriftlesung, vol. 3/2, Patmos, Düsseldorf, 1966.
— Rudolf Bultmann, Das Evangelium des Johannes, op. cit. (cf. bibliographie chap. IV).
— Pour le concile de Chalcédoine : Alois Grillmeier, Jesus der Christus im Glauben der Kirche, vol. I : Von der Apostolischen Zeit bis zum Konzil von Chalcedon (451), Herder, Freiburg – Basel – Wien, 1979 ; pour les développements postconciliaires, cf. les vol. II/1-4,1986-2002, en particulier le vol. II/l (1986) : Das Konzil von Chalcedon (451). Rezeption und Widerspruch (451-518).
— L’histoire complexe de la réception du concile de Chalcédoine a été illustrée de façon approfondie et précise par Hans-Georg Beck, « Die frühbyzantinische Kirche », in : Handbuch der Kirchengeschichte, par les soins de Hubert Jedin, vol. II/2, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 1975, p. 1-92.
— Concernant Maxime le Confesseur : Christoph Schönborn, Die Christus-Ikone. Eine theologische Hinführung, Novalis, CH-Quem-Neukirchen, 1984, p. 107-138, ainsi que François-Marie Léthel, Théologie de l’agonie du Christ. La liberté humaine du Fils de Dieu et son importance sotériologique mise en lumière par saint Maxime le Confesseur, Beauchesne, Paris, 1979.
— Joachim Jeremias, Abba. Studien zur neutestamentlichen Theologie-und Zeitgeschichte, Vandenhœck & Ruprecht, Göttingen, 1966.
— Important pour la théologie du Mont des Oliviers : François Dreyfus, Jésus savait-il qu’il était Dieu ? Cerf, Paris, 1984.
— Albert Vanhoye, Accogliamo Cristo, nostro sommo sacerdote. Esercizi Spirituali predicati in Vaticano 10-16 febbraio 2008, Libreria Editrice Vaticana, Città del Vaticano, 2008.
— Adolf von Harnack, « Zwei alte dogmatische Korrekturen im Hebräerbrief », in : Sitzungsberichte der Preußischen Akademie der Wissenschaften, Berlin, 1929, p. 69-73, en particulier p. 71 ; cf. d’autre part l’interprétation profonde du texte d’He 5,7-10 in Knut Backhaus, Der Hebräerbrief, op. cit. (cf. bibliographie chap. IV), p. 206-211.
Chapitre 7 : Le procès à Jésus
— L’œuvre classique sur le procès à Jésus demeure : Josef Blinzler, Der Prozess Jesu, Pustet, Regensburg, 19694.
— Pour ce qui concerne les questions historiques je m’en tiens essentiellement à Martin Hengel/Anna Maria Schwemer, Jesus und das Judentum, op. cit. (cf. Bibliographie générale), p. 587-611.
— On trouvera des intuitions importantes dans Franz Mußner, Die Kraft der Wurzel. Judentum – Jesus – Kirche, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 1987, en particulier p. 125-136.
— Concernant la version johannique du procès et la question autour de la vérité, m’a été utile : Thomas Söding, « Die Macht der Wahrheit und das Reich der Freiheit. Zur johanneischen Deutung des Pilatus-Prozesses », in : Zeitschrift für Theologie und Kirche, 93 (1996), p. 35-58.
— Gerhard von Rad, Theologie des Alten Testaments, vol. 1 : Die Theologie der geschichtlichen Überlieferungen Israels, Chr. Kaiser, München, 1957.
— Charles K. Barrett, Das Evangelium nach Johannes, op. cit. (cf. bibliographie chap. III).
— Rudolf Pesch, Das Markusevangelium, Zweiter Teil, op. cit. (cf. bibliographie chap. I), p. 461-467.
— Joachim Gnilka, Das Matthäusevangelium, Zweiter Teil, Herders theologischer Kommentar zum Neuen Testament, vol. I/2, Freiburg – Basel – Wien, 1988.
— Francis S. Collins, The Language of God. A Scientist Presents Evidence for Belief, Free Press, New York, 2006 ; cité selon l’édition allemande : Gott und die Gene. Ein Naturwissenschaftler begründet seinen Glauben, Gütersloher Verlagshaus, 2007.
Chapitre 8 : Le crucifiement et la mise au tombeau de Jésus
— Une analyse touchante de Is 53 in : Marius Reiser, Bibelkritik und Auslegung der Heiligen Schrift, op. cit. (cf. Bibliographie générale), p. 337-346.
— Concernant aussi Platon et le Livre de la Sagesse, cf. Reiser, p. 347-353.
— Pour l’inscription sur la Croix : Ferdinand Hahn, Christologische Hoheitstitel. Ihre Geschichte im frühen Christentum, Vandenhœck & Ruprecht, Göttingen, 19663, p. 195s.
— Pour les théologies modernes sur la souffrance de Dieu et sur la souffrance de Jésus en raison de l’absence de Dieu j’en reste à : Jürgen Moltmann, Der gekreuzigte Gott. Das Kreuz Christi als Grund und Kritik christlicher Theologie, Kaiser, München, 1972, et à : Hans Urs von Balthasar, Theodramatik, vol. IV : Das Endspiel, Johannes Verlag Einsiedeln, 1983.
— Rudolf Bultmann, Das Verhältnis der urchristlichen Christusbotschaft zum historischen Jesus, Winter, Heidelberg, 1960.
— Rudolf Pesch, Das Markusevangelium, Zweiter Teil, op. cit. (cf. bibliographie chap. I), p. 468-503.
— Rudolf Schnackenburg, Das Johannes evangelium, Dritter Teil, op. cit. (cf. bibliographie chap. III), p. 310-352.
— Pour la question mariale : Storia della mariologia, vol. 1 : Dal modello biblico al modello letterario, a cura di Enrico dal Covolo e Aristide Serra, Città Nuova/Marianum, Roma, 2009, p. 105-127.
— Pour la dernière partie : Joseph Ratzinger, Gesammelte Schriften, Bd. 11 : Theologie der Liturgie, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2008 (ed. it. : Opera omnia, vol. 11, Teologia della Liturgia, Libreria Editrice Vaticana, Città del Vaticano, 2010).
Chapitre 9 : La Résurrection de Jésus d’entre les morts
— Fondamental pour les questions exégétiques (tradition en forme de profession, apparitions, etc.) : Béda Rigaux, Dieu l’a ressuscité. Exégèse et théologie biblique, Duculot, Gembloux, 1973.
— Important aussi : Franz Mußner, Die Auferstehung Jesu, Kösel, München, 1969.
— Réflexions utiles en : Thomas Söding, Der Tod ist tot, das Leben lebt. Ostern zwischen Skepsis und Hoffnung, Matthias Grünewald, Ostfildem, 2008.
— Dans mon petit volume Der Gott Jesu Christi. Betrachtungen über den Dreieinigen Gott, Kösel, München, 1976, p. 76-84 (nouvelle édition 2006), j’ai présenté une première analyse de 1 Co 15, que je suis essentiellement ici aussi.
— Josef Blank, « Paulus und Jesus. Eine theologische Grundlegung ». Studien zum Alten und Neuen Testament, vol. 18, Kösel, München, 1968.
— Rudolf Bultmann, Neues Testament und Mythologie. Das Problem der Entmythologisierung der neutestamentlichen Verkündigung, Kaiser, München, 1941 (réédition 1985).
— Hartmut Gese, Die Frage des Weltbildes, in : Id., « Zur biblischen Theologie. Alttestamentliche Vorträge », Beiträge zur evangelischen Theologie, vol. 78, Kaiser, München, 1977, p. 202-222.
— Hans Conzelmann, « Zur Analyse der Bekenntnisformel I. Kor. 15,3-5 », in Evangelische Theologie, 25 (1965), p. 1-11, en particulier p. ? s., aussi in : Id., « Theologie als Schriftauslegung. Aufsätze zum Neuen Testament », Beiträge zur evangelischen Theologie, vol. 65, Kaiser, München, 1974, p. 131-141, en particulier p. 137s.
— Martin Hengel/Anna Maria Schwemer, Jesus und das Judentum, op. cit. (cf. Bibliographie générale).
— Friedrich Hauck, art. « Alalázō », in : Theologisches Wörterbuch zum Neuen Testament, vol. I, par les soins de Gerhard Kittel, Kohlhammer, Stuttgart, 1933, p. 228s.
— Je voudrais renvoyer en outre aux œuvres de commentaires, en particulier à Ulrich Wilckens, Theologie des Neuen Testaments, op. cit. (cf. Bibliographie générale), vol. I/2, p. 107-160.
{01} Les citations utilisent en général une nouvelle traduction faite sur l’original, renvoyant par conséquent à ce dernier. Pour la commodité du lecteur, l’édition en langue française est également indiquée après le titre original, le cas échéant.