[1967] C’est la date marquée par saint Matthieu et par saint Marc. Nous lisons dans Saint Luc : "environ huit jours", mais cette formule indique que l’évangéliste n’a pas voulu donner ici un chiffre rigoureusement exact. D’après l’analogie du passage Marc., viii, 31, il s’agit probablement du septième jour.
[1968] Matth., xvii, 1-9 ; Marc., ix, 1-9 ; Luc., ix, 28-36.
[1969] , Évangile selon saint Matthieu, p. 333.
[1970] C’est ce qu’exprime saint Léon, Sermo XLIV, avec l’élégance et la force accopitumées de son styler :In transfiguratione illud principaliter agebatur, ut de cordibus discipulorum scandalum crucis tolleretur.
[1971] II Petr., i, 18.
[1972] Marc., v, 37 ; Luc., viii, 51.
[1973] Matth., xxvi, 37 ; Marc., xiv, 33.
[1974] Saint Marc insiste sur ce trait, en ajoutant qu’ils étaient « seuls » avec Jésus, dans le lieu solitaire choisi par lui.
[1975] In Ps., lxxxiv, 13. Cf. , Analecta, t. III, p. 163.
[1976] , Catecheses, xii, 16 ; , Epist., xlvi et cviii.
[1977] Voir , Description géographique… de la Palestine, t. I, p. 158-163 ; , Syrie, Palestine…, p. 446-449 ; , Le mont Thabor, notice historique et description, Paris, 1900 ; , La Palestine…, 2e éd., p. 463-470.
[1978] , Antiquitates judaicæ, XIV, vi, 3 ; De bello judaico, I, viii, 7. Voir aussi , V, lxx, 6.
[1979] Le panorama qu’offre au spectateur le sommet du Thabor est aussi d’une grande beauté. Il ressemble d’une manière générale à celui que nous avons décrit en parlant de Nazareth (t. I, p. 336-337).
[1980] Matth., xvi, 13.
[1981] Matth., xvii, 21 ; Marc., ix, 29.
[1982] , Évangile selon saint Matthieu, p. 335.
[1983] Μετε lisons-nous dans les deux premiers évangiles. Saint Luc a évité d’employer cette expression, que ses lecteurs issus du paganisme auraient pu mal interpréter, à cause des « métamorphoses » attribuées à plusieurs divinités. Il dit équivalemment : « Son visage devint autre ». Le mot transfiguré » a été calqué sur la traduction de la Vulgate : transfigaratius est.
[1984] Ex., xxxiv, 29.
[1985] Telle est la leçon authentique du grec. D’après la Vulgate : « blancs comme la neige ».
[1986] Saint Marc : στίλβοντα, Vulgate, splendatia (Saint Luc, έξαστράπτων, Vulg., refulgens.
[1987] Dans le récit de saint Matthieu, le début du second et du troisième est marqué par la particule Ιδού, ecce, chère à cet évangéliste.
[1988] Trait propre à saint Luc.
[1989] Cf. , Adversus Marcionem, iv, 22 ; , Sermones, ccxxxii ; etc.
[1990] Την εξοδον αυτού, Vulg., excessum ejus.
[1991] II Petr., i, 15. Cf. , De Republica, II, 30.
[1992] "Ιΐμελλεν, « il devait ». La Vulgate n’a pas exprimé cette nuance.
[1993] In Marc., ix, 3.
[1994] Ιίληροΰν, Vulg., completurus erat.
[1995] Saint Marc a conservé ce titre, qui fut réellement celui que l’apôtre adressa à Jésus,
[1996] Ex., xvi, 10 ; xix, 9, 16 ; xxiv, 15-16 ; xxxiii, 9 ; xl, 32 ; Lev., xvi, 2 ; Num., xi, 25 ; III Reg., viii, 10. Etc.
[1997] Cette parole est mentionnée avec de légères nuances dans les trois récits. Nous venons de citer la rédaction de saint Matthieu. Nous lisons dans Saint Marc : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; écoutez-le ». Dans Saint Luc : « Celui-ci est mon Fils que j’ai élu ; écoutez-le ».
[1998] Deut., xviii, 15, 19.
[1999] Joan., i, 14.
[2000] II Petr., i, 16-18.
[2001] , Commentaire sur l’évangile de saint Luc, 2e éd., t. I, p. 536.
[2002] Voir en particulier Joan., xii, 27-28.
[2003] Saint Luc omet ce détail, comme aussi l’entretien que Jésus eut ensuite avec les trois disciples sur le retour d’Blie. Cf. Matth., xvii, 9-13 ; Marc., ix, 8-12.
[2004] , Die Religion des Judentums…, p. 280-288.
[2005] Voir t. I, p. 231. Cf. Bousset, op. cit., p. 220 ; Weber, System der allsynagogalen palästinischen Theologie, p. 337-339.
[2006] Mal., iv, 5-6. Cf. Eccli., xlviii, 9-10. Les Juifs modernes ne s’occupent guère moins d’Élie que leurs ancêtres, car ils ont la ferme confiance que ce saint personnage les protège sans cesse, et qu’il assiste, quoique invisible. à leurs cérémonies religieuses et à toutes leurs fêtes de famille. Voir , Le judaïsme, esquisse des mœurs juives, p. 102, 229 ; Stauben, Scènes de la vie juive en Alsace, p. 96.
[2007] III Reg., ii, 11.
[2008] Luc., i, 16-17.
[2009] Luc., ix, 37.
[2010] Cf. Marc., i, 35 ; vi, 46 ; xiv, 32 ; Luc., vi, 12 ; etc.
[2011] « Radieuse figure du Christ, illuminant le Thabor, suspendue en l’air et portée sur l’aile de Dieu ; puis les trois disciples éblouis, terrassés par la lumière qui émane du visage et des vêtements du Fils de l’homme, vision glorieuse qu’Élie et Moïse peuvent seuls contempler… La tête du Christ fut le suprême effort du génie de Raphaël. Après l’avoir achevée, il ne toucha plus les pinceaux, et la mort vint le frapper en ce moment ». Charles Blanc, Histoire des peintres, Ecole italienne : Raphaël, p. 31-32.
[2012] La guérison du jeune « lunatique, ainsi qu’on le nomme d’après une expression employée par saint Matthieu (voir plus bas), est racontée par les trois synoptiques : Matth., xvii, 14-17 ; Marc., ix, 9-26 ; Luc., 7-44a [sic !]. Mais, tandis que saint Matthieu se contente d’une simple esquisse, saint Marc dépeint si dramatiquement les faits, qu’il doit les avoir entendu raconter par saint Pierre. Saint Luc se tient entre les deux autres narrateurs.
[2013] ΈξεΟχμ. βήΟηιταν. La Vulgate a deux verbes distincts pour trnaire ce mot grec : Stupefactus est (populus) et expaverunt.
[2014] Ex., xxxiv, 29, 35
[2015] Saint Matthieu : έβόησεν, Vulg., exclamavit, « il cria ».
[2016] C’est-à-dire : qui le rend muet ; sourd aussi, d’après la suite de la narration.
[2017] Tous les symptômes sont nettement marqués. Cf. Knur, Christus medicus ? p. 38-39. Aux temps anciens, le médecin Celsus, Med., iii, 230 (De morbo comit., 3), donnait ce diagnostic analogue : Homo subito concidit, ex ore mit spumw mouentur, … interdum tamen, cum recens est (morbus), hominem consumit. Pour désigner In maladie, saint Matthieu emploie ici l’expression σεληνιά^ετα (Vulg., lunaticus est), par laquelle on désignait, dans l’antiquité, l’épilepsie et d’autres effets morbides du même genre, qu’on attribuait, en tout ou en partie, à l’influenoe de la lune, les crises périodiques du mal coïncidant plus ou moins avec les phases diverses de cet astre.
[2018] Marc., vi, 12-13.
[2019] Le Quousque tandem du Sauveur, a-t-on dit (Swete, The Gospel according to St. Mark, p. 186).
[2020] Un autre médecin de l’antiquité, Coelius Aurelianus, écrivait aussi à propos de l’épilepsie (De morbo comit., I, iv, 68) : Alli… publicis in locis cadendo fœdantur, adjunctis etiam externis pericnlis, … loci causa praecipites dati, ant in flumina vel mare cadentes.
[2021] Matth., vii, 2.
[2022] Telle est ici la leçon la mieux garantie, au lieu de « Si tu peux croire ».
[2023] Ce dernier trait est omis par un certain nombre de manuscrits du second Évangile.
[2024] Dans le grec, le pronom εγώ est fortement accentué.
[2025] , Christus medicus ?, p. 40.
[2026] Matth., xvii, 18-20 ; Marc., ix, 27-28.
[2027] Quelques documents anciens ont transformé : à tort Ι’Ατίΐστί « en δλιγοττιστία ( « peu de foi » ).
[2028] Matth., xxi, 21. Voir aussi Luc., xvii, 6.
[2029] Voir p. 368.
[2030] Nous faisons surtout allusion au trait bien connu de la vie de saint Grégoire le Thaumaturge. Cf. , Historia Ecclesiastica, vii, 23 ; , Hom. in Matth., in h. loc.
[2031] , Évangile selon saint Matthieu, p. 344.
[2032] « Il enseignait ses disciples ». L’emploi de l’imparfait est très expressif.
[2033] On peut le conclure du verbe παριποριύοντο (Vulg., prostergradie-bantur), « aller de ci de là », qui est la leçon la plus autorisée du texte grec dans ce passage de saint Marc.
[2034] Ainsi dit le texte grec, dans cette formule par laquelle saint Luc introduit la prophétie. Locution très énergique, qui est adoucie par la Vulgate : Ponite vos in cordibus vestris.
[2035] Au temps présent dans le second évangile, « est livré », tant le fait est certain et proche désormais.
[2036] I Par., xxii, 13.
[2037] , in Matth., in h. loc.
[2038] Rom., viii, 32.
[2039] Cf. Marc., iv, 10 ; vii, 17 ; x, 10 ; etc.
[2040] Matth., xvii, 23-26.
[2041] Ex., xxx, 31-32 ; IV Reg., xii, 4 ; Neh., x, 32-33.
[2042] , Antiquitates judaicæ, III, viii, 2, dit que de son tempe, le sicle juif correspondait à quatre drachmes attiques.
[2043] , Antiquitates judaicæ, XVIII, ix, 1 ; De bello judaico, vi, 6 ; , Historia Romana, lxvi, 7, 2.
[2044] Cf. Matth., iii, 15 ; v, 17 ; viii, 4, etc.
[2045] Dans le grec : tic "ή"’ οίχίαν, avec l’article.
[2046] La première des deux expressions désigne les droits de douane et de péage ; la seconde, la cote personnelle.
[2047] Monnaie grecque d’argent, qui équivalait à quatre drachmes ou à deux didrachmes ; de quoi payer l’impôt du temple pour deux personnes.
[2048] Matth., viii, 1-4 ; ix, 2 (comp. Marc., ii, 3-4 ; Luc., v, 18-19) ; ix, 10-13 (cf. Marc., ii, 10-12) ; xi, 2-6 (cf. Luc., vii, 18-23) ; etc.
[2049] Les néo-critiques n’acceptent pas d’autre interprétation, c’est évident.
[2050] , Histoire évangélique…, p. 418,
[2051] En souvenir de cet incident, on a nommé l’un des poissons du lac Chromis Simonis. Voir , La Syrie d’aujourd’hui, p. 506-507. On a souvent affirmé, pour nier le miracle, qu’aucun poisson du lac ne pourrait tenir un statère dans sa bouche. M. Lortet dit au contraire que le Chromis Pétri a « une gueule énorme comparée aux dimensions de son corps », et qu’il y loge, au printemps, une grande quantité d’oeufs ou de fretin, qu’il transporte partout avec lui.
[2052] Les néo-critiques exagèrent notablement, lorsqu’ils ne voient dans tout ce passage qu’une composition bigarrée et toute artificielle (, Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 323).
[2053] Matth., xviii, 1-5 ; Marc., ix, 32-36 ; Luc., ix, 46-48.
[2054] « À cette heure », lisons-nous dans la plupart des manuscrits grecs du premier évangile, comme dans la Vulgate. La variante « en ce jour » est peu garantie.
[2055] Cette clairvoyance surnaturelle est fréquemment signalée par les écrivains sacrés. Cf Marc., ii, 8 ; v, 30 ; Joan., ii, 29 ; vi, 70 ; xiii, 10-11 ; xvi, 19 ; Act., i, 24, etc.
[2056] D’après une tradition qui ne remonte qu’au ixe siècle, et qui ne présente aucune marque sérieuse d’authenticité, cet entant aurait été le futur saint Ignace d’Antioche.
[2057] Ce fait ressort de tout l’ensemble des quatre premières leçons groupées ici. Voir en particulier, surtout dans le texte grec, Matth., xviii, 5, 6, 10 ; Marc., ix, 37, 42.
[2058] Dans le texte grec du Nouveau Testament, cette formule si expressive a des nuances multiples : έπί τω ονόματι (Matth., xviii, 5 ; xxiv, 5 ; Marc., ix, 37 ; xiii, 6 ; Luc., ix, 48) ; έν τω ονόματι (Marc., ix, 38 ; Luc., ix, 49 : Joan., xiv, 13) ; είςτο ό’νόμα (Matth., xviii, 20 ; Joan., i, 12 ; ii, 23 ; Act., viii, 16) ; οπερ τοϋ ονόματος (Act., v, 41 ; ix, 16 ; xv, 26) ; δια το ό’νομα (Marc., xiii, 13 ; Joan., xv, 21 ; Apoc., ii, 3) ; ένεκεν τοϋ ονόματος (Matth., xix, 29) ; etc. Cf. Geden, Concordance, p. 696-698.
[2059] C’est le seul endroit des évangiles synoptiques où nous le voyons jouer un rôle actif : Marc., ix, 37-40 ; Luc., ix, 49-50.
[2060] C’est ce qui eut lieu plus tard. Cf. Act., xix, 13.
[2061] Telle est la vraie leçon, d’après saint Marc. On lit dans Saint Luc : « Qui n’est pas contre vous est pour vous ». C’est la même pensée, exprimée avec une nuance.
[2062] Num., xi, 27-29.
[2063] Nous avons rencontré plus haut une parole du divin Maître qui semblerait, à première vue, contredire l’assertion « Celui qui n’est pas contre nous est pour nous ». Jésus disait alors, d’après Matth., xii, 30, et d’après Luc., xi, 23 : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ». Mais la contradiction n’est qu’apparente. Les deux propositions, sous leur forme absolue, aboutissent au même enseignement, à savoir, qu’il n’est pas possible de demeurer neutre à l’égard du Christ. Ou doit prendre parti ou pour lui ou contre lui.
[2064] Voir Matth., x, 42.
[2065] Matth., xviii, 6-7 ; Marc., ix, 41.
[2066] , Aug., 62.
[2067] On en a découvert des spécimens en Palestine, en Grèce, en Italie, etc. Voir , Atlas archéologique de la Bible, pl. xxi, fig. 1-3 ; pl. xliii, fig. 1, 3 et , Fasti, vi, 318.
[2068] I Cor., xii, 19.
[2069] Matth., xviii, 6-9 ; Marc., ix, 41-47. C’est la rédaction de saint Marc que nous avons citée.
[2070] Matth., v, 29-30.
[2071] Nous avons expliqué autrefois l’origine de la signification du mot géhenne. Voir la p. 259.
[2072] Is., lxvi, 24.
[2073] On rencontre des images semblables aux livres de Judith (Jud., xvi, 20-21), et de l’Ecclésiastique (Eccl., vii, 19.
[2074] D’après la rédaction de saint Marc, à la suite des réflexions de Jésus relatives au scandale, on lit encore les lignes suivantes : « Car tous seront salés par le feu, de même que toute victime est salée avec le sel. Le sel est bon ; mais si le sel devient fade, avec quoi l’assaisonnera-t-on ? Ayez du sel en vous, et ayez la paix entre vous ». La pensée du Sauveur est assez énigmatique dans ce passage ; aussi a-t-elle reçu de nombreuses interprétations. Voir les commentaires du Père I. Knabenbauer, de P. Schanz, du Père Lagrange, etc. La première phrase peut signifier que les hommes étant tous coupables, Ils doivent tous passer d’une manière ou de l’autre par le feu : ce sera par celui de l’enfer, si ce n’est point par celui de la mortification volontaire qui écarte le péché et ses occasions. Nous avons déjà rencontré, au début du Discours sur la Montagne (Matth., v, 13 ; cf. Luc., xiv, 34), la parole qui concerne le sel affadi. Les mots « toute victime est salée par le feu » rappellent une ordonnance divine, Lev., ii, 13 (cf. Ez., xliii, 21), qui exigeait que les prêtres d’Israël missent un peu de sel sur toutes les offrandes liturgiques.
[2075] Matth., xviii, 10-14.
[2076] Les éditions critiques les plus récentes du texte grec (C. Tischendorf, Β. Weiss, B. F. Westcott & F. J. A. Hort, H von Soden, Nestle, etc.) suppriment les mots « Car le Fils de l’homme est venu sauver… », qui sont omis par des manuscrits grecs importants et par plusieurs Pères. Ce serait un emprunt fait à Luc., xix, 10. Mais on les trouve en beaucoup d’autres manuscrits. Il est difficile de trancher ces sortes de questions d’une manière absolue. — À quelque opinion qu’on se range touchant l’authenticité de cette proposition, celle qui la précède est regardée de bon droit, par les exégètes et les théologiens, comme un locus classieux en faveur de l’existence des anges gardiens. Tel était le sentiment des Pères (voir , Evangelium secundum Matthæum…, 2e éd., t. II, p. 121-122), de même que c’était celui des Juifs contemporains de Notre-Seigneur. Cf. Act., xii, 15 ; , Die Religion des Judentums…, p. 317-318 ; , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 212.
[2077] « Sauver ce qui avait péri » "ou qui était menacé de périr : vraie parole d’or, qu’on pourrait regarder comme la devise du Christ. Cf. Rom., xiv, 15 ; I Cor., viii, 11 ; etc.
[2078] Matth., xviii, 12-14.
[2079] Luc., xv, 3-7.
[2080] Matth., xviii, 15-17.
[2081] Le langage du Sauveur a, dans ce passage, un coloris tout judaïque. Cf. Matth., v, 46-47 ; vi, 7 ; ix, 10-11 ; etc.
[2082] Joan., ix, 34. Cf. , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, 3e éd., t. II, p. 434-436.
[2083] I Cor., v, 3-5.
[2084] Matth., xviii, 18.
[2085] Voir à ce sujet, , Evangelium secundum Matthæum…, 2e éd., t. II, p. 129-132.
[2086] Matth., xviii, 19-20.
[2087] Dans le grec, cette fois : ε ! ; το r/νομ, α…, pour mon nom ».
[2088] D’après les [Mishna], Pirké Aboth, iii, 9, lorsque dix Juifs sont assemblés pour s’occuper de la Loi, Dieu se trouve parmi eux.
[2089] Matth., xvii, 21-35.
[2090] Bab. Ioma, 86, 2. Ils prenaient pour base de leur décision, en vertu de leur exégèse mesquine, les passages Job, xxxiii, 29 et Am., i, 3, 6, 9.
[2091] Le Sauveur prend le chifre cité par Pierre, et le multiplie par 10 ; puis il multiplie encore par 7 le produit de cette première opération : = 490. C’est par erreur qu’on a traduit çà et là : « soixante-dix-sept fois ». Dans ce cas, les chiffres 70 et 7 auraient été unis par la conjonction καί.
[2092] Le « talent (τάλάντον, talentum) était primitivement un poids, équivalant à peu près à 42, 533 kg. Au point de vue monétaire, on distinguait le talent d’or et le talent d’argent. Ce dernier, dont il est question dans notre parabole, se subdivisait en 6 000 drachmes, et la drachme valait alors 0,87 centimes de notre monnaie.
[2093] Lev., xxv, 39, 47 ; IV Reg., iv, 1. La loi romaine était très sévère aussi en pareil cas. Cf. Aulu-Gelle, XX, i, 4 et 7.