28e DIMANCHE. ANNÉE C
12. Être reconnaissants
— La guérison des dix lépreux.
— Le Seigneur attend que nous le remercions. Combien recevons-nous de dons chaque jour ?
— Être reconnaissants envers les hommes.
I. La première lecture de la Messe01 rappelle la guérison de Naaman le Syrien, guéri de sa lèpre par le Prophète Elisée. Le Seigneur se servit de ce miracle pour l’attirer vers la foi, un don beaucoup plus grand que la santé du corps. Je le sais désormais : il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’Israël ! s’exclama Naaman en constatant qu’il était guéri de sa terrible maladie. Dans l’Évangile de la Messe02, saint Luc raconte un fait semblable : un samaritain — comme Naaman, il n’appartenait pas non plus au peuple d’Israël — trouve la foi après sa guérison, comme prix de sa gratitude.
Jésus, dans son dernier voyage à Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. À l’entrée d’un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre et s’arrêtèrent au loin, à une certaine distance du lieu où se trouvaient le Maître et le groupe qui L’accompagnait, car la Loi interdisait à ces malades de s’approcher des gens03. Dans ce groupe de lépreux il y avait un samaritain, bien que juifs et samaritains ne se fréquentaient pas04, à cause d’une inimitié séculaire entre les deux peuples. Le malheur les a unis, comme cela arrive si souvent dans la vie. Et, se mettant à crier car ils étaient loin, ils adressent à Jésus une demande pleine de respect, qui touche immédiatement son Cœur : Jésus, Maître, prends pitié de nous. Ils ont recours à sa miséricorde, et le Christ prend pitié d’eux ; il leur ordonne d’aller se montrer aux prêtres, comme il était prévu dans la Loi05, pour certifier leur guérison. Ils se dirigèrent là où le Seigneur leur avait dit d’aller, comme s’ils étaient en bonne santé ; bien qu’ils ne soient pas encore guéris, ils obéirent. Et grâce à leur foi et à leur docilité, ils furent délivrés de leur maladie.
Ces lépreux nous apprennent à demander, eux qui ont recours à la miséricorde divine, source de toutes les grâces. Et ils nous montrent le chemin de la guérison, quelle que soit la lèpre que nous ayons peut-être dans l’âme : avoir foi et obéir à ceux qui, au nom du Maître, nous suggèrent ce que nous devons faire. La voix du Seigneur résonne avec force, clairement, dans les conseils qui émanent de la direction spirituelle.
II. En cours de route, ils furent purifiés. Nous pouvons facilement imaginer leur joie. Mais voilà, au milieu d’un tel débordement, ils en oublièrent Jésus. Dans le malheur, ils se souviennent de Lui et L’implorent ; dans le bonheur, ils L’oublient. Un seul, le samaritain, revint sur ses pas, retrouver le Seigneur avec les siens. Il revint probablement en courant, fou de joie, en glorifiant Dieu à pleine voix, dit l’Évangéliste. Et il se jeta aux pieds du Maître en lui rendant grâce. C’est un acte profondément humain et beau. « Quelle meilleure chose pouvons-nous penser, prononcer ou écrire, que ces paroles, “grâce à Dieu” ? Rien ne peut être dit plus brièvement, ni écouté avec plus de joie, ni être senti avec plus d’élévation, ni se faire avec plus d’utilité. 06 » tre reconnaissant est une grande vertu.
Le Seigneur dut se réjouir en voyant la gratitude de ce samaritain, mais en même temps Il ressentit une grande tristesse en constatant l’absence des autres. Il les attendait tous : Est-ce que tous les dix n’ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? demanda-t-Il. Et Il manifesta sa surprise : On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n’y a que cet étranger !
Combien de fois, peut-être, Jésus n’a-t-Il pas demandé de nos nouvelles, après nous avoir donné tant de grâces ! Aujourd’hui, dans notre prière, nous pourrions compenser nos nombreuses absences, et nos manques de gratitude : car toutes nos années ne sont que la succession de grâces divines, de guérisons, d’appels, de mystérieuses rencontres. Les bienfaits reçus sont beaucoup plus nombreux que les grains de sable07, affirme saint Jean Chrysostome.
Nous faisons plus attention à nos besoins, à nos manques qu'aux biens que nous recevons. C’est peut-être pour cela que nous apprécions peu ce que nous possédons et que nous avons si peu de gratitude. Ou bien nous pensons que cela nous est dû et nous oublions ce que saint Augustin remarque bien en commentant ce passage de l’Évangile : « Nous, nous n’avons rien, si ce n’est le péché que nous possédons. Car qu’as-tu que tu n’aies reçu ? (1 Cor 4, 7).08 »
Toute notre vie devrait être une continuelle action de grâces. Ayons à l'esprit les dons naturels et les grâces que le Seigneur nous donne, et ne perdons pas la joie lorsque nous pensons qu’Il nous manque quelque chose, car même ce dont nous manquons est, peut-être, une préparation pour recevoir un plus grand bien. Souvenez-vous des merveilles qu’Il a opérées09, exhorte le Psalmiste. Le samaritain a connu Jésus-Christ à cause du terrible mal de la lèpre, et sa gratitude lui gagna son amitié et l’incomparable don de la foi : Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. Les neufs lépreux ingrats ne reçurent pas la plus grande part que le Seigneur leur avait préparée. Comme l’enseigne saint Bernard « l’on promet avec raison beaucoup plus à qui est reconnaissant pour les bienfaits reçus. Car celui qui se montre fidèle en peu de chose, sera constitué de plein droit sur ce qui est important, de la même façon qu’au contraire se rend indigne de nouvelles faveurs celui qui est ingrat après en avoir reçu. 10 »
Remercions le Seigneur pour tout. Vivons avec la joie d’être remplis de dons de Dieu et en sachant les apprécier. « As-tu déjà bien observé comment les enfants remercient ? — Imite-les en disant comme eux à Jésus, pour ce qui t’est favorable comme pour ce qui t’est adverse : “Que Tu es bon, que Tu es bon !…” 11 » Remercions-nous, par exemple, le Seigneur du sacrement du pardon qui efface nos péchés ? Rendons-nous grâce fréquemment pour l’immense don d’avoir Jésus-Christ présent dans notre ville, peut-être notre rue, présent dans le Saint Sacrement ?
III. Chantez au Seigneur un chant nouveau, car Il a fait des merveilles12, invite le Psaume responsoriel. Lorsque nous vivons de la foi, nous n'avons que des raisons de remercier. « Celui qui réfléchit, ne serait-ce qu'un peu, trouve bien des raisons d'être reconnaissant envers Dieu. Sachant tout ce qu'Il nous a donné, nous devrions rendre grâce continuellement.13 »
Nous recevons tant du Seigneur, par exemple par l'intermédiaire de personnes que nous cotoyons quotidiennement, qui nous aident et nous rendent la vie moins dure et le Ciel plus proche. En les remerciant, c'est Dieu présent dans nos frères que nous remercions. Ne soyons pas mesquins.
« Il ne s'agit pas de penser qu'en rémunérant les gens pour leur travail, nous avons fait notre devoir. Car ces personnes nous ont fait plus qu'un don matériel. Des professeurs nous ont instruits, d'autres personnes nous ont enseigné un métier; tel médecin a soigné notre enfant et l'a sauvé; tous nous ont offert leur savoir, leur habileté, leur bonté. Ils nous ont donné leur âme et cela ne se paye pas avec de l'argent. Le chauffage que nous utilisons si facilement à la maison représente le travail de beaucoup d'hommes. De même que notre nourriture vient du travail des agriculteurs et de toute la chaîne alimentaire. Tous ces travailleurs nous ont directement donné un peu de leur vie. Nous vivons de la vie de nos frères. Cela ne se rétribue pas avec de l’argent. Tous ont mis tout leur cœur dans l’accomplissement de leur devoir : ils ont droit à la reconnaissance de notre cœur.14 » Soyons plus particulièrement reconnaissants envers ceux qui nous aident à trouver le chemin de Dieu.
Le Seigneur est certainement heureux lorsqu’Il nous voit reconnaissants aussi envers tous ceux qui, chaque jour, nous font du bien. Pour cela sachons dire simplement « merci » avec un geste aimable qui compense la brièveté de la parole... Il est possible que ces neuf lépreux, une fois guéris, aient béni Jésus dans leur cœur..., mais ils ne revinrent pas, comme le fit le samaritain, pour retrouver Jésus qui les attendait. Ils eurent peut-être l’intention de le faire... et le Maître attendait. Il est aussi significatif que ce soit un étranger qui soit venu rendre grâce. Cela nous rappelle que nous sommes parfois plus attentifs à remercier un étranger pour un service occasionnel et nous donnons peut-être moins d’importance aux délicatesses et aux attentions continuelles que nous recevons de nos plus proches…
Il n’y a pas un seul jour où Dieu ne nous donne une grâce particulière et extraordinaire. N'oublions pas dans notre examen de conscience du soir de dire: « Merci, Seigneur, pour tout ». Ne laissons pas passer un seul jour sans demander les bénédictions du Seigneur pour ceux, qui nous ont procuré un bienfait, qu'ils nous soient connus ou non. La prière est, aussi, un moyen efficace de remercier : Je Te remercie, mon Dieu pour les bonnes résolutions, les actes d’amour et les inspirations que Tu m’as communiquées...
01. 2 Rg 5, 14-17. – 02. Lc 17, 11-19. – 03. Cf. Lev 13, 45. – 04. Cf. 2 Rg 17, 24 et s.; Jn 4, 9. – 05. Cf. Lev 14, 2. – 06. Saint Augustin, Epître 72. – 07. Cf. Saint Jean Chrysostome, Homélies sur saint Matthieu, 25, 4. – 08 Saint Augustin, Sermon 176, 6. – 09. Ps 104, 5. – 10. Saint Bernard, Commentaire au Psaume 50, 4, 1. – 11. Bienheureux Josémaria Escriva, Chemin, n. 894. – 12. Psaume responsoriel. Ps 97, 1-4. – 13. Saint Bernard, Homélie pour le VIe Dimanche après la Pentecôte, 25, 4. – 14. G. Chevrot, «Mais Moi Je vous dis...».
28e SEMAINE. LUNDI
13. Le pain de ce jour
— Que désirons-nous obtenir lorsque nous demandons notre pain de ce jour ?
— Le pain de vie.
— La Sainte Communion, centre de la journée.
I. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour...
Une vieille légende orientale raconte qu’un roi donnait à son fils les provisions nécessaires pour vivre à l’aise pendant les douze mois de l’année. Ainsi, une fois par an, le premier lundi de l’année, le fils contemplait-il le visage de son père, le monarque. Mais celui-ci changea d’avis et décida de mettre dans les mains du prince, chaque jour, ce qu’il devait consommer dans la journée. Ainsi il pouvait saluer quotidiennement son fils, et le prince voir le visage du roi. Dieu notre Père a voulu faire quelque chose de semblable pour nous. Dieu désire nous rencontrer chaque jour c'est pourquoi Il nous a appris cette prière dans laquelle nous Lui demandons de nous donner notre pain quotidien. Dieu nous aime tant qu'il ne veut pas qu'on l'oublie demain.
Par le mot pain, notre demande comporte tout ce dont nous avons besoin pour vivre en enfants de Dieu : la foi, l’espérance, l’amour, la joie, la nourriture du corps et de l’âme, la capacité de voir dans les événements de chaque jour la volonté de Dieu, un cœur ouvert pour comprendre et aider les autres... Le pain est le symbole de tous les dons qui viennent de Dieu01 ; il désigne en premier lieu la nourriture terrestre, et ensuite celle de l’âme02.
Le Seigneur désire que nous demandions aussi des biens temporels : bien ordonnés, ils aident à parvenir au Ciel. Nous en avons beaucoup d’exemples dans l’Ancien Testament, le Seigneur Lui-même incite à demander le nécessaire pour cette vie : son premier miracle consista à transformer de l’eau en vin pour ne pas gâcher la fête de jeunes mariés. Une autre fois, Il alimenta une foule de personnes qui, affamées, le suivait loin de chez elles... Il n’oubliera pas non plus de signaler que l’on donne à manger à la fille de Jaïre qu’Il venait de ressusciter...03.
En demandant le pain de ce jour, nous acceptons que toute notre existence dépende de Dieu. Le Seigneur a voulu que nous Lui demandions chaque jour ce dont nous avons besoin, pour que nous nous rappelions constamment que Dieu est notre Père, et nous des enfants dans le besoin qui ne peuvent pas se débrouiller tout seuls. Bien prier cette partie du Notre Père équivaut à reconnaître notre pauvreté face à Dieu et sa bonté envers nous, puisqu’Il nous donne chaque jour le nécessaire. L’aide divine ne manquera jamais.
En disant notre pain, le Seigneur désire aussi que nous n’oubliions pas nos frères, spécialement ceux qui sont le plus dans le besoin et ceux que Dieu nous a confiés.
II. Les Pères de l’Église donne une interprétation du pain comme aliment matériel, mais aussi comme Pain de vie, la Sainte Eucharistie, sans laquelle la vie surnaturelle de l’âme ne peut subsister.
C’est Moi qui suis le pain de vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. Tel est le pain qui descend du ciel que celui qui en mange ne mourra pas. C’est Moi qui suis le pain vivant descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que Je donnerai, c’est ma chair, pour la vie du monde04. Saint Jean se souviendra toute sa vie de ce long discours du Seigneur et du lieu où Il le prononça : c’est là ce qu’Il dit dans la synagogue, enseignant à Capharnaüm05.
Le réalisme de ces paroles et des suivantes est si fort qu’il exclut toute interprétation dans un sens figuré. La manne de l’Exode était l'Annonce de ce Pain — Jésus-Christ Lui-même — qui alimente les chrétiens sur leur chemin qui conduit au Ciel. La Communion est le banquet sacré où le Christ se donne Lui-même. Lorsque nous communions, nous participons au sacrifice du Christ. C’est pourquoi l’Église chante dans la Liturgie des Heures, à la Fête-Dieu : Oh ! banquet très saint où le Christ est reçu en nourriture : le mémorial de sa passion est célébré, notre âme est remplie de sa grâce, et la gloire à venir nous est déjà donnée06.
Ceux qui L’écoutèrent entendirent le sens propre et direct des paroles du Seigneur, et c’est pourquoi il leur était difficile d’accepter la vérité d’une telle affirmation. S’ils les avaient entendues au sens figuré, elles ne leur aurait pas paru étranges et il n'y aurait eu aucune discussion07. Alors les juifs se mirent à discuter entre eux, disant : “Comment peut-Il nous donner sa chair à manger ?”08. Car Jésus affirme clairement que son Corps et son Sang sont le véritable aliment de l’âme, le gage de la vie éternelle et la garantie de la résurrection corporelle.
Le Seigneur emploie même une expression plus forte que le simple verbe manger (le verbe original pourrait être traduit par « mastiquer 09 »), exprimant ainsi le réalisme de la Communion : il s’agit d’un vrai repas, dans lequel Jésus Lui-même se donne à nous comme aliment. Une interprétation symbolique n’est pas possible, comme si participer à l’Eucharistie n’était qu’une métaphore, et ne consistait pas à manger et à boire réellement le Corps et le Sang du Christ.
Après avoir communié, le Christ n’est pas en nous comme un ami peut être dans un ami, par une présence spirituelle ; Il est « vraiment, réellement et substantiellement présent » en nous. Il existe dans la Sainte Communion une union si étroite avec Jésus Lui-même qu’elle surpasse toute intelligence.
Lorsque nous disons Père, donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour, pensons que nous pouvons recevoir ce Pain de vie tous les jours ; cela nous remplira de joie et de gratitude et nous encouragera à communier souvent, quotidiennement même, si possible. Parce que « si le pain est quotidien, pourquoi ne le reçois-tu qu’une fois par an ? Reçois tous les jours ce qui t’est utile tous les jours et vis de telle façon que tous les jours tu sois digne de le recevoir.10 »
III. La Sainte Eucharistie, comme un aliment naturel, conserve, accroît, restaure et fortifie la vie surnaturelle11. Elle donne à l’âme la paix et la joie du Christ, comme « une avance de la béatitude éternelle 12 » ; elle efface de l’âme les péchés véniels et diminue les mauvaises inclinations ; elle augmente la vie surnaturelle et incite à réaliser des actes vertueux concrets : elle est « le remède à nos besoins quotidiens 13 ».
Caché sous les accidents du pain, Jésus attend que nous le recevions souvent : le banquet, nous dit-Il, est préparé14. Nombreux sont les absents, et Jésus attend. Lorsque nous Le recevrons, nous pourrons Lui dire, selon une prière de la Liturgie des Heures : Reste avec nous, Seigneur Jésus, car il se fait tard et déjà le jour baisse. Illumine nos cœurs sur la route pour qu’ils te découvrent dans les Écritures et dans le pain partagé15.
La foi — qui se manifeste en premier lieu par une bonne préparation de l’âme — est indispensable pour manger ce nouveau pain. Les disciples qui, ce jour-là abandonnèrent le Maître ne renoncèrent-ils pas à leur foi ?
Disons, avec saint Pierre : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle16. Et nous prendrons la résolution de mieux préparer notre Communion, avec plus de foi et d’amour : « Adorez-le avec révérence et dévotion ; renouvelez en sa présence l’offrande sincère de votre amour ; dites-Lui sans peur que vous L’aimez ; remerciez-Le de cette preuve quotidienne de miséricorde si pleine de tendresse, et augmentez votre désir de vous approcher de Lui avec confiance dans la communion. Moi, je m’émerveille devant ce mystère d’Amour : le Seigneur veut faire de mon pauvre cœur son trône, pour ne pas m’abandonner si je ne me sépare pas de Lui.17 »
En terminant notre prière, nous aussi nous dirons au Seigneur, comme ces habitants de Capharnaüm : Seigneur, donne-nous toujours de ce pain ! 18
Et lorsque nous récitons le Notre Père, rappelons-nous de nos besoins si nombreux et de ceux de nos frères ! Père, « donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour : ce dont nous avons besoin le corps et l’âme ». Demain nous nous sentirons heureux de demander à nouveau à Dieu qu’Il se souvienne de notre pauvreté. Et Lui, Il nous dira : Omnia mea tua sunt19, tout ce que j’ai est à toi.
01. Cf. Ex 23, 25; Is 33, 16. – 02. Cf. Catéchisme romain, IV, 13, n. 8. – 03. Cf. Jn 2, 1 et s.; Mt 14, 13-21; Mc 5, 22-43. – 04. Jn 6, 48-51. – 05. Cf. Jn 6, 59. – 06. Antienne du Magnificat, dans les Deuxième Vêpres. – 07. Cf. Bible de Navarre, Les saints Évangiles, note à Jn 6, 52. – 08. Jn 6, 52. – 09. Cf. Bible de Navarre, Saints Évangiles, cit. note à Jn 6, 54. – 10. SAINT AMBROISE, Sur les Sacrements, V, 4. – 11. Cf. Concile de Florence, Decr. Pro Armeniis, Dz. 698. – 12. Cf. Jn 6, 58; Dz. 875. – 13. SAINT AMBROISE, Sur les sacrements. – 14. Cf. Lc 14, 15 et s. – 15. Liturgie des Heures, Oraison des IIe Vêpres. – 16. Jn 6, 68. – 17. Saint Josémaria Escriva, Quand le Christ passe, 61. – 18. Jn 6, 34. – 19. Cf. Lc 15, 31.