Ressources Catholiques Missel Romain
 
Feria VI - Hebd XXIII
Tempus « per annum » - Anno primo
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LECT • MISSA  HEURES  CMT
Léctio Epístolæ primæ béati Pauli apóstoli ad Timótheum 1, 1-2.12-14 LAT  FRA  CMT
Paulus, apostolus Christi Iesu secundum præceptum Dei salvatoris nostri et Christi Iesu spei nostræ, Timotheo germano filio in fide: Paul, Apôtre du Christ Jésus par ordre de Dieu notre Sauveur et du Christ Jésus notre espérance, à Timothée, mon véritable enfant dans la foi.
gratia, misericordia, pax a Deo Patre et Christo Iesu Domino nostro. À toi, la grâce, la miséricorde et la paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Seigneur.
Gratiam habeo ei, qui me confortavit, Christo Iesu Domino nostro, quia fidelem me existimavit ponens in ministerio, qui prius fui blasphemus et persecutor et contumeliosus; Je suis plein de gratitude envers celui qui me donne la force, le Christ Jésus notre Seigneur, car il m’a estimé digne de confiance lorsqu’il m’a chargé du ministère, moi qui étais autrefois blasphémateur, persécuteur, violent.
sed misericordiam consecutus sum, quia ignorans feci in incredulitate; Mais il m’a été fait miséricorde, car j’avais agi par ignorance, n’ayant pas encore la foi ;
superabundavit autem gratia Domini nostri cum fide et dilectione, quæ sunt in Christo Iesu. la grâce de notre Seigneur a été encore plus abondante, avec la foi, et avec l’amour qui est dans le Christ Jésus.
Psalmus responsorius 16(15), 1-2a.5, 7-8, 11 LAT  FRA  CMT
R/ Tu es, Dómine, pars hereditátis meæ. R/ Seigneur, mon partage et ma coupe !
Conserva me, Deus, quoniam speravi in te. Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
Dixi Domino: « Dominus meus es tu ». J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Dominus pars hereditatis meæ et calicis mei: Seigneur, mon partage et ma coupe :
tu es qui detines sortem meam. de toi dépend mon sort. »
R/ Tu es, Dómine, pars hereditátis meæ. R/ Seigneur, mon partage et ma coupe !
Benedicam Dominum, qui tribuit mihi intellectum; Je bénis le Seigneur qui me conseille :
insuper et in noctibus erudierunt me renes mei. même la nuit mon cœur m’avertit.
Proponebam Dominum in conspectu meo semper; Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
quoniam a dextris est mihi, non commovebor. il est à ma droite : je suis inébranlable.
R/ Tu es, Dómine, pars hereditátis meæ. R/ Seigneur, mon partage et ma coupe !
Notas mihi facies vias vitæ, Tu m’apprends le chemin de la vie : +
plenitudinem lætitiæ cum vultu tuo, devant ta face, débordement de joie !
delectationes in dextera tua usque in finem. À ta droite, éternité de délices !
R/ Tu es, Dómine, pars hereditátis meæ. R/ Seigneur, mon partage et ma coupe !
Allelúia. Allelúia.
Sermo tuus, Dómine, véritas est; sanctífica nos in veritáte. Ta parole, Seigneur, est vérité ; dans cette vérité, sanctifie-nous.
Allelúia.
Léctio sancti Evangélii secúndum Lucam 6, 39-42 LAT  FRA  CMT
In illo tempore: En ce temps-là,
Dixit Iesus discipulis similitudinem: Jésus disait à ses disciples en parabole :
« Numquid potest cæcus cæcum ducere? « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?
Nonne ambo in foveam cadent? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
Non est discipulus super magistrum; Le disciple n’est pas au-dessus du maître ;
perfectus autem omnis erit sicut magister eius. mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
Quid autem vides festucam in oculo fratris tui, trabem autem, quæ in oculo tuo est, non consideras? Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?
Quomodo potes dicere fratri tuo: Comment peux-tu dire à ton frère :
«Frater, sine eiciam festucam, quæ est in oculo tuo», “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”,
ipse in oculo tuo trabem non videns? alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?
Hypocrita, eice primum trabem de oculo tuo et tunc perspicies, ut educas festucam, quæ est in oculo fratris tui ». Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »
Ad Offertorium