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[1050] Voir SAINT JÉRÔME, Commentaire sur saint Matthieu 15, 11 (SC 242, 324-325).

[1051] Le principe fondamental de l’exégèse chrétienne, c’est que le Christ accomplit les Ecritures, et donc que le Nouveau Testament révèle la véritable signification de ce que contient l’Ancien Testament, qu’il s’agisse de paroles, d’événements ou de pres criptions légales. C’est ce que déclare saint Paul â propos du rocher de Nb 20, 8 qui, selon une tradition rabbinique, accompagnait Israël au désert " Ces faits sont arrivés pour nous servir de figures " (1 Co 10, 6). Le terme grec est typos, " type", " image", "symbole " annonciateur de ce que le Christ réalisera et qui, pour cette raison, est nommé par saint Pierre " antitype " (antitypos) " Le baptême qui nous sauve aujourd’hui est "l’antitype" de l’arche de Noé qui sauva jadis le reste du genre humains (I P 3, 21). L’arche est le type, le baptême. La Vulgate a traduit typos par figura, et anntypos par une périphrase ("de forme semblables, similis forma). Saint Thomas (avec toute la tradition chrétienne) a hérité de ce vocabulaire qu’il rassemble en une formule souvent reprise e lex vetus est figura novae legis" ("l’ancienne Loi est la figure de la Loi nouvelle " à quoi il ajoute, dans la ligne d’Origène, de saint Ambroise et de bien d’autres (selon un enseignement de He 10, 1) que " nova lex est figura futurae gloriae " ("la Loi nouvelle est la figure de la gloire future", Somme Théologique Ia, Q. 1, a. 10; 1a-2ae, Q. 102, a. 2; Ad Gal. 4, 24, lect. 7 [éd. Marietti, n 254]). En ce sens, la figure est toujours une préfiguration lorsque advient ce qu’elle préfigure, elle disparaît en tant que telle. La valeur préfigurative de l’Ancien Testament par rapport au Nouveau fonde ce que l’on appelle, dans les sciences de l’interpré tation scripturaire (l’herméneutique) la typologie" (voir â ce propos Jean DANIÉL0u, Les Figures du Christ dans l’Ancien Testament. "Sacramentum futuri").

[1052] Lieux parallèles Somme Théologique 1a-2ae Q. 19, a. 5 et a. 6.

[1053] Voir SAINT AUGUSTIN, Lettre LXXXII, II, 9 (PL 33 279; CSEL 34/2, 358-360); c. 2, 15 (PL 33, 281; CSEL 34/2, 364-366).

[1054] À propos du rôle de la conscience chez saint Thomas, voir J-P. TORISELL, Saint Thomas, maître spirituel, p. 418." — Lieux parallèles : Somme Théologique 1a-2ae, Q. 19, a. 5; 2 Sentences dist. 39, Q. 3, a. 2 et 3; Deveritate Q. 17, a. 4; De malo, Q. 2, a. 2, sol. 8; Dequodlibet 3, Q. 12, a. 2; 8, Q. 6, a. 3; Ad Rom. 9, 1, lect. 1 (éd. Marietti, n° 736); 14, 14-15, lect. 3 (éd. Marietti, n° 1119-1120); Ad Gal. 5, 3, lect. 1 (éd. Marietti, n° 282).

[1055] Lieu parallèle Somme Théologique 3a, Q. 82, a. 10, sol. 2.

[1056] Les textes qu’on vient de lire sont parmi les plus importants que saïnt Thomas ait consacrés au problème de la " conscience erronée." Il montre à quelle hauteur il situe cette notion. Pour la bien comprendre, il faut saisir le rapport qui unit la conscience à la syndérèse et la syndérèse à la raison. La raison est une faculté (une puissance), la syndérèse un habitus, la conscience un acte. La raison (qu’on ne distinguera pas ici de l’intelligence) est la faculté de la connaissance aussi bien théorétique (connaissance des essences et des existences) que pratique (tout ce qui conceme l’agir, les fins et les moyens de l’action). La raison pratique (Ou volonté raisonnable) obéissant à sa nature (que Dieu a voulue) cherche le bien pour l’accomplir (Somme Théologique 1", Q. 79, a. 11). Or, de même que l’intelligence spéculative (Ou raison théorétique), au contact des objets qu’elle appréhende (par les sens), prend une conscience explicite des principes de la connaissance (dont elle acquiert ainsi la possession

— c’est le sens du mot habitus " — en vue de leur application dans toute son activité cognitive), de même l’intelligence (ou raison) pratique, au contact de l’expérience, entre en possession consciente des principes de l’action bonne, principes qu’elle porte en elle et qui reflètent, inscrites dans notre intelligence sous la forme de la loi naturelle, les exigences de la Loi ètemelle. C’est cette connaissance des principes innés de l’action que saint Thomas appelle syndérèse on appelle la syndérèse, la loi de notre intellect en tant qu’elle est un habitus contenant les préceptes de la loi naturelle, lesquels sont les premiers principes des actes humains" (Somme Théologique 1a-2ae, Q. 94, a. 1, sol. 2). C’est donc un savoir moral que nous portons avec nous, de même que l’intelligence du logicien porte en elle le savoir des règles du raisonnement vrai, qu’il fasse de la logique ou qu’il n’en fasse pas. En tant que tel, ce savoir moral, c’est ce que les modemes (et beaucoup d’anciens) appellent la conscience. Le mot syndérèsis (ou syntèrèsis), semble-t-il, n’existe pas en grec. II se lit pourtant dans un commentaire de saint Jérôme sur Ezéchiel (c. 1, 7; PL 25, 22 CCL 75, 12), sous la forme syntêrèsis que saint Jérôme traduit par étincelle de la consciences (scintilla conscientiae). Comme ce Père de l’Eglise savait parfaitement le grec, on a supposé qu’il avait écrit syneid. èsis qui, lui, signifie effectivement conscience", et qu’une erreur de copiste l’a transformé en syntàràsis. Quoi qu’il en soit, ce néologisme est passé tel quel dans la lirtérature chrétienne (sAINT Ja DAMASCÈNE, De fide orthodoxa IV, 22 (PG 94, 1200 A; éd. Buytaert, p. 359); SAINT AUGUSTIN, Enarr. in Ps. 57, 1, 1 (CCL 39, 708), et, sous la forme synderesis, dans le latin médiéval. Saint Thomas reçut très vraisemblablement cette formule de saint Albert le Grand, qui la cite souvent dans sa Summa de creaturis, secunda pars, Quae est de homme, Q. 71, De synderesi (éd. Borgnet, t. 35, 590-594). Saint Thomas doit donc lui faire une place dans sa doctrine. Ce qu’il importe de souligner, c’est que, étant connais sance naturelle des premiers principes de l’action, la syndérèse est infaillible et "ne comporte jamais d’erreurs (Somme Théologique Ia, Q. 79, a. 12, sol. 3). Ce n’est donc pas elle qui peut être erronée. L’erreur ne peut venir que d’une mauvaise application de ces principes aux cas parti culiers que nous présente l’action. Or, l’acte par lequel nous appliquons les principes pratiques â une action déterminée, c’est cela que saint Thomas appelle la conscience, parce qu’elle est la connaissance morale de ce que noua devons faire ou de ce que nous avons fait. Mais c’est aussi pourquoi elle peut être trompée puisqu’elle n’est rien d’autre que le jugement que la raison pratique porte sur telle ou telle action (à faire ou déjà faite); la vérité de ce jugement dépend donc, non de la syndérèse (les principes sont ce qu’ils sont), mais du discemement de la raison pratique, c’est-à-dire de sa capacité à appréhender le bien qui la meut (comme dit saint Thomas) dans telle circonstance donnée or, cette raison peut se tromper (Somme Théologique 1a-2ae, Q. 19, a. 6, sol. 2). Toutefois, nous n’avons aucun autre guide de nos actions que notre volonté de faire ce qui nous paraît objectivement bien; et ne pas faire ce que noua croyons bien, c’est vouloir faire le mal, et c’est un mal, même si notre discernement du bien se trompe. Ce qui peut aller très loin "Croire en Jésus-Christ est de soi chose bonne et nécessaire au salut; mais la volonté n’y est portée que selon que la raison la lui propose; si la raison lui présentait la chose comme un mal, la volonté s’y porterait comme à un mal; non certes qu’elle soit un mal en soi, mais parce qu’elle est un mal par accident à cause de l’appréhension <erronée> de la raison " (ibid., a. 5). Telle est la hauteur à laquelle saint Thomas place la conscience. Comme il le dit ici-même " L’obli gation de la conscience, même erronée, et celle de la loi divine, sont la même obligation [ Car la loi n’est appliquée à nos actes que par l’intermédiaire de notre conscience, " Reste que, pour notre conscience, le devoir de s’informer et de s’éclairer est d’autant plus nécessaire, et d’autant moins excusable toute négligence à cet égard (ibid., â. 6). Enfin on ne saurait passer sous silence l’appui que trouve dans cette si ferme doctrine thomasienne la déclaration du concile Vatican II sur la liberté religieuse : "qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agsr, dans de justes limites, selon sa conscience " (Déclaration sur la liberté reli gieuse, 2; Concile œcuménique Vatican II. Constitutions, décrets, décla rations, Paris, Le Centurion, 1967, p. 673; Les Conciles œcuméniques, t. II-2, Les Décrets. De Trente à Vatican II, Paris, Ed. du Cerf, 1994, p. 2032-2033).

[1057] Lieu parallèle : Somme Théologique 2a-2ae, Q. 43, a. 1, sol. 4.

[1058] Lieu parallèle : Somme Théologique 1 Q. 108, a. 1, sol. I.

[1059] Mi 4, 7. Omnes (tous) au lieu de eos (eux), probablement cité de mémoire.

[1060] Voir sAINr AuousrlN, Quaesriones Evangeliorum II, 11 (PL 35, 1337-1338; CCL 44 B, 53-55).

[1061] Glosa in Rom. XIV, 17 (GPL, col. 1517 D).

[1062] Glosa in Rom. XIV, 17 (GPL, col. 1517 C).

[1063] Mt 6, 33. Voir n 196, n. 8, p. 136.

[1064] Lieu parallèle Somme Théologique 2a-2 Q. 29, a. 3, sol. 3 "La paix est indirectement une œuvre de la justice, c’est-à-dire en éloignant ce qui s’y oppose. Mais elle est directement une œuvre de la charité, parce que cette dernière cause la paix selon sa nature propre. L’amour est en effet, selon la parole de Denys (De div. nom. 4, 12), "une force unifiante", et la paix est l’union des inclinations appé titives.

4. Is 32, 17.

[1065] ARISTOTE, Ethique à Nicomaque I, 8 (1099 aJ; AL XXVI, fasc. 3, p. 153. Lieu parallèle Ethic. 1, Iect. 13 (éd. Léonine, 1969, t. XLVII, vol. I, p. 47, col. 1(1099 a 17]).

[1066] Lieux parallèles Somme Théologique 1 Q. 70, a. 3; 2a-2ae, Q. 28, a. 1; Q. 35, a. 2; ColI. in decem praec., Prol. ; Ad Gal. 5, 22, lect. 6 (éd. Marietti, n° 330).

[1067] Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite Venez les bénis de mon Père; possédez le Règne préparé pour vous depuis la fondation du monde" (Mt 25, 34).

[1068] Somme Théologique Ia-2ae Q. 102, a. 6 sol. 1.

[1069] Mc 15, 11. Le mot omne (tout) figure dans certains manuscrits. Voir DOM SABATIER, Bibi. sacr., t. III (Notae ad versionem antiquam), p. 90.

[1070] Lieux parallèles : 5. Th. 2a-2 Q. 43, a. 7 et 8; 3a, Q. 42, a. 2;

4 Sentences dist. 38, Q. 2, a. 4, Q. 1, 2, 3; Contra tmpugn. De, cuit, et relig., c. 15; Super Maul,. 15, 14 (éd. Marietti, n° 1308).

[1071] Lieux parallèles : Somme Théologique 3a, Q. 3, a. 2; 3 Sentences dist. 29, a. 8, Q. 2, sol. 3; De quodlibet 9, Q. 7, a. 1; Ad Rom. 10, 10, lect. 2 (éd. Marietti, n° 831".).

[1072] Voir SAINT AUGUSTIN, De libero arbitrés III, xxI, 59-62 (BA 6, 434-445); Lettre CLXVI (PL 33, 720-733; CSEL 44, 545-585).

[1073] Il s’agit du difficile problème de l’origine de l’âme qui "est une question non résolue dans les textes d’Augustin " (Edouard-Henri WÉBER, La Personne humaine au xiii’ siècle. L’avènement chez les maîtres parisiens de l’acception moderne de l’homme, p. 32). Contrai rement à beaucoup de médiévaux qui sollicitent les textes augus tiniens (et parfois les fabriquent) pour les accorder à la doctrine de l’Eglise, saint Thomas, avec son habituelle lucidité critique, prend acte des hésitations du grand Docteur de l’Occident. Dire que l’âme se transmet, signifie que l’âme est transmise par les parents à l’embryon au moment de l’acte générateur. "Transmettre " se disant en latin traducere, cette thèse a reçu le nom de traducianisme l’hypothèse inverse, qui affirme que l’âme est créée par Dieu direc tement et infusée ensuite dans l’embryon, a reçu le nom de créatia nisme (c’est la doctrine retenue par l’Eglise). Sans doute saint Augustin a-t-il commencé par combattre le traducianisme quasi matérialiste de Tertullien (la matière ne peut pas produire de l’esprit), mais, tout en déclarant sa perplexité, il n’écarte pas abso lument un traducianisme spiritualiste selon lequel l’ême de l’enfant viendrait des parents, ce qui rendrait compte de la transmission du péché originel (DTC, t. I, col. 2359-2361). — Voir aussi chap. 5, v. 12; leçon 3, n°408, n. 1, p. 219.

[1074] Lieux parallèles Somme Théologique 1 Q. 19, a. 5; 2 Sentences dist. 39, Q. 3, a. 2 et 3; De veritate, Q. 17, a. 4; De malo, Q. 2, a. 2, sol. 8; De quodlibet 3, Q. 12, a. 2; 8, Q. 6, a. 3.

[1075] Voir Glosa in Rom. XIV, 23 (GPL, col. 1519G).

[1076] Un rapport analogue existe en français : l’expression " de bonne foi signifie à peu près " en conscience." La foi, comme vertu, est du côté des vérités générales; la foi, comme conscience, est du côté des réalités particulières.

[1077] Glosa in Rom. XIV, 23 (GPL, col. 1520 A; GOS, t. IV, p. 303b).

[1078] Lieux parallèles Somme Théologique 2a-2ae, Q. 10, a. 4; Q. 23, a. 7, sol. 1; 2 Sentences dist. 41, Q. 1, a. 2; 4 Sentences dist. 39, Q. 1, a. 2, sol. 5; De mais, Q. 2, a. 5, sol. 7; Ad Tit. 1, 15, lect. 4 (éd. Marietti, n° 39."

[1079] Glosa in Rom. XIV, 23 (GPL, col. 1520 A; GOS, t. IV, p. 303b).

[1080] Glosa in Rom. XIV, 23 (GPL, col. 1520 A).

[1081] Lieux parallèles 1 Ad Cor. 3, 10, lece. 2 (éd. Marietti, n° 148). Somme Théologique 2 Q. 4, a. 7, sol. 4.

[1082] Lieu parallèle Somme Théologique 3a, Q. 42, a. 1.

[1083] Ps 67, 7. Il s’agit quasiment de la version du Psautier romain, à l’exception de la graphie du mot unanimes, lequel figure notamment dans le texte du Psautier mozarabe. Voir dans l’apparat cntlque en marge et en bas du texte du Psautier romain, éd. Dom Robert Weber, p. 148. Cette version est utilisée dans l’antienne de l’Introït Deus in loco suo du Gommun du Graduel romain (XI’ dimanche après la Pentecôte, actuellement XVII’ dimanche du temps per annum).

[1084] Ministre de la "circoncision" : saint Thomas interprète cette affirmation comme s’appliquant (mais pas de la même manière) en même temps aux Juifs et aux païens convertis. Ce qui suppose que le terme "circoncision" doit être entendu au sens large de foi au vrai Dieu; et non au sens strict. Le Christ est alors ministre de l’Alliance dont la circoncision fut le signe. La plupart des exégètes modernes pensent que cette expression ne s’applique qu’aux Juifs (voir la Bible de Jérusalem qui traduit "Ministre des circoncis") elle signifie que le Christ "s’est mis pendant sa vie sur terre au service des Juifs, leur consacré son ministère (voir HUBY, Epître aux Romains, Beauchesne, 1957, p. 470-471). Saint Thomas n’ignore évidemment pas cette signification — à laquelle il fait droit — mais il la situe â sa place dans une interprétation plus large.

[1085] Lieux parallèles 4 Sentences dist. 46, Q. 2, a. 2, Q. 2; De veritate, Q. 28, a. 1, sol. 8; Super Ptalm., in Ps. 24.

[1086] Dt 32, 43 cité d’après la Septante. Voir A. Rahlfs, vol. I, p. 350. — euphranthête, ethnê, meta tou laou autou ("nations, réjouissez-vous avec son peuple").

[1087] Voir Glosa in Rom. XV, 9 (GPL, col. 1522 B).

[1088] On voit ici se confirmer la cohérence et l’ampleur de l’interpré tation thomasienne et combien elle s’accorde avec les vues de saint Paul sur les relations mystérieuses qui unissent le destin d’Israel à la révélation du Christ. En Jésus-Christ s’est accomplie la vérité des promesses de Dieu, dans le salut apporté aux nations se révèle sa miséricorde. Mais la vérité n’exclut pas l’amour, ni l’amour la vérité les promesses données aux patriarches (les " pères") sont œuvre de miséricorde, et le salut donné aux nations est œuvre de vérité. L’extension à l’humanité entière de la grâce christique est inscrite dans la vérité du mystère salvifique depuis l’origine des siècles." En ce sens, Jésus-Christ est bien l’unique ministre de l’unique circoncision.

[1089] 2 R (2") 22, 50; voir Ps 17, 50.

[1090] Voir Glosa in Rom. XV, 9 (GPL, col. 1522 C).

[1091] Lieux parallèles : Super Psalmos, in Prol. ; Ps 4, 1; Ps 32, 3.

[1092] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 82.

[1093] Is 11, 10 cité d’après la Septante. Voir A. Rahlfs, vol. II, p. 581 "estai hê rhiza tou lessai.

[1094] Voir Glosa in Rom. XV, 13 (GPL, coI. 1522 D).

[1095] Lieux parallèles : Somme Théologique 1a-2ae Q. 70, a. 3; 2 Q. 29, a. 3; Coll. in decem praec., Prol.

[1096] Lieux parallèles Somme Théologique Ia-2 Q. 70, a. 3; 2 Q. 28, a. 1 Q. 35, a. 2; Cou, in decem praec., Prol. ; Ad Gal. 5, 22, lect. 6 (éd. Marietti, n 330).

[1097] Lieux parallèles Somme Théologique 2 Q. 4, a. 3; Q. 23, a. 8; 3 Sentences dist. 23, Q. 3, a. 1; De veritate, Q. 14, a. 5; De virtut., Q. 2, a. 3.

[1098] Lieu parallèle : Somme Théologique 2 Q. 21.

[1099] Lieux parallèles Somme Théologique 2 Q. 33, a. 1; 4 Sentences dist. 19, Q. 2, a. 1, sol. 6.

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