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[900] 1 Corinthiens 14, 40. L’addition des mots in vobis (chez VOUS) figure dans la Biblia latina, éd. Adolph Rusch, vol. IV, p. 332a; voir aussi DOM SABATIER, Bibl. sacr., t. III (Notae ad versionem antiquam), p. 712.

[901] Lieux parallèles Somme Théologique 1 Q. 64, a. 4; 2a-2 Q. 17, a. 5, sol. 2; Q. 27, a. 6; Q. 81, a. 7; 3Sentences dist. 33, Q. 1, a. 3, q. 4; De virtut., Q. 1, a. 1; De caritate, Q. 2, a. 9.

[902] Voir Glosa in Rom. XII, 2 (GPL, col. 1497 B).

[903] Lieux parallèles : Somme Théologique Ia-2 Q. 111, a. 1; 3 Con>. Gentiles c. 154; Compend. dieol., c. 214; Ad Rom. 1, 4, lect. 3 (éd. Marietti, n° 46); Ad Ephes. 1, 6b, lect. 2 (éd. Marietti, n 15).

[904] Par définition, toute grâce est gratuite. Cependant la théologie distingue (Somme Théologique 1a-2ae, Q. 111, a. 1) la grâce qui sanctifie la personne qui la reçoit, dite gratia gratum faciens, ou "grâce qui rend agréable (à Dieu)", et la "grâce gratuitement donnée", gratia gratis data, qui permet de coopérer au salut d’autrui. Saint Paul les appelle "charismes." N’étant destinés qu’â la sanctification d’autrui, les charismes sont donnés indépendamment de la sainteté personnelle de qui en est gratifié. En eux se manifeste donc tout particulièrement la gratuité de la grâce divine d’où leur nom de grâce gratuitement donnée.

[905] 1 Corinthiens 7, 7. Le mot hommes (hommes) figure dans la Vetus latina, voir DOM SABATIER, Bibl. sacr., t. 1H, p. 678 (Textus et notae ad versionem antiquam).

[906] Lieu parallèle Somme Théologique 2a-2ae, Q. 149, a. 1.

[907] Celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu; car Dieu ne donne pas l’Esprit avec mesure " Un 3, 34).

[908] Voir Glosa in Rom. XII, 3 (GPL, col. 1498 B). l2. Lc 17, 5.

[909] On sait que l’expression corpus mysticum a d’abord désigné le corps eucharistique, non pour nier sa réalité de corps du Christ, mais pour indiquer son invisibilité. L’Eglise est bien corps, mais elle l’est si réellement et si évidemment, grâce à saint Paul, qu’on n’éprouve aucun besoin de définir la nature pamculière de ce corps. A la suite d’une longue évolution de plusieurs siécles, l’euchanstie est de plus en plus souvent qualifiée de corpus verum (vrai corps), ce qui insiste sur la réalité de la présence du Christ, tandis que l’expression çorpus mysticum devient progressivement la désignation propre de l’Eglise. Cette évolution est en voie de consolidation défi nitive chez saint Thomas; voir Henri DE LUBAC, Corpus mysticum. L’Eucharistie et l’Eglise au Moyen Age, p. 127-128.

[910] Lieux parallèles Somme Théologique 3a, Q. 8, a. 1." ; 3 Sentences dist. 13, Q. 2, a. l; a. 2; 4Sentences dist. 9, a. 2, q De veritate, Q. 29, a. 4 et 5; Compend. theol., c. 214; Ad Ephes. 1, 23, lect. 8 (éd. Marietti, n° 70."); Ad CoL 1, 18s., lect. 5 (éd. Marietti, n° 46".).

[911] Lieux parallèles Somme Théologique 2a-2ae, Q. 171, a. 3; 3 Contra Gentiles c. 154; De veritate, Q. 12, a. 2; Super Psalmos, in Ps. 50; Super Isajan, 1, 1.

[912] La philosophie appelle "futurs contingents" les choses dont la réalisation est possible, mais non nécessaire, c’est—â-dire ce dont l’éventualité dépend du libre arbitre de l’homme (ou de la volonté libre de Dieu) c’est ce qui peut ou arriver ou ne pas arriver. N’existant pas encore, ces choses manquent d’être. Or, on ne peut connaître que ce qui est, puisque l’acte de connaissance requiert un objet. Les futurs contingents sont donc, de leur nature propre, hors de la portée de notre connaissance naturelle et ne sont connus que par le don de prophétie, alors que les réalités divines existent au suprême degré et sont donc, par elles-mêmes, suprêmement connaissables. Mais elles ne le sont pas pour nous, à cause de la faiblesse de notre intelligence. D’où la nécessité (relative), pour les connaître, du don de prophétie.

[913] C’est—à-dire qu’il s’agisse des futurs contingents ou des réalités divines.

[914] Les grâces gratuitement données étant ordonnées à la sanctifi cation d’autrui relèvent du ministère au sens large et donc englobent, de ce point de vue, le ministère sacerdotal. Cependant le pouvoir d’ordre du prêtre ne peut être, au sens strict, considéré comme un charisme.

[915] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 183, a. 2.

[916] Les termes " amour", "dilection", "charité" (amor, dilectio, caritas) ne sont pas strictement synonymes pour saint Thomas. " Ces trois termes signifient l’acte (d’aimer) de manière différente : amour est celui qui, des trois, " la signification la plus commune. En effet, la dilection ou la charité impliquent l’amour, mais la réciproque n’est pas vraie. La dilection, comme le nom l’indique, ajoute à l’amour l’idée d’une élection préalable, de sorte que la dilection ne réside pas dans la puissance concupiscible, mais seulement dans la volonté et la seule nature raisonnable. La charité, d’autre part, ajoute à l’amour l’idée d’une certaine perfection, en ce que l’objet aimé est estimé d’un grand prix" (Somme Théologique 1a-2ae, Q. 26, a. 3), sans doute à cause du rapport de caritas avec carus, "chers, qui, en latin comme en français, a les deux sens " coûteux " et aimé." Mais ces distinctions ne doivent pas être forcées. — Lieux parallèles 3 Sentences dist. 27, Q. 2, a. 1; De div. nom., c. 4, lect. 9.

[917] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 183, a. 2.

[918] Eccli (Si) 24, 24. Ce verset ne figure que dans la Vulgate et dans quelques manuscrits grecs.

[919] Mi 6, 8. Le mot Deus au heu de Dominus figure dans certains manuscrits. Voir DOM SABATIER, Bibi. sacr., t. II, p, 951 (Notae ad versionem antiquam).

[920] Lieu parallèle r De malo, Q. 7, a. 2, obj. 17.

[921] Lieux parallèles : Somme Théologique 2 Q. 81, a. 1, sol. 3 et 4; Q. 94, a. 1, sol. 2; 3 Sentences dist. 9, Q. 1, a. 1, q 1; AdRom. 1, 9, lect. 5 (éd. Marietti, n° 79); 1, 23, lect. 7 (éd. Marietti, n° 134); 1, 25, lect. 7 (éd. Marietti, n° 142).

[922] Citation de Dt 6, 13 ou 10, 20 à travers Mt 4, 10 ou Lc 4, 8. Le verset du Deutéronome portant timehis (tu craindras) au lieu de adorabis (tu adoreras).

[923] Cette version se lit notamment chez Ambrosiaster (Commen sana in Epistoiam ad Romanos XII, Il [n° 8 1/1, 404-405]). Voir à ce propos DOM SABATIER, Bibi. sacr., t. III, p. 641 (Notae ad versionem antiquam).

[924] Lieux parallèles : Somme Théologique 2 Q. 83, a. 14; 4 Sentences dist. 15, Q. 4, a. 2, q 2, 3; 3 Contra Gentiles c. 96; Ad Rom. 1, 10, Iect. 5 (éd. Marietti, n° 83-84); Ad Col. 1, 3b, lect. 2 (éd. Marietti, n° 9); I Ad Thess. 5, 17, lect. 2 (éd. Marietti, n° 130).

[925] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 32. — "De l’aumône."

[926] Lieux parallèles sur la bienveillance Somme Théologique 2 Q. 27, a. 2; 3 Sentences dist. 27, Q. 2, a. 1, obj. et sol. 3. ; Ethic. 9, lect. 5 [1166 b 30-1167 a 18]. —-Sur la concorde Somme Théologique 2 Q. 29, a. 1; 3 Sentences dist. 27, Q. 2, a. 1, sol. 6; Ethic. 9, lect. 6 [1167 a 22-l 167 b 9]. —. Sur la bienfaisance : Somme Théologique 2 Q. 31, a. 1; 3 Sentences dist. 27, Q. 2, a. 1, obj. et sol. 5; Ethic. 9, lect. 7 [1167 17-l168a21].

[927] Lieu parallèle : Ad Hebr. 13, 2, lect. 1 (éd. Marietti, n 728).

[928] Lieux parallèles : Super Psalmos, in Pc. 20, 4; 40, 14.

[929] Lieux parallèles Somme Théologique 2a-2 Q. 25, a. 8 et 9; Q. 83, a. 8; 3 Sentences dist. 30, Q. 1, a. 2; De virtut., Q. 2, a. 8; De perf. spir. vit., C. 14.

[930] On distingue traditionnellement les préceptes qui obligent en conscience tous les fidèles, et les conseils évangéliques qui ne s’appliquent qu’à ceux qui s’efforcent de suivre une voie de perfection, c’est-à-dire, au premier chef, les religieux.

[931] Lieux parallèles : Somme Théologique 2 Q. 76, a. 1; 4 Sentences dist. 18, Q. 2, a. 1, Q. 2, sol. 1; De virtut., Q. 2, a. 8, sol. 15; Super lob 3, 1, lect. 1; Super Mati, lI, 21 (éd. Marietti, n° 946); Ad Rom. 11, 2, lect. 1 (éd. Marietti, n° 866).

[932] Autrement dit, pour juger s’il est permis de déclarer le mal de quelque chose, il faut considérer, non la matérialité de la déclaration (qui est ce qu’elle est), mais la raison pour laquelle cette déclaration a été faite c’est cette raison qui en constitue la forme, et qui la fait bonne ou mauvaise.

[933] Lieux parallèles sur la joie comme effet de la charité et sa compatibilité avec la tristesse : Somme Théologique 2 Q. 28, a. 1 et 2 Q. 35, a. 2. —. -Sur le rôle de la compassion des amis Somme Théologique 1a Q. 38, a. 3 Super lob 2, 11, lect. 2 Ethic. 9, lect. 13 11171 a 21-1171 b 20).

[934] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 2 a. 3, sol. 2.

[935] Lieux parallèles : Somme Théologique 2-2 Q. 29, a. 1, sol. 3; Q. 132, a. 5; Q. 162, a. 1."

[936] Lieux parallèles S. IaII. 2a-2 Q. 64, a. 2; Q. 65, a. 1, 2 et 3; Q. 108, a. ls. ; Q. 158, a. 3; 3 15, a. 9; De malo, Q. 12, a. 1; a. 3, sol. 5.

[937] Lieu parallèle t Somme Théologique 2 Q. 40, a. 1, sol. 2.

[938] Lieux parallèles Somme Théologique 2 Q. 29, a. 1; 3 Sentences dist. 27, Q. 2, a. 1, sol. 6.

[939] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 64, a. 7, s9 5.

[940] Voir SAINT AUGUSTIN, De mendacio, XV, 26—27 (PL 40, 506-507).

[941] Voir SAINT AUGUSTIN, Lettre CXXXVIII, 11, 11 et 14 (PL 33, 529-531; CSEL 44, 136-137 et 139-141).

[942] Voir Glosa in Rom. XII, 19 (GPL, col. 1502 C).

[943] Dt 32, 35 "Mihi vindictam" version de la Vetus latina, voir DOM SABATIER, Bibi. sacr., t. III (Textus et notae ad versionem antiquam), p. 642. Voir aussi He 10, 30 (DOM SABATIER, p. 924).

[944] Voir Glosa in Rom. XII, 20 (GPL, col. 1503 B).

[945] SAINT AUGUSTIN, De catechizandis rudibus IV, 7 (BA 11/1, 64-65).

[946] Il est certainement possible de rapprocher cet enseignement de celui de Gandhi et de Lanza del Vasto sur la non-violence, laquelle consiste à dire non à la violence, non à lui céder passivement répondre au mal par le mal, c’est entrer dans le cercle du mal et se laisser vaincre par lui. Mais on ne saurait trouver chez saint Thomas une condamnation de l’usage de la force lorsqu’il s’agit de maintenir la paix â l’intérieur comme à l’extérieur : la peine de mort dûment appliquée (voir le paragraphe 1008; Somme Théologique 1 Q. 100, a. 8, sol. 3; 2 Q. 25, a. 6, sol. 2; Q. 64, a. 2; Q. 108, a. 3; 3 Contra Gentiles c. 146; De virtut., Q. 2, a. 8, sol. 10; Col!, in decem praec., cap. de quint. praecept.) ou la guerre légitime (Somme Théologique 2 Q. 40, a. 1) sont œuvre de justice.

[947] La synecdoque est une figure de rhétorique par laquelle on prend la partie pour le tout.

[948] Voir Glosa in Rom. XIII, 1 (GPL, col. 1504 A).

[949] Lieux parallèles Somme Théologique I Q. 93, a. 3, sol. 2; Q. 96, a. 4, sol. 1.

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