12 mai
Bienheureux Alvaro del Portillo, évêque
Mémoire dans la Prélature de l'Opus Dei
Lectures de la férie :
Temps ordinaire - Année impaire:
Temps ordinaire - Année paire:
ou lectures propres :
Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées. Je les ferai sortir d’entre les peuples, je les rassemblerai des différents pays et je les ramènerai sur leur terre ; je les ferai paître sur les montagnes d’Israël, dans les vallées, dans les endroits les meilleurs. Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leurs prairies seront sur les hauteurs d’Israël. Là, mes brebis se reposeront dans de belles prairies, elles brouteront dans de gras pâturages, sur les monts d’Israël. C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer, – oracle du Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit.
ou
Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 1, 24-29 - 2, 1-3
LAT •
CMT
Frères, maintenant je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous ; ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église. De cette Église, je suis devenu ministre, et la mission que Dieu m’a confiée, c’est de mener à bien pour vous l’annonce de sa parole, le mystère qui était caché depuis toujours à toutes les générations, mais qui maintenant a été manifesté à ceux qu’il a sanctifiés. Car Dieu a bien voulu leur faire connaître en quoi consiste la gloire sans prix de ce mystère parmi toutes les nations : le Christ est parmi vous, lui, l’espérance de la gloire !
Ce Christ, nous l’annonçons : nous avertissons tout homme, nous instruisons chacun en toute sagesse, afin de l’amener à sa perfection dans le Christ. C’est pour cela que je m’épuise à combattre, avec la force du Christ dont la puissance agit en moi. Je veux en effet que vous sachiez quel dur combat je mène pour vous, et aussi pour les fidèles de Laodicée et pour tant d’autres qui ne m’ont jamais vu personnellement. Je combats pour que leurs cœurs soient remplis de courage et pour que, rassemblés dans l’amour, ils accèdent à la plénitude de l’intelligence dans toute sa richesse, et à la vraie connaissance du mystère de Dieu. Ce mystère, c’est le Christ, en qui se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.
Psaume 23(22), 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6
LAT •
CMT
R/ Dóminus pascit me, et nihil mihi déerit.
R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.
ou
R/ Alléluia !
Le Seigne
ur est mon berger :
je ne m
anque de rien. *
Sur des pr
és d’herbe fraîche,
il me f
ait reposer.
Il me mène vers les ea
ux tranquilles
et me f
ait revivre ; *
il me conduit par le j
uste chemin
pour l’honne
ur de son nom.
Si je traverse les rav
ins de la mort,
je ne cr
ains aucun mal, *
car tu
es avec moi :
ton bâton me gu
ide et me rassure.
Tu prépares la t
able pour moi
dev
ant mes ennemis ; *
tu répands le parf
um sur ma tête,
ma co
upe est débordante.
Grâce et bonhe
ur m’accompagnent
tous les jo
urs de ma vie ; *
j’habiterai la mais
on du Seigneur
pour la dur
ée de mes jours.
Allelúia.
Ego sum pastor bonus, dicit Dóminus, et cognósco oves meas, et cognóscunt me meæ.
Alléluia, alléluia. Je suis le Bon Pasteur, dit le Seigneur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 10, 11-16
LAT •
CMT
En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. »