Samedi de la 3e semaine
Temps de Carême
Venez, retournons vers le Seigneur ! il a blessé, mais il nous guérira ; il a frappé, mais il nous soignera. Après deux jours, il nous rendra la vie ; il nous relèvera le troisième jour : alors, nous vivrons devant sa face.
Efforçons-nous de connaître le Seigneur : son lever est aussi sûr que l’aurore ; il nous viendra comme la pluie, l’ondée qui arrose la terre. – Que ferai-je de toi, Éphraïm ? Que ferai-je de toi, Juda ? Votre fidélité, une brume du matin, une rosée d’aurore qui s’en va. Voilà pourquoi j’ai frappé par mes prophètes, donné la mort par les paroles de ma bouche : mon jugement jaillit comme la lumière. Je veux la fidélité, non le sacrifice, la connaissance de Dieu plus que les holocaustes.
Psaume 51(50), 3-4, 18-19, 20-21ab
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R/ Misericórdiam vólui, et non sacrifícium.
R/ Tu veux la fidélité, Seigneur, non le sacrifice.
Pitié pour moi, mon Die
u, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, eff
ace mon péché.
Lave-moi tout enti
er de ma faute,
purifie-m
oi de mon offense.
Si j’offre un sacrif
ice, tu n’en veux pas,
tu n’acceptes p
as d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un espr
it brisé ; *
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur bris
é et broyé.
Accorde à Si
on le bonheur,
relève les m
urs de Jérusalem.
Alors tu accepteras de j
ustes sacrifices,
oblati
ons et holocaustes sur ton autel. *
Hodie, nolite obduráre corda vestra, sed vocem Dómini audíte.
Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie.
Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur.
Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie.
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 18, 9-14
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En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.” Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : “Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !” Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »