Vendredi de la 3e semaine
Temps ordinaire – Année impaire
Frères, souvenez-vous de ces premiers jours où vous veniez de recevoir la lumière du Christ : vous avez soutenu alors le dur combat des souffrances, tantôt donnés en spectacle sous les insultes et les brimades, tantôt solidaires de ceux qu’on traitait ainsi. En effet, vous avez montré de la compassion à ceux qui étaient en prison ; vous avez accepté avec joie qu’on vous arrache vos biens, car vous étiez sûrs de posséder un bien encore meilleur, et permanent. Ne perdez pas votre assurance ; grâce à elle, vous serez largement récompensés. Car l’endurance vous est nécessaire pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi la réalisation des promesses. En effet, encore un peu, très peu de temps, et celui qui doit venir arrivera, il ne tardera pas. Celui qui est juste à mes yeux par la foi vivra ; mais s’il abandonne, je ne trouve plus mon bonheur en lui. Or nous ne sommes pas, nous, de ceux qui abandonnent et vont à leur perte, mais de ceux qui ont la foi et sauvegardent leur âme.
Psaume 37(36), 3-4, 5-6, 23-24, 39-40ac
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CMT
R/ Salus iustórum a Dómino est.
R/ Le salut des justes vient du Seigneur.
Fais confiance au Seigne
ur, agis bien,
habite la terre et r
este fidèle ;
mets ta j
oie dans le Seigneur :
il comblera les dés
irs de ton cœur.
Dirige ton chem
in vers le Seigneur,
fais-lui confiance, et lu
i, il agira.
Il fera lever comme le jo
ur ta justice,
et ton droit comme le pl
ein midi.
Quand le Seigneur condu
it les pas de l’homme,
ils sont fermes et sa m
arche lui plaît.
S’il trébuche, il ne t
ombe pas
car le Seigneur le souti
ent de sa main.
Le Seigneur est le sal
ut pour les justes,
leur abri au t
emps de la détresse.
Le Seigneur les
aide et les délivre,
car ils cherchent en lu
i leur refuge.
Allelúia
Benedíctus es, Pater, Dómine cæli et terræ, quia mystéria regni párvulis revelásti.
Alléluia. Alléluia. Tu es béni, Père, Seigneur du ciel et de la terre, tu as révélé aux tout-petits les mystères du Royaume ! Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 4, 26-34
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En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. »
Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. »
Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier.