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[2010] Voir p. […] et suivante.

[2011] , Études christologiques, p. 9, note 3.

[2012] von Harnack (Das apostolische Glaubensbekenntnis, 1892) et Zahn (Das apostolische Symbolum, 1893), savants de grande valeur, ont pris une part ardente à cette lutte, le premier pour attaquer, le second pour défendre le dogme de la naissance miraculeuse.

[2013] Voir plus haut, p. […].

[2014] Voir , Jesus Christus im Thalmud, 1900 ; , Jesus, die Häretiker und die Christen nach den ältesten jüdischen Angaben, 1910, p. 9-39.

[2015] , Geschichte der Juden, 4e éd., t. III, p. 243.

[2016] Voir von Tischendorf, De evangeliorum apocryphorum origine et usu, p. 224 ; , Les évangiles apocryphes…, 2e éd., p. 234-236.

[2017] , Das Leben Jesu nach jüdischen Quellen, 1902.

[2018] , Geschichte der Juden, 4e éd., t. III, p. 305.

[2019] , Examen important de Milord Bolingbroke ou le Tombeau du fanatisme, x, 11. Voir Vigouroux, Les Livres saints et la critique rationaliste, 5e éd., t. II, p. 309-313.

[2020] , Die Welträthsel, 1903, p. 377 et 458. Le Dr , théologien libéral, lui a riposté avec vigueur dans la brochure Anti-Haeckel.

[2021] Cf. Keim, Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 368-369. Les rationalistes Karl Friedrich Bahrdt et Carl Venturini, au début du xixe siècle, l’ont également inséré dans leurs Vies romantiques de Jésus. Voir Fillion, Les étapes du rationalisme…, p. 28-33.

[2022] Origène, Contra Celsum, i, 28, 32, 37, 39, 66, 71, etc. ; Vigouroux, Les Livres saints et la critique rationaliste, t. I, p. 140-141.

[2023] Voir Bauer, Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 30-40.

[2024] Justin, Dialogus cum Tryphone, 48 ; , Adversus hæreses, I, xxvi, 2 ; III, xxi, 1 ; V, i, 3 ; Tertullien, De carne Christi, 14 ; , Philastr., 37 ; , Adversus hæreses, xxx, 2, 3, 14 ; Origène, Homilia in Lucam, xvii.

[2025] , Adversus hæreses, III, ii, 3 ; Origène, In Epistola ad Titum ; etc.

[2026] Cf. Keim, Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 337.

[2027] , Jesus Nazarenus : und die erste christliche Zeit, mit den beiden ersten Erzählern, 1880, p. 52 : « L’idée de la naissance virginale est fausse, elle gâte et obscurcit tout ; il faut positivement s’en débarrasser ». , Die Geburtsgeschichte Jesu Christi, p. 32 : « Si quelqu’un exige désormais qu’un chrétien évangélique ajoute foi aux mots Conçu du Saint Esprit, né de la Vierge Marie, il participe sciemment à un péché contre l’Esprit Saint de l’évangile véritable, tel que les apôtres et leurs disciples de l’âge apostolique nous l’ont transmis ».

[2028] Voici les principaux : , Études christologiques ; Le dogme de la naissance miraculeuse du Christ, 1890 (en allemand sous ce titre : Die Lehre von der übernatürlichen Geburt Christi, 2e éd. en 1896) ; , Geboren von der Jungfrau, das Zeugnis des Neuen Testaments gegen die Lehre von der übernatürlichen Geburt Jesu Christi, 5e éd., 1898 ; , Die Geburtsgeschichte Jesu Christi, 1902 ; , Die wunderbare Geburt des Heilandes, 1909 ; , Die evangelischen Erzählungen von der Geburt und Kindheit Jesu kritisch untersucht, 1911. Voir aussi , Jungfraugeburt und Taufbefehl nach neuesten Textfunden dans les Protestantische Monatshefte, 1902, t. VI, p. 3, et , Jahrbücher für protestantische Theologie, t. XVII.

[2029] , Epistola ad Corinthios, I, xlix, 6.

[2030] , Epistola ad Smyrn., iii, 1, 3 et v, 2 ; Epistola ad Ephesos, vii, 2 ; xviii, 2 ; xix, 1 ; Epistola ad Trall., ix, 1.

[2031] , Apologia, ii, 6.

[2032] Justin, Apologia, i, 22, 31, 32, 33 ; Justin, Dialogus cum Tryphone, 43, 45, 48, 63, 66, 78, 84, 100 ; etc.

[2033] , Adversus hæreses, III, xviii, 1 ; xx, 4 ; xxii, 1 ; xxiii, 1 ; IV, xx, 12 ; xxxiii, 4.

[2034] , Le Pédagogue, II, ii, 32 ; Stromates, V, vi, 34 ; etc.

[2035] En de nombreux passages.

[2036] Tertullien, De carne Christi, v, 14 et 15 ; De resurrectione carnis, ii, 18, 51.

[2037] , Contra Noetum, 17, 18.

[2038] Livres sibyllins, i, 324-325 ; viii, 258 ; xii, 33 ; etc.

[2039] On trouvera des détails dans Zahn, Das apostolische Symbolum, p. 53-68 ; , The Virgin Birth of Christ, 1907, p. 136-139, 146-150 ; , L’Enfance de Jésus-Christ d’après les évangiles canoniques, p. 20-34 ; Bauer, Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 29-32, 89-92.

[2040] J. Orr, dans l’excellent volume que nous venons de citer, en donne, aux pages 20-22, une liste intéressante, et pourtant incomplète. Parmi les plus connus, il mentionne, pour l’Angleterre, les évêques anglicans B. F. Westcott, J. Lightfoot et Charles Gore, les professeurs et théologiens A. M. Fairbairn, William Edward Addis, Henry Barclay Swete, Richard Rusden Ottley, R. J. Knowling, A. Plummer, W. C. Allen ; pour l’Amérique, les Drs Philippe Schafl et Ch. A Briggs ; pour l’Allemagne, Augustus Tholuck, J. P. Lange, Christoph Ernst Luthardt, F. Delitzsch, Isaac August Dorner, Jan Jakob van Oosterzee, Martin Kähler, Seeberg, Th. von Zahn. Ajoutons, pour la France, E. de Pressensé, Arnal ; pour la Suisse, F. L. Godet. Et nous ne signalons que les plus connus.

[2041] Signalons entre autres, , Die wunderbare Zeugung, 1893 ; , The Virgin Birth of Our Lord, 1903 ; , Die jungfräuliche Geburt des Herrn, 1904 ; , Die Jungfrauengeburt, 1906 ; , Our Lord’s Virgin Birth and the Criticism of to Day, 1907, et l’ouvrage de , The Virgin Birth of Christ, le plus complet de tous.

[2042] Au travail du Père , L’Enfance de Jésus-Christ d’après les évangiles canoniques, ajoutons ceux du Père , « La conception surnaturelle du Christ d’après S. Luc », Revue biblique, 1914, p. 60-91, 184-209 ; de , Les évangiles synoptiques, 1911, p. 89-140 ; du Dr , Die Geschichte der Geburt…, 1910.

[2043] , L’Enfance de Jésus-Christ d’après les évangiles canoniques, p. 12-13.

[2044] I Cor., xv, 47.

[2045] Voir de beaux développements du Père , Conférences de Notre Dame de Paris, carême de 1880, p. 31-36, et Thomas, Summa Theologiæ, IIIa, q. xxviii, a. 1 ; q. xxxi, a. 1, 2, 3 et 4.

[2046] Matth., i, 16.

[2047] Luc., iii, 23.

[2048] Matth., ii, 11, 13, 14, 20, 21.

[2049] Luc., i, 27.

[2050] Luc., i, 34-35.

[2051] Luc., ii, 34.

[2052] Luc., ii, 48.

[2053] Père , Revue biblique, 1914, p. 201-202.

[2054] Par exemple, en Luc., i, 27, il est répété deux fois, coup sur coup, que Marie était vierge au moment de l’annonciation, et par conséquent, de l’Incarnation. Nous avons mentionné plus haut la leçon remarquable, « sa femme fiancée », Luc., ii, 5. Si l’on avait à traiter à fond ce thème, trois autres faits mériteraient d’être relevés. 1° La conception de Jean-Baptiste est présentée par l’évangéliste comme un vrai miracle ; si celle de Jésus a eu lieu d’après la loi commune, le Messie sera mis en infériorité relativement à son précurseur. 2° L’ange Gabriel, voulant donner à Marie une preuve que rien n’est impossible à Dieu, lui apprend qu’Élisabeth aura un fils malgré son âge avancé. Que signifieraient ces paroles, si la fiancée de Joseph devait enfanter dans les conditions ordinaires ? 3° Élisabeth félicite sa cousine d’avoir cru ; mais ce compliment suppose aussi que la foi de Marie avait eu, comme la promesse de l’ange, une portée extraordinaire.

[2055] Matth., i, 18, 20. ; Luc., i, 35.

[2056] Luc., i, 34-35.

[2057] C’est, croyons-nous, le Dr Holtzmann qui a découvert le premier ce moyen de se défaire du passage Luc., i, 34-35. Voir le Hand-Kommentar zum Neuen Testament, 1re éd., 1889, t. I, p. 31-32, et la Neutestamentlichen Theologie, 1897, t. I, p. 412-413. s’est appliqué à faire la preuve de cette étrange assertion dans les Jahrbücher für protestantische Theologie, t. XVII (1891), p. 225-240. von Harnack donna ensuite son assentiment à la théorie, dans la Zeitschrift für die Neutestamentliche Wissenschaft, t. II (1901), p. 53-60. Il propose de supprimer entièrement les deux versets embarrassants, d’éliminer aussi, au passage Luc., i, 27, le mot « vierge », et plus loin, en Luc., iii, 23, la parenthèse « ainsi qu’on le croyait » ; après quoi, dit-il, le récit de saint Luc ne suppose nulle part la naissance virginale. Voir aussi, dans le même sens, , Die wichtigsten Fragen im Leben Jesu, 1904, p. 107-108 ; LoisyLoisy, Les évangiles synoptiques, t. I, p. 145 ; Weiss, Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 387 ; etc.

[2058] On les trouve aussi dans , Griechisches Neues Testament, Text mit kurzem Apparat, 1913, p. 112 et 118, l’un des néo-critiques les plus en vue.

[2059] Il est vrai qu’on a pareillement essayé de l’en faire disparaître, tantôt en affirmant, avec Weiss, Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 217, qu’au passage Matth., i, 18, les mots « de l’Esprit Saint » ne sont peut-être qu’une interpolation, tantôt en enlevant en bloc les deux premiers chapitres, comme le font plusieurs néo-critiques (entre autres, Julius Wellhausen).

[2060] , Eine vorkanonische Überlieferung des Lukas in Evangelium und Apostelgeschichte, 1891, p. 29. Voir Zahn, Das Evangelium des Lucas ausgelegt, p. 77-81 ; , Maria Verkündigung, p. 13-15.

[2061] Entre autres, , dans la Theologische Literaturzeitung, 1902, p. 299 ; et , Zum religionsgeschichtlichen Verständnis des Neuen Testaments, p. 68.

[2062] Matth., i, 16.

[2063] Notamment par le Codex Vercellensis latin.

[2064] a publié en ce sens une traduction et un commentaire du Codex SyrSin (Codex Syriaque du Sinaï), ainsi qu’on le nomme par abréviation [auj. nommé Codex Sinaiticus] : Die vier kanonischen Evangelien nach ihrem ältesten bekannten Texte, part. I, 1902. Voir les p. 5-25, et aussi Holtzmann, Die Synoptiker, 3e éd., p. 310, et Lehrbuch der neutestamentlichen Theologie, 2e éd., t. I, p. 480-487 ; , Die Hauptprobleme der Leben Jesus Forschung, 2e éd., p. 45 ; LoisyLoisy, Les évangiles synoptiques, t. I, p. 323-325 ; Weiss, Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 216. Etc. Comme toujours, ce sont les vulgarisateurs de troisième ordre qui tirent les conclusions les plus exorbitantes. L’un d’eux, , écrivait, dans son opuscule Jesus von Nazareth in seiner geschichtlichen Lebensentwicklung, 1906, p. 3 : « Depuis que, … dans le plus ancien document, la traduction syriaque des évangiles récemment découverte au Sinaï, Joseph est mentionné… comme le père proprement dit de Jésus, toute parole prononcée sur cette question serait superflue ».

[2065] Dans leur édition renommée, , The New Testament in Greek, 1896, t. II, p. 328, écrivaient : « On ne peut pas admettre que, d’après des bases critiques, (la leçon SyrSin) représente le vrai texte de l’évangile grec ». Cf. , Evangelion Da-Mepharreshe, t. II, p. 262-263.

[2066] , Evangelion Da-Mepharreshe, p. 262.

[2067] , Ibid., p. 259.

[2068] , Ibid., p. 258. Cf. Zahn, Das Evangelium des Matthäus ausgelegt, p. 67-89 ; Einleitung in das Neue Testament, 2e éd., t. II, p. 292.

[2069] , Maria Verkündigung, p. 6.

[2070] Luc., ii, 27, 41, 43.

[2071] Luc., ii, 49.

[2072] Holtzmann, Die Synoptiker, 3e éd., p. 320 ; Weiss, Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 389 ; etc.

[2073] Voir Justin, Dialogus cum Tryphone, 88 ; dans Eusèbe, Historia Ecclesiastica, I, vii, 4 ; Origène, Contra Celsum, ii, 1, 2-3 ; , Homilia in Lucam, xviii. « Qu’y a-t-il de plus naturel, une fois qu’on a bien nettement défini la réalité de la situation, d’employer les termes qui la caractérisent pour le public ? Luc ne pouvait pas nous dire à chaque ligne que Jésus n’était pas le fils de Joseph. D’ailleurs Joseph, en tant qu’époux de Marie, avait un véritable droit paternel à exercer. » (Père , Revue biblique, 1895, p. 179.) Le Père , Evangelium secundum Lucam…, 2e éd., p. 133, traite fort justement ces objections de miserrima effugia. Au passage Luc., ii, 23, la version SyrSin a remplacé bien inutilement les mots « son père et sa mère » par « Joseph et sa mère ». Ce trait montre une fois de plus le caractère singulier et imparfait de cette traduction.

[2074] Luc., ii, 33.

[2075] Luc., ii, 50.

[2076] Voir Reuss, Histoire évangélique…, p. 149 ; , Die Lehre von der übernatürlichen Geburt Christi, p. 13 ; Réville, Jésus de Nazareth, t. II, p. 372 et 407 ; Weiss, Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 397 ; , Unsere Evangelien, p. 78 ; etc.

[2077] Père , Revue biblique, 1895, p. 181-182.

[2078] , Geschichte Jesu : Nach akademischen Vorlesungen 2e éd., p. 229-230 ; , Das Leben Jesu, 4e éd., t. I, p. 155-156 ; , Das Leben und Wirken Jesu, p. 25 ; , Jesus : wer er geschichtlich war, p. 32-33 ; , Der geschichtliche Jesus, p. 50 ; etc.

[2079] Marc., iii, 21 ; Joan., vii, 5.

[2080] Nous reviendrons sur ce fait, d’après l’ordre des temps.

[2081] Voir Holtzmann, Lehrbuch der Neutestamentlichen Theologie, t. II, p. 420 ; , Die wichtigsten Fragen im Leben Jesu, p. 107 ; von Harnack, Das Wesen des Christentums, éd. de 1903, p. 20 ; dans , Encyclopedia biblica, t. III, p. 3444 ; Weiss, Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 46-47 ; LoisyLoisy, Les évangiles synoptiques, t. I, p. 140 ; , Die Hauptprobleme der Leben Jesus Forschung, 2e éd., p. 44-45 ; dans , Die Religion in Geschichte und Gegenwart, t. III, p. 362 ; , Manuel d’histoire ancienne du christianisme…, p. 165-166 ; etc.

[2082] , Jesus, Seven Questions, p. 71. Cf. , Christian Certitude, its intellectual Basis, 1910, p. 153-158 ; , The Virgin Birth of Christ, p. 105-122 ; , L’Enfance de Jésus-Christ d’après les évangiles canoniques, p. 98-130.

[2083] Voir p. […] et aussi p. […] et suivantes.

[2084] , Das urchristentum, seine Schriften und Lehren, 2e éd., p. 368 ; , Jesus und die neutestamentlichen Schriftsteller, t. II, p. 117-118 ; , Das Leben und Wirken Jesu, p. 24-25 ; Giran, Jésus de Nazareth, p. 47 ; etc.

[2085] Is., vii, 14.

[2086] Cf. von Harnack, Lehrbuch der Dogmengeschichte, 2e éd., t. I, p. 95 ; , Die Lehre von der übernatürlichen Geburt Christi, p. 28 et 31 ; Holtzmann, Lehrbuch der Neutestamentlichen Theologie, 2e éd., t. I, p. 483 ; etc.

[2087] , Die Worte Jesu, t. I, p. 226.

[2088] Père , Revue biblique, 1914, p. 69 : « Le fond même de l’idée… ne s’accorde pas… avec la théologie juive en ce qui fait l’originalité propre de celle-ci, à savoir la notion de la transcendance divine, qui ne permet guère de concevoir Dieu comme le principe générateur, physique et immédiat d’une vie humaine individuelle ». Cf. LoisyLoisy, Les évangiles synoptiques, t. I, p. 292.

[2089] Cf. Ps., cxxvii ; Prov., v, 15-19 ; etc.

[2090] Origène, Contra Celsum, i, 37.

[2091] Justin, Apologia, i, 21 ; Tertullien, Apologia, 12, 15, 21 et Origène, loc. cit., ont aussi comparé la naissance de Notre-Seigneur à celle des héros et des demi-dieux nés d’un dieu et d’une mortelle. Mais il ne suit pas de là, comme le voudrait LoisyLoisy, Les évangiles synoptiques, t. I, p. 292, qu’ils aient trouvé cette comparaison naturelle. Au contraire, ils mettent en relief la disparité complète des naissances en question : l’une est toute pure et céleste, les autres sont le résultat de l’impudicité ; l’une est réelle, les autres ne sont que mensonge. En établissant un tel rapprochement, ils se proposaient un but apologétique et argumentaient ad hominem : « Vous ne pouvez pas refuser de croire que Jésus, le Fils de Dieu, est né d’une Vierge, puisque vous admettez que Persée et d’autres de vos héros ont des dieux pour pères ». Il serait souverainement injuste de leur attribuer une autre pensée.

[2092] Voir , Religionsgeschichtliche Untersuchungen, 1889, t. I, p. 69-72 ; « Geburt und Kindheit Christi » dans Zeitschrift für die Neutestamentliche Wissenschaft…, 1903, p. 15-25 ; , « Die Kindheitsgeschichte Jesu… » dans Jahrbücher für protestantische Theologie, 1891, p. 225-233 ; , The early Christian Conception of Christ, trad. angl., 1905, p. 29-31 ; Holtzmann, Lehrbuch der Neutestamentlichen Theologie, 2e éd., t. I, p. 485-486 ; Weiss, Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 218, 387 ; Christus, die Anfänge des Dogmas, 1909, p. 80-82 ; , Weihnachtsgeschichten, p. 42-45 ; , Kyrios Christos, Geschichte des Christusglaubens von den Anfängen des Christentums bis Irenäus, 1918, p. 329 ; LoisyLoisy, Les évangiles synoptiques, t. I, p. 339 ; , The first three Gospels, p. 125-126 ; , Zum religionsgeschichtlichen Verständnis des Neuen Testaments, p. 65-66. Cf. , Religionsgeschichtliche Erklärung des Neuen Testaments, p. 223-231.

[2093] Sur ce dernier point, voir le savant et intéressant travail de , Die Geschichte der Geburt…, 1910, p. 41-66. Après avoir sérieusement examiné les textes mis en avant par certains assyriologues, l’auteur conclut, p. 202 : « L’idée de la naissance virginale n’apparaît nulle part dans le mythe babylonien ». Le Dr , quoique trop libéral parfois, rejette « d’une manière absolue le sentiment d’après lequel la tradition chrétienne de la naissance virginale serait le produit du mythe oriental (babylonien) » (Babylonisches im Neuen Testament, p. 48).

[2094] Origène, Contra Celsum, i, 37.

[2095] Tertullien, Apologia, 21. Voir Père , Revue biblique, 1914, p. 63-64.

[2096] Père , Ibid., p. 65.

[2097] Quelques-uns d’entre eux l’associent plus ou moins à la première ou à la seconde.

[2098] , Études christologiques, p. 33-34.

[2099] von Harnack, Neue Untersuchungen zur Apostelgeschichte…, p. 99-105. Le Dr Th. Keim était entré dans de longs développements sur ce même sujet (Keim, Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 338-360). Voir aussi , Die Entstehung des Christentums, p. 118-119 ; LoisyLoisy, Les évangiles synoptiques, t. I, p. 194-195 ; etc.

[2100] Rom., i, 4.

[2101] Matth., xvii, 5.

[2102] Matth., iii, 17.

[2103] von Harnack, Neue Untersuchungen zur Apostelgeschichte…, p. 100.