22 août
Bienheureuse Vierge Marie Reine
Mémoire
Lectures de la férie :
Temps ordinaire - Année impaire:
Temps ordinaire - Année paire:
ou lectures propres :
Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi.
Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin.
Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane.
Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés.
Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ».
Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours.
Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers !
Psaume 113(112), 1-2.3-4.5-6.7-8
LAT •
L/F
R/ Sit nomen Dómini benedíctum in sæcula.
R/ Béni soit le nom du Seigneur, maintenant et pour les siècles des siècles !
ou
R/ Alléluia !
Louez, servite
urs du Seigneur,
louez le n
om du Seigneur !
Béni soit le n
om du Seigneur,
maintenant et pour les si
ècles des siècles !
Du levant au couch
ant du soleil,
loué soit le n
om du Seigneur !
Le Seigneur dom
ine tous les peuples,
sa gloire dom
ine les cieux.
Qui est semblable au Seigne
ur notre Dieu ?
Lui, il si
ège là-haut.
Mais il ab
aisse son regard
vers le ci
el et vers la terre.
De la poussière il rel
ève le faible,
il retire le pa
uvre de la cendre
pour qu’il si
ège parmi les princes,
parmi les pr
inces de son peuple.
Allelúia.
Ave, María, grátia plena, Dóminus tecum, benedícta tu in muliéribus.
Alléluia. Alléluia. Je te salue, Marie, Comblée-de-grâce : le Seigneur est avec toi, tu es bénie entre les femmes. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1, 26-38
LAT •
L/F
En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. »
Alors l’ange la quitta.