12ème Dimanche
Temps ordinaire – Année B
Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit : « Qui donc a retenu la mer avec des portes, quand elle jaillit du sein primordial ; quand je lui mis pour vêtement la nuée, en guise de langes le nuage sombre ; quand je lui imposai ma limite, et que je disposai verrou et portes ? Et je dis : “Tu viendras jusqu’ici ! tu n’iras pas plus loin, ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots !” »
Psaume 107(106), 21a.22a.24, 25-26a.27b, 28-29, 30-31
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R/ Confitémini Dómino, quóniam in sæculum misericórdia eius !
R/ Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !
ou
R/ Alléluia !
Qu’ils rendent grâce au Seigne
ur de son amour,
qu’ils offrent des sacrif
ices d’action de grâce,
ceux qui ont vu les œ
uvres du Seigneur
et ses merveilles parm
i les océans.
Il parle, et prov
oque la tempête,
un vent qui soul
ève les vagues :
portés jusqu’au ciel, retomb
ant aux abîmes,
leur sagesse ét
ait engloutie.
Dans leur angoisse, ils ont cri
é vers le Seigneur,
et lui les a tir
és de la détresse,
réduisant la temp
ête au silence,
faisant t
aire les vagues.
Ils se réjouissent de les v
oir s’apaiser,
d’être conduits au p
ort qu’ils désiraient.
Qu’ils rendent grâce au Seigne
ur de son amour,
de ses merv
eilles pour les hommes.
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5, 14-17
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CMT
Frères, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux. Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine : si nous avons connu le Christ de cette manière, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.
Allelúia
Prophéta magnus surréxit in nobis, et Deus visitávit plebem suam.
Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 4, 35-41
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Toute la journée, Jésus avait parlé à la foule. Le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »