Mardi de la 1e semaine
Temps ordinaire – Année impaire
Ce n’est pas à des anges que Dieu a soumis le monde à venir, dont nous parlons. Un psaume l’atteste en disant : Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme, que tu en prennes souci ? Tu l’as abaissé un peu au-dessous des anges, tu l’as couronné de gloire et d’honneur ; tu as mis sous ses pieds toutes choses. Quand Dieu lui a tout soumis, il n’a rien exclu de cette soumission. Maintenant, nous ne voyons pas encore que tout lui soit soumis ; mais Jésus, qui a été abaissé un peu au-dessous des anges, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de sa Passion et de sa mort. Si donc il a fait l’expérience de la mort, c’est, par grâce de Dieu, au profit de tous. Celui pour qui et par qui tout existe voulait conduire une multitude de fils jusqu’à la gloire ; c’est pourquoi il convenait qu’il mène à sa perfection, par des souffrances, celui qui est à l’origine de leur salut. Car celui qui sanctifie, et ceux qui sont sanctifiés, doivent tous avoir même origine ; pour cette raison, Jésus n’a pas honte de les appeler ses frères, quand il dit : Je proclamerai ton nom devant mes frères, je te chanterai en pleine assemblée.
R/ Constituísti Fílium tuum super ópera mánuum tuárum.
R/ Tu établis ton Fils sur les œuvres de tes mains.
Ô Seigne
ur, notre Dieu,
qu’il est gr
and ton nom par to
ute la terre !
Qu’est-ce que l’homme pour que tu p
enses à lui,
le fils d’un homme, que tu en pr
ennes souci ?
Tu l’as voulu un peu m
oindre qu’un dieu,
le couronnant de gl
oire et d’honneur ;
tu l’établis sur les œ
uvres de tes mains,
tu mets toute ch
ose à ses pieds.
Les troupeaux de bœ
ufs et de brebis,
et même les b
êtes sauvages,
les oiseaux du ciel et les poiss
ons de la mer,
tout ce qui va son chem
in dans les eaux.
Allelúia.
Accípite verbum Dei, non ut verbum hóminum, sed, sicut est vere, verbum Dei.
Alléluia. Alléluia. Accueillez la parole de Dieu pour ce qu’elle est réellement : non pas une parole d’hommes, mais la parole de Dieu. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 1, 21-28
LAT •
L/F •
CMT
Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.