Lundi de la 31e semaine
Temps ordinaire – Année impaire
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 11, 29-36
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Frères, les dons gratuits de Dieu et son appel sont sans repentance. Jadis, en effet, vous avez refusé de croire en Dieu, et maintenant, par suite du refus de croire d’une partie d’Israël, vous avez obtenu miséricorde ; de même, maintenant, ce sont eux qui ont refusé de croire, par suite de la miséricorde que vous avez obtenue, mais c’est pour qu’ils obtiennent miséricorde, eux aussi. Dieu, en effet, a enfermé tous les hommes dans le refus de croire pour faire à tous miséricorde.
Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables ! Qui a connu la pensée du Seigneur ? Qui a été son conseiller ? Qui lui a donné en premier et mériterait de recevoir en retour ? Car tout est de lui, et par lui, et pour lui. À lui la gloire pour l’éternité ! Amen.
Psaume 69(68), 30-31, 33-34, 36-37
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R/ In multitúdine misericórdiæ tuæ exáudi me, Dómine.
R/ Dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi.
Me voici, humili
é, meurtri,
que ton salut, Die
u, me redresse.
Et je louerai le nom de Die
u par un cantique,
je vais le magnifi
er, lui rendre grâce.
Les pauvres l’ont v
u, ils sont en fête :
« Vie et joie, à vo
us qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur éco
ute les humbles,
il n’oublie pas les si
ens emprisonnés.
Car Dieu viendra sauv
er Sion
et rebâtir les v
illes de Juda.
Il en fera une habitati
on, un héritage : *
patrimoine pour les descendants de ses serviteurs,
demeure pour ceux qui
aiment son nom.
Allelúia.
Si manséritis in sermone meo, vere discípuli mei estis, et cognoscétis veritátem, dicit Dóminus.
Alléluia. Alléluia. Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, dit le Seigneur. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 14, 12-14
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En ce temps-là, Jésus disait au chef des pharisiens qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour. Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »