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[1445] Matth., ix, 5 ; Marc., ix, 41 ; Luc., viii, 54, Jésus prend la main de la fille de Jaïre, pour la soulever doucement. Luc., vii, 14, il touche la bière du fils de la veuve, pour arrêter les porteurs.

[1446] Matth., xxi, 12 ; Marc., xi, 15 ; Joan., ii, 15.

[1447] Joan., xiii, 5.

[1448] Matth., xiv, 31.

[1449] Matth., xviii, 2 ; Marc., ix, 35 ; Luc., ix, 47. Cf. Marc., xiii, 16.

[1450] Joan., viii, 8.

[1451] Matth., xvi, 23 ; Marc., viii, 33. Cf. Luc., ix, 55.

[1452] Luc., vii, 9 ; x, 23 ; xiv, 25 ; xxiii, 28. Voir aussi Matth., ix, 22 ; Luc., vii, 44 ; Joan., i, 38.

[1453] Joan., xix, 30.

[1454] Joan., i, 42 : « ἐμβλέψας αὐτῶ, intuitus eum ».

[1455] Luc., xxii, 61 : « ἐνέβλεψεν, respexit ».

[1456] Marc., x, 21 : « ἐμβλέψας, intuitus ».

[1457] Luc., vi, 20.

[1458] Matth., xix, 26 ; Marc., iii, 54 ; viii, 33 ; x, 27 ; Luc., vi, 20.

[1459] Marc., iii, 5.

[1460] Luc., xix, 15.

[1461] Marc., v, 32.

[1462] Marc., xii, 41-42.

[1463] Marc., xi, 11.

[1464] Matth., xiv, 19 ; Marc., vi, 41 et vii, 34 ; Joan., xi, 41 et xvii, 1.

[1465] Is., xlii, 13. Cf. Matth., xii, 16-19.

[1466] Matth., v, 1-2 ; Marc., iv, 1-2 ; etc.

[1467] Matth., v, 3-12.

[1468] Matth., xi, 28-30.

[1469] Joan., xiii-xvi.

[1470] Joan., xvii.

[1471] Matth., iv, 4, 6, 10 ; xvi, 1-4, 23.

[1472] Marc., i, 25, 43 ; iv, 39.

[1473] Matth., xxiii.

[1474] Matth., xxv, 41.

[1475] Matth., iv, 4-10 ; xxi, 27 ; Marc., iii, 17 ; Luc., xiii, 15-16, 32.

[1476] Matth., xxi, 19 ; Marc., v, 41 ; Luc., vii, 14 ; Joan., xi, 43.

[1477] Matth., viii, 10-11 ; Marc., x, 29-31.

[1478] Matth., xi, 20 ; Marc., x, 23-25 ; Joan., xiii, 27.

[1479] Matth., xxv, 34-40 ; Joan., xix, 26-27.

[1480] Is., lii, 13 - liii, 12.

[1481] Is., lii, 14. ; liii, 2-3.

[1482] Justin, Dialogus cum Tryphone, 14, 16, 66, 86. Il dit que le Christ a été « ἀειδής, ἄτιμος, ἄδοξος ; [littéralement : sans forme, sans prix, sans gloire] ».

[1483] , Stromates, ii, 5 ; iii, 17 ; vi, 17 ; Le Pédagogue, III, i, 3. D’après lui, le Christ aurait été « ὄψιν αἰσχρός, laid de visage ».

[1484] Tertullien, De carne Christi, 9 : « Nec humanæ honestatis corpus fuit, nedum cælestis claritatis ; [Son corps n’était pas (orné) d’une beauté humaine, et encore moins d’une clarté céleste.] ». Tertullien, Adversus Judæos, 14 : « Ne aspectu quidem honestus ; [ni même honorable d’aspect] ».

[1485] Cf. Origène, Contra Celsum, vi, 75.

[1486] Ps., xliv, 3.

[1487] Voir Jérôme, Commentarium in Matthæum, ix, 9 ; Augustin, De Trinitate, viii, 4 ; Jean Chrysostome, Homilia in Matthæi Evangelium, xviii, « le seul aspect du Christ, dit ce dernier, était rempli d’une grâce admirable ».

[1488] Thomas, Super Psalmos, xliv, 2 : « Illam pulchritudinem habuit summe, quæ pertinebat ad statum et reverentiam et gratiositatem in aspectu ; ita quoddam divinum radiabat in vultu ejus. [Il eut par excellence cette beauté qui convenait, quant à l’apparence, à sa condition, à sa dignité et à son amabilité ; de telle sorte qu’il rayonnait quelque chose de divin sur son visage] ».

[1489] Entre autres, de , Commentarium ac disputatio in Tertiam partem divi Thomæ, xiv, 4 ; Disputationes Metaphysicæ, XXXII, ii. D’après , De Incarnatione Verbi Divini, dissert. ix, le Christ n’était ni beau ni laid. , De Verbi Dei Incarnatione, IV, vii, est partisan de la laideur.

[1490] Voir Mgr , Le Christ de la tradition, 2e éd., t. II, p. 291-294.

[1491] La lettre a été insérée dans les Acta (art. xvi) du second concile de Nicée, tenu en 787.

[1492] II Cor., v, 16.

[1493] Augustin, De Trinitate, viii, 4.

[1494] Voir , Adversus hæreses, I, xxiv, 5 ; [(), ] Philosophoumena, vii, 35.

[1495] Augustin, De Trinitate, viii, 4.

[1496] Notamment, celui que Notre-Seigneur lui-même aurait envoyé au roi d’Édesse Abgar ; celui qu’il aurait imprimé sur le voile de Véronique, en se rendant au Calvaire, et celui qu’il aurait laissé de même sur le saint Suaire après sa mort.

[1497] On en a souvent donné des reproductions.

[1498] [Voir la note p. […]]

[1499] , Epistola ad Theophilem imperatorem, 3-4.

[1500] Voir , Codex Apocryphus Novi Testamenti, t. I, p. 301-310.

[1501] , Historia Ecclesiastica, i, 40. Cf. ii, 7, 43 ; vi, 15.

[1502] Ou plutôt, des « Naziréens », c’est-à-dire de ceux qui ont fait le vœu de « nazirat ».

[1503] Suivant une autre leçon, il aurait tenu habituellement sa tête penchée.

[1504] Sur la physionomie de Jésus, voir , Dictionnaire des antiquités chrétiennes, 2e éd., p. 380-388. , Real-Encyklopädie der christlichen Altertümer, t. II, p. 7-28 ; Hastings, A Dictionary of Christ and the Gospels, t. I, p. 308-316 ; , Studien über Jesus Christus und sein wahres Ebenbild, 1863 ; , Jesus und Maria in ihrer äußern Gestalt und Schönheit, 1870 ; , « Christusbilder » dans von Harnack, Texte und Untersuchungen zur Geschichte der altchristlichen Literatur, t. XVIII, p. 1-2 ; , Die leibliche Gestalt Jesu Christi, 1909. Les théologiens rationalistes , Geschichte Jesu : Nach akademischen Vorlesungen, 2e éd., p. 321 et suiv., et Keim, Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 459-464, ont traité ce sujet d’une manière respectueuse et intéressante. Voir aussi , The Life of Christ as represented in Art, 1894, et , Christ in sacred Art, 1900. On trouve quelques traits originaux dans l’opuscule de , Sehet welch ein Mensch, ein Christusbild, 1872.

[1505] Joan., xii, 27 : « ἡ ψυχή μου ».

[1506] Matth., xx, 28. L’âme équivaut ici à la vie.

[1507] Matth., xxvi, 36.

[1508] Luc., xxiii, 46 : « τὸ πνεῦμα μου ».

[1509] Marc., ii, 8.

[1510] Marc., viii, 12.

[1511] Joan., xi, 33 ; xiii, 21.

[1512] Matth., xxvii, 50 ; Joan., xix, 30.

[1513] Voir les grands théologiens, spécialement saint Thomas d’Aquin, F. Suarez, Le Grand, au traité de Incarnatione.Plusieurs auteurs anglicans ont composé récemment, sur l’âme ou sur le caractère de notre Seigneur Jésus-Christ, des ouvrages qui contiennent de fines et judicieuses observations, non toutefois sans quelque mélange d’erreurs. Nous citerons en particulier , Studies of the Mind in Christ, 1898 ; , Mental Characteristics of the Lord Jesus Christ, 1899 ; , Studies in the Character of Christ, an argument for the truth of Christianity, 1900. Voir aussi , Jesus als Charakter, 1906.

[1514] [Ayez en vous les sentiments mêmes du Christ Jésus.] Phil., ii, 5. Cf. Hebr., xii, 2-3.

[1515] Mgr , Le Christ de la tradition, 2e éd., t. II, p. 502.

[1516] Origène, Commentarium in Epistola ad Romanos, III.

[1517] Luc., xxiv, 36 ; Joan., xiv, 27 ; xx, 19, 20, 26.

[1518] Tel tut le cas à Gethsémani, où les émotions de l’Homme-Dieu furent pourtant si violentes. Cf. Matth., xxvi, 36-46 ; Marc., xiv, 32-42 ; Luc., xxii, 39-46.

[1519] Joan., xi, 33.

[1520] Joan., xii, 27-28.

[1521] Origène, Contra Celsum, i, 15, ne manque pas de la relever.

[1522] Matth., viii, 24-26 ; Marc., iv, 37-39 ; Luc., viii, 23-25.

[1523] Marc., i, 22-26 ; Luc., iv, 33-35 ; etc.

[1524] Matth., ix, 3 ; Luc., vii, 49 ; xi, 45 ; xiii, 14 ; Joan., vii, 20 ; etc.

[1525] Luc., iv, 28-30 ; Joan., vii, 30 ; viii, 59 ; etc.

[1526] Matth., xv, 21 ; Marc., vii, 24 ; Joan., vii, 1 ; etc.

[1527] Luc., xiii, 32 ; Joan., xi, 7-10.

[1528] « Les ovations populaires ne l’atteignent pas plus que l’ingratitude des hommes. Il n’est point sans ressentir les unes et les autres… ; mais sa belle âme planait au-dessus… À son entrée triomphale à Jérusalem, il se possède comme devant les tribunaux, et l’Hosanna au fils de David ne trouble pas plus sa sérénité que les cris tumultueux de la foule au prétoire. » Mgr , Le Christ de la tradition, 2e éd., t. II, p. 348-349. Nous ne pouvons tout dire, mais des traits nombreux seraient encore à citer : par exemple, la réponse du Sauveur aux menaces du tétrarque Hérode Antipas, Luc., xiii, 32-33 ; sa réponse à l’orgueilleux Pilate, Joan., xix, 11 ; le calme serein avec lequel il s’avance à la rencontre de ses bourreaux, Matth., xxvi, 45-46 ; la paix dans laquelle il exhale son dernier soupir, malgré l’amertume créée dans son âme par l’abandon apparent dans lequel son Père le laissait, Matth., xxvii, 45-46 ; Luc., xxiii, 46 ; etc., etc.

[1529] À l’occasion de l’odieuse conduite des pharisiens, qui épiaient un jour le divin Maître afin de l’accuser, l’évangéliste écrit (Marc., iii, 5) : Circumspiciens eos cum ira.

[1530] Matth., ix, 30 ; xi, 20-24 ; xvi, 23 ; xxi, 19 ; xxiii, 1-39 ; Marc., i, 25 ; viii, 33 ; ix, 24 ; x, 14 ; xi, 14 ; Luc., iv, 35 ; ix, 55 ; xi, 39-52 ; xiii, 15. On a dit du réquisitoire contre les pharisiens et les scribes, Matth., xxiii, que la littérature ne contient pas d’exemple d’invectives plus passionnées ; mais jamais la passion n’a été plus légitime.

[1531] Matth., xxi, 12-13 ; Marc., xi, 15-16 ; Luc., xix, 45-46 ; Joan., ii, 14-17. Il s’agit des deux expulsions des vendeurs qui profanaient le temple.

[1532] Matth., xxvi, 38.

[1533] [Il commença à s’attrister et à être abattu.] Matth., xxvi, 37.

[1534] [Il commença à avoir peur et à sentir du dégoût.] Marc., xiv, 33.

[1535] [Il entra en agonie.] Luc., xxii, 43.

[1536] Matth., xxvii, 46.

[1537] Dans le Sermon sur la montagne. Jésus recommande aux chrétiens, lorsqu’ils auront à jeûner, de le faire avec un joyeux visage (Matth., vi, 16-18). Cela revient au même.

[1538] Luc., x, 21.

[1539] Joan., xii, 32.

[1540] Matth., viii, 10.

[1541] Marc., vi, 6.

[1542] Joan., viii, 12.

[1543] Joan., i, 9.

[1544] Joan., iii, 19. Cf. Matth., vi, 22-23.

[1545] Joan., xi, 10.

[1546] Luc., xxii, 53.

[1547] , Sermones super “Missus est”, ii, 9.

[1548] Plus tard aussi, nous aurons à développer ce point de vue spécial.

[1549] Les néo-critiques, qui ne voient en Jésus qu’un homme remarquable, insistent sur ce don d’observation, parfois d’une manière intéressante. Cf. Keim, Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 443-444, 450-452 ; , Die Geschichte Jesu erklärt, p. 53-54 ; , Jesu Predigt in ihrem Gegensatz zum Judentum, p. 20-21 ; Holtzmann, Leben Jesu, p. 77-81 ; , The Supremacy of Jesus, p. 98-105 ; , Die Poesie des Evangeliums Jesu, p. 71-114.

[1550] Matth., xiii, 47-48.

[1551] Matth., xviii, 12.

[1552] Matth., xiii, 1-9, 24-30 ; xxv, 1-12 ; etc.

[1553] Matth., xxiv, 45-51 ; xxv, 14-30 ; Luc., xvi, 19-22.

[1554] Matth., xxii, 1-13 ; Luc., xiv, 16-21 ; xvi, 1-8, 19-22.

[1555] Matth., ix, 16 ; xiii, 33 ; xv, 8-9 ; etc.

[1556] [Du neuf et du vieux.] Matth., xiii, 52.

[1557] Luc., xiv, 7.

[1558] Luc., ix, 57-62.

[1559] Voir entre autres textes, Matth., xix, 10-12 ; Marc., vii, 18-19 ; Luc., xv, 8-9 ; xvi, 19-31. Mais on pourrait en citer cent, et davantage.

[1560] Matth., xi, 7-8.

[1561] Matth., vii, 6.

[1562] Joan., iii, 8.

[1563] Joan., iv, 10.

[1564] Matth., x, 42.

[1565] Luc., ix, 62.

[1566] Luc., xi, 21.

[1567] Luc., xii, 35-36.

[1568] Luc., xvi, 19.

[1569] Matth., xxii, 11.

[1570] Luc., vi, 39.

[1571] Marc., i, 17.

[1572] Matth., xxiv-xxv.

[1573] Matth., xxiii, 27.

[1574] Luc., xvi, 6.

[1575] Matth., x, 38.

[1576] Cf. Luc., xx, 26 ; etc.

[1577] Matth., xxii, 46 ; Marc., xii, 37 ; etc.

[1578] Matth., iii, 15.

[1579] Matth., iv, 4, 7, 10.

[1580] Matth., xv, 3-11 ; Marc., vii, 1-12.

[1581] Cf. Matth., xvi, 2-4 ; xxi, 16, 24 ; xxii, 15-21, 29-32 ; xxvi, 64 ; Marc., ii, 8-11 ; vi, 5 ; x, 42-45 ; Luc., x, 41-42 ; Joan., xviii, 33-37 ; xix, 11. Mais ce ne sont là que de simples exemples, cités presque au hasard.

[1582] La citation suivante, empruntée au Dr Keim, Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 459, montre dans quels singuliers détails les néo-critiques entrent parfois au sujet des facultés humaines de Jésus (pour eux, il n’en a jamais possédé d’autres) : « On peut parler (en ce qui le concerne) de disposition à l’éloquence et à la poésie. On peut trouver possible qu’il soit devenu un philosophe…, peut-être même un grand homme d’État ou un artiste ; non toutefois un homme de guerre ». Puis, quelques lignes plus bas : « Pour l’essor poétique, il n’a pas atteint à la hauteur d’Isaïe ; pour la sagesse, il n’a pas égalé un Aristote ou un Platon ; pas même un Philon ». Ces dernières appréciations ne font pas honneur au jugement de Keim.

[1583] , cité par , Jesus als Charakter, p. 7.

[1584] [Ce qui naîtra de toi est saint.] Luc., i, 35.

[1585] Joan., viii, 46.

[1586] Matth., xxvi, 60.

[1587] Matth., xxvii, 24.

[1588] Matth., xxvii, 4.

[1589] I Petr., ii, 22.

[1590] Hebr., iv, 15.

[1591] Voir Justin, De resurrectione carnis, 3 ; Tertullien, De monogamia ; , Stromates, vi, 49 ; Origène, Commentarium in Matthæum, x, 17 et Commentarium in librum Leviticorum, ix, 12 ; , Homélies clémentines, i, 6.

[1592] Voir aussi Augustin, Tractatus in evangelium Joannis, cxxiv, 8.

[1593] Jérôme, Contra Jovinianum, i, 26.

[1594] Matth., xix, 10-12.

[1595] Matth., xxii, 30 ; Marc., xii, 25 ; Luc., xx, 36.

[1596] [Le Christ ne s’est pas fait plaisir à lui-même.] Rom., xv, 3.

[1597] Marc., viii, 34. Cf. Matth., x, 34-38 ; Luc., ix, 55-62 ; xiv, 26-27 ; xviii, 22, 28-29 ; etc.

[1598] Luc., viii, 2-3 ; xxiii, 49, 55-56.

[1599] Matth., xii, 1 ; Marc., ii, 23 ; Luc., vi, 1.

[1600] Matth., v, 3 ; Luc., vi, 20.

[1601] Matth., vi, 11.

[1602] Matth., xix, 23-26 ; Marc., x, 23-27 ; Luc., vi, 24 ; xvi, 9-13 ; xviii, 24-27 ; etc.

[1603] Matth., vi, 32.

[1604] Luc., xvi, 19-31.

[1605] Luc., xvi, 1-13.

[1606] Luc., xii, 13-21.

[1607] Son nom technique est Yôm kippour, le Jour du Pardon.

[1608] Matth., ix, 14 ; Marc., ii, 18 ; Luc., ii, 37 ; v, 33 ; xviii, 12.

[1609] Matth., ix, 15-17 ; Marc., ii, 19-22 ; Luc., v, 34-39.

[1610] Matth., xxvi, 6 ; Marc., xii, 3 ; Luc., x, 38-42 ; Joan., xii, 2.

[1611] Matth., ix, 10-11 ; Marc., ii, 15-16 ; Luc., v, 29-30.

[1612] Luc., vii, 36 ; xi, 37 ; xiv, 1, etc.

[1613] Matth., xi, 19 ; Luc., vii, 34.

[1614] Joan., ii, 3-10.

[1615] Matth., xxvi, 7 ; Marc., xiv, 3 ; Luc., vii, 36 ; Joan., xii, 3.

[1616] C’est le sens des mots postea jejunabunt [plus tard, il jeûneront], Matth., ix, 15.

[1617] Marc., vi, 45-51 ; Luc., vi, 12 ; xxii, 39 ; Joan., xviii, 2.

[1618] Matth., xxvii, 34 ; Marc., xv, 23.

[1619] C’est l’expression énergiquement éloquente de saint Paul, Phil., ii, 7 : « ἑαυτὸν ἐκένωσεν, semetipsum exinanivit, il s’est anéanti lui-même »).

[1620] Matth., xi, 20.

[1621] Matth., x, 24-25 ; Luc., xxii, 24-27 ; Joan., xii, 13 ; etc.

[1622] Joan., xii, 1-11.

[1623] Matth., xxvi, 55 ; Marc., xiv, 48 ; Luc., xxii, 52.

[1624] Matth., xix, 16-17 ; Marc., x, 17-18 ; Luc., xviii, 18-19.

[1625] Matth., xxi, 2-5.

[1626] Matth., xxi, 17 ; Marc., xi, 11.

[1627] Joan., vi, 14-15.

[1628] Matth., vii, 2, 5, 16 ; xviii, 1-4 ; xxiii, 5-12 ; Luc., xiv, 7-11 ; xviii, 9-14 ; etc.

[1629] Matth., xvii, 9 ; Marc., ix, 8 ; Joan., viii, 50 ; etc.

[1630] [Au mépris de la honte. Littéralement, la honte étant méprisé.] Hebr., xii, 2.

[1631] Luc., vii, 44-46.

[1632] Marc., xiv, 8.

[1633] Joan., xviii, 23.

[1634] Matth., xxvi, 62-63 ; xxvii, 12-14 ; Marc., xiv, 48-49, 60-61 ; xv, 4-5 ; Luc., xxii, 52-53, 67-69 ; xxiii, 9 ; Joan., xix, 9.

[1635] Matth., xxvi, 55-56 ; Joan., xviii, 19-21, 34, 36-37. Cf. Origène, Contra Celsum, ii, 34 ; Mgr , Le Christ de la tradition, 2e éd., t. II, p. 350.

[1636] Cf. Tertullien, De patientia, 3 ; , De bono patientiæ, vi-vii ; etc.

[1637] Matth., xv, 16 ; xvi, 8-11, 22-23 ; Luc., ix, 55 ; etc.

[1638] Is., liii, 7.

[1639] I Petr., ii, 23.

[1640] Luc., xii, 50.

[1641] Cf. Marc., xiv, 41 ; Joan., ii, 4 ; iv, 21, 23 ; v, 25, 28 ; vii, 30 ; viii, 20 ; xii, 23, 27 ; xiii, 1 ; xvii, 1.

[1642] Cf. Matth., xiv, 13 ; Marc., iii, 7 ; vii, 24 ; Joan., vii, 1 ; viii, 59 ; x, 39-40 ; xi, 54-56.

[1643] Marc., i, 35 ; vi, 46 ; Luc., vi, 2 ; ix, 18 ; xi, 1 ; etc.

[1644] Matth., xvii, 1 ; Marc., i, 45 ; iv, 35 ; vi, 31 ; vii, 24 ; viii, 27 ; etc.

[1645] Luc., v, 16 : « ἦν ὑποχωρῶν, [(il) était se-retirant] ».

[1646] Cf. Matth., vi, 1-18 ; vii, 15-20 ; xxiii, 23-28 ; Luc., xiii, 17 ; etc.

[1647] Matth., xxii, 16. Cf. Marc., xii, 14 ; Luc., xx, 21.

[1648] Joan., xviii, 37.

[1649] I Petr., ii, 22.

[1650] [Il ne s’est pas trouvé de tromperie sur ses lèvres.] Is., liii, 9.

[1651] Mgr , a développé éloquemment ce trait, dans une belle page de son ouvrage si admiré, Le Christ de la tradition, 2e éd., t. II, p. 307-308. « Rien n’est remarquable dans le caractère de Jésus-Christ comme cette franchise, cette loyauté d’âme qui va toujours devant soi, qui ignore les détours, dont la parole est une lumière qui part de l’intérieur, dont la conduite est l’expression d’un sentiment intime. Gouvernée par le Verbe qui est la vérité de Dieu, cette âme sainte a toujours marché dans le chemin de la droiture et de la simplicité. Jamais un détour, jamais une de ces démarches souterraines que les politiques appelleraient une démarche habile, une heureuse tactique. Il n’a pas besoin de toutes ces combinaisons de la prudence humaine : la vérité, voilà sa politique ; la droiture, voilà son habileté. Jamais cependant on ne lui reprochera une fausse démarche, une parole imprudente. La sagesse éternelle qui le dirige le retient toujours sur cette ligne difficile où la simplicité de la colombe ne nuit pas à la prudence du serpent, et où la prudence du serpent complète la simplicité de la colombe. Toujours inflexible dans la voie du milieu, également éloigné des extrêmes, également distant de la ruse politique et du défaut de sagesse, il marche dans la vérité ; le vrai est son élément. »

[1652] Joan., i, 16.

[1653] Au IIIe concile de Constantinople, en 680.

[1654] Joan., vi, 38.

[1655] Matth., xxvi, 39. Cf. Marc., xiv, 36, et Luc., xxii, 42.

[1656] Matth., xi, 26 ; Luc., x, 21.

[1657] [Je fais toujours ce qui Lui plaît.] Joan., viii, 29. De même Joan., iv, 34, « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé » et v, 30, « Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé ».

[1658] Hebr., x, 5-7.

[1659] Ps., xxxix, 7-9.

[1660] Joan., xix, 30.

[1661] [Il s’est fait obéissant jusqu’à la mort, la mort de la croix.] Phil., ii, 8.

[1662] Nul n’a mieux décrit que l’apôtre des Gentils ces combats intimes, au chapitre viie de l’épître aux Romains.

[1663] Matth., xvi, 20-23.

[1664] Joan., vii, 1, 10.

[1665] Cf. Luc., xiii, 31-33.

[1666] Is., l, 7.

[1667] Cf. Matth., xx, 17-19 ; Marc., x, 32-34 ; Luc., xviii, 31-34 ; Joan., xi, 7-10.

[1668] Investigabiles divitias Cordis tui.Collecte de l’office du Sacré Cœur, d’après le propre du diocèse d’Autun. C’est un emprunt partiel à saint Paul, Eph., iii, 8.

[1669] Voir en particulier, parmi les ouvrages les plus récents, le Père , La dévotion au Sacré Cœur de Jésus, 1906, et , Mois du sacré-cœur : exposé doctrinal de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, 1919. Notre but est beaucoup plus modeste. Ici encore, nous nous contenterons d’esquisser, à l’aide des évangiles, les principaux caractères du Cœur du divin Maître.

[1670] Cant., ii, 4, d’après la traduction de la Vulgate. L’hébreu a un autre sens.

[1671] Matth., xxii, 37.

[1672] Matth., iii, 17 ; Marc., i, 11 ; Luc., iii, 22. Une parole presque identique retentit du ciel pendant la transfiguration du Sauveur. Cf. Matth., xvii, 5 ; Marc., ix, 6 ; Luc., ix, 35.

[1673] Marc., xiv, 36.

[1674] Cf. Matth., vii, 21 ; x, 32-33 ; xi, 25-27 ; xii, 50 ; xv, 13 ; xvi, 17 ; xviii, 19, 35 ; xx, 23 ; xxvi, 29, 39, 42, 53 ; Luc., ii, 40 ; etc., plus souvent encore dans le quatrième évangile.

[1675] Par exemple, Matth., v, 45 ; vi, 4, 6, 18, 26-33 ; x, 29-32 ; xi, 25 ; xviii, 10, 14 ; etc.

[1676] [C’est le propre d’une amitié solide que de vouloir et ne pas vouloir les mêmes choses.] , Catilinæ coniuratio.

[1677] Cf. Hebr., v, 8.

[1678] Ps., xli, 2.

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