[1224] Voir p. […].
[1225] Cf. , Das Wesen des Christentums, p. 150 ; , Das Evangelium des Lucas ausgelegt, p. 170.
[1226] , Jésus Messie et Fils de Dieu…, 1904, p. 56-57. Ces réflexions étaient nécessaires pour répondre à une objection spéciale des néo-critiques. « Était-il croyable, demande Joseph Warschauer, qu’il fût possible à celui dont les premiers jours avaient été marqués partant de signes miraculeux, d’atteindre sa vie d’homme dans l’obscurité ? Ne l’aurait-on pas, pendant toute la durée de son enfance et de sa jeunesse, montré du doigt comme l’enfant merveilleux sur le berceau duquel l’étoile s’était arrêtée ? » (, Jesus, Seven Questions, p. 78). Cf. , Les évangiles synoptiques, t. I, p. 350 ; , Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 226 ; , Studien und Kritiken, 1889, p. 459 ; etc.
[1227] Voir , Carte de la Palestine ancienne et moderne.
[1228] Ou Neby Saïd, ou encore Neby Ismaïl.
[1229] Cité par , Palæstina ex monumentis veteribus illustrata, 1714, p. 907.
[1230] Paradiso similem (regionem).
[1231] Matth., vii, 24-25 ; Luc., vi, 47-48.
[1232] On compte à Nazareth environ 250 protestants.
[1233] , Adversus hæreses, i.
[1234] « Πόλις. » Matth., ii, 23 ; Luc., iv, 29.
[1235] « Fontaine de Marie ».
[1236] Itinerarium Beati Antonini martyris, v.
[1237] Saint Antonin signale candidement ce fait, comme un privilège accordé par la sainte Vierge à ses compatriotes.
[1238] Celui qui écrit ces lignes a passé naguère trois heures délicieuses sur cet emplacement célèbre, plongé dans la prière et la méditation. En nul autre endroit, peut-être, on ne se rend aussi exactement compte du théâtre principal de la prédication de Notre-Seigneur en Galilée.
[1239] , Epistola xlvi, ad Marcellam.
[1240] Matth., v, 14.
[1241] Pour suivre cette description, voir , Carte de la Palestine ancienne et moderne ; , Atlas géographique de la Bible, pl. x et xi.
[1242] Elle n’est, en effet, mentionnée nulle part dans les livres de l’Ancien Testament, non plus que dans les écrits de . Voir à ce sujet, outre les Dictionnaires de la Bible, , Essais d’exégèse, p. 205-237 ; , Sinai and Palestine…, éd. 1868, p. 365-368 ; , Description géographique… de la Palestine, t. I, p. 83-102 ; , Syrie, Palestine…, 1887, p. 438-442 ; , Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 320-323 ; , La Palestine…, 2e éd., p. 440-459.
[1243] Voir la p. […] et l’Appendice XV, p. […].
[1244] Cf. , Antiquitates judaicæ, XVIII, ii, 1 ; , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, t. I, p. 485-487.
[1245] Luc., i, 42 : « ὁ καρπὸς τῆς κοιλίας σου, fructus ventris tui, le fruit de ton ventre ».
[1246] Luc., ii, 17, 27, 40 : « τὸ παιδίον, le petit enfant ». Cf. Matth., ii, 13-14, 20-21. La Vulgate n’a pas marqué cette nuance.
[1247] Luc., ii, 43 : « παῖς, puer, garçon, enfant ».
[1248] Luc., ii, 40. Cf. Luc., i, 8, où il a été dit du précurseur encore enfant qu’« il croissait et se fortifiait en esprit ».
[1249] Is., liii, 2 : « Il s’élève devant Dieu comme un rejeton, comme un frêle rameau qui sort d’une terre desséchée ».
[1250] Dans le grec, l’emploi du participe présent, « πληρουμένον, étant rempli » de sagesse, marque un fait réitéré, continuel.
[1251] Ainsi dit le grec, εφ αυτό, à l’accusatif du mouvement, au lieu de in illo [ablatif], « en lui », de la Vulgate.
[1252] Il nous est arrivé plus d’une fois, à des heures de repos, de parcourir à nouveau les galeries du Louvre, pour revoir avec une douce jouissance tant de tableaux célèbres. Toujours nous constations, non sans émotion, la ressemblance de physionomie que les grands maîtres ont pour la plupart et très naturellement établie entre le divin Enfant et sa mère.
[1253] I Cor., xiii, 11.
[1254] À plusieurs reprises, nous avons eu l’occasion de signaler leur étalage théâtral de miracles inutiles et de fables choquantes, qui donne une idée si fausse de Jésus enfant. Il est vrai qu’ils n’ont pas tenté une seule fois de soulever le voile dont sont enveloppées les dix-huit années qui s’écoulèrent entre l’épisode du temple, Luc., ii, 41-50, et le commencement de la Vie publique. L’Évangile arabe de l’Enfance dit même expressément (ch. liv) qu’à partir de sa douzième année, il se mit à cacher ses miracles, ses secrets et ses mystères, jusqu’à ce qu’il eût accompli sa trentième année. En revanche, ils s’occupent beaucoup de la période antérieure à cet incident pour signaler d’une manière ou d’une autre la croissance de l’Enfant Jésus. Ils le suivent presque d’année en année, de la quatrième à la huitième et à la douzième, nous montrant en lui, non pas l’Enfant béni de Nazareth, qui grandit doucement en sagesse et en grâce, mais presque un homme mûr, qui n’a de l’enfance que la malice et les défauts. Voir p. […] et suivante.
[1255] Joan., ii, 11.
[1256] Marc., i, 27 ; ii, 12 ; vi, 2-6.
[1257] Luc., ii, 41-51.
[1258] , Das Leben Jesu, t. I, p. 266. Sur l’interprétation qu’en ont donnée les néo-critiques, voir l’Appendice XXI, p. […].
[1259] Cf. Ex., xxiii, 14-17 ; xxxiv, 23 ; Deut., xvi, 16.
[1260] I Reg., i, 7.
[1261] Matth., xxvii, 55 ; Marc., xv, 4 ; Luc., xx, 55.
[1262] Luc., ii, 41-42.
[1263] Talmud, Haguiga, 1, 1.
[1264] Voir , Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, p. 739 ; , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 418-419.
[1265] Il commençait à la nouvelle lune de notre mois de mars et s’achevait à la nouvelle lune d’avril.
[1266] Tout particulièrement les psaumes dits « des degrés », ou plutôt des « montées ». C’étaient les Ps., cxix-cxxxiii (hébr., cxx-cxxxiv), qui, par leur allure très vive et leur caractère tout national, se prêtaient fort bien à cet usage.
[1267] Voir p. […].
[1268] Cf. , De bello judaico, II, xiv, 3 et V, ix, 3. Au premier de ces passages, l’historien juif mentionne expressément 3 000 000 de pèlerins. Au second, il dit que le nombre des agneaux immolés pour le repas solennel du 14 nisan fut de 256 500 ; et comme l’on comptait d’ordinaire dix pèlerins pour chaque agneau pascal, cela produit le chiffre de 2 565 000. Cf. , De Monarchia, ii, 1.
[1269] Sur les rites de la Pâque au temps de Notre-Seigneur, voir le traité Pesachim du Talmud, et , The Temple, its ministry and services…, p. 177-225. Sur la manière dont les Juifs la célèbrent aujourd’hui, voir , Le judaïsme, esquisse des mœurs juives, p. 231-245.
[1270] Nous décrirons en détail ce festin et ses rites, en racontant les événements de la soirée du jeudi saint et l’institution de l’Eucharistie.
[1271] Ex., xii, 16 ; Lev., xxiii, 7, etc.
[1272] Mot hébreu qui signifie « gerbe ».
[1273] Lev., xii, 10-14.
[1274] Luc., ii, 43.
[1275] Ce qui a lieu chaque année à Jérusalem — lorsque les Grecs orthodoxes et les Russes venus en pèlerinage pour les fêtes de Noël vont par milliers au Jourdain pour y prendre leur bain traditionnel — nous permet de comprendre comment les choses durent se passer au moment du départ de la grande caravane à laquelle s’étaient joints les pèlerins de Nazareth.
[1276] On aimerait à connaître en quel endroit précis eut lieu cette première grande halte de la caravane ; mais cela n’est pas possible, puisque nous ignorons si les pèlerins galiléens avaient pris, pour rentrer chez eux, la route directe qui traversait la Samarie, ou s’ils avaient obliqué d’abord par la Pérée, pour éviter les désagréments que pouvaient leur causer les Samaritains. Le trajet que l’évangéliste désigne par la locution « ἡμέρας ὁδόν, iter diei, le chemin d’un jour », correspond d’ordinaire en Orient à six ou sept heures de marche.
[1277] L’emploi du verbe composé ἀνεζήτουν et de l’imparfait marque des recherches réitérées, qu’accompagnait évidemment une vive angoisse.
[1278] La formule « μετὰ ἡμέρας τρεῖς » (Vulg., « post triduum »), correspond à la nôtre, « le troisième jour ». D’après le calcul le plus naturel et le plus probable, le premier jour fut celui du retour dans la ville sainte ; le second fut consacré à des recherches dans toutes les directions ; l’Enfant Jésus fut retrouvé dans le cours de la troisième journée.
[1279] Act., xxii, 3. Voir , Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, in Luc. ii, 46 ; , The Evangelists and the Mishnah, Illustrations of the Four Gospels, drawn from Jewish Traditions, p. 206, etc.
[1280] On a parfois essayé de dresser la liste des docteurs juifs les plus célèbres de l’époque, qui purent avoir été témoins de la scène racontée par saint Luc en termes si vivants. Mais ce sont là de vagues conjectures, qui ne présentent qu’un intérêt très secondaire, tout d’érudition.
[1281] Et non pas, certainement, avec la hardiesse et la morgue que lui prêtent sottement l’Évangile (apocryphe) de Thomas, xix, et l’Évangile arabe de l’Enfance, l-lii, ni avec la vanité déplaisante et puérile de l’historien , qui raconte, Vita, 2, qu’à l’âge de quatorze ans, il était l’objet de l’admiration générale, par l’étendue et la vivacité de son intelligence, à tel point que les grands prêtres eux-mêmes et les docteurs de la loi venaient l’interroger sur la signification des textes bibliques.
[1282] Ici encore, les écrits apocryphes ont agi sans l’ombre d’un scrupule. L’Évangile (apocryphe) de Thomas, xix, sait que l’Enfant Jésus se mit à exposer aux rabbins le nombre des sphères et des corps célestes, leur nature et leurs opérations, et qu’il leur expliqua la physique, la métaphysique, l’hyperphysique, et l’hypophysique, et cent autres choses encore !
[1283] « Ἐξίσταντο », dit le texte grec : « ils furent hors d’eux-mêmes ».
[1284] « Ἐξεπλάγησαν » : autre expression énergique.
[1285] Les mots grecs « ἐν τοῖς τοῦ πατρός μου », que la Vulgate a traduits à la lettre par in his quæ Patris mei sunt, peuvent avoir, grammaticalement et logiquement, deux significations distinctes : « Les choses, les affaires de mon Père », ou bien : « La maison de mon Père ». La seconde interprétation, qui est celle du syriaque et de la plupart des anciens commentateurs grecs, semble restreindre un peu trop la pensée, d’autant plus que Jésus allait quitter immédiatement le temple. La première des deux traductions, qu’ont adoptée les Pères et les interprètes occidentaux, est plus naturelle, en même temps qu’elle fournit un sens plus profond. On les justifie l’une et l’autre par des exemples empruntés aux écrivains sacrés et profanes. Voir les grands commentaires.
[1286] Nous répondrons plus bas à la négation que les néo-critiques opposent à ce sentiment.
[1287] Saint Jean cite plusieurs autres paroles du Sauveur qui ont une grande affinité avec celle-ci. Cf. Joan., viii, 29 ; ix, 4 ; xiv, 34.
[1288] Joan., vii, 46.
[1289] Luc., ii, 51. La formule « ἦν ὑποτασσομένος, erat subditus ») exprime avec énergie une obéissance absolue, une soumission constante et sans réserve.
[1290] Luc., ii, 52.
[1291] Le mot grec ἡλικία est ambigu et désigne tantôt la taille, tantôt l’âge. Luc., xix, 3, il s’agit certainement de la taille ; Joan., ix, 21, 23, et Hebr., xi, 11, il est question de l’âge ; dans les textes Matth., vi, 27, et Luc., xii, 25, le sens est douteux. Tous les Pères latins ont adopté ici la seconde acception, à la suite de la version italique et de la Vulgate. Mais il est probable que l’évangéliste a plutôt fait allusion à la taille, car le fait d’avancer en âge ne marque pas nécessairement un progrès.
[1292] Le texte Col., ii, 13, « Tous les trésors de la sagesse et de la science sont cachés en lui », nous apprend du moins : 1° que Notre-Seigneur, en tant que Verbe divin et Fils du Père, possède une sagesse et une science infinies ; 2° qu’il possède en tant qu’homme, en vertu de l’union hypostatique, la plénitude relative de sagesse et de science qui est compatible avec la nature humaine.
[1293] , Christ and Christendom, p. 85. Nous avons inséré dans l’Appendice XXII, p. […], une déclaration importante de la Congrégation du Saint-Office, qui interdit aux théologiens catholiques de limiter la science de l’Homme-Dieu.
[1294] I Tim., iii, 16.
[1295] C’est pour n’avoir tenu aucun compte de la nature divine de Jésus, que les rationalistes sont tombés dans de si grandes erreurs au sujet de son développement intérieur. Voir l’Appendice XXIII.
[1296] Voir sur ce point , De Incarnatione Verbi, XI, ii.
[1297] , Dialogus cum Tryphone, 88.
[1298] , Adversus hæreses, II, xxii, 4.
[1299] , Homilia in Lucam, xviii.
[1300] , Homilia in Jeremiam, i, 7.
[1301] , Homilia in Jeremiam, i, 8.
[1302] , Orationes contra Arianos, iii, 53 [PG, xxvi, 436A].
[1303] , Quod unus sit Christus.
[1304] , De incarnationis Dominicæ sacramento, vii, 72-73.
[1305] , Ad Trasimundum Regem, i, 8.
[1306] , Contra Nestorium, iii, 4.
[1307] , Thesaurus de Sancta et Consubstantiali Trinitate, assert. ix.
[1308] , Orationes contra Arianos, iii, 51.
[1309] , De peccatorum meritis et remissione.
[1310] Le développement de cette question au point de vue strictement théologique présente le plus vif intérêt, et permet de jeter des regards ravis sur l’âme de Notre-Seigneur ; mais il n’entre pas dans notre plan, notre étude ayant un caractère avant tout historique et exégétique. Nous donnerons plus bas la liste des principaux théologiens à consulter sur ce très riche sujet.
[1311] Sur la différence qui existe entre la scientia beata et la scientia infusa, voir , De Verbo incarnato, p. 420.
[1312] [Tout comme l’on dit aussi que le soleil grandit, depuis son lever jusqu’à son zénith, par la progression de sa clarté ; non pas qu’il grandisse en lui-même mais dans son effet seulement, parce qu’il nous diffuse peu à peu une plus grande lumière.] Cette comparaison très expressive est de , Commentarius in Lucam, ii, 52.
[1313] Heb., v, 8. [Alors qu’il était Fils de Dieu, il apprit, des choses dont il a souffert, l’obéissance.]
[1314] , Kommentar über das Evangelium des heiligen Lukas, p. 184.
[1315] Ce second sentiment était aussi celui de , Élévations sur les mystères, xxe jour (éd. de Versailles, t. VIII, p. 467-468).
[1316] [Dans le Christ il ne pouvait y avoir une augmentation de la grâce, pas plus que chez les bienheureux (…), si ce n’est selon les effets, à savoir en tant qu’(…)il produisait des œuvres plus parfaites (à mesure qu’il avançait en âge)]. , Summa Theologiæ, IIIa, q. vii, a. 12. Voir aussi , De Verbo incarnato, p. 409.
[1317] Théologiens à consulter : , Summa Theologiæ, IIIa, q. ix-xii ; , Commentarium ac disputatio in Tertiam partem divi Thomæ, éd. Vives, 1860, t. XVIII, p. 1-90 ; , De mysterio Incarnationis, xix-xxi ; , Über das Wachsthum Jesu in der Weisheit, 1860 ; , De Verbo incarnato, thesis xli-xliii ; , De Verbo incarnato, 2e éd., n. 241-250 ; , « L’hypothèse du développement progressif dans le Christ » dans Études religieuses, historiques et littéraires, XXIIe année, 6e série (1878), t. II, p. 205-207 ; , Synopsis Theologiæ dogmaticæ, 3e éd., t. I, p. 486-493.
[1318] , Vie de Jésus-Christ, t. I, p. 79.
[1319] , Summa Theologiæ, IIIa, q. xv, a. 10.
[1320] , Summa Theologiæ, IIIa, q. xii.
[1321] , Kommentar über die Evangelien des Markus und des Lukas, p. 244. « Nulle psychologie, a dit aussi le Père (Vie de Jésus-Christ, p. 78), ne pourra saisir les irradiations de Dieu dans l’âme de Jésus. »
[1322] Luc., iv, 28-30.
[1323] , The Life of Christ as represented in Art, 23e éd., t. I, p. 61.
[1324] Voir, plus bas, la section intitulée « Chapitre III : La famille de Jésus. », les pages consacrées au caractère de la sainte Vierge et de saint Joseph.
[1325] , The Life of Christ as represented in Art, t. I, p. 75.
[1326] Nous avons été heureux de lire cette excellente réflexion d’un théologien anglican ( dans , A Dictionary of Christ and the Gospels, t. I, p. 299) : « Nous ne pouvons pas douter que, de toutes les mères juives, aucune n’était capable de l’emporter sur Marie pour ce genre d’occupation », c’est-à-dire pour servir de première institutrice à son divin Fils. Nous savons gré aussi à , Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 427, malgré son rationalisme, et à , Das Leben Jesu, 4e éd., t. I, p. 50, malgré son libéralisme théologique, de supposer que Marie a exercé une influence très réelle sur le développement intellectuel et moral du Sauveur.
[1327] II Tim., i, 5 ; iii, 15.
[1328] , La vie de notre Seigneur Jésus-Christ, 2e éd., t. I, p. 107.
[1329] [Il leur était soumis.] Luc., ii, 51.
[1330] Hebr., v, 8. Voir la p. […].
[1331] Voir p. […] et suivantes.
[1332] Cf. Matth., xxvii, 46 ; Marc., xii, 29-30.
[1333] Matth., viii, 5-13.
[1334] Joan., xii, 21.
[1335] Matth., xiii, 55.
[1336] Marc., vi, 3.
[1337] , Contra Celsum, vi, 36.
[1338] , Dialogus cum Tryphone, 88.
[1339] Nous avons eu l’occasion de dire qu’aux yeux des Juifs contemporains du Sauveur, le travail manuel était en haute estime, et que de nombreux rabbins pratiquaient toutes sortes de métiers.
[1340] Sur les écoles juives à l’époque de Jésus, voir la p. […].
[1341] Act., xxii, 3.
[1342] Matth., xiii, 54 ; Marc., vi, 2-3.
[1343] Joan., vii, 15.
[1344] Matth., xxvi, 25, 49 ; Marc., ix, 4 ; xi, 21 ; xiv, 45 ; Joan., iv, 31 ; ix, 2 ; xi, 8 ; xx, 16 ; etc.
[1345] Marc., x, 51 ; etc.
[1346] Joan., iii, 2.
[1347] Matth., iv, 23 ; ix, 35 ; xii, 9 ; xiii, 54 ; etc.
[1348] Matth., xii, 3, 5 ; xix, 4 ; xxi, 16, 42 ; xxii, 31 ; Marc., ii, 25 ; xii, 10, 26 ; Luc., vi, 3 ; x, 26.
[1349] Pour le développement de cette idée si frappante, qu’on ne saurait assez rappeler, voir l’Appendice VIII, p. […].
[1350] Gen., iii, 15.
[1351] Nous aurons à revenir là-dessus, lorsque nous étudierons le mode d’enseignement du Sauveur.
[1352] , Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 443, 450.
[1353] Matth., vi, 26-30 ; etc.
[1354] Matth., xiii, 24-30, 31-32 ; etc.
[1355] Matth., iv, 1-11 ; Marc., i, 12-13 ; Luc., iv, 1-13.
[1356] Hebr., iv, 15.
[1357] Luc., i, 37.
[1358] dans , Encyclopédie des Sciences religieuses, t. VII, p. 366-367. Voir aussi , Jésus-Christ avant son ministère, 2e éd., p. 186-187 ; , Geschichte Jesu von Nazara, t. I, p. 450.
[1359] Joan., vii, 16.
[1360] , La Vie de notre Seigneur Jésus-Christ, 2e éd., t. I, p. 215.
[1361] Voir l’Appendice XXIII, p. […].
[1362] Luc., iv, 16. Dans le grec « τεθραμμένος » (Vulg., « nutritus »). Peut-être la leçon ἀνατεθραμμένος, qu’on trouve dans plusieurs manuscrits importants, mérite-t-elle nos préférences, car elle marque plus directement l’éducation sous toutes ses formes, tandis que τεθραμμένος se rapporte plutôt à la croissance corporelle. Ce verbe composé est d’ailleurs employé en plusieurs autres endroits par saint Luc. Cf. Act., vii, 20, 21 ; xxii, 3.
[1363] Luc., i, 45.
[1364] Voir en particulier , Dialogus cum Tryphone, 160 ; , Adversus hæreses, III, xxii, 4 et V, xix, 1 ; , De carne Christi, 17 ; , Homilia in Lucam, viii.
[1365] , Adversus hæreses, V, xix, 1.
[1366] , Homilia in Lucam, viii.
[1367] , Homilia in Lucam, vi.
[1368] dans , Dictionary of the Bible, t. II, p. 264.
[1369] Voir, en sens strictement opposé, l’Appendice XXIV, p. […].
[1370] Les évangiles apocryphes la défigurent plutôt qu’ils ne la racontent, comme ils font pour l’enfance de Jésus lui-même. Voir Protévangile de Jacques, I-XI ; Histoire de Joseph le charpentier, iii-iv ; Évangile de la nativité de Marie, i-vi ; , Das Leben Jesu nach den Apokryphen, p. 5-66 ; , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 8-21. Ils ne sont d’accord ni sur le lieu de la naissance de Marie (Jérusalem selon les uns, Nazareth d’après les autres), ni sur l’âge qu’elle avait lorsqu’elle reçut la visite de l’ange (14, 15 ou 16 ans). Ils parlent quelquefois de sa beauté, à la suite de saint Méliton de Sardes (Maria pura, pulchra). Cf. , Ibid., p. 20.
[1371] La collection « Les Saints », publiée sous la direction d’ de l’Institut, contient une intéressante vie de la sainte Vierge, par le Père , s.j.. Voir aussi , Marie dans l’Église anténicéenne, 1908.
[1372] Act., i, 14.
[1373] Matth., i, 19.
[1374] Matth., i, 24 ; ii, 14, 21, 22.
[1375] Cf. Matth., xii, 46 ; Joan., i, 45 et vi, 42. Au passage Marc., vi, 3, la vraie leçon paraît être : « le charpentier » (formule qui désigne Jésus), et non pas : « le fils du charpentier ».
[1376] Voir Histoire de Joseph le charpentier, ii-ix ; Protévangile de Jacques, ii, Évangile du pseudo-Matthieu, etc., et aussi , Das Leben Jesu nach den Apokryphen, p. 53-66 ; , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 4-8. Une de leurs erreurs les plus singulières consiste à faire de lui un vieillard décrépit, figé de quatre-vingt-neuf ans lorsqu’il épousa Marie.
[1377] Matth., xiii, 55. Cf. Marc., vi, 3. La Vulgate le traduit par faber.
[1378] , Dialogus cum Tryphone, 88 ; voir p. […]. « Joseph trouvait de l’ouvrage parmi les bourgeois ou demi-bourgeois de Nazareth et encore chez les paysans qui fréquentaient le marché. Les commandes s’imaginent conformément aux travaux connus du menuisier-charpentier chez les Juifs : des poutres à équarrir pour le soutien des terrasses des maisons ; des jougs, des flèches d’attelage et des aiguillons ; des lits, des coffres, des huches, des pétrins pour les ménagères ; des coffrets garde-notes pour les scribes, les commerçants ou les rabbins. Ce sont là, en effet, les ouvrages divers que la Mischna nous atteste exécutés par les charpentiers. Sur ces données d’observation, il est permis d’esquisser le travail du charpentier Joseph, du charpentier Jésus. » (, La vie privée du peuple juif à l’époque de Jésus-Christ, p. 230.)
[1379] Matth., viii, 20 ; Luc., ix, 58.
[1380] II Cor., viii, 9.
[1381] L’écrivain juif , qui vivait peu de temps avant Notre-Seigneur, nous apprend (In Flaccum, édition de Francfort, p. 977-978) qu’à Alexandrie, où ses coreligionnaires avaient plutôt des habitudes de luxe, la plus grande simplicité de vie régnait parmi eux, à tel point que de nombreuses maisons étaient dépourvues de couteaux.
[1382] Dans sa lettre à Tite (Tit., ii, 5), saint Paul exprime le désir que les femmes chrétiennes soient οἰ κουργοι, domus curam habentes, comme traduit la Vulgate. Marie a possédé cette qualité au plus haut degré. Elle réalisait dans son humble sphère le portrait de la « femme forte », c’est-à-dire de la femme idéale, qui sert de digne conclusion au livre des Proverbes (Prov., xxxi, 10-31).
[1383] Les évangiles apocryphes font à bon droit ces diverses suppositions.
[1384] En 1914, à Jérusalem d’abord, le jour de la Pâque juive, puis à Nazareth même, le jour de la Pâque grecque, nous avons vu de nombreux habitants de ces deux villes, les hommes aussi bien que les femmes, vêtus de costumes multicolores, qui, sous les rayons d’un brillant soleil, présentaient un spectacle peu banal.
[1385] Joan., ii, 12.
[1386] Matth., xiii, 55-56 ; Marc., vi, 3.
[1387] L’Histoire de Joseph le charpentier raconte tout au long, avec un luxe intarissable de détails, la mort du père nourricier de Jésus, qui aurait été âgé alors de cent onze ans. Notre-Seigneur en aurait eu dix-huit.
[1388] En dix passages distincts : Matth., xii, 46 et xiii, 55 ; Marc., iii, 31 et vi, 3 ; Luc., viii, 19 ; Joan., ii, 12 et vii, 3 ; Act., i, 14 ; I Cor., ix, 5 ; Gal., i, 19.
[1389] Matth., xiii, 55 ; Jacques, Joseph, Simon et Judas. Le second de ces noms apparaît dans Marc., vi, 3, sous la forme abrégée de Josès.
[1390] Ibid. , Adversus hæreses, lxxviii, en signale deux, qui se seraient appelées Salomé et Marie. D’autres auteurs les nomment Anna et Salomé ou bien Esther et Thamar. Les évangiles apocryphes indiquent aussi le chiffre de deux ; mais la formule employée par saint Matthieu, « toutes ses sœurs », donnerait à croire qu’elles étaient plus nombreuses. Théophylacte, dans son commentaire, en compte trois. Voir , The Apocryphal and Legendary Life of Christ, p. 27, note 4.
[1391] Voir l’Appendice XXV, p. […]. On a le regret de rencontrer parmi ces derniers plusieurs commentateurs très croyants d’ordinaire, mais qui se sont laissés entraîner par des préjugés provenant de ce qu’ils nomment la « mariolâtrie » des catholiques.
[1392] Joan., xix, 26-27.
[1393] , le plus célèbre des lexicographes hébreux, écrit à ce sujet dans son Thesaurus philologicus criticus linguæ hebrææ et chaldaicæ, t. I, p. 61 : « Fratris nomen apud Hebræos late patet ; est enim cognatus et consanguineus quicunque ».
[1394] Gen., xiv, 16. Lot est appelé le « frère » d’Abraham, bien qu’il fût son neveu d’après Gen., xii, 5. Gen., xix, 12, 15. Jacob, neveu de Laban, est pareillement nommé son « frère ».
[1395] Num., xvi, 10.
[1396] Cant., iv, 9. Esth., xv, 12, le roi Assuérus donne à Esther le nom de « sœur ».
[1397] Num., xx, 14.
[1398] Am., i, 9.
[1399] Job, vi, 15.
[1400] III Reg., ix, 13.
[1401] Le mot « ἀνεψιός » n’apparaît qu’une seule fois dans le Nouveau Testament, sous la plume de saint Paul, Col., iv, 10, pour désigner Marc, « cousin » de Barnabé.
[1402] , Les Livres saints et la critique rationaliste, 5e éd., t. V, p. 403-406. Ce qui vient d’être dit au sujet du substantif « frère » convient également au nom de « sœur ».
[1403] Ibid., p. 406.
[1404] , Adversus hæreses, lxxxviii, 7.
[1405] dans , Historia Ecclesiastica, II, xxiii ; III, xx, 32 ; IV, xxii.
[1406] , Homilia in Matthæum, xiii, 55 ; Homilia in Lucam, vii ; Homilia in Joannem, ii, 22.
[1407] , In Christi resurrectionem oratio, ii.
[1408] , Commentarium in Matthæum, i, 3-4.
[1409] Protévangile de Jacques, viii, 3 ; ix, 2 ; xvii, 1-2 ; Évangile du pseudo-Matthieu, viii, 4 ; xlii, 1 ; Histoire de Joseph le charpentier, 2, 3, 14, 20 ; Évangile arabe de l’Enfance, XLV ; etc.
[1410] Comparez , Quaestiones XVII in Matthæum, iii, 2 ; In Joannis evangelium tractatus, x, 2, 2 et xxxviii, 3. , a fait une expérience toute semblable, comme on le voit, d’un côté par ses Homilia in Matthæum, iii, de l’autre par son Commentarius in Epistolam ad Galatas, i, vers la fin. Il dit formellement que Jacques et Simon étaient des cousins (ανεψιοί) de Jésus.
[1411] La question qui nous occupe a été fort bien traitée, avec les développements qui lui conviennent, par le Père , « Les frères de notre Seigneur Jésus-Christ » dans , Études religieuses, philosophiques, historiques et littéraires, 1878 ; par , Les Livres saints et la critique rationaliste, 5e éd., t. V, p. 397-420 ; par le Père , s.j., « Les frères du Seigneur », Revue biblique, 1908, p. 9-35.
[1412] D’après l’interprétation la plus commune de Joan., xix, 25. Voir , Évangile selon saint Jean, p. 352-353.
[1413] dans , Historia Ecclesiastica, III, xi, 4 ; , Adversus hæreses, lxxxviii, 7, et d’autres à leur suite, disent que Cléophas était le frère de saint Joseph.
[1414] En effet, les deux noms semblent bien n’être qu’une transcription différente, en grec (la forme « Κλωπᾶς, Clopas », est la mieux garantie), de l’hébreu Halpaï. Néanmoins, tous les commentateurs n’acceptent pas cette identification.
[1415] Luc., iv, 16.
[1416] Voir les grands théologiens, au traité De Incarnatione.
[1417] Joan., i, 14. Voir en note, p. […], la citation de Mgr L. Baunard.
[1418] Ἄνθρωπος Χριστὸς Ἰησοῦς. I Tim., ii, 15.
[1419] Aujourd’hui, on ne s’attarde pas à démontrer que le corps du Sauveur n’a pas été un simple fantôme, comme l’affirmaient les anciens Docètes. Personne ne nie qu’il n’ait eu véritablement « la chair et le sang en partage », selon l’expression de saint Paul, Hebr., ii, 14. C’est une erreur toute contraire qu’il faut combattre, puisque les néo-critiques insistent sur la nature humaine de Jésus aux dépens de sa divinité, et prétendent faire de lui un homme comme les autres, à part certaines qualités exceptionnelles.
[1420] Voir la p. […]. Luc., iii, 22 : « ἀνήρ, homme fait ».
[1421] À eux seuls, les détails donnés par saint Marc en deux circonstances différentes (Marc., iii, 20 et vi, 31), sont très caractéristiques, car ils montrent que, durant des périodes entières, Jésus n’avait pas un seul instant de repos.
[1422] , Summa Theologiæ, IIIa, q. xiv, a. 4.
[1423] Luc., ix, 22 ; xvii, 15 ; xxiv, 26, 16 ; Act., xvii, 3 ; I Petr., ii, 21 ; iv, 1 ; etc.
[1424] Matth., iv, 2 ; Marc., iii, 20 et vi, 31.
[1425] Joan., iv, 7 et xix, 28.
[1426] Joan., iv, 6.
[1427] Matth., viii, 24 ; Marc., iv, 38 ; Luc., viii, 23.
[1428] Matth., xxvi, 37-42 ; Marc., xiv, 33-39 ; Luc., xxii, 41-44. Cf. , Summa Theologiæ, IIIa, q. xlvi, a. 6.
[1429] Matth., xiv, 25-32 ; Marc., vi, 48-51 ; Joan., vi, 19-21.
[1430] Matth., xvii, 2. Cf. Marc., ix, 2 ; Luc., ix, 29.
[1431] Joan., xx, 27.
[1432] Act., i, 9, 11.
[1433] Matth., xxvi, 64 ; Marc., xiv, 62.
[1434] Marc., iv, 39 ; Luc., viii, 24 ; Joan., vii, 37 et xiv, 31.
[1435] Matth., v, 1 ; xiii, 2 ; xxiv, 3 ; xxvi, 55 ; Marc., iv, 1 ; xii, 41 ; xiii, 3 ; Luc., iv, 20 ; v, 17 ; Joan., iv, 6 ; viii, 2.
[1436] Matth., xxvi, 7 ; Marc., xiv, 3 ; Luc., vii, 37 ; xi, 37 ; Joan., xiii, 14.
[1437] Marc., iv, 36.
[1438] Luc., xxii, 41.
[1439] Matth., xxvi, 39 ; Marc., xiv, 35.
[1440] Matth., xiv, 19 ; xv, 36 ; xxvi, 26, et les passages parallèles de saint Marc et de saint Luc. Voir aussi Luc., xxiv, 30.
[1441] Matth., xxvi, 27 ; Marc., xiv, 29 ; Luc., xxii, 17.
[1442] Matth., xix, 13, 15 ; Marc., x, 16 ; Luc., xviii, 15.
[1443] Luc., xxiv, 50.
[1444] Matth., viii, 3 ; Marc., i, 41 ; Luc., v, 13, il étend sa main et touche le lépreux. Matth., viii, 15 ; Marc., i, 31, il prend la main de la belle-mère de saint Pierre. Matth., ix, 29, il touche les yeux de deux aveugles avant de leur rendre la vue. De même un autre jour, à Jéricho, Matth., xx, 34. il touche la langue et les oreilles d’un sourd-muet, avant de lui rendre la parole et l’ouïe. Luc., xxii, 51, il touche l’oreille de Malchus. Joan., ix, 6, il recouvre les yeux de l’aveugle-né d’un peu de boue. Voir aussi Marc., viii, 23 ; Luc., iv, 40 ; etc.