[799] Joan., i, 11 ; ii, 14-25 ; iii, 18-19, 26 ; iv, 1-3, 44.
[800] D’après une autre leçon, également accréditée, on lit avec l’article « la fête des Juifs ».
[801] Esth., ix, 17-20. Elle était célébrée au mois de mars.
[802] Pour la discussion de ces divers sentiments, voir , Évangile selon saint Jean, p. 91-93 ; , Evangelium secundum Joannem…, p. 186-187.
[803] Joan., vi, 4.
[804] Nous avons relevé plus haut (p. ), l’importance de ce problème chronologique, pour fixer la durée de la vie publique de Notre-Seigneur et la date de sa mort.
[805] Il y a ici quelques variantes dans les manuscrits grecs. Nous avons suivi la leçon qui nous paraît la mieux garantie.
[806] Dans la Vulgate, l’édifice porte le nom de Bethsaïda. La forme du nom varie du reste dans le texte grec. Voir , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. I, p. 462 ; , Das Evangelium des Johannes ausgelegt, p. 274-275.
[807] Neh., iii, 1-31 ; xii, 38. Cf. , Atlas géographique de la Bible, pl. xiv.
[808] Appelée en arabe Bâb Sittna Mariam. , op. cit., pl. xv.
[809] , Homilia in paralyticum, ii.
[810] , La Palestine…, 2e éd., p. 182.
[811] Voir , Syrie, Palestine…, p. 290-291.
[812] Voir , Dictionnaire de la Bible, t. I, col. 1730-1732 ; , A Dictionary of Christ and the Gospels, t. I, p. 194-195 ; , La Palestine…, 2e éd., p. 182-183.
[813] Le mot grec ξηροί, à la lettre, desséchés, désigne des infirmes dont les membres sont atrophiés.
[814] , Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, t. II, p. 162-164.
[815] Joan., v, 3b-4.
[816] Joan., v, 7.
[817] Plusieurs commentateurs rationalistes, entre autres Édouard Reuss et Wilhelm Heitmüller, se font les défenseurs de l’authenticité. Il est vrai que c’est avec l’arrière-pensée, plus ou moins avouée, d’exciter de la défiance envers le narrateur, coupable d’avoir ajouté foi à de telles « superstitions ».
[818] , La Vie de notre Seigneur Jésus-Christ, 2e éd., t. I, p. 319.
[819] Pour une discussion plus complète des deux points signalés, voir , Évangile selon saint Jean, p. 96-98 ; , Evangelium secundum Joannem…, p. 188-190 ; , Das Evangelium des Johannes ausgelegt, p. 274-280.
[820] , Voyage en Terre Sainte, 3e éd., p. 378.
[821] Un des ξηροί, desséchés, mentionnés plus haut. Sa maladie n’est pas spécifiée par le narrateur ; mais il résulte de l’ensemble du récit qu’il était atteint d’une paralysie partielle.
[822] Notre-Seigneur, dit l’évangéliste (Joan., v, 6), connaissait ce détail par sa science surnaturelle.
[823] Pages . À la suite de saint Jean Chrysostome, quelques commentateurs ont cru pouvoir identifier cet épisode avec la guérison du paralytique de Capharnaüm. La plupart des néo-critiques ont adopté cette opinion avec empressement. Mais elle est certainement erronée. En effet, à part la parole de Jésus, « Lève-toi, prends ton grabat… », qui est à peu près la même dans les deux récits, tout le reste diffère : le temps, le lieu, l’occasion, les circonstances principales et accessoires. Ce sont des épisodes entièrement distincts.
[824] Cf. Neh., xiii, 19.
[825] Talmud de Babylone, Sanhédrin, 90, 1.
[826] Cf. Joan., vii, 22-23.
[827] , Legatio ad Caium, i, 3.
[828] Gen., ii, 1-3 ; Ex., xx, 11 ; xxxi, 16-17.
[829] Il est occupé à châtier les uns et à bénir les autres. Talmud, Bereschith Rabba, xi. Voir aussi , Stromates, vi, 141-142 ; , La Préparation évangélique, XIII, xii, 11.
[830] Joan., v, 18 : Πατέρα ἴδιον, Patrem proprium, son-propre Père.
[831] « On dirait un fleuve qui roule tranquillement ses eaux, claires comme un miroir », écrivait le rationaliste , (Die Johannischen Schriften übersetzt und erklärt, t. I, p. 207), qui apprécie fort bien, d’ordinaire, les beautés littéraires de la Bible.
[832] Voir , Évangile selon saint Jean, p. 103-115 ; , Evangelium secundum Joannem…, p. 196-211 ; , Kommentar über das Evangelium des heiligen Johannes, p. 240-259 ; , Das Evangelium des Johannes ausgelegt, p. 288-312 ; , Commentaire sur l’évangile de saint Jean, t. I, p. 440-444 ; etc.
[833] Joan., v, 19-30.
[834] Joan., v, 31-47.
[835] Matth., xxv, 31-46. Cf. I Cor., xv, 54-56.
[836] Joan., viii, 14.
[837] « On ne croit pas, disaient aussi les rabbins (Talmud, Kethouboth, 23, b), des témoins (qui déposent) dans leur propre cause. » Cf. , Pro Roscio, xxxvi, 103 ; etc.
[838] Joan., i, 8-9.
[839] Josèphe aussi loue leur zèle sous ce rapport. Cf. Antiquitates judaicæ, XVII, ii, 4 ; De bello judaico, II, viii, 14.
[840] II Cor., iii, 14-16.
[841] Cf. Rom., ii, 17-20.
[842] Ce n’est pas sans un sentiment de noble fierté que Jésus dut prononcer les mots si expressifs : « C’est de moi qu’il a écrit ». Sur les principales prophéties messianiques du Pentateuque, voir le t. I, [p. 200-203]. Ici, Jésus semble surtout faire allusion à celle du Deutéronome (Deut., xviii, 15-19).
[843] Cf. Matth., xxiv, 5, 24.
[844] Matth., xii, 1-8 ; Marc., ii, 23-28 ; Luc., vi, 1-5. Saint Matthieu place cet épisode à une époque trop avancée de la vie du Sauveur ; les deux autres évangélistes paraissent se conformer à l’ordre véritable des faits.
[845] Voir le t. I, p. 344, où nous avons décrit ce rite intéressant.
[846] Voir , Das Evangelium des Lucas ausgelegt, p. 269-272 ; , Évangile selon saint Luc, p. 133-134, etc.
[847] Ἐν σαββάτῳ δευτεροπρώτῳ. On a parfois contesté, de nos jours, l’authenticité de cette épithète, sous prétexte qu’elle est omise par quelques manuscrits qui font autorité. Cf. , The New Testament in Greek, t. II, p. 48. Mais sa présence dans la grande masse des manuscrits grecs et dans la plupart des anciennes versions, semble démontrer qu’elle n’est pas le résultat d’une interpolation. Son obscurité même est plutôt favorable à l’authenticité. On conçoit que certains copistes l’aient supprimée, parce qu’ils la trouvaient inintelligible ; mais il n’y avait pas de raison pour qu’on l’insérât faussement dans le texte. Voir , loc. cit. Le savant critique a changé plusieurs fois d’avis à son sujet : après l’avoir supprimée dans quelques-unes des éditions de son Novum Testamentum grec, il l’a rétablie définitivement dans sa huitième édition.
[848] Elle a pour auteur , De emendatione temporum, lib. VI.
[849] Lev., xxiii, 15-22.
[850] Deut., xxiii, 24-25.
[851] Cf. , Biblical researches in Palestine, t. I, p. 493-499.
[852] La coudée juive équivaut à 52, 5 cm.
[853] Tel est le texte très expressif de S. Marc : « Ἴδε ». S. Matthieu a « ἰδού, voici ». D’après saint Luc, les pharisiens se seraient adressés directement aux disciples, en disant : « Pourquoi faites-vous ce qui n’est pas permis… ? » Les deux faits sont aisément conciliables : la question a pu être posée tout à la fois à Jésus et à ses disciples.
[854] Voir , Évangile selon saint Matthieu, p. 236-237, et L’étude de la Bible, 1922, p. 334-335 ; , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 148-152.
[855] Ex., xxxiv, 21.
[856] L’esprit pharisaïque subsiste encore en Israël relativement au sabbat. Les Juifs demeurés croyants observent le repos sabbatique avec autant de rigueur que leurs pères. Il en est parmi eux qui n’oseraient pas remonter leur montre ce jour-là, ni décacheter une lettre, qui appellent un chrétien pour allumer le feu qu’ils ont préparé la veille, qui croiraient commettre une faute grave en écrivant une seule ligne. Voir , Le judaïsme, esquisse des mœurs juives, p. 170-177.
[857] Il s’agit du tabernacle, qui était alors à Nob, ville située au nord de Jérusalem, dans la tribu de Benjamin, non loin d’Anathoth. Cf. I Reg., xxi, 1-6 ; Neh., xi, 32 ; Is., x, 32. La mention, par saint Marc, d’Ablathar au lieu d’Abimélech son père, qui était alors le véritable grand prêtre, ne crée pas de difficulté sérieuse. Voir , Évangile selon saint Marc, p. 50.
[858] Cf. I Reg., xxi, 1-6.
[859] Lev., xxiv, 5-9. , Atlas archéologique de la Bible, pl. civ, fig. 3, 6, 8, 9.
[860] Cf. Matth., xii, 3, 5 ; xix, 4 ; xxi, 16. 42 ; Marc., ii, 25 ; xii, 10, 26 ; Luc., vi, 3 ; x, 26.
[861] Matth., v, 21, 27, 33, 38, 43.
[862] Talmud, Schabbath, 19, 1.
[863] Matth., ix, 13.
[864] Voir , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 149.
[865] Matth., xii, 9-14 ; Marc., iii, 1-6 ; Luc., vi, 6-11.
[866] Matth., xxiii, 6 ; Marc., xii, 39 ; Luc., xx, 46.
[867] Marc., i, 21-26 ; Luc., iv, 33-35.
[868] Cf. , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 150-152.
[869] Talmud, Schabbath, 128, b. , Saturnales, i, 16, fait allusion à cette tolérance : « Si bos in specum decidisset, eumque paterfamilias adhibitis operis liberasset, non est visus ferias polluisse. Si un bœuf [ou une vache] tombait dans une cavité et que le maître de maison l’eût délivré en s’appliquant à quelques travaux, il n’est pas considéré avoir profané un jour de repos ».
[870] Marc., iii, 5. Dans le grec, d’après la plupart des manuscrits, « πωρώσει, endurcissement ». L’Itala et la Vulgate ont lu « πηρώσει, cæcitate, aveuglement ». On trouve aussi la leçon « νεκρώσει, la mort » (quelques manuscrits latins : « super mortua illorum corda, [affligé] de leur cœur mort »). C’est le même sens, avec des nuances.
[871] Le mot n’est pas trop fort. Saint Luc nous montre les pharisiens « remplis de démence ». Souvent la grande colère est un accès momentané de folie furieuse.
[872] Voir t. I, p. 184.
[873] Luc., xiii, 31-32 ; xxiii, 8-12. Cf. Matth., xiv, 1-2 ; Marc., vi, 14-16 ; Luc., ix, 7-9.
[874] Nous retrouverons, plus tard encore, les pharisiens et les Hérodiens ligués contre Jésus. Cf. Matth., xxii, 16 ; Marc., xii, 19.
[875] Ici comme en d’autres endroits (Matth., ii, 12, 14, 22 ; xiv, 12 ; xiv, 13 ; etc.), le verbe « ἀναχωρεῖν, recedere, secedere » a la signification spéciale de « s’éloigner » pour échapper à un péril.
[876] Voir , Atlas archéologique de la Bible, pl. x.
[877] Ἐπιπίπτειν, dit dramatiquement saint Marc.
[878] Marc., i, 41. Cf. v, 27 ; vi, 56 ; viii, 22 ; etc.
[879] Marc., i, 25 ; Luc., iv, 35.
[880] Voir p. 132 et 138.
[881] Is., xlii, 1-4.
[882] Elle est citée assez librement, d’une manière indépendante soit du texte hébreu, soit de la traduction des Septante. Pour son explication détaillée, voir , Epistola ad Algasiam, puis les commentaires de la prophétie d’Isaïe, et de l’évangile selon saint Matthieu.
[883] Joan., i, 35-51.
[884] Matth., iv, 18-22 ; ix, 9-10, et les passages parallèles de saint Marc et de saint Luc.
[885] Act., vi, 2.
[886] Luc., x, 1-24.
[887] Act., i, 15.
[888] I Cor., xv, 6.
[889] Marc., iii, 13-14 ; Luc., vi, 12-13.
[890] Peu de temps après la guérison de l’homme à la main desséchée. Cf. Luc., vi, 6-11.
[891] Matth., x, 1-4.
[892] « Τὸ ὄρος » avec l’article, quoiqu’il n’ait pas encore été question d’elle.
[893] Hattîn est un village musulman, tristement célèbre par le désastre effroyable qu’y subit, le 4 Juillet 1187, l’armée des croisés, commandée par le roi de Jérusalem, Guy de Lusignan.
[894] , dans , Dictionnaire de la Bible, t. I, col. 1530-1531. Cf. , Atlas géographique de la Bible, pl. x.
[895] Matth., iv, 25 ; Luc., vi, 17. Voir , dans , Dictionnaire de la Bible, t. I, col. 1529-1531 ; , Palästina, und die südlich angrenzenden Länder, t. I, p. 482-486 ; , Description géographique… de la Palestine, t. I, p. 195-198 ; , Sinai and Palestine… 2e édit., p. 369. Saint Jérôme avoue n’avoir rien connu de certain au sujet du mont des Béatitudes, que plusieurs de ses contemporains, dit-il, identifiaient au Thabor, ou à l’une des montagnes voisines.
[896] Le langage de saint Luc est particulièrement expressif : « ἦν διανυκτερεύων ἐν τῇ προσευχῇ τοῦ θεοῦ, erat pernoctans in oratione Dei, il-était passant-la-nuit dans la prière de Dieu ».
[897] Joan., xv, 16.
[898] Joan., xvii, 6.
[899] Cf. Matth., iv, 19, 21 ; viii, 18-22 ; Marc., v, 18-26 ; Luc., x, 1-16.
[900] En grec, ἀπόστολος, de la racine ἀποστέλλω, j’envoie ; le latin apostolus, dont nous avons fait « apôtre », a été calqué sur le grec. En Joan., xiii, 16, Jésus en donne lui-même l’interprétation d’une manière indirecte.
[901] Une fois par saint Matthieu (Matth., x, 2), deux fois par saint Marc (Marc., iii, 14 et vi, 30), six fois par saint Luc (Luc., vi, 13 ; ix, 10 ; xi, 49 ; xvii, 5 ; xxii, 14 ; xxiv, 10), une fois par saint Jean (Joan., xiii, 16).
[902] Il y est employé vingt-neuf fois.
[903] Il est employé, avec ou sans article dans le texte grec, quatre fois par saint Matthieu, neuf fois par saint Marc, six fois par saint Luc, quatre fois par saint Jean. On le trouve aussi en Act., vi, 2 ; I Cor., xv, 5, et dans les écrits des Pères apostoliques.
[904] Matth., xix, 28 ; Luc., xxii, 30. Cf. Apoc., xxi, 12.
[905] Act., i, 21 : « δεῖ, oportet, il faut ».
[906] Matth., x, 2-4 ; Marc., iii, 16-19 ; Luc., vi, 14-16 ; Act., i, 13. Le quatrième évangile ne contient aucune liste de ce genre ; mais saint Jean nomme individuellement la plupart des apôtres, à différentes occasions : Pierre, André, Jean et peut-être aussi son frère, Philippe, Nathanaël (Barthélémy), Thomas, Jude et Judas.
[907] Marc., vi, 7, dit expressément qu’il les envoya « deux à deux ».
[908] Gal., i, 19.
[909] Act., xii, 1-2.
[910] Gal., ii, 9.
[911] , Antiquitates judaicæ, XX, ix, 1. Voir le t. I, p. 16.
[912] Un rapprochement établi entre les passages Matth., xxvii, 56, Marc., xv, 40 et Joan., xix, 15, conduit à la même conclusion, adoptée par de nombreux commentateurs.
[913] Matth., xiii, 55 ; Marc., vi, 3.
[914] Joan., vii, 5. Cf. Marc., iii, 21.
[915] Sur ce problème historique, très controversé dès l’antiquité chrétienne, voir les Dictionnaires de la Bible, et , « Les frères de notre Seigneur Jésus-Christ » dans , Études religieuses, philosophiques, historiques et littéraires, 1878, p. 23-27.
[916] Act., i, 14.
[917] I Cor., ix, 5.
[918] , In Epistulam ad Philemonem.
[919] Les Dictionnaires et les Encyclopédies bibliques, et surtout les dans les Acta Sanctorum, pourront satisfaire ceux de nos lecteurs qui goûtent ce genre de recherches. Voir ausi , Évangile selon saint Matthieu, p. 191-196.
[920] Joan., i, 42.
[921] Πρώτος, Σίμων.
[922] Voir , Saint Pierre et les premières années du christianisme, 1886 ; , Saint Pierre, 1906 (dans la collection Les Saints).
[923] Joan., i, 35-40.
[924] L’étymologie probable de ce terme araméen est « boané, fils », et « réguesch, tonnerre ». Il équivaut à « tonitruants ». Voir , Évangile selon saint Marc, p. 56-57.
[925] On en trouve quelques traces dans les évangiles. Cf. Marc., ix, 38 ; x, 37 ; Luc., ix, 54. Voir aussi I Joan., ii, 22 ; iii, 8 ; III Joan., 7-11.
[926] Origène signale le « νοητὴ βροντή, tonnerre mystique », qui retentit dans les écrits de saint Jean.
[927] Marc., xv, 40.
[928] Act., xii, 2.
[929] On a souvent écrit sa vie. Voir en particulier Mgr , L’apôtre saint Jean, 1869 ; , Saint Jean et la fin de l’âge apostolique, 4e éd., 1906 ; , Saint Jean l’évangéliste, sa vie et ses écrits, 1907.
[930] Joan., i, 45-51.
[931] Joan., xxi, 2.
[932] Joan., xi, 16 ; xx, 24 ; xxi, 1.
[933] Joan., xi, 16.
[934] Joan., xx, 24-29.
[935] Halpai. En grec, Ἀλφαῖος ; en latin, Alphæus.
[936] Luc., xxiv, 18 ; Joan., xix, 25.
[937] C’est pourquoi les anciens disaient parfois de lui, avec saint Jérôme, que c’était l’apôtre « aux trois noms ».
[938] Dans les listes de saint Matthieu et de saint Marc.
[939] Dans de nombreux manuscrits du premier évangile.
[940] Le premier, Thaddaï, semble dériver du substantif « thad, mamelle » [cf. « שַׁד, šad, sein de femme » et « ثدي, thadi, mamelle »], et pourrait se traduire par « aimé ». Le second, Lebbaï, a pour racine « לב, leb, cœur ». C’est donc à peu près la même signification des deux parts.
[941] Le nom grec Καναναῖος, sur lequel ont été calqués le latin Cananæus et le français Cananéen, est la reproduction de l’araméen Kan’âna, qui signifie Zélote. Il n’a aucun rapport avec le pays de Canaan, ni avec le bourg de Cana. La leçon Κανανίτης d’un certain nombre de manuscrits grecs est fautive.
[942] Joan., vi, 71, dans le texte grec : « τὸν Ἰούδαν Σίμωνος Ἰσκαριώτου ; Judas, (fils) de Simon l’Iscariote ». La Vulgate a par erreur : « Judam Simonis Iscariotem, Judas Iscariote, fils de Simon ».
[943] Jer., xlviii, 24, 41 : « קריות, K eriôt ; Vulgate, Carioth ».
[944] Jos., xv, 2 : « קריות חצרון, K eriôt Khetsron ; Vulgate, Carioth-Hesron ».
[945] Voir l’Appendice IX, 2.
[946] Pour résoudre à fond ce problème, il serait bon d’étudier l’un après l’autre tous les textes évangéliques où il est parlé du traître, à savoir : 1° les listes des apôtres : Matth., x, 2-4 ; Marc., iii, 16-19 ; Luc., vi, 14-16 ; 2° les passages relatifs à Judas pendant la vie publique de Notre-Seigneur : Matth., xxvi, 8-9 ; Marc., xiv, 4-5 ; Luc., xxii, 3 ; Joan., vi, 64-72 ; xii, 4-6 ; xvii, 9 ; 3° les récits de la trahison : Matth., xxvi, 14-16 ; Marc., xiv, 10-11 ; Luc., xxii, 3-6 ; Joan., xiii, 2 ; Matth., xxvi, 21-25 ; Marc., xiv, 18-21 ; Luc., xxii, 21-22 ; Joan., xiii, 21-30 ; Matth., xxvi, 47-50 ; Marc., xiv, 43-45 ; Luc., xxii, 47-48 ; Joan., xviii, 2-3 ; 4° les récits de la mort du traître : Matth., xxvii, 3-5 ; Act., i, 16-20.
[947] Joan., vi, 67-72.
[948] Joan., xii, 6 ; xiii, 29.
[949] Joan., vi, 71-72 ; xiii, 21-30.
[950] Matth., xxvi, 20-25 ; Joan., xiii, 27.
[951] , Évangile selon saint Matthieu, p. 195-196. Voir l’Appendice IX, 2.
[952] Marc., vi, 12-13 ; Luc., ix, 6.
[953] I Cor., i, 26-29.
[954] Act., iv, 13 : « ἀγράμματοι καὶ ἰδιῶται, sine litteris et idiotæ, illettrés et ignorants ».
[955] , Contra Celsum, i, 62 ; iii, 29 ; vi, 7 ; viii, 47 ; De principiis, II, vi, 1. Cf. , Apologia, i, 39 ; , Stromates, I, ix, 45.
[956] Matth., viii, 14 ; Ι Cor., ix, 5-6.
[957] , Contra Jovinianum, i, 26. Cf. Epistola cxxvii, ad Princip. [cxvi, ad Principiam virginem ?], 2 ; , Saint Jean l’évangéliste…, p. 31-35.
[958] Pierre et André, Jacques et Jean étaient peut-être à l’aise, et les autres aussi ; saint Matthieu davantage encore, sans toutefois que rien ne justifie l’épithéte de « πλούσιος, riche », que associe à son nom (Quis dives salvetur, 13).
[959] Voir à ce sujet, d’intéressantes citations empruntées à la littérature chrétienne des premiers siècles, dans , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 430, 432-434. L’Épître de Barnabé, v, 9, fait des apôtres, au moment de leur élection, des pécheurs scandaleux (ὄντας ὑπὲρ πᾶσαν ἁμαρτίαν ἀνομωτέρους, étant au-delà-de tout péché impies). lui-même, Homilia in Joannem, i, 13, les juge avec une grande sévérité. Voir aussi ses Commentaria in Matthæum, xii, 40-41.
[960] Matth., xvi, 5-12 ; Marc., viii, 14-20 ; etc.
[961] Matth., xvi, 20-23 ; Luc., ix, 44-45 ; etc.
[962] Marc., ix, 32-35.
[963] Matth., xx, 20-28 ; Luc., xxii, 24-30.
[964] Luc., ix, 51-56.
[965] Marc., ix, 37-40.
[966] Matth., xxvi, 69-75.
[967] Matth., xxvi, 56.
[968] , De præscriptione hæreticorum, 20.
[969] On trouvera d’excellents détails à ce sujet dans , Pastor pastorum, or the Schooling of the Apostles by Our Lord, et , The training of the Twelve, 3e éd., 1883.
[970] Luc., v, 1-7 ; Joan., xxi, 1-11.
[971] Matth., viii, 23-27.
[972] Matth., xiv, 25-32.
[973] Matth., xvii, 23-26.
[974] Matth., xxi, 18-19 ; Marc., xi, 12-14.
[975] Matth., xiii, 17.
[976] Matth., x, 1-42.
[977] Matth., xx, 25-28 ; Marc., x, 42-45.
[978] Marc., ix, 37-40 ; Luc., ix, 49-50.
[979] Matth., xviii, 6-9 ; Marc., ix, 41-49.
[980] Matth., xviii, 15-35.
[981] Matth., xxiii-xxv.
[982] Joan., xiii-xvi.
[983] Joan., xvi, 12-25,
[984] Marc., iv, 34 : « τoῖς ἰδίοις μαθηταῖς ἐπέλυεν πάντα, à-ses propres disciples il-expliquait toutes-choses ». Cf. Matth., xiii, 10-17, 36-43 ; xvi, 10-13 ; xviii, 21-35 ; etc.
[985] Matth., ix, 14-17 ; etc.
[986] Matth., x, 24-25 ; xxiii, 8, 10 ; xxiv, 42-43 ; Joan., xiii, 13-14.
[987] Luc., xii, 4 ; Joan., xv, 14-15.
[988] Matth., xxv, 40 ; xxviii, 10 ; Joan., xx, 17.
[989] Joan., xii, 33 ; xxii, 5.
[990] Marc., vi, 30-31.
[991] Joan., xiii, 1.
[992] Joan., xvii, 6, 8, 12.
[993] Matth., xvi, 22-23 ; Marc., viii, 32-33.
[994] Marc., xiv, 27.
[995] Luc., xxii, 61.
[996] , Méditations sur l’essence de la Religion chrétienne, p. 269-270.
[997] Matth., v, 1-2.
[998] Marc., iii, 9 ; Luc., v, 1-3.
[999] , Évangile selon saint Matthieu, p. 100.
[1000] Matth., v, 1-2 : « Ses disciples s’approchèrent de lui et il les instruisait, en disant… » Luc., vi, 20 : « Et lui, levant les yeux sur ses disciples, il disait… »
[1001] Matth., vii, 28.
[1002] Luc., vii, 1.
[1003] Matth., v, 1,
[1004] Luc., vi, 12.
[1005] Entre autres auteurs, nous citerons saint Augustin et saint Grégoire le Grand dans l’antiquité, de nos jours le Dr Th. Keim.
[1006] Dans les temps anciens, saint Jean Chrysostome et saint Jérôme.
[1007] Matth., v, 17-48.
[1008] Matth., vi, 1-18.
[1009] « Præsertim continentes vitæ totius præcepta, quæ non potuerunt nimium sæpe repeti. Surtout ceux-contenant les-préceptes de-la-vie entière, qui ne purent trop souvent être-répétés. » (, Annotationes in Novum Testamentum, III, vi, 17).
[1010] On cite, par exemple, Matth., v, 25, 32 ; vi, 7-11 ; vii, 6, 7-11, 22-23.
[1011] Cf. Marc., iv, 1-2, 33 ; vi, 34-35 ; etc.
[1012] Dans notre exposition très rapide, nous suivrons naturellement la rédaction de saint Matthieu, puisque c’est elle qui se rapproche le plus de l’expression authentique du discours.
[1013] Matth., v, 3-16 ; Luc., vi, 20-26.
[1014] Matth., v, 17 - vii, 23 ; Luc., vi, 27-46.
[1015] Matth., vii, 24-27 ; Luc., vi, 47-49.
[1016] Luc., vi, 18-19. Cf. Matth., iv, 24-25, et Marc., iii, 7-12, passages qui se rapportent au même fait.
[1017] Matth., v, 1.
[1018] Matth., xiii, 2 ; xxvi, 55 ; Marc., xiii, 3 ; Luc., iv, 20.
[1019] Luc., vi, 20.
[1020] Matth., v, 2. On trouve ce même trait en plusieurs autres endroits de la Bible (Job, iii, 1 ; Act., vii, 35 ; x, 34), et aussi chez les auteurs classiques (, Ar. [sic ! Acharnenses ?], xvii, 9 ; , Æneidos, ii, 246).
[1021] , Studies in the Life of Christ, p. 139.
[1022] Le grec μακάριος a le même sens. C’est l’équivalent du mot hébreu אשרי, ash eré, fréquemment employé d’une manière analogue dans les Psaumes et ailleurs. Cf. Ps., i, 1 ; ii, 12 ; xxxii, 1-2 ; xxxiii, 12 ; xl, 4 ; lxv, 4 ; etc.
[1023] Matth., v, 1-12. Divers auteurs contemporains réduisent ce chiffre à sept, d’autres le portent à neuf et même à dix. Mais, dit fort bien , Das Evangelium des Matthäus ausgelegt, p. 176, « il n’y a ni sept, ni neuf, ni dix Béatitudes ; il y en a huit, ainsi qu’on a eu de tout temps l’habitude de les compter ». , De officiis ministrorum, i, 6, signale déjà ce nombre.
[1024] , Méditations sur l’évangile, 1 er jour.
[1025] Luc., vi, 20-26.
[1026] , op. cit.
[1027] , Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 239.
[1028] , Expositio in Lucam, vi, 19.