[1154] On n’a que l’embarras du choix : « Il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matth., viii, 12) ; « N’avoir pas une pierre où reposer sa tête » (Matth., viii, 20) ; « Laisser les morts ensevelir leurs morts » (Matth., viii, 22) ; « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien, mais les malades, qui ont besoin du médecin » (Matth., ix, 12) ; « Ta foi t’a sauvé » (Matth., ix, 22) ; « La sagesse du serpent et la simplicité de la colombe » (Matth., x, 16) ; « Le disciple n’est pas au-dessus du maître » (Matth., x, 24) ; « Prêcher sur les toits » (Matth., x, 27) ; « Le verre d’eau froide » (Matth., x, 42) ; « La bouche parle de l’abondance du cœur » (Matth., xii, 34) ; « Beaucoup sont appelés, mais peu sont élus » (Matth., xxii, 14) ; « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Matth., xxii, 21) ; « Il fallait faire ceci, et ne pas négliger cela » (Matth., xxiii, 23) ; « L’esprit est prompt, mais la chair est faible » (Matth., xxvi, 41) ; « Médecin, guéris-toi toi-même » (Luc., ix, 23) ; « Aucun prophète n’est bien reçu dans son pays » (Luc., iv, 24) ; « Une seule chose est nécessaire » (Luc., x, 32) ; « J’ai péché contre le ciel et contre toi » (Luc., xv, 18) ; etc., etc. De nombreux passages du Sermon sur la montagne sont également devenus des proverbes populaires. Cf. Matth., v, 15 ; vi, 3, 21, 24, 34 ; vii, 3, 6, 7, 15, 18, 19 ; etc.
[1155] Voir , La Sainte Bible commentée, t. III, p. 482-486.
[1156] Matth., xx, 16.
[1157] Matth., xxii, 32.
[1158] Marc., viii, 35.
[1159] Matth., vii, 6.
[1160] Luc., vii, 32.
[1161] Matth., vii, 7-8.
[1162] Matth., vi, 25.
[1163] , Die Poesie des Evangeliums Jesu, p. 43.
[1164] Matth., xi, 16-23.
[1165] Voir au t. I, part. III, liv. II, iv, II, ce qui a été dit au sujet des sentiments et des émotions du Sauveur.
[1166] , dans , A Dictionary of Christ and the Gospels, t. I, p. 287.
[1167] Voir, à titre d’exemple, Matth., xxiii, 29-31 ; Marc., xi, 30 ; xii, 46.
[1168] Cf. Matth., vii, 9-12 ; Luc., xii, 42-48 ; xiii, 15-16 ; xv, 4-7, 8-10 ; xxvii, 7-10 ; etc.
[1169] Luc., xii, 57.
[1170] Les rabbins aussi pratiquaient volontiers cette méthode.
[1171] Marc., vi, 58 : « Combien de pains avez-vous ? » Luc., viii, 30 : « Quel est ton nom ? » Joan., xi, 34 : « Où l’avez-vous mis ? » Etc.
[1172] Marc., iv, 30 : « À quoi comparerons-nous le royaume des cieux ? » Etc.
[1173] Matth., viii, 26 : « Pourquoi êtes-vous effrayés, hommes de peu de foi ? » Matth., xx, 12 : « Pouvez-vous boire le calice que je dois boire ? » Marc., ix, 32 : « Sur quoi discutiez-vous en chemin ? » Etc.
[1174] Matth., xxi, 40 : « Lors donc que le propriétaire de la vigne sera venu, que fera-t-il à ces vignerons ?
[1175] Cf. Marc., ii, 18-19 ; Joan., vi, 15 ; etc.
[1176] Cf. Matth., xii, 10-11 ; xv, 1-3 ; xxi, 23-25 : Marc., ii, 6-9, 24-25 ; Luc., vii, 30-42 ; Joan., vi, 62-64 ; etc.
[1177] Cf. , Die Poesie des Evangeliums Jesu, p. 56-58 ; , Die Gleichnisreden Jesu, t. I, p. 50-52 ; , Die Bildersprache Jesu in ihrer Bedeutung für die Erforschung seines innern Lebens, passim.
[1178] Voir le t. I, p. 365-367.
[1179] Cf. , Die Poesie des Evangeliums Jesu, p. 71-72. Citons encore quelques exemples, tant ce sujet est intéressant. La pluie qui est amenée habituellement par le vent d’est, le figuier qui bourgeonne et annonce la proximité de la belle saison, le roseau qui se balance au gré du vent, le vin nouveau qui fermente et menace de rompre les vieilles outres, l’insouciance joyeuse des oiseaux, l’éphémère beauté des fleurs, la sottise de la brebis qui s’égare, la tendresse de la poule pour ses petits, la cruauté du loup, l’oiseau de proie qui fond sur les cadavres, les enfants qui s’amusent sur la place publique, les cérémonies nuptiales et les funérailles, les médecins et les malades, les pauvres et les riches, les prêtres et les pharisiens, les relations entre amis et ennemis, les divers membres qui constituent la famille (parents, enfants, serviteurs de divers rangs), les voleurs et les brigands, les anges, les saints et les démons, Dieu et le Messie. Tous ces traits et beaucoup d’autres encore forment une bigarrure qui n’est pas moins instructive qu’attrayante. Jésus place ainsi sous nos yeux toute la vie de son pays et de son temps, et il en tire le plus excellent parti pour élever les cœurs à Dieu.
[1180] Les évangélistes signalent à plusieurs reprises la popularité que valait à Jésus le charme de sa parole. Cf. Matth., vii, 28 ; xiii, 54 ; Marc., i, 21 ; vi, 2 ; Luc., iv, 22 ; xix, 48 ; etc.
[1181] Joan., vii, 46.
[1182] Cf. , Antiquitates judaicæ, XVII, viii, 3.
[1183] Dans le grec, « ἐχατόνταρχος, ou ἐκατόνταρχης, qui commande à cent hommes ». Le texte syriaque du Sinaï porte à tort : « χιλιάρχος, chef de mille » ; ce qui correspond à « tribunus, tribun » de saint Hilaire.
[1184] Voir , Dictionnaire de la Bible, t. I, col. 994-997 ; , « Centurion », Dictionnaire des antiquités grecques et romaines.
[1185] Matth., xxvii, 54 ; Act., xxii, 26 ; xxiii, 23-24 ; xxiv, 23-27, 43.
[1186] Luc., vii, 3.
[1187] Joan., iv, 46-53.
[1188] Les deux récits le désignant alternativement par les mots « δοûλος, esclave », et « παῖς », qui a tantôt la signification de « fils », tantôt celle de « serviteur ». Le premier de ces termes est ici le plus exact. [Cf. puer en latin, et garçon en français.]
[1189] L’adjectif grec « ἔντιμος » signifie tenu en honneur, « pretiosus, précieux », comme traduit la Vulgate ; cher, par conséquent.
[1190] , Politica, i, 3 ; , De Legibus, vi ; De Republica, viii.
[1191] Voir , Epistulae morales ad Lucilium, xlvii, et De clementia, i, 18.
[1192] , De Officiis, i, 19.
[1193] Saint Matthieu : « παραλυτικός, δεινῶς βασανιζόμενος, paralytique, terriblement tourmenté ; paralyticus, et male torquetur, paralytique, et est méchamment tourmenté ». Saint Luc : « κακῶς ἔχων, ἤμελλεν τελευτᾶν, mal ayant, allait mourir ; male habens, erat moriturus, mal ayant, allait mourir »). Les deux narrateurs se complètent mutuellement. Le verbe « βέβληται, est couché ; jacet, est couché », ajouté par saint Matthieu, paraît marquer une attaque soudaine du mal.
[1194] Saint Luc les nomme πρεσβυτἐροι (Vulg., seniores), les « anciens », c’est-à-dire d’après la signification juive de ce mot, les principaux personnages de la ville ; non toutefois nécessairement, comme le veulent divers interprètes, les chefs de la Synagogue. Ceux-ci sont habituellement désignés par leur titre officiel.
[1195] Voir p. 158 . Le grec dit, avec l’article : la synagogue ; c’est-à-dire l’édifice bien connu, la synagogue spéciale.
[1196] , Antiquitates judaicæ, xvi, 6.
[1197] Plusieurs interprètes contemporains (Wellbausen, Th. von Zahn, etc.) donnent sans motif suffisant un tour interrogatif à la réponse du Sauveur : « Irai-je et le guérirai-je ? » On le fait parler comme s’il avait hésité à entrer dans la maison d’un païen et à contracter ainsi une impureté légale. Cf. Joan., xviii, 28 ; Act., x, 28 ; xi, 3, etc. Mais Jésus ne se laissait guère troubler par des préoccupations de ce genre, lorsqu’il s’agissait de rendre service au prochain.
[1198] Locution énergique : « μὴ σκύλλου, ne vous troublez pas [au sens propre “ne vous écorchez pas”] ; noli vexari, ne soyez pas tourmenté, inquiété ».
[1199] « Εἰπὲ λόγῳ, Dic verbo. » À la lettre : Dites par un mot (le datif instrumental).
[1200] Voir aussi Marc., vi, 6.
[1201] Au t. I, p. 394-401 .
[1202] Avec une nuance d’après saint Matthieu : « Chez personne je n’ai trouvé une foi aussi grande dans Israël ».
[1203] Notons, d’ailleurs, que la parole du Sauveur a ici un caractère général, et qu’elle ne démontre pas nécessairement que la foi du centurion ait dépassé, comme on l’a dit parfois (des maîtres cependant : saint Ambroise, saint Augustin, saint Thomas d’Aquin), celle des apôtres eux-mêmes.
[1204] Luc., xiii, 28.
[1205] Exclusion violente, d’après la leçon « ἐκβληθήσονται, seront-jetés-dehors, seront-banis » [de Matth., viii, 12], qui est la mieux accréditée et qu’a suivie la Vulgate (« ejicientur, seront-jetés-dehors »). On lit ailleurs : « ἐξελεύσονται, sortiront ».
[1206] Luc., ii, 34.
[1207] Is., ii, 2-4 ; xlv, 6 ; xlix, 12 ; lix, 19 ; Jer., iii, 18 ; Mich., iv, 1-7 ; Mal., i, 11 ; etc.
[1208] Jésus lui-même réitérera plus d’une fois celle promesse. Cf. Matth., xxi, 42 ; xxii, 9 ; xxiv, 14 ; xxv, 32 ; xxviii, 19 ; Joan., x, 16 ; xii, 20 ; etc.
[1209] Is., xxv, 6 ; Matth., xxvi, 29 ; Luc., xiv, 15 ; xxii, 30 ; Apoc., iii, 20 ; xix, 9 ; etc.
[1210] Cette métaphore apparaît fréquemment aussi dans la littérature rabbinique. Voir , Jüdische Eschatologie von Daniel bis Akiba, p. 331 ; le Livre d’Hénoch, lxii, 14 ; l’Apocalypse de Baruch, xxix, 4 ; le Talmud, Aboth, iii, 20 ; etc.
[1211] Luc., vii, 11-17.
[1212] Ναΐν ou Ναείν d’après le texte grec. Néïn est le nom arabe actuel.
[1213] Voir , Description géographique… de la Palestine, t. I, p. 115-116 ; , Dictionnaire de la Bible, t. IV, col. 1469-1471 ; , Sacred Sites of the Gospels, p. 24 et 101.
[1214] Il est difficile de se prononcer entre les deux leçons « ἐν τῷ ἑξῆς (sous-ent.) χρόνῳ, au temps d’après » et « ἐν τῇ ἑξῆς (sous-ent.) ἡμέρᾳ, le jour d’après », qui sont également accréditées. La Vulgate a adopté la première, qu’elle a traduite par « deinceps, juste après ».
[1215] Les mots « καὶ ἰδοὺ, et voici », mettent en relief le caractère soudain de la rencontre.
[1216] Prov., iv, 3 ; Jer., vi, 26 ; Am., viii, 10 ; Zach., xii, 10 ; etc.
[1217] , Carmina, xxxix, 5.
[1218] « Ἐσπλαγχνίσθη, fut ému aux entrailles, misericordia motus est, fut ému de miséricorde ». Sur cette expression, voir le t. I, p. 422, note 6 .
[1219] Sur les cérémonies funèbres des Juifs d’alors, voir , Sketches of Jewish social Life in the days of Christ, p. 168-181.
[1220] Cf. Apoc., xxi, 4.
[1221] Quelques manuscrits et , Carm. Nisib., xxxix, 179-180, répètent deux fois l’apostrophe « Jeune homme ».
[1222] On a fait observer très justement que l’auteur d’un récit légendaire n’aurait pas manqué de citer les paroles prononcées par le ressuscité. En historiens consciencieux, les évangélistes omettent ces sortes de détails, qui n’ont du reste aucune importance par eux-mêmes.
[1223] , Discours sur la divinité de Jésus-Christ.
[1224] Card. , Mélanges religieux, scientifiques et littéraires, 1858, p. 129.
[1225] III Reg., xvii, 17-24 ; IV Reg., iv, 11-27.
[1226] D’après quelques interprètes, le nom de la Judée désignerait en cet endroit toute la Palestine. Cf. Luc., iv, 44 (d’après le texte grec) ; xxiii, 5.
[1227] Pour des détails beaucoup plus complets sur cette grave question, voir notre étude : , Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
[1228] « Τέρατα, signes prodigieux, prodigia, prodiges, présages » ou « portenta, signes miraculeux » ; parfois « θαυμάσια, mirabilia, faits merveilleux », ou « παράδοξα, mirabilia, faits extraordinaires, qui étonnent ».
[1229] « Δυνάμεις, virtutes. »
[1230] « Σημεῖα, signa. »
[1231] « Ἔργα, opera. »
[1232] Is., xxxv, 5-6. Cf. Matth., xi, 5.
[1233] Is., ix, 6. En hébreu : « פלא, Pélé » ; Vulgate : « Admirabilis, l’Admirable ». Cf. , In Joannis evangelium tractatus, XVII, 1.
[1234] Matth., iv, 23-24. Cf. Marc., ii, 7-17 ; Luc., iii, 17-19.
[1235] Joan., ii, 22-23.
[1236] Matth., viii, 16-17 ; Marc., i, 32-34 ; Luc., iv, 40 ; etc.
[1237] Marc., vi, 54-56. Cf. Matth., xiv, 35-36.
[1238] Matth., xv, 29-31. Cf. Marc., vii, 37.
[1239] Joan., vii, 31. Voir aussi Joan., xi, 47 ; xii, 37 ; xx, 30 ; Matth., xix, 2 ; xxi, 14 ; Luc., vii, 21 ; viii, 2 ; xxiii, 8 ; etc.
[1240] , Summa Theologiæ, III, xliii, 4.
[1241] « Il est douteux que nous ayons une idée exacte du nombre immense des miracles du Christ. Ceux qui sont racontés (dans les évangiles) ne forment qu’une petite portion de ceux qu’il a opérés. » , Expositions of Holy Scripture : St. Matthew, iv, 23-25.
[1242] Cette divergence d’appréciation provient de ce que certains faits de la vie de Jésus, regardés par les uns comme miraculeux, n’ont pas dépassé, selon les autres, les limites de l’ordre naturel. De ce nombre sont les expulsions des vendeurs, la chute des valets du sanhédrin à Gethsémani, etc.
[1243] Joan., xxi, 25.
[1244] Sur les règles qui, indépendamment de l’inspiration divine, ont dirigé leur choix, voir , Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, t. I, p. 23-25. Dans le même ouvrage, t. I, p. 25-30, on trouvera la liste complète des miracles racontés dans les évangiles, avec l’indication de la part propre à chaque narrateur.
[1245] Ibid., p. 158-163. Cf. , Patrologia orientalis, t. XII, fasc. 4 et 5.
[1246] , Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, p. 30-32.
[1247] Voir , Évangile selon saint Luc, p. 2-3, 9-11, 13-16, etc. ; , Lukas der Arzt…, 1906.
[1248] Huit ou dix seulement, selon le caractère qu’on attribue à l’expulsion des vendeurs, Joan., ii, 13-21, et à la chute des soldats venus pour arrêter Jésus, Joan., xviii, 4-6.
[1249] « Quant à ceux qu’il rapporte, il les décrit avec une telle précision, et il les accompagne de détails si minutieux et de preuves si concluantes, que non seulement ils excitent en nous le plus vif intérêt, mais aussi nous révèlent clairement son dessein. » (Card. , Mélanges religieux, scientifiques et littéraires, p. 94-95.) Voir en particulier la guérison du paralytique, Joan., v, 1-18 ; celle de l’aveugle-né, Joan., ix, 1-38 ; la résurrection de Lazare, Joan., xi, 1-44.
[1250] Strauss lui-même a fait cette remarque, Leben Jesu, t. I, p. 74. Le paralytique était infirme depuis trente-huit ans ; l’aveugle l’était de naissance ; Lazare était mort depuis quatre jours, etc.
[1251] Joan., ix, 3 ; xi, 15, 42 ; etc.
[1252] Cf. Matth., ix, 33 ; xii, 22 ; Marc., i, 27-28, 45 ; Strauss, Leben Jesu, t. II, p. 708.
[1253] , Einleitung in das Neue Testament, 5e éd., p. 377.
[1254] , Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, t. I, p. 34-36.
[1255] , Œuvres, t. IV, p. 45-46 ; , Studies in the Life of Christ, p. 159 ; , The Person of Our Lord, p. 196-198 ; , The miraculous element in the Gospels, p. 116. Etc. « Les miracles ne se laissent pas éliminer des récits évangéliques sans détruire ceux-ci jusqu’à la base », dit aussi M. Hàrnack, Lehrbuch der Dodmengeschichte, 3e éd., t. I, p. 64.
[1256] Matth., xvi, 8-10 ; Marc., ix, 41.
[1257] Lacordaire, op. cit. p. 48.
[1258] Joan., xi, 17. Cf. Matth., xxvii, 42 ; Marc., xv, 31-32. Saint Jean expose tout au long, Joan., ix, 7-38, une enquête officielle, conduite successivement par le peuple et par le sanhédrin, au sujet de la guérison de l’aveugle-né. Nul doute que les autres miracles de Jésus n’aient été fréquemment l’objet de constatations analogues.
[1259] Matth., xii, 28 ; Luc., xi, 20.
[1260] Matth., xvi, 8-10 ; viii, 17-20.
[1261] Joan., v, 20 ; x, 37-38, etc.
[1262] Nous étudierons à part dans l’Appendice XIII, celles des rationalistes les plus récents.
[1263] Voici quelques-uns des passages dans lesquels les plus anciens écrivains ecclésiastiques traitent des miracles de Jésus-Christ. , Apologia, i, 22, 48 et Dialogus cum Tryphone, 65 ; , Adversus hæreses, III, xi, 5 ; Méliton de Sardes, Fragm. xvi ; , Contra Celsum, ii, 48 ; iii, 28, 33 ; , Apologia, 21, De carne Christi, 4, etc. ; saint Cyprien, De cath. Eccl. unit., 3, etc. ; , La Démonstration évangélique, ix ; Lactance, Divin. Institut., iv, 14. Voir , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 364-370.
[1264] Luther et Calvin eux-mêmes, avec tous leurs premiers partisans, en ont franchement admis la réalité.
[1265] , Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, t. I, p. 179-180.
[1266] Matth., xvi, 1-4 ; Luc., xxiii, 8-9.
[1267] Matth., xxvi, 53-54.
[1268] , op. cit., p. 138-139.
[1269] Par exemple, l’expulsion des vendeurs et la malédiction du figuier stérile.
[1270] Ce trait a frappé l’écrivain juif J. Salvador, malgré ses préjugés anti-chrétiens. Parlant des miracles de Notre-Scegncur, il dit que « l’amour du prochain, l’intérêt des classes souffrantes y éclatent », et il trouve que c’est là une distinction essentielle entre eux et les autres religions (Jèsus-Christ et sa doctrine, 2e éd., t. I, p. 402).
[1271] Matth., xiv, 14.
[1272] Matth., xv, 32.
[1273] Voir aussi Matth., xx, 34 ; Marc., i, 41 ; Luc., vii, 13 ; etc.
[1274] , The place of Christ in modern Theology, p. 354.
[1275] Matth., viii, 3.
[1276] Joan., v, 8 ; cf. Matth., ix, 6.
[1277] Marc., iv, 39.
[1278] Joan., xi, 43.
[1279] Matth., viii, 7-8 ; xv, 28 ; Joan., iv, 46-53.
[1280] Marc., viii, 23.