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[1281] Ce fut le cas pour Marie à Cana, Joan., ii, 3 ; pour l’officier royal de Capharnaüm, Joan., iv, 46-48 ; pour le centurion, Matth., ix, 18 ; pour la Cananéenne, Marc., vii, 25-28 ; pour le père du jeune lunatique, Marc., ix, 16-23 ; pour les apôtres et les foules en maintes occasions, Matth., viii, 25 ; xiv, 28 ; Marc., xv, 30 ; Luc., iv, 38 ; etc.

[1282] Joan., xv, 24.

[1283] Matth., ix, 23, elles s’écrient, à l’occasion d’un miracle de Notre-Seigneur : « Jamais rien de semblable n’a été vu dans Israël »

[1284] Augustin, In Joannis evangelium tractatus, 2.

[1285] Joan., v, 36 ; cf. x, 24-25.

[1286] Matth., xi, 2-8 ; Luc., vii, 18-22.

[1287] Is., xxxv, 4-5 ; lxi, 1-2.

[1288] Matth., xii, 28. Cf. Luc., xi, 20.

[1289] Matth., xvi, 5-12 ; Marc., viii, 11-21.

[1290] Joan., xv, 22-24. Voir aussi xi, 15, 41-42.

[1291] Joan., ii, 11. Cf. Matth., iv, 24 ; xiv, 33 ; xxvii, 40-42 ; Marc., i, 28 ; ii, 12 ; Joan., vii, 31 ; xi, 45, 48 ; etc.

[1292] Luc., vii, 16.

[1293] Matth., xii, 13.

[1294] Joan., iii, 2.

[1295] Cf. Luc., viii, 25 ; Joan., ii, 11 ; etc.

[1296] Joan., vi, 30.

[1297] Joan., xx, 30-31.

[1298] Fillion, Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, t. I, p. 17.

[1299] Au tome I de notre ouvrage, Fillion, Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, p. vii-xi, nous avons dressé une liste considérable de travaux récents, dans lesquels la belle et grave question des prodiges du Sauveur est traitée plus ou moins à fond, par des amis ou des adversaires. Nous n’en citerons ici qu’un petit nombre. 1° Auteurs catholiques : Chable, Fl., Die Wunder Jesu in ihrem Zusammenhang betrachtet, 1897 ; , « Miracles des évangiles », dans J. Β. Jangey, Dictionnaire apologétique de la foi, 2e éd., 1892, col. 1194-1229 ; Fonck, L., S. J., Die Wunder des Herrn im Evangelium exegelisch und praktisch erktärt, t. I (le seul paru), 2e éd., 1907 ; Hugueny, le P., Catholique et critique, t. I, n. 109-124 ; Wallon, H., De l’autorité de l’évangile, 3e éd., 1913. 2° Auteurs protestants, relativement conservateurs : , The miraculous element in the Gospels, 5e éd., 1902 ; , Studies in the Life of Christ, 13e éd., p. 149-164, 197-298 ; J. Laidlaw, The miracles of Our Lord, expository and homilelic, 4e éd., 1900 ; Selby, Milligan, etc., The miracles of Jesus, 1907 ; Trench, Notes on the Miracles, 9e éd., 1870 ; F. Westcott, Charasteristics of the Gospel Miracles, 1913. Pour les auteurs rationalistes, voir l’Appendice XIII.

[1300] Matth., xi, 2-19 ; Luc., vii, 18-35. Saint Marc ne l’a pas inséré dans son récit. — Pour les appréciations rationalistes voir l’Appendice XIV.

[1301] Τα έργα του Χρίστου, avec deux articles. Le langage de saint Luc est plus général : « Les disciples de Jean lui annoncèrent toutes ces choses ; « c’est-à-dire en remontant la suite des faits, la résurrection du fils de la veuve, la guérison du serviteur du centurion, le discours sur la montagne, l’élection des apôtres et tous les faits antérieurs. Mais c’étaient vraiment là aussi des œuvres messianiques.

[1302] Le grec ό ερχόμενος est l’équivalent de la formule hébraïque habbâ ; à la lettre, « le venant ».

[1303] Cf. Matth., iii, 11 ; Marc., xi, 9 ; Luc., xiii, 35 ; xix, 38 ; Hebr., x, 37 ; etc. Le Talmud l’emploie plus de cent fois.

[1304] Joan., i, 33.

[1305] Matth., iii, 13-17.

[1306] Joan., i, 29-32, 35 ; iii, 22-36.

[1307] Voir l’Appendice XIV.

[1308] , An exegelical Commentary on the Gospel according to Saint Matth, p. 160.

[1309] Entre autres, par Origène, saint Hilaire, saint Jean Chrysostome, saint Jérôme, saint Augustin. Saint Grégoire le Grand. Voir , Evangelium secundum Matthæum…, t. I, p. 431-435.

[1310] Cf. Joan., iii, 25-26.

[1311] Cf. Matth., iv, 24-25 ; viii, 16, 23 ; xii, 15 ; Marc., iii, 10-12 ; Luc., iv, 40 ; v, 17 ; vi, 18-19 ; etc

[1312] Saint Luc, l’évangéliste médecin, énumère les miracles sous quatre chefs distincts : la guérison des maladies de langueur, celle des souffrances aiguës, l’expulsion des démons, la vue rendue aux aveugles.

[1313] D’après le texte grec : « Ce que vous entendez et que vous voyez ».

[1314] Is., xxxv, 5-6.

[1315] Is., lxi, 1.

[1316] Voir p. 174-175.

[1317] Joan., v, 36.

[1318] Holtzmann, Die Synoptiker, 3e éd., p. 66. D’après Réville, Jésus de Nazareth, t. II, p. 115, elles dénoteraient « un certain embarras. "

[1319] Reuss, Histoire évangélique…, p. 295. Cette interprétation s’impose », dit A. Réville. Mais, dans ce cas, comment les délégués de Jean auront-ils vu ces guérisons purement morales ?

[1320] Luc., ii, 34-35.

[1321] Is., viii, 14.

[1322] Matth., xi, 7-19 ; Luc., vii, 24-35.

[1323] Matth., xi, 7-15 ; Luc., vii, 24-30.

[1324] Les deux narrateurs parlent de « foules », au pluriel.

[1325] Selon l’excellente remarque de saint Jérôme, in h. loc., elles prouvent que le grave avertissement présenté par Jésus sous la forme d’une Béatitude ne concernait pas le précurseur, mais ses disciples. Si superior sententio contra Joannem prolata fuerit…, quomodo nunc Joannes tantis laudibus prædicatur ? Le Sauveur ne se serait pas contredit ainsi à deux phrases d’intervalle.

[1326] Mal., iii, 11.

[1327] Dans la première question, l’idée de voir est exprimée par le verbe ΟϊάσασΟαι, qui signifie « contempler ». Dans les questions suivantes, les narrateurs ont employé ίδείν, qui marque la vision pure et simple.

[1328] La locution « les fils de la femme » est ici une périphrase solennelle, pour désigner toute la race humaine. Cf. Job, xiv, 1 ; xv, 14 ; xxv, 4.

[1329] Fillion, Évangile selon saint Matthieu, p. 222.

[1330] Tel est le sens des mots « depuis les jours de Jean-Baptiste ».

[1331] La partie du discours contenue dans Matth., xi, 12-15 a été omise en cet endroit par saint Luc ; mais il la cite à une occasion plus tardive, Luc., xvi, 16, sous une forme abrégée.

[1332] Avec la plupart des interprètes, nous donnons au verbe grec βιάζεται la signification du passif, qu’il a certainement au passage parallèle de saint Luc. La seconde moitié de la phrase, « les violents s’en emparent », exige cette traduction. Mais il ne saurait être question ici, comme le veulent quelques exégètes, d’une violence provenant de la haine et s’efforçant d’opprimer-, de détruire le royaume, bien qu’elle se manifestât déjà par l’hostilité des pharisiens et des hiérarques. Jésus ne fait allusion ici qu’à la violence excitée par l’amour. Ceux qui supposent que βιάζεται est la forme moyenne le traduisent par « sese vi obtrudit ». D’après eux, le Sauveur, aurait voulu dire que le royaume des cieux s’introduisait lui-même avec vigueur, forçant en quelque sorte l’entrée des esprits et des volontés.

[1333] Voir en particulier I Cor., x, 11.

[1334] Luc., i, 16-17.

[1335] Voir le t. I, p. 231, et aussi Eccli., xlviii, 10 ; Matth., xvii, 10-13 ; Marc., ix, 10-12.

[1336] Cf. Matth., xiii, 9, 43 ; Marc., iv, 9 ; Luc., viii, 8.

[1337] Tel est le spreverunt, « ils ont méprisé », est moins exacte.

[1338] On la lui a parfois attribuée comme une réflexion personnelle ; mais, avec la plupart des interprètes, nous ne voyons aucun motif de ne pas la regarder connue la suite du discours de Jésus.

[1339] Luc., iii, 12.

[1340] Matth., xi, 16-19 ; Luc., vii, 31-35.

[1341] D’après la rédaction de saint Matthieu : « ne mangeant ni ne buvant »

[1342] Cette autre formule paraît avoir été alors assez usitée pour introduire un discours figuré. Cf. Matth., xi, 15 ; Marc., iv, 30 ; Luc., xiii, 18 ; etc. On la rencontre souvent aussi dans les écrits rabbiniques.

[1343] L’intéressant opuscule de Le Camus, Les enfants de Nazareth, 1900, est, par les charmantes scènes qu’il raconte et que de nombreuses gravures rendent encore plus vivantes, un commentaire dramatique de ce passage des évangiles.

[1344] Jer., xlviii, 26 ; Matth., ix, 23 ; Josèphe, De bello judaico, ΙΙΙ, ix, 5 ; Elien, Var Hist, xii, 43.

[1345] I Reg., i, 40 ; Is., v, 12 ; xxx, 29 ; Eccli., xl, 21 ; I Mach., iii, 45.

[1346] Babaa Mezia, vi, 1. Cf. Talmud, Kethouboth, iv, 4.

[1347] Οὐκ ἐκὀψασθε (Vulg., non planxistis) ; d’après saint Luc, οὐκ ἐκλαύσατε.

[1348] Zach., xii, 10-14 ; Matth., xxiv, 30 ; Luc., viii, 52 ; xxiii, 27 ; etc.

[1349] Et non par le second groupe, comme l’ont pensé des commentateurs assez nombreux. Le texte même est fort net sur ce point : « La génération présente ressemble à des enfants… qui crient à leurs camarades : Nous vous avons joué de la flûte… » Les camarades ne peuvent être que Jésus et Jean, d’après cette construction de la phrase. L’histoire évangélique justifie d’ailleurs pleinement cette interprétation.

[1350] Bientôt les Juifs adresseront à Jésus lui-même cette injure sacrilège. Cf. Matth., x, 24-25 ; Joan., vii, 20 ; viii, 48 ; x, 20.

[1351] Eph., iii, 10 ; Hebr., i, 1.

[1352] Dans le texte de saint Matthieu (Matth., xi, 19), quelques manuscrits Rices ont la variante ἔργων, « œuvres », au lieu de τέκνων, « fils ».

[1353] Matth., xi, 20-39.

[1354] Luc., x, 13-15, 21-22.

[1355] Luc., vii, 36-50.

[1356] , Homilia in Matthæi Evangelium, xxv.

[1357] Fillion, Évangile selon saint Luc, p. 160. Cet incident a inspiré de belles réflexions au , Sainte Marie Madeleine, ch. iii.

[1358] Δέ dans le texte grec (Vulg., autem).

[1359] Ἐν τῇ πόλει, avec l’article.

[1360] Ἠρώτα (Vulg., rogabat), à l’imparfait de la durée, de la répétition.

[1361] Matth., xxvi, 6-13 ; Marc., xiv, 3-9 ; Luc., x, 38-43 ; xi, 37-52 ; xiv, 1-16 ; xix, 1-27 ; Joan., ii, 1-11 ; etc.

[1362] , Dictionnaire des antiquités romaines et grecques, trad. franc., p. 6. Pour plus de détails, voir , Dictionnaire des antiquités grecques et romaines ; , Lehrbuch der hebräischen Archäologie, t. I, p. 181-182 ; Fillion, Atlas archéologique de la Bible, 2e éd., pl. xxi, fig. 14, 15 ; pl. xxii, fig. 4, 6 ; pl. xxiii, fig. 1, 3, 4, 6.

[1363] Les mots καὶ ἰδού (Vulg., et ecce), « et voici », attirent l’attention du lecteur sur le caractère inopiné du fait.

[1364] En particulier du Dr Keil, habituellement plus judicieux : « Le mot pécheresse dit seulement que la conduite de cette femme n’était pas en harmonie avec l’ordre moral, tel qu’il existait alors ». (, Commentar über die Evangelien des Markus und Lukas, p. 297.) Elle n’aurait donc été qu’une grande mondaine. Le grave Maldonat protestait fort justement contre cette opinion, ignorée des anciens commentateurs.

[1365] Augustin, Sermones, xciv.

[1366] Cf. , The Evangelists and the Mishna, p. 214-215 ; , Eastern Customs in Bible Lands, p. 36.

[1367] Cela ressort clairement du récit. On n’est donc point autorisé à faire remonter, avec quelques éxégètes contemporains, la conversion de la pécheresse à une époque plus ou moins éloignée.

[1368] Le verbe composé χατέφΟει est très expressif. Cf. Matth., xxvi, 49 ; Marc., xiv, 45 ; Luc., xv, 20 ; Act., xx, 37. Baiser les pieds de quelqu’un, c’était lui donner une marque de très grand respect. Cf. , Cyropædia, vii, 5, 36 ; , Vespae, 608 ; etc. Aussi rendait-on parfois cet hommage aux rabbins. Il est à noter encore que les trois derniers verbes qui décrivent les marques de respect de la pécneresse sont à l’imparfait : « elle essuyait, elle baisait, elle oignait », pour indiquer la répétition et la continuité des actes.

[1369] Le pronom ούτο ; (Vulg., hic) qui ouvre la phrase est très accentué, et n’est pas dénué ici d’un certain mépris.

[1370] Τις και ποταπή (Vulg., quœ et qualis). Locution très expressive.

[1371] Cf. Luc., vii, 16-17 ; etc.

[1372] Cf. III Reg., xiv, 6 IV Reg., i, 3 ; v, 26, Is., x, 3 ; etc.

[1373] Loc. cit.

[1374] Dans le grec : δανειστής (Vulg., fœnerator), un prêteur d’argent.

[1375] Ce verbe est au futur dans le texte grec (αγαπήσει)   Plusieurs manuscrits et la Vulgate ont le temps présent (diligit).

[1376] À supposer crue le denier valût 80 de nos centimes.

[1377] Ύπολαμβάνω (Vulg, æstimo).

[1378] ’Ορθής k’y. ptvaç. On a remarqué que Socrate, dnns ses célèbres Dialogues, employait volontiers la formule πάνυ ορθώς, « tout à fait bien », lorsqu’il avait pris son interlocuteur dans le filet de ses raisonnements.

[1379] Telle est la leçon du texte original de la Vulgate Intravit est une correction fautive, destinée à paillier ce qui paraît être d’abord une exagération. Mais la femme pouvait fort bien être entrée peu de temps après. Jésus.

[1380] Le rythme du langage et la répétition fréquente des pronoms μου et i). o : (Vulg., meis, meos, meum, mihi) renforcent étonnamment la pensée.

[1381] Gen., xviii, 4 ; Jud., xix, 21 ; I Reg., xxv, 41 ; Joan., xiii, 5 ; I Tim., v, 10.

[1382] Gen., xxxiii, 4 ; Ex., xviii, 7 ; II Reg., xv, 5 ; xix, 39 ; xx, 9 ; Matth., xxvi, 48-49 ; etc.

[1383] Ps., xxii, 5 ; Eccli., ix, ix8 ; Amos, vi, 6.

[1384] On a en fait la fréquente remarque, Jésus donne ici un tour inattendu à la pensée. S’il avait achevé sa phrase comme il l’avait commencée, il aurait dit : « Mais à celui qui aime moins, on remet moins ». Ce renversement de l’axiome ne change rien à l’idée qu’il exprime.

[1385] Matth., ix, 2-3 et parallèles.

[1386] Ίίν έαυτόΐς (Vulg., intra se). Ils ne se communiquèrent donc pas immédiatement ce jugement téméraire ; Jésus ne leur en laissa pas le temps.

[1387] Encore un ούτος méprisant.

[1388] Nous n’avons pas à entrer ici dans la discussion, autrefois très ardente et pas éteinte complètement, que la fin de cet épisode a suscitée entre les théologiens ou les exégètes protestants, et les commentateurs ou les théologiens catholiques. Ceux-là prétendent, en conformité avec le fameux principe de Luther, et d’après les mots « Ta foi t’a sauvée, que les fautes de la pécheresse avaient été pardonnées uniquement a cause de sa foi ; ceux-ci, et très justement, d’après l’ensemble du récit et des paroles du Sauveur, que le pardon avait été obtenu par la fides caritate formata, par le mélange de la foi et de la charité. Voir sur ce point , Evangelium secundum Lucam…, p. 268-269) ; , Kommentar über das Evangelium des heiligen Lucas, p. 248-250 ; Maldonat, in h. loc.

[1389] Hom. xxxiii in Evang. Voir aussi la viiie Homélie.

[1390] Ambroise, Expositio in Lucam, parlant de la pécheresse et de Marie, sœur de Marthe, dit : Potest non camdem esse. Mais il ajoute que ce peut aussi avoir été la même personne, d’abord peccatrix, puis perfectior.

[1391] Jérôme, Commentarium in Matthæum, xxvi, 2.

[1392] Augustin, In Joannis evangelium tractatus, xlix ; De consensu Evangelistarum, ii, 154.

[1393] Voir Origène, in Matth, xxxv ; Jean Chrysostome, Homilia in Joannis Evangelium, lxii.

[1394] Dans sa dissertation « sur les trois Magdeleine », Œuvres, édition de Versailles, t. XLIII, p. 3-10.

[1395] Pour des développements plus complets, en divers sens, voir Tillemont, Mémoires, t. II ; les Bollandistes, Acta Sanctorum, au 22 juillet ; Wouters, Dilactdationes selectae S. Scripturœ, De Concord. Evangel., xv, 1 ; Faillon, Monuments inédits sur l’apostolat de sainte Marie-Madeleine en Provence, 1848 ; Lacordaire, Sainte Marie-Madeleine ; Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, t. IV, col. 814-817.

[1396] Matth., ix, 1-8 et pareil.

[1397] Joan., i, 11.

[1398] Luc., viii, 1.

[1399] Matth., iv, 23 ; Marc., i, 38-39 ; Luc., iv, 43-44.

[1400] Δίωδευεν κατά πάλιν καί jtiâ (jltjV.

[1401] Κηρύσσων (Vulg., prædicans).

[1402] Εύαγγελιζόμ, ενος (Vulg., evangelizans).

[1403] De la forme primitive de l’épithète : Μαγδαληνή en grec, Magdalene en latin, « Magdeleine » dans le vieux français.

[1404] , La Géographie du Talmud, p. 216 ; , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. I, p. 571.

[1405] il sera bientôt question d’autres possessions multiples. Il y aura aussi plus loin le cas des démoniaques de Gérasa. Saint Marc (Marc., xvi, 9) caractérise Madeleine par le même trait. Rappelons que la possession diabolique n’était ni habituellement ni nécessairement le châtiment d’une vie coupable. Il est à noter aussi que saint Luc présente ici Marie Madeleine comme un personnage entièrement nouveau ; il n’établit pas la moindre relation entre elle et la pécheresse. Il est vrai, comme nous l’avons dit, qu’il semble avoir voulu positivement taire le nom de celle-ci.

[1406] Luc., xxiv, 10,

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