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[1407] Le mot grec επίτροπος (Vulg., procurator), par lequel est désignée sa fonction, est diversement interprété : trésorier, majordome, administrateur des biens, etc.

[1408] ’Έτερα , πολλαΐ (Vulg., aliæ multæ).

[1409] S. Matth., xxvii, 56, 61, et S. Marc., xv, 40-41, 47.

[1410] Joan., xii, 6 ; xiii, 29.

[1411] Joan., xiii, 29.

[1412] Luc., xxii, 35-36.

[1413] Cf. Jérôme, Commentarium in Matthæum, xxvii, 58.

[1414] Ncvcli -Schalem, f. 156.

[1415] Joan., iv, 27.

[1416] I Cor., ix, 5.

[1417] Voir le t. I, pages 391-392.

[1418] Sortir la tête découverte eût été regardé comme inconvenant, dit le Talmud au traité Kiddouschin, 39 a.

[1419] Pour cette esquisse, nous avons mis à profit le tableau analogue tracé par dans le charmant opuscule Sehet, welch ein Mensch, in-18, 1872, p. 3-5.

[1420] Marc., iii, 20-21.

[1421] Déjà Victor d’Antioche, le plus ancien commentateur de l’évangile selon saint Marc (au iie siècle), se plaignait de cette demi-obscurité.

[1422] Le nom de la localité n’est pas indiqué. On a pensé à Capharnaüm, à cause du trait initial : « Il vient (ερ/εται au singulier, d’après la meilleure leçon ; la Vulgate a le pluriel, veniunt avec plusieurs manuscrits grecs) à la maison ». On a conjecturé que cette maison n’est autre que celle de Simon-Pierre, mentionnée plusieurs fois comme servant de résidence à Jésus lorsqu’il était à Capharnaüm. Cf. Marc., ii, 11, etc.

[1423] À la lettre : « pour manger du pain ». Hébraïsme provenant de ce que le pain est en Orient, comme chez nous, la base de l’alimentation. Cf. Gen., iii, 19 ; xxxi, 54 ; xliii, 16 ; Ex., ii, 20 ; Jer., xli, 1 ; etc.

[1424] Marc., ii, 1-2.

[1425] Marc., vi, 39.

[1426] Joan., iv, 34.

[1427] Οί παρ’ αύτοΰ (Vulg., sui). Cette locution est classique et biblique tout ensemble. Prov., xxxi, 21, les Septante l’emploient pour traduire l’expression hébraïque « sa maison » (la famille et les domestiques). Il en est de même Dan., xiii, 33. Au premier livre des Macchabées (cf. I Mach., ix, 44 ; xii, 27 ; xiii, 52 ; xv, 15 ; xvi, 16), elle est prise assez fréquemment dans un sens large, pour représenter la suite et les adhérents de quelqu’un. Voir aussi Josèphe, Antiquitates judaicæ, Ι, x, 5. La version syriaque du Sinaï SyrSin : « ses frères ».

[1428] Κρατήιται (Vulg., tenere).

[1429] Έξε’στη. À la lettre, « il est hors de lui ». La traduction de la Vulgate, in furorem versus est, dépasse quelque peu la signification du grec, qui n’indique pas nécessairement la folie furieuse.

[1430] Dans son commentaire sur ce passage de saint Marc.

[1431] Marc., iii, 2.

[1432] Entre autres, parmi ces derniers, le Dr Keim.

[1433] Matth., xii, 47-50 ; Marc., iii, 32-35 ; Luc., viii, 20-21.

[1434] Joan., vii, 5.

[1435] Sur la conclusion que certains rationalistes d’extrême gauche ont tirée de cet incident et d’autres faits de la vie du Sauveur, voir l’Appendice XVI.

[1436] Matth., xii, 22-23 ; Luc., xi, 14.

[1437] Έξίσταντο : le même verbe que celui qui exprimait plus haut l’odieuse opinion des disciples ou des proches du Sauveur. Ici, la Vulgate l’a traduit très exactement par stupebant. Il décrit des états d’âme très différents, depuis la simple admiration (saint Luc a έΰαύμαιταν) jusqu’à la folie, en passant par l’exaltation et l’illuminisme. Saint Marc et saint Luc en font plusieurs fois un usage semblable à celui que nous trouvons ici dans Saint Matthieu.

[1438] Le blasphème est cité avec des nuances par les trois synoptiques. Nous venons de traduire le texte donné par saint Marc (Marc., iii, 22), qui se dédouble en deux assertions distinctes, mais connexes. On lit dans Saint Matthieu : « Celui-ci ne chasse les démons que par Béelzebub, prince des démons » ; et dans saint Luc : « C’est par Béelzebub, prince des démons, qu’il chasse les démons ».

[1439] Fillion, Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, t. II, p. 279.

[1440] Voir les Dictionnaires de la Bible et les grands commentaires des évangiles.

[1441] IV Reg., i, 2-3, 6. En hébreu, בעל, ba’al signifie maître, puis par extension dieu ; זבוב, z’boub est le nom de la mouche. Ιΐααλ μυϊα. θεός, traduisent les Septante. Cf. JJosèphe, Antiquitates judaicæ, IX, ii, 1. Le « dieu des mouches « était invoqué comme un protecteur contre ce dégoûtant fléau des contrées orientales.

[1442] Sans avoir érigé la démonologie en système, les Juifs admettaient l’existence d’une certaine hiérarchie organisée parmi les esprits mauvais. Voir F. Weber, System des altsynagogalen palästin. Theologie, p. 243 ; , Die Religion des Judentums…, p. 327-328.

[1443] H. Stier, Reden des Herrn Jesu, in h. loc.

[1444] Matth., xii, 25-37 ; Marc., iii, 23-30 ; Luc., xi, 17-28.

[1445] Joan., viii, 48-52.

[1446] Matth., xii, 25 ; Luc., xi, 17.

[1447] Marc., iii, 23.

[1448] Matth., xii, 25-30.

[1449] Le mot de , Lælius, vii, 23, est bien connu : Quæ enim domus tum stabilis, quæ tam firma civitas est, qnœ non odiis et excidiis funditus possit everti ?

[1450] Cette locution est analogue a celle de « fils des prophètes », qu’on rencontre souvent dans les livres historiques de l’Ancien Testament.

[1451] Ce fait est également attesté par l’historien Josèphe, Antiquitates judaicæ, VIII, ii, 5 ; De bello judaico, VII, vi, 3, et par plusieurs Pères (entre autres, , Adversus hæreses, ii, 7, et Origène, Contra Celsum, i et iv). Voir aussi Act., xix, 13. Le Talmud mentionne les formules, parfois magiques et superstitieuses, à l’aide desquelles avaient lieu ces laborieux exorcismes (Schabbat, xiv, 3 ; Sanhedrin, x, 1 ; Abodah Zarah, f. 12, 2).

[1452] Il chasse les démons « par l’esprit de Dieu », lisons-nous au premier évangile ; « par le doigt de Dieu », dit saint Luc. Cette seconde expression est, d’après Ex., viii, 19, celle qu’employèrent les sorciers d’Égypte, pour expliquer les miracles accomplis par Moïse.

[1453] Saint Luc, χαΟ< >π>ισυ. ε’νο ; (la Vulgate a simplement : armatus).

[1454] Matth., xii, 31-32 ; Marc., iii, 28-30. Ce passage a été omis par saint Luc.

[1455] Cette formule de transition a ici quelque chose de très solennel. « C’est pourquoi : » parce que, malgré l’évidence en sens contraire, vous osez m’accuser de faire mes miracles grâce au bienveillant concours de Satan.

[1456] Voir en particulier Is., i, 16-18, passage si expressif.

[1457] Saint Marc : « Quiconque blasphémera contre l’Esprit Saint ». D’après saint Matthieu, « le blasphème de l’Esprit, » C’est la même formule, abrégée.

[1458] Ici, la rédaction de saint Marc est moins exacte. Au lieu du Fils de l’homme, il met en scène les fils des hommes : « Tous les péchés seront remis aux fils des hommes » ; ce qui affaiblit notablement la pensée.

[1459] Voir p. 136-138.

[1460] Saint Pierre, Act., iii, 17, et saint Paul, I Tim., i, 13, font clairement cette supposition, à la suite de Jésus lui-même, Luc., xxiii, 34.

[1461] Locution fréquemment employée par les rabbins. Cf. , Die Worte Jesu, p. 121-125.

[1462] Marc., iii, 29.

[1463] Sur le péché irrémissible, voir Jérôme, Epistola xlii, ad Marcellam ; Suarez, in IIIa Saint Thomas, quaest. lxxxvi, disput. 8 ; , Evangelium secundum Matthæum…, t. I, p. 503-508.

[1464] Matth., xii, 33-37.

[1465] Matth., iii, 7.

[1466] Saint Jérôme la définit ainsi in h. Ioc. : Verbum quod sine utilitate loquentis dicitur et audientis.

[1467] Luc., xi, 27 : « Élevant la voix ».

[1468] Luc., i, 48,

[1469] Passage cité par , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. I, p. 201.

[1470] Ici, l’adverbe μενοΰν (Vulg., quin immo), tout en confirmant l’assertion qui précède, la modifie pour l’améliorer.

[1471] En particulier Augustin, In Joannis evangelium tractatus, x, 3 : Hoc in ea magnificavit Dominus quia fecit voluntatem Patris, non quia caro genuit carnem ; inde felix quia verbum Dei custodit. Et ailleurs, De virgin., iii : Beatior Maria concipiendo carnem Christi, quam concipiendo carnem Christi.

[1472] Cela ressort clairement du récit de saint Luc : έτεροι, « d’autres ».

[1473] Moins bien, selon quelques interprètes, un prodige tellement éclatant, qu’on serait forcé de le regarder comme une œuvre divine.

[1474] , Comment, critique et moral sur l’évangile selon saint Luc, 1903, p. 337.

[1475] Matth., xii, 39-45 ; Luc., xi, 29-36, 24-28.

[1476] Matth., xii, 39-40.

[1477] L’épithète « adultère > a ici le sens d’infidèle, le peuple Israélite dans son ensemble étant comparé, comme en maint passage de l’Ancien Testament (Is., i, 21 ; l, 1 ; Jer., ii, 2 ; iii, 6-15 ; Εz., xvi, 8-14 ; xxiii, 27 ; Os., i, 2 - ii, 15 ; vii, 13-16, etc.), a une épouse qui oublie ses promesses les plus sacrées.

[1478] Le terme κήτος (Vulg., cetus) est général, et correspond aux mots « grand poisson » du livre de Jon., ii, 1.

[1479] Dans le cantique qu’il composa après sa délivrance, Jonas se représente comme perdu « au cœur de la mer (Jon., ii, 4) ». Jésus fait évidemment allusion à ce trait, lorsqu’il parle de son propre séjour au cœur de la terre », c’est-à-dire du tombeau.

[1480] Joan., iii, 18-19.

[1481] Matth., xii, 41-42.

[1482] Matth., iii, 1-10.

[1483] III Reg., x, 1-13.

[1484] Luc., iv, 25-27.

[1485] Matth., xi, 20-24 ; Luc., x, 13-15.

[1486] Luc., xi, 33-36.

[1487] Matth., v, 15 ; vi, 22-23.

[1488] C. à-d., sain, bien constitué.

[1489] C’est-à-dire à travers les déserts et les cités en ruines, lieux où la sainte Écriture place assez fréquemment l’habitation des esprits mauvais (Is., xiii, 21-22 ; Tob., viii, 3 ; etc.).

[1490] Matth., xii, 43-45 ; Luc., xi, 24-26.

[1491] Voir S. Jean Chrysostome, Hom, XLIII in Matth.

[1492] L’emploi de cette formule par saint Matthieu suppose que ce nouvel épisode suivit immédiatement le discours de Jésus aux pharisiens. Saint Marc et saint Luc ne fixent aucune date.

[1493] Les trois synoptiques racontent cet Épisode : Matth., xii, 46-50 ; Marc., iii, 31-35 ; Luc., viii, 19-21.

[1494] Les mots και αϊ άδελφαί σου, « et tes sœurs », qu’on lit dans quelques manuscrits, sont vraisemblablement apocryphes.

[1495] Marc., iii, 20-21, 31-35.

[1496] Hebr., ii, 11. Voir Saint Jean Chrys., Hom., XLIV, in Matth. Quelques commentateurs ont tort de n’appliquer cette parole de Jésus qu’aux douze apôtres. Elle concernait tous ses disciples présents et à venir.

[1497] Voir l’Appendice XVII.

[1498] Luc., ii, 49.

[1499] Joan., ii, 4.

[1500] Marc., x, 39 et parallèles.

[1501] Matth., x, 37.

[1502] Joan., xix, 26, 37.

[1503] Matth., xv, 3-5.

[1504] Ostendit paternis se ministeriis amplius quam maternis affectibus debere. Saint Ambroise, in h. loc.

[1505] Cf. Matth., v, 13-16, le sel et la lumière ; vi, 26, 30, les oiseaux du ciel et le lis des champs ; vii, 13-14, les deux portes et les deux voies ; viii, 24-27, les constructeurs sages et insensés ; ix, 16-17, les vêtements rapiécés et les outres ; xi, 16-17, les enfants capricieux ; etc.

[1506] Παραβολή, parabola.

[1507] Il se compose de l’adverbe παρά, « à côté », et du verbe βάλλω « je jette ». À la lettre : « Je place à côté ». Cicéron le traduit par collatlo, « comparaison » ; Tertullien, par simititudo, « ressemblance ».

[1508] Voir l’article du P. Lagrange dans la Revue biblique, 1909, p. 198-214.

[1509] I Reg., x, 12 ; « Saül aussi parmi les prophètes ? » xiv, 14 : « Des méchants sort la méchanceté ».

[1510] Prov., i, 6 ; etc.

[1511] Ez., xii, 22.

[1512] Num., xxii, 7, 18 ; xxiv, 3, etc. Voir Gesenius, [i]Thesaurus lingual hebr. et chald. Vel. Testam[/i]., t. II, p. 828.

[1513] Luc., iv, 23.

[1514] Matth., xv, 15 ; Marc., vii, 17.

[1515] Notons ici que le mot παραβΆτ, est employé 56 fois dans le Nouveau Testament, 48 fois dans les évangiles synoptiques (17 fois par saint Matthieu, 13 par saint Marc, 18 par saint Luc), jamais par saint Jean, qui cite l’expression analogue παροιμία (Joan., x, 6 ; xvi, 26, 29).

[1516] , dans Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, t. IV, col. 2107.

[1517] Joan., x, 1-16 ; xv, 1-11.

[1518] Matth., xiii, 24. Marc., iv, 33, la reproduit presque dans les mêmes termes.

[1519] Il règne parmi les commentateurs, au sujet du chiffre des paraboles de l’évangile, un désaccord qui serait incompréhensible, s’il n’avait pas pour cause l’appréciation très différente des pièces littéraires qu’on fait entrer en ligne de compte. C’est ainsi que tels auteurs mentionnent soixante et onze et même soixante dix-neuf paraboles, mais à condition de ranger parmi elles de simples expressions métaphoriques, comme l’invitation à porter le joug du Sauveur (Matth., xi, 29-30), et la menace de suspendre une meule de moulin au cou de ceux qui scandalisent leur frère (Luc., xvii, 2), etc. Communément, on ne compte que les « paraboles à histoire ».

[1520] À ce groupe nous pouvons rattacher la petite parabole des deux débiteurs, Luc., vii, 40-42, qui lui appartient, sinon par le temps, du moins par la forme et par la pensée.

[1521] Cf. Eccl., ix, 14-16 ; II Reg., xii, 1-7 ; Is., xxviii, 23-29, etc.

[1522] (Vf. P. Fiebig :, atljüdischè Gleichnisse Und die Glèichnisée Jesu, 1904 ; Die Gleichnisse Jesu im Lichte der rabbiniseilen Gleichnisse des neutestamentlichen Zeitalters, 1912. Voir aussi Lightfoot, Horae hebr, et talmud. in Evangelia, t. I, p. 133 ; , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 160-161 ; Edorsheim, Life and Times of Jesus, t. I, p. 180-185.

[1523] On lit, eu avant des paraboles des rabbins : « Je vais te dire une parabole » ; ou bien : « À quoi ceci ressemble-t-il ? À telle chose, ou encore : « Une parabole : à quoi cela ressemble-t-il ? » Etc.

[1524] , Jésus de Nazareth, t. II, p. 119.

[1525] Le card. , Mélanges religieux, scientifiques et littéraires, 1858, p. 28. Sur les paraboles, on peut consulter aussi les ouvrages suivants : Auteurs catholiques : Fonck, S. J., Die Parabeln des Herrn im Evangelium, 1903 (3e éd., en 1910) ; D. Buzy, Introduction aux paraboles évangéliqucs, 1912 (excellent ouvrage) ; Z. Sainz., S. J., Las Parabolas del Evangelio y el reino de Jesucristo que es la Iglesia, 1915. Auteurs protestants : R. Trench, Notes on the Parables of Our Lord, 11e éd., 1870 ; S. Goebel, Die Parabeln Jesu methodisch ausgelegt, 2 vol., 1879 ; , The parabolic Teaching of Christ, 1882 ; Bugge, Die Hauptparabeln Jesu, 1903. Auteurs rationalistes : Jülicher, Die Gleischnisreden’ Jesu, 2 vol., 1899 ; , Die Bildersprache Jesu in ihrer Bedeutung für die Erforschung seines innern Lebens, 1906, et Die Gleischnisse Jesu, 5e éd., 1916 ; etc. Plusieurs graves erreurs des néo-critiques au sujet des paraboles sont signalées dans l’Appendice XVIII.

[1526] Julicher, op. cit., t. I, p. 118.

[1527] Saint Matthieu dit expressément (Matth., xiii, 1, que ces faits se passaient le même jour.

[1528] Les trois synoptiques insiseent sur ce détail. Saint Matthieu : t’r/λοι πολλβΙ, « des foules nombreuses » ; saint Marc, d’après la meilleure leçon : ï/Xqî πλείστος, « une foule très considérable » ; saint Luc, όχλου πολλοί, « une foule nombreuse. »

[1529] Luc., v, 3.

[1530] Cf. Marc., iii, 9. Si l’hypothèse est exacte, la scène qui précède et celle qui va suivre se seraient passées à Capharnaüm.

[1531] Matth., xiii, 3 ; Marc., iv, 2.

[1532] la difficulté provient de ce que saint Luc, qui n’en cite d’ailleurs que trois, celles du semeur, du grain de sénevé et du levain, place ces deux dernières à une époque plus tardive.Cf Luc., viii, 4-15 ; xiii, 18-21. Mais il est très possible que Jésus les ait répétées deux fois.

[1533] Cf. Matth., xiii, 1, 3, 10, 14, 31, 33, 34, 36, 53.

[1534] Matth., xiii, 3-9 ; Marc., iv, 3-9 ; Luc., viii, 5-8.

[1535] Pressant appel à l’attention, que saint Marc est seul à signaler ici. Jésus le renouvellera plusieurs fois dans ce premier groupe de paraboles.

[1536] Gen., xxvi, 12. Parlant de la Palestine sous le rapport agricole, Tacite, Hist., v, 6, la caractérisait ainsi : Über solum, exubérant fruges. Les voyageurs ou géographes modernes parlent dans le même sens. Cf. Raumer, Palœstina, p. 92-93 ; G.H. Smith, Historical Geography, p. 83, 439-441, 612 ; , Syrie, Palestine…, p. 9. Voir aussi notre t. I, p. 97-98.

[1537] , Sinai and Palestine…, xii.

[1538] Matth., xiii, 24-30.

[1539] , Oriental Illustrations, p. 541.

[1540] De là l’épithète d’infelix, que lui attribue dans ses Géorgiques. Son nom grec ζ ζανία, sur lequel a été calqué le latin de la Vulgalte, zizania, est probablement d’origine sémitique. Voir Buxtort, T, Lexicon talmudicum, au mot Zonim ; Lagarde, Semitica, t. I, p. 63 ; Lewy, Aramäisehe Pjlanzennamen, p. 133.

[1541] Saint Jérôme avait noté ce fait : Inter triticum et zizania, quod nos appellamus lolium, (itiamdiu herba est et iwndiun ctUmus rtd sfticam, grandis similitudo est, et in discernendo aut imita aut perdifficilis distantia. Expositio in Matthæum, in h. loc.. Nous avons fait, nous aussi, la même observation, en semant du blé et de l’ivraie sur un même terrain.

[1542] Marc., iv, 26-29,

[1543] ’Αυτόματη (Vulg., ultro).

[1544] Matth., xiii, 31-32 ; Marc., iv, 30-32 ; Luc., xiii, 18-21.

[1545] Luc., xiii, 20.

[1546] Cf. Matth., xvii, 20 ; Luc., xvii, 6.

[1547] , The land of the Book, p. 414-416 ; , The Natural History of the Bible, p. 472.

[1548] Ce trait, pris à la lettre par quelques exégètes, leur a fait supposer que Jésus avait en vue l’arbre nommé Salvadora persica, que l’on rencontre souvent en Égypte, et dont quelques échantillons existent auprès de la mer Morte. Mais ce sentiment a contre lui les mots « parmi les légumes ».

[1549] Matth., xiii, 33 ; Luc., xiii, 20-21.

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