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[1550] L’évangile de saint Matthieu, p. 273. Cf. Lev., xxvi, 26.

[1551] Le mot grec σάτον (Vulg., satum) vient de l’araméen sà’tâ’, lequel correspond à l’hébreu s°’ah, qui désignait une mesure de capacité équivalente à 12,99 litres. Voir Josèphe, Antiquitates judaicæ, IX, ii, 5, et Jérôme, Commentarium in Matthæum, in h. loc..

[1552] Gen., xviii, 6.

[1553] I Cor., v, 6.

[1554] Matth., xiii, 34-35 ; Marc., iv, 33-34.

[1555] Joan., xviii, 20.

[1556] Ps., lxxvii (hébr., lxxvii), 2 : « J’ouvrirai ma bouche (pour m’exprimer) en mâchal [similitude] ; je publierai les mystères (hhidôt) des temps anciens ».

[1557] Sur la curieuse leçon δια Ήίάίου ΐοΰ προφήτου, « par le prophète Isaïe », qui s’était glissée autrefois dans quelques manuscrits, et que Jérôme, Tractat, in Ps. lxxvii, mentionne pour la rejeter, voir Zahn, Das Evangelium des Matthäus ausgelegt, p. 477, n. 27.

[1558] II Par., xxix, 30.

[1559] Matth., xiii, 10-17 ; Marc., iv, 10-12 ; Luc., viii, 9-10. La narration de saint Matthieu est de beaucoup la plus complète ; celle de saint Luc est très abrégée.

[1560] Saint Marc emploie dans le texte grec une expression extraordinaire : οι περί αύτον συν τοις δώδεκα, « ceux (qui étaient) autour de lui avec les Douze ».

[1561] Matth., xiii, 10.

[1562] Matth., xiii, 11-17.

[1563] Τοΐς ’έξω (Vulg., Ulis qui foris sunt). Saint Paul désigne les païens par cette même expression. Cf. I Cor., v, 12-13 ; Col., iv, 5 ; I Tim., iii, 7. Les rabbins l’appliquaient aux non-Juifs. Voir Lightfoot, Horae Hebr. et talm. p. 4-5.

[1564] Institut., viii, 3-72.

[1565] Somnium Scip., i, 2.

[1566] Tertullien, De resurrectione carnis, 32.

[1567] De anima, xviii.

[1568] Sénèque, Epistulae morales ad Lucilium, lix, 6.

[1569] Jérôme écrivait à ce sujet, Commentarium in Matthæum, xiii   Familiare est Suris et maxime Paliestinis, ad omnem sermonem suum parabolas jungere, ut quod per simplex praeceptum teneri ab auditoribus non potest, per similitudinem exemplaque teneatur.

[1570] Le P. Lagrange, Revue biblique, 1909, p. 367.

[1571] Ibid., 1910, p. 18.

[1572] En hébreu hlüdah, que les Septante traduisent très exactement par ποόίΐλημα, αίνιγμα, « problème, énigme ». Cf. Prov., i, 6 ; Ez., xvii, 2 ; etc. Voir aussi Eccli., xxxiv, 3 ; xlvii, 15, 17.

[1573] Midrasch Bammidbar, 14.

[1574] Allusion à Ex., xxxiii, 11, et Num., xxiii, 7, 18. Dans ce dernier passage, les révélations faites par Dieu à Balaam sont désignées par le mot mâchai. Joan., xvi, 25-29, la locution « parler en paraboles » (έν παρ<ημίαις) est de même opposée à parler ouvertement », clairement (παρρησία).

[1575] Is., vi, 9-10. Cet oracle est cité ici assez littéralement, d’après le grec des Septante. Saint Matthieu est seul à faire la citation en toutes lettres. Saint Marc et saint Luc n’en donnent qu’un résumé, d’ailleurs très énergique.

[1576] Cf. Matth., vi, 6.

[1577] Voir l’Appendice XVII.

[1578] Cf. Hébr., xi, 13, 39 et 40.

[1579] Marc., iv, 10 ; Luc., viii, 9.

[1580] Nous avons cité le texte de saint Matthieu (Matth., xiii, 13-23). Ceux de saint Marc (Marc., iv, 13-20) et de saint Luc (Luc., viii, 11-15) n’en diffèrent de nouveau que par de simples nuances.

[1581] Marc., iv, 21-25 ; Luc., viii, 16-18.

[1582] Dans le Sermon sur la montagne, Matth., v, 15 ; vii, 2, et dans l’instruction pastorale adressée aux Douze, Matth., x, 26.

[1583] Saint Matthieu l’a inséré un peu plus haut (Matth., xiii, 12.

[1584] « Dantur opes nulli nunc nisi divitibus ». Martial, v, 81.

[1585] Saint Matthieu seul (Matth., xiii, 34-43) nous l’a conservé.

[1586] Ainsi porte le texte grec : oi υιοί τοΰ πονηρού.

[1587] Matth., xiii, 44-46.

[1588] Cf. Job, iii, 21 ; Prov., ii, 4 ; Jer., xli, 8 ; etc.

[1589] Voir , Life and Times of Jesus, t. I, p. 595-596 ; Fillion, Évangile selon saint Matthieu, p. 278.

[1590] , Hist. nat., ix, 34.

[1591] Matth., xiii, 47-50.

[1592] Il s’agit de la seine (σαγήνη, sagena, long filet qu’on traîne d’abord dans l’eau, et dont on rapproche ensuite les deux extrémités, de manière à y enfermer tous les poissons qui se seront trouvés sur son passage. Voir Fillion, Atlas archéologique de la Bible, 2e éd., pl. xli, fig. 1, 6, et , Piscator, p. 51.

[1593] Matth., xiii, 51-52.

[1594] Fillion, Évangile selon saint Matthieu, p. 281.

[1595] Cf. Matth., xviii, 21-35 ; Luc., x, 29-37 ; xiv, 15-24 ; xv, 1-32 ; etc. Quelquefois, c’est la conclusion qui révèle l’idée mère. Cf. Matth., vii, 9-11 ; Luc., xi, 11-13 ; etc.

[1596] Tertullien, De pudicitia, ix ; S. Jean Chrys., Hom. in Matth., lxiv, 3.

[1597] Le P. Buzy donne sur ce point d’excellents principes dans la Revue biblique, 1916, p. 406-422.

[1598] L’Appendice XIX répond à quelques objections du rationalisme.

[1599] Matth., viii, 18, 23-27 ; Marc., iv, 35-40 ; Luc., viii, 22-25.

[1600] Cf. Marc., iv, 1-2, 35-36.

[1601] Rappelons qu’il est situé à 208 mètres au-dessous du niveau de la Méditerranée.

[1602] Dr Lortet, La Syrie d’aujourd’hui, p. 502-503. Voir aussi Robinson, Palaestina und die angrenzenden Länder, t. III, p. 571 ; Κ. Ritter, Erdkunde, t. XV, p. 308 ; , The Land of Israel, p. 43 ; G. A. Smith, Historical Geography of Palestine, p. 441-442.

[1603] Σεισμ.ός.

[1604] Λαϊλαψ.

[1605] La première par saint Matthieu, la seconde par saint Marc, la troisième par saint Luc.

[1606] Dans le grec, ίπετίμησβν, que la Vulgate a traduit par trois expressions différentes : imperavit (Matth.), comminatus est (Marc.), increpavit (Luc), des évangélistes emploient aussi ailleurs ce même verbe, pour désigner les ordres de Jésus à la fièvre (Luc., iv, 39), aux démons (Marc., ix, 23) ; etc.

[1607] Ποταπός. Saint Matth. : Qualis et quantus*

[1608] Pour les interprétations rationalistes, voir l’Appendice XIX. Nos lecteurs connaissent les belles applications spirituelles qui ont été faites de cet épisode à l’Église chrétienne, semblable à une nacelle agitée et mise en péril sur les flots du monde, mais qui ne peut sombrer, parce que son divin fondateur est toujours avec elle pour la protéger. Tertullien, De baptismo, xii, développait déjà cette allégorie. Voir aussi , Adversus Graecos, 59.

[1609] Matth., viii, 28-34 ; Marc., v, 1-20 ; Luc., viii, 26-39. Cette fois encore, saint Matthieu ne donne qu’une simple esquisse ; le récit de saint Marc est de nouveau très détaillé, très brillant.

[1610] Γαδαρηνόιν, Γερασηνών et Γεργεσηνών. Pour la discussion de ce point de critique textuelle, voir les grands commentaires, notamment Zahn, Das Evangelium des Matthäus ausgelegt, 2e éd., p. 360-361, et aussi , The New Testament in Greek, 2e éd., t. II, p. ii de l’Appendice.

[1611] Voir , The land of the Book, p. 375-378 ; Wilson, Recovery of Jerusalem, ]) p. 369 ; Buhl, Geographie der alten Palästina, p. 243. Eusèbe, dans son Onomasticon, cite Une κωμή (viCuZus dont la traduction de saint Jérôme) nommée Gergésa, et existant encore de son temps dans ces parages. Procope de Gaza (vers 500) signale aussi cette localité, mais comme étant alors en ruines.

[1612] Nous avons à résoudre ici un autre petit problème, celui du nombre des possédés de Gergésa. Saint Matthieu en met deux en scène ; saint Marc et saint Luc ne parlent que d’un seul. Saint Jean Chrysostome et saint Augustin, s’étaient arrêtés déjà à une solution très raisonnable. Il y eut en réalité deux démoniaques ; mais saint Marc et saint Luc ne signalent que le plus terrible et le plus connu (personae alicujus clarioris seu famosioris), Augustin, De consensu Evangelistarum, ii, 56), celui qui joue le rôle principal dans le récit.

[1613] Marc., i, 24 ; Luc., iv, 34. Ici les démons ajoutent au nom de Dieu l’épithète ύψιστου, altissimi, très fréquente dans l’Ancien Testament, sous la forme hébraïque Eliyôn.

[1614] Jud., xvi, 8-9.

[1615] , Life of Christ, t. I, p. 334.

[1616] , Commentaire sur l’évangile de saint Luc, 2e éd., t. I, p. 485.

[1617] Réville, Jésus de Nazareth, t. II, p. 488.

[1618] Sur celle province, voir le t. I, p. 111-112.

[1619] Marc., v, 20.

[1620] Sur les interprétations rationalistes de ce prodige, voir l’Appendice XIX.

[1621] Sur le rôle d’un rôsch hakkenéceth, ou chef de synagogue, voir, le t. I, p. 166.

[1622] De là, dans la rédaction de saint Marc, le diminutif θυγάτριον, filiola, qui fut sans doute employé par le père. D’après saint Matthieu, dont le récit est très abrégé, Jaïre aurait dit à Jésus : « Ma fille vient de mourir. En fait, elle était morte lorsque le Sauveur entra dans la maison.

[1623] Matth., ix, 18-26 ; Marc., v, 21-43 ; Luc., viii, 40-56.

[1624] Il est calqué sur le mot grec technique α’.μορροοΰσα, employé dans la traduction du premier évangile. Les deux autres narrateurs ont recours à une périphrase, pour exprimer la même idée : ούσα èv ρΰσει αί’ματο ; (Vulg., quœ erat in fluxa (ou in profluvio) sanguinis.

[1625] Ce qui coïncidait avec l’année de la naissance de l’eftant qui va lui être associée providentiellement dans l’activité miraculeuse de Jésus.

[1626] Saint Luc aussi, mais en épargnant davantage les médecins, ses collègues.

[1627] Voir t. I, p. 150-151.

[1628] Voir notre commentaire de l’Evangile de saint Marc, p. 83, et notre ouvrage Miracles de N-S. Jésus-Christ, t. II, p. 183-184.

[1629] Cf. , Histoire Naturelle, xxix, 5.

[1630] Nous devons cet intéressant détail à saint Luc. ; i. Cf. Num., xv, 37-40 ; Deut., xxii, 12.

[1631] Cf.Num,.xv, 37-40 ; Deut.,xxii, 12.

[1632] Voir. Fillion, Atlas archéologique de la Bible, pl. cix, fig. 2, 3, 9 et 10.

[1633] Marc., viii, 29-30.

[1634] Saint Marc, περιεβλέπετο, Vulg., circumspiciebat. Nous avons dit, plus haut, t. I, p. 388-389, que saint Marc aime à noter les regards de Jésus.

[1635] Chap. vii. Cf. Thilo, Codex apocruplms N. T., t. I, p. 501 ; , Les évangiles apocryphes, 2e éd., p. 240.

[1636] Eusèbe, Historia Ecclesiastica, vii, 18.

[1637] Eusèbe, Historia Ecclesiastica, v, 11.

[1638] Saint Marc. : κλαίοντας και αλαλάζοντας πολλά (Vulg., ftcnles cl ejulamlcs multum).

[1639] Voir à ce sujet l’Appendice XIII. Sur les anciens tombeaux juifs, à Rome, on lit très souvent l’inscription : ’Jiv ειρήνη ή κοίμησις αυτού (ou αυτής au féminin) « Qu’en paix (soit) son sommeil » Cf. , Gemeindeverfass. der Juden in Rom, p. 33-35.

[1640] Plus exactement peut-être, d’après d’excellents manuscrits grecs : Talitha coum. Nous verrons encore saint Marc insérer dans son récit d’autres expressions araméennes, Cf. Marc., vii, 34 ; xiv, 36.

[1641] Les évangélistes, qui, nous l’avons vu, ne s’arrêtent guère à ces détails, se bornent à signaler le premier de ces sentiments, qui fut très vif : έξέττησαν έκστάσει μεγάλη », dit saint Marc (Vulg., obstupuerimt stuporc magno).

[1642] Saint Matthieu est seul à raconter cet autre miracle (Matth., ix, 27-31).

[1643] Voir le t. I, p. 284-286. Nous l’entendrons retentir souvent désormais. Cf. Matth., xii, 23 ; xv, 22 ; xx, 31 ; xxi, 9, 15 ; xxii, 42-45 ; etc.

[1644] Matth., xii, 22-23 ; Luc., xi, 14.

[1645] Il est aussi une particularité de Matth., ix, 32-34.

[1646] Matth., xiii, 54-58 ; Marc., vi, 1-6.

[1647] Luc., iv, 16-30.

[1648] Voir p. 172-180.

[1649] Cette question a de tout temps divisé les exégètes, les catholiques aussi bien que les autres. Saint Augustin et Maldonat (pour ne nommer que deux savants des plus célèbres), sont partisans d’une seule et même visite.

[1650] Voir Fillion, Évangile selon saint Matthieu, p. 280-283.

[1651] Il n’a pas été question d’eux dans la narration de saint Luc.

[1652] Cf. Luc., iv, 16.

[1653] ΈξεπΆήσσοντο, Vulg., obstupescebant, ils étaient comme hors d’eux-mêmes.

[1654] Οι πο\\οί, dit expressément saint Marc ; locution dont le multi de la Vulgate ne rend pas toute la force.

[1655] Expositio in Matthæum, in h. loc.

[1656] Telle est la leçon de saint Marc : ό τέκτων. On lit dans Saint Matthieu ό τοΰ τέκτονος υιός « le fils du charpentier ». Sur ce métier, qui avait été celui de saint Joseph avant d’être celui du Sauveur, voir le t. I, p. 376.

[1657] Cf. Matth., vii, 2, 13 ; ix, 2, 22, 38-39 ; etc. C’est en ce sens que nous devons interpréter la réflexion de saint Marc : « Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est… » Saint Matthieu dit seulement : « Il ne fit pas là de nombreux miracles… »

[1658] Matth., ix, 35. Cf. iv, 23. Le résumé de saint Marc (Marc., vi, 6b) est encore plus concis : « Il parcourait les villages d’alentour, en enseignant ».

[1659] Matth., ix, 36-38.

[1660] Ίίσπλαγ/νίτΟη. Sur l’emploi de ce verbe très expressif, voir le t. I, p. 422.

[1661] Cf. Ps., xxii, 1-5 ; lxxix, 2 ; xcix, 3 ; Is., xl, 11 ; Ez., xxiv, 11 ; etc.

[1662] Cf. III Reg., xxii, 17 ; Is., liii, 6 ; Jer., l, 6 ; Ez., xxxiv, 5.

[1663] Matth., xv, 14 ; xxiii, 16, 24.

[1664] Joan., iv, 35-38.

[1665] Marc., iii, 13 ; Luc., vi, 13.

[1666] Matth., x, 1 ; Marc., vi, 7 ; Luc., ix, 1.

[1667] Matth., x, 1 ; Marc., vi, 7 ; Luc., ix, 1-2.

[1668] Matth., x, 5-42 ; Marc., vi, 8-11 ; Luc., ix, 3-5.

[1669] Expositio in evangelium, 6.

[1670] Matth., xv, 24 : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël ». Cf. Rom., xv, 8.

[1671] Act., i, 8.

[1672] Rom., xi, 10.

[1673] Matth., iii, 2 ; etc,

[1674] Matth., iv, 17.

[1675] Entre autres, Westcott et Hort, Β. Weiss, Nestle, H. von Soden, Th. von Zahn.

[1676] Act., viii, 18-24.

[1677] Act., xx, 33-35 ; I Cor., ix, 12, 15, 18 ; II Cor., xi, 9-12 ; Phil., iv, 15 ; I Thess., ii, 9 ; II Thess., iii, 7.

[1678] I Cor., ix, 13-14.

[1679] La ceinture, dont la destination première était de resserrer autour des reins les vêtements flottants des anciens, était aussi aménagée de manière à contenir des sommes d’argent parfois considérables. Cf. Aulu Gelle, Nocf. flff., xv, 12, 4 ; Suétone, Vitell., 16.

[1680] Cf. Gen., xxxii, 10 ; Ex., xii, 11. Etc. Sur les nuances d’expressions que présentent les trois narrations dans tout ce passage, voir les commentaires.

[1681] Luc., xxii, 35-36.

[1682] t. I, p. 152.

[1683] Saint Paul et saint Barnabé, repoussés par les Juifs d’Antioche de Pisidie, pratiquèrent à la lettre cette recommandation du Sauveur. Cf. Act., xiii, 50-51.

[1684] Is., i, 6 ; Ex., xvi, 46-50 ; Αm., iv, 11 ; Matth., xi, 23-24 ; Luc., xvii, 20 ; Rom., ix, 20 ; II Petr., ii, 6 ; etc.

[1685] Cf. Matth., x, 17-22 ; Marc., xiii, 9-13 ; Luc., xxi, 12-17.

[1686] Matth., x, 16-23.

[1687] Ces divers tribunaux sont désignés dans le texte grec par les mots εις συνέδρια. Les synagogues sont mentionnées, parce que leurs présidents et dignitaires avaient le droit d’exercer, en certaines circonstances, un pouvoir judiciaire, et de condamner les délinquants à une flagellation mitigée. Cf. Luc., xii, 11 ; xxi, 12 ; Act., xxii, 19 ; xxvi, 11 ; II Cor., xi, 24. Voir aussi Act., xxii, 30 - xxiii, 11.

[1688] C’est ainsi que saint Paul comparut successivement devant Félix et Festus, et même devant Néron. Cf. Act., xxiv, 1, 27 ; II Tim., iv, 16-18.

[1689] L’antiquité profane et sacrée a toujours regardé le serpent comme un type de prudence et de ruse, et la colombe comme un modèle de candeur et de simplicité. Pour ce qui regarde la Bible, voir en particulier Gen., iii, 1 et Os., vii, 11.

[1690] Matth., x, 24-42.

[1691] Pour les développements, voir Fillion, Évangile selon saint Matthieu, p. 208-216 « .

[1692] Comme nos lecteurs le savent, en Palestine, les toits des maisons sont généralement plats, et ils peuvent servir comme de tribunes pour les proclamations de tout genre Prêcher sur les toits, c’est donc prêcher ouvertement, publiquement.

[1693] « Deux pour un as ». L’as était une monnaie romaine de bronze, qui valait environ six de nos centimes.

[1694] Matth., x, 27-33. Cf. Luc., xii, 2-9.

[1695] Matth., x, 34-36 ; et Luc., xii, 51-53. Matth., x, 37-38 ; cl. Luc., xiv, 26-27. Matth., x, 39 ; cf. Luc., xvii, 33.

[1696] Is., ix, 6.

[1697] Luc., ii, 14.

[1698] Ί’υ/ή (Vulg., anima).

[1699] Disc, t. I. Voir aussi , Bacchæ, 492-499.

[1700] Marc., vi, 7.

[1701] Matth., x, 2-4.

[1702] Saint Marc lui attribue ici le titre de roi, dans un sens large et populaire. En fait, un tétrarque était un petit roi dans ses Etats. Sur Hérode Antipas, voir le t. I, p. 133.

[1703] Matth., xiv, 1-2 ; Marc., vi, 14-16 ; Luc., ix, 7-9.

[1704] Cf. Matth., xxii, 23 ; Marc., xii, 18 ; Luc., xx, 27 ; Act., xxxiii, 6-10 ; Weber, System der altsynagogalen palaestin, Theologie, p. 371-373 ; , Die Religion des Judentums…, p. 174-175).

[1705] Cf. Matth., xvii, 10-12 ; Marc., ix, 10-12.

[1706] In Joan., t. VI, 31.

[1707] Joan., x, 21.

[1708] Ne croirait-on pas lire une allusion à ces terreurs d’Hérode Antipas, sans les vers suivants du poète romain Perse (Sat., v, 169-185) ?

At cum
Herodis venere dies, unclaque fenestra
Dispositœ pinguem nebulam vomuere lucenae,
Portantes violas, rubrumque amplexa catinumv Cauda natat thynni, tumet alba fidelia vino :
Labra moves tacitus, recutitaque sabbata palles.
Tunc negri lemures, ovaque pericula rupto.

[1709] Matth., xiv, 3-12 ; Marc., vi, 17-29. Saint Luc y a lft précédemment (Luc., iii, 19-20) une allusion rapide.

[1710] Gen., xi, 20. Cf. Josèphe, Antiquitates judaicæ, XII, iv, 7 ; , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, t. I, p. 439. Les Grecs nommaient celte fête τα γενεσία.

[1711] Josèphe, Bell, jud., VII, vi, 2 ; , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, loc. cit., t. I, p. 366. Voir la p. 119 de ce volume.

[1712] Josèphe, Antiquitates judaicæ, XVIII, v, 4.

[1713] Voir la p. 118.

[1714] Ambroise, De virginibus, III, vi.

[1715] Esther, v, 3. Voir aussi III Reg., xiii, 8.

[1716] , In Verrem, i, 26 : « Negavit moris esse Graecorum ut in convivio accumberent mulieres ».

[1717] Saint Marc insiste sur ce trait : ευθύς μετά σπουδής, « aussitôt avec hâte ».

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