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[911] Ainsi, les versets 1-3, 7-10, 16-22, 24, 28, 32-33 du chap. xxiii de saint Matthieu n’ont rien qui leur corresponde au chap. xi de saint Luc. De plus, ce qui, dans le premier évangile, correspond à Luc., xi, 39-52, est placé dans l’ordre suivant, qui n’est plus le même : Matth., xxiii, 46, 43, 52, 42, 39, 41, 44, 47, 48, 49-51. D’ailleurs, dans la rédaction de saint Matthieu, des pensées nouvelles sont insérées çà et là. Deux passages seulement du discours tel que l’a transmis saint Matthieu sont communs aux trois rédactions : Matth., xxiii, 6-7 ; Marc., xii, 38-39 ; Luc., xx, 46 ; et Matth., xxiii, 14 ; Marc., xii, 40 ; Luc., xx, 47.

[912] Matth., xxiii, 1 ; Luc., xx, 45. Celle de saint Marc., xii, 38, est plus vague.

[913] Matth., xxiii, 2-12, 13-32, 33-39.

[914] Matth., xxiii, 16-36. Voir aussi Matth., v, 21-48 ; xv, 1-20 ; xvi, 11-12.

[915] Rom., ii, 21-23. Dans ce passage, saint Paul s’adresse à tous les Juifs ; mais ses reproches retombent naturellement en premier lieu sur les docteurs qui avaient si mal formé l’esprit du peuple. Le fameux Diogène disait aussi : « Les rhéteurs sont pleins de zèle pour dire ce qui est juste, mais nullement pour le pratiquer ». Cf. Diogen. Laert., vi, 28.

[916] Luc., xi, 46.

[917] Matth., xi, 29.

[918] Gal., iv, 4.

[919] Les Latins leur avaient donné pour ce motif le nom de vestis talitris. Cf. , Satiræ, I, ii, 99 : ad talos stola demlssa.

[920] À propos de la guérison de l’hémorrhoïsse, t. II, p. 394.

[921] Ce nom est calqué sur le mot grec φυλαχτηρια, « préservatifs », que les Juifs hellénistes avaient peut-être choisi à dessein, pour exprimer que cet ornement sacré était un symbole visible, chargé de rappeler à tout Israélite l’obligation d’observer fidèlement les préceptes divins ; mais peut-être aussi doit-on lui conserver, au moins en partie, sa signification habituelle d’amulette, à cause des idées superstitieuses que les Juifs d’autrefois, comme ceux d’aujourd’hui, attachaient à son emploi.

[922] Au nombre de quatre : Ex., xii, 2-10, 11-17 ; Deut., vi, 4-9 ; xi, 13-22.

[923] Voir Fillion, Atlas archéologique de la Bible, pl. cix, fig. 4, 5, 7, 11 ; , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, 4e éd., t. II, p. 484-486.

[924] Bab. Berachoth, 27, 2.

[925] voit Lightfoot, Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, in Matth., xxiii, 7. Le Dr Edersheim cite d’autres curieux exemples de cette sotte vanité dans l’ouvrage Life and Times of Jesus, t. II, p. 409-410.

[926] Le nom de « père » (en hébreu ab, en araméen abbâ) était aussi, chez les Juifs, une appellation d'honneur réservée aux grands et saints person­nages de l'antiquité. Cf. IV Reg., ii, 12 ; vi, 21 ; xiii, 14 ; Eccli., xliv, 1 ; Luc., xvi, 24, 30, et, pour la littérature rabbinique, , Die Worte Jesu, t. I, p. 278-279. Le titre x« 8r ;yiît ?iî, que la Vulgate traduit par magister, « maître *, a plutôt la signification de « guide » ; on ne saurait dire à quel titre araméen il correspond.

[927] Calquée sur le grec o0a :',« malheur ! »

[928] Nous avons entendu précédemment des anathèmes lancés par Notre-Seigneur contre les cités incrédules des bords du lac, Matth., xi, 21, et contre le monde, à cause des scandales dont il est la cause, Matth., xviii, 7.

[929] Luc., xi, 52, une pensée analogue est exprimée avec une variante voir la p. 92.

[930] Ant., XVII, ii, 41.

[931] I/expression métaphorique « dévorer », d’une si grande énergie, est employée dans un sens analogue par les écrivains de la Grèce et de Rome.

[932] Cf. Ex., xxii, 22 ; Deut., x, 18 ; xiv, 29 ; xvi, 11, 14 ; xxiv, 17 ; etc.

[933] Is., i, 23 ; x, 2 ; Jer., vii, 6 ; Zach., vii, 10bgvfg ; etc.

[934] Lightfoot, Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, in Matth., xxiii, 14.

[935] Sicut Scabies Israeli. Bab. Niddoth, 13, 2.

[936] Voir ce qui a été dit sur ce point au t. I, p. 154-155. Rappelons que le mot prosélyte, originaire du grec, signifie : « celui qui vient vers », par conséquent, converti.

[937] Témoin ce mot d’, Satiræ, I, iv, 142-143 : Ne veluti le Judœi cogemus in hanc concedere turbam.

[938] Matth., v, 33-37.

[939] , Epigrammata, i, 97.

[940] Luc., xi, 42, p. 90-91.

[941] On lit dans le Talmud, traité Maaseroth, i, 1 : Tout ce « qui se mange, et qui se conserve, et qui croît dans le sol, est soumis à la dîme ».

[942] Les botanistes les nomment Anethum graveolens et Cuminum sativum. Elles appartiennent l’une et l’autre à la famille des Ombellifères. Cf. Fillion, Atlas d’histoire naturelle de la Bible, pl. xxiv, fig. 5, 6.

[943] Le rapprochement est d’autant plus fort, que le chameau faisait partie de la liste des animaux impurs. Sur le maintien au moins partiel du « colare culicem » chez les Juifs contemporains, voir Fillion, Évangile selon saint Matthieu, p. 446-447.

[944] Luc., xi, 39-41.

[945] Cf. Marc., vii, 4.

[946] Dans la Vulgate, on lit cette variante : « au dedans vous êtes pleins de rapine et d’impureté ».

[947] Luc., xi, 44. Mais là il est moins développé, et l’idée est présentée sous une autre forme.

[948] Cf. Num., xix, 16 ; Maasar scheni, v, 1 ; etc.

[949] Luc., xi, 47-48 (voir p. 91-92).

[950] Cf. , Atlas archéologique de la Bible, pl. xv, surtout au nord et à l’est. Voir aussi Chauvet et Isambert, Syrie, Palestine, p. 315-336.

[951] Cf. Matth., iii, 7, et xii, 34.

[952] Matth., x, 16.

[953] Matth., x, 17-23.

[954] Luc., xi, 49-51 (voir p. 92-93).

[955] Schegg, Evangelium nach Matthäaus, 2e éd., 1863, in h. loc.

[956] Sur la difficulté d’interprétation que présentent les mois « Zacharie fils de Barachie », consulter les principaux commentaires de l’évangile selon saint Matthieu, in h. loc. « Entre le temple et l’autel » : c’est-à-dire entre le sanctuaire proprement dit (του ναού) et l’autel des holocaustes, dans le parvis des prêtres. , Atlas archéologique de la Bible, pl. xcix, fig. 1-2.

[957] Saint Luc aussi nous a conservé cette apostrophe, émouvante et grave tout ensemble (Luc., xiii, 34-35) ; mais la place qu’il lui assigne convient beaucoup moins que celle qu’elle a dans le premier évangile. On conçoit moins bien qu’elle ait été prononcée loin de Jérusalem, comme ce serait le cas d’après saint Luc.

[958] Le substantif grec ό’ρνις a ici cette signification spéciale.

[959] Pour des images semblables, voir Deut., xxxii, 11 ; Ps., xc, 4 ; Is., xxxi, 5 ; etc.

[960] Matth., xxi, 9 ; Marc., xi, 10 ; Luc., xix, 38 ; Joan., xii, 13.

[961] Rom., xi.

[962] Marc., xii, 41-44 ; Luc., xxi, 1-4.

[963] En hébreu, chefârôth. Voir la Michna, Schekalim, vi, 5 ; Joma, 55, 2 ; Lightfoot, Decas chorogr. in Marc, iii, § 4.

[964] Saint Marc : έΟίώρει, il contemplait. Saint Luc : άν « 6λέψ « <, ayant jeté en haut un regard attentif. Ce trait suppose que le Sauveur avait tenu d’abord la tête penchée.

[965] Dans le récit de saint Marc, les mots αία, « une », et τττι. ι’/λ, « pauvre », sont opposés ή « des riches nombreux ». Saint Luc emploie l’adjectif πενί’/ρά (Vulg., pauperculam), « tout à fait pauvre ».

[966] Le lepton était la plus petite des monnaies grecques. Il valait le huitième d’un as. Les deux pièces offertes par la veuve correspondaient donc au quart d’un as (quadrans), comme l’ajoute saint Marc pour ses lecteurs romains.

[967] Au trait2 rabbinique Vajjikra Habbu, 3, nous lisons qu’un prêtre juif ayant repoussé dédaigneusement l’offrande d’une poignée de farine qu’apportait une pauvre femme, Dieu lui fit connaître, par un songe, que cet humble don avait autant de valeur que si la donatrice s’était offerte elle-même en sacrifice.

[968] Joan., xii, 20-36.

[969] Marc., xi, 11.

[970] "Ελληνες (Vulg., GrœciJ.

[971] Έλληνισταί. Cf. Act., vi, 1 ; ix, 29 ; xi, 20.

[972] Sur cette signification spéciale du verbe ÎSeîv, voir Luc., xiii, 20 ; ix, 9 ; xxiii, 8 ; Act., xxviii, 20.

[973] Cf. Matth., xv, 24.

[974] Les commentateurs font volontiers remarquer ici que Philippe et André sont les seuls membres du collège apostolique dont les noms étaient grecs.

[975] Dans ces Hellènes désireux de présenter leurs hommages au Sauveur, on s’est complu, pendant un certain temps, à voir les envoyés d’Abgar, roi d’Edesse, en Syrie, conformément à une note d’Eusèbe, Historia Ecclesiastica, i, 13), d’après laquelle ce prince aurait invité Jésus à venir se fixer dans ses Etats, en lui promettant de le dédommager, par l’accueil le plus honorable, des persécutions qu’il avait endurées de la part de ses compatriotes. Mais l’histoire des relations d’Abgar avec Notre-Seigneur n’a rien à faire ici, attendu que, d’après le récit évangélique, les Hellènes étaient venus à Jérusalem, non pas pour voir Jésus, mais pour assister aux solennités pascales. Sur les deux lettres apocryphes qui auraient été échangées entre le Sauveur et Abgar, voir Fabricius, Codex apocryph. Nουί Testamenti, t. II, p. 388-390.

[976] Saint Paul emploie une comparaison analogue, I Cor., xv, 36-38, 42-44.

[977] Matth., x, 39 ; xvi, 25 ; Marc., viii, 35 ; Luc., ix, 24 ; xvii, 33.

[978] Nous en avons eu déjà plusieurs exemples : Luc., xix, 41 ; Joan., xi, 32, 38.

[979] Matth., iii, 17 ; xvii, 5, et aux passages parallèles.

[980] C’est ainsi que saint Paul comprit seul les paroles que lui adressa le Christ, qui l’avait terrassé sur la route de Damas. Ses compagnons ne perçurent que des sons confus. Cf. Act., ix, 4, 7 ; xxii, 9.

[981] En hébreu, Sar ha’ôlâm. Ce même nom réapparaîtra dans le Discours d’adieu de Notre-Seigneur, Joan., xiv, 30 et xvi, 11. Saint Paul emploie des expressions analogues, II Cor., iv, 4 ; Eph., i, 2 ; vi, 12.

[982] Dans le texte grec, la leçon πανιεί, au masculin ( « tous » ), semble mieux garantie que le neutre πχντα (Vulg., omnia), « toutes choses ».

[983] Joan., iii, 14 ; vii, 28.

[984] Tractat, in Ps. liv, n. 12.

[985] Entre autres, Ps., lxxxviii, 29, 36, 37 ; cix, 4 ; Is., ix, 6 ; Dan., vii, 14 ; etc. Voir aussi, dans la théologie judaïque d’alors, les Oracles sibyllins, iii, 49, 50 ; les Psaumes de Salomon, xvii, 4 ; Hénoch, lxii, 14.

[986] Joan., i, 4 ; iii, 19 ; viii, 12 ; ix, 5.

[987] Sur cette autre image, voir Joan., xi, 9-10 ; I Joan., ii, 11.

[988] Joan., xii, 36.

[989] Joan., xii, 37-50.

[990] Rom., ix-xi.

[991] Joan., xii, 37-43.

[992] Joan., vi, 36-38 ; x, 25-26 ; elc.

[993] Is., liii, 1. Cf. Rom., x, 16.

[994] Is., vi, 9-10. Ce texte est cité exactement, mais avec une certaine liberté, d’une manière indépendante soit de l’hébreu, soit des Septante.

[995] Matth., xiii, 14-15.

[996] Joan., iii, 1-4 ; xix, 38-39 ; etc.

[997] Joan., ix, 22.

[998] Joan., xii, 44-50.

[999] Joan., xii, 36b.

[1000] Matth., xxiv, 1-3 ; Marc., xiii, 1-4 ; Luc., xxi, 5-7. L’exposé de saint Marc est le plus complet des trois.

[1001] Matth., xxiii, 38.

[1002] Cf. II Mach., iii, 2-7.

[1003] Josèphe, Antiquitates judaicæ, XV, xi, 3 ; Bell jud., V, v, 4.

[1004] Hist., V, viii, 1.

[1005] Ant, XV, xi, 39 ; De bello judaico, V, v, 1-2.

[1006] La coudée équivalait à 52,5 cm.

[1007] De bello judaico, VII, i, 1.

[1008] Voir la description donnée plus haut, p. 219.

[1009] Matth., iv, 18-22 ; Marc., i, 16-20 ; Luc., v, 1-11.

[1010] Matth., xxiv, 3 ; Marc., xiii, 3-4 ; Luc., xxi, 7. Le mot grec que nous avons traduit par « avènement » (Vulg. adventus) est παρουσία, c’est-à-dire « présence », mais présence durable, perpétuelle. Parmi les évangélistes, saint Matthieu est seul à en faire usage et seulement a cette occasion (Matth., xxiv, 3, 27, 37, 39) ; mais il apparaît assez fréquemment dans les épîtres apostoliques, avec une signification toute semblable, pour désigner le second avènement du Christ. Cf. I Cor., xv, 23 ; I Thess., ii, 19 ; iii, 13 ; iv, 14 ; 2, 23 ; II Thess., ii, 1, 8 ; Jac., v, 7 ; II Petr., i, 16 ; iii, 12 ; I Joan., ii, 28. On l’emploie souvent de nos jours, sous la forme de parousie ».

[1011] Matth., xxiv, 4 — xxv, 46 ; Marc., xiii, 5-37 ; Luc., xxi, 8-30. Tout ce que nous lisons au chapitre xxve de saint Matthieu a été omis par saint Marc et par saint Luc. Pour les détails contenus dans le chapitre xxiv, il existe une assez grande ressemblance entre les trois rédactions ; surtout entre celles des deux premiers évangélistes, car saint Luc s’écarte par instants soit de saint Matthieu soit de saint Marc (voir spécialement Luc., xxi, 24-26, 34-36). C’est ici le seul discours du Christ que Saint Marc ait introduit dans son récit, car il s’occupe avant tout des faits ; mais cette série d’oracles avait une importance capitale, et il n’était guère possible de l’omettre. Elle faisait d’ailleurs partie intégrante de la prédication apostolique. Saint Matthieu aura-t-il allongé l’instruction ; en y insérant des paroles que le Sauveur aurait prononcées en d’autres circonstances ? Divers commentateurs le supposent ; mais, s’il l’a fait, ce ne peut être que pour un petit nombre de passages, qu’il n’est du reste guère possible de désigner avec certitude. D’un autre côté, le même saint Matthieu omet ici quelques détails communiqués par les deux autres narrateurs. Nous en indiquerons quelques-uns. Pour le reste, nous renvoyons nos lecteurs aux commentaires des évangiles.

[1012] Matth., xxiv, 3 : συντέλεια (Vulg., consummatio). Cf. xiii, 40, 49.

[1013] Des deux mots έσχατος λόγος, « dernière parole », ou « dernière chose ». Donc, discours relatif aux derniers événements de l’histoire du peuple juif et de l’histoire du monde.

[1014] Parce que sa forme extérieure est celle de l’Apocalypse de saint Jean.

[1015] Voir , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 443-445 ; le P Lagrange, Le Messianisme chez les Juifs, p. 186-209.

[1016] Voir l’Appendice VIII.

[1017] Matth., xxiv, 4-35 ; Marc., xiii, 5-31 ; Luc., xxi, 8-33.

[1018] Matth., xxiv, 36 - xxv, 30 ; Marc., [ ?], 32-37 ; Luc., xxi, 34-36.

[1019] Peut-être même aussi de la fin du monde, d’après le sentiment de plusieurs Pères et d’assez nombreux commentateurs catholiques modernes et contemporains. Voir Fillion, Évangile selon saint Matthieu, p. 456-457.

[1020] Matth., xxiv, 4-8 ; Marc., xiii ; 5-8 ; Luc., xxi, 8-11.

[1021] Hist., III, ii, 1. Le même Tacite, Annales, xiii, 37, parle d’une peste qui enleva, seulement à Rome, 30000 personnes en quelques mois. L’auteur du livre des Actes (Act., xi, 28), et Josèphe, Antiquitates judaicæ, XX, ii, 3, mentionnent la famine qui ravagea tout le monde romain sous le règne de Claude. Les tremblements de terre furent très fréquents dans l’empire, entre les années 60 et 70. Cf. Tacite, Annal., xiv, 10 ; Sénèque, Quæstiones naturales, vi, 1 ; Josèphe, De bello judaico, IV, iv, 5.

[1022] Act., viii, 9.

[1023] Ant., XX, v, 1.

[1024] Bell, jud., II, xiii, 4.

[1025] Ώδίνων. Les anciens rabbins donnaient un nom identique à de dures épreuves qui devaient précéder immédiatement l’apparition du Messie. Voir le livre des Jubilés, xxiii, 18-19 ; Hénoch, xcix, 4-7 ; c, 1-9 ; l’Apocalypse de Baruch, 27-29 ; Schœttgen, Nov. Testam. ex Talmud. illustr.., t. II, p. 550-552 ; Lagrange, Le Messianisme, p. 186-191.

[1026] Matth., xxiv, 9-14 ; Marc., xiii, 9-13 ; Luc., xxi, 12-19.

[1027] Matth., x, 17-22.

[1028] Annal., xv, 44 : Igilur primo correpti (Christiani) qui fatebantur ; deinde, indicio eorum, multitudo ingens.

[1029] Act., xx, 30 ; Rom., xvi, 17-18 ; Gal., i, 7-9 ; Col., ii, 17-18 ; I Tim., i, 6, 7, 20 ; vi, 3-5, 20-21 ; II Tim., ii, 18 ; iii, 6-8, II Petr., ii, 1-22 ; I Joan., ii, 18, 22-23, 26 ; iv, 1-3 ; II Joan., 7 ; etc.

[1030] Loc. cit.

[1031] Act., xxviii, 22. Les Juifs de Rome dirent à saint Paul, durant l’entrevue qu’ils eurent avec lui : « Tout ce que nous savons de cette secte, c’est qu’on s’oppose partout à elle ». Cf. Tertullien, Apolog., ii.

[1032] Dans la rédaction de saint Luc, la protection divine est marquée par une image très expressive : « Il ne périra pas un seul cheveu de votre tête (Luc., xxi, 18. Cf. xii, 7, et Matth., xii, 30).

[1033] Matth., xxiv, 15-22 ; Marc., xiii, 14-20 ; Luc., xxi, 20-24.

[1034] Dan., xii, 11 (cf. ix, 2 ; xi, 31). En hébreu : chiqqouls mHchömern. D’après les Septante et le grec de saint Matthieu : το βδέλυγμ, α της έρημώσεως (Vulg.,abominatio desolationis),

[1035] I Mach., i, 49-64 ; II Mach., vi, 2-9.

[1036] Dans le texte grec de saint Matthieu, nous lisons : έν τοπο> άγίω, sans article, « dans un lieu saint ». Saint Marc est encore plus vague en apparence : « (L’abomination)…) là où il ne faut pas ». Saint Luc a omis ce détail.

[1037] Josèphe, Antiquitates judaicæ, XII, vii, 7 ; De bello judaico, IV, vi, 3.

[1038] On trouve ce même avertissement dans la rédaction de saint Marc. Saint Luc l’a omis.

[1039] Eusèbe raconte, Historia Ecclesiastica, III, v, 3, que les chrétiens de Jérusalem et de Judée, dociles à cette recommandation, et avertis encore par une prophétie particulière, se retirèrent en Pérée, dans la ville de Pella, dès l’approche des armées romaines, et qu’ils y trouvèrent le salut.

[1040] Voir F. de Champagny, Rome et la Judée, 4e éd., t. II, xiv-xvii ; de Sauley, Les derniers jours de Jérusalem, 1866.

[1041] Tacite, Htst., V, xiii, 4. indique lo clii/Tre de 600000 morts.

[1042] Josèphe, De bello judaico, VI, ix, 3, etc. Saint Luc a ici (Luc., xxi, 23b-25) quelques lignes remarquables : « Il y aura une grande détresse dans ce pays, et de la colère contre ce peuple (les Juifs).Ils tomberont parle tranchant du glaive, et ils seront emmenés captifs dans toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les Gentils.

[1043] Matth., xxiv, 23-27 ; Marc., xiii, 21-23. Saint Luc a cité antérieurement des paroles semblables de Notre-Seigneur (Luc., xvii, 20-23.

[1044] Matth., xxiv, 5 ; Marc., xiii, 5-6 ; Luc., xxi, 8.

[1045] Matth., xxiv, 29-31 ; Marc., xiii, 24 ; Luc., xxi, 25-28.

[1046] Voir en particulier Is., xiii, 10 ; xiv, 18-19 ; xxxiv, 4 ; Ez., xxxii, 7 ; Joel, ii, 10, 28 ; Agg., ii, 21-23 ; etc.

[1047] II Petr., iii, 5-7. Voir aussi Apoc., xx, 21.

[1048] Entre autres , Catecheses, xv, 22 ; saint Jean Chrysostome, Homil. lxxii in Matth. De même saint Jérôme, saint Augustin, peut-être Origène.

[1049] L’Église l’a adopté dans sa liturgie : Hoc Signum crucis erit in cœlo, cum Dominus ad judicandum venerit.

[1050] Telle est la signification du verbe κόψονται (Vülg. ; "plangent), qui forme une allitération avec ό’ψοντα’ι, « ils verront ». Is., liii, 1-12 et Zach., xii, 10-14 signalent en particulier les remords des Juifs.

[1051] Dan., vii, 13-14.

[1052] I Cor., xv, 51-52 ; I Thess., iv, 15-17.

[1053] La génération juive d’alors, en tant que la prophétie concerne la ruine de Jérusalem ; le genre humain tout entier, en tant qu’elle regarde la fin du monde. Jésus récapitule ici tout ce qu’il a dit au sujet de ces deux grands événements.

[1054] Matth., xxiv, 32-35 ; Marc., xiii, 28-31 ; Luc., xxi, 29-33.

[1055] Matth., xxi, 18-22 et parallèles ; Luc., xiii, 6-9.

[1056] Cf. Cant., ii, 11-13.

[1057] Marc., xiii, 32. Matth., xxiv, 36, cite également cette parole du Christ, mais en omettant les mots ουδέ ό v\ôç, du moins d’après la plupart des documents les plus anciens.

[1058] Eph., iii, 10 ; I Petr., i, 12.

[1059] Voir t. I, p. 351-358.

[1060] Matth., xi, 27 ; Joan., i, 18 ; v, 20 ; xvi, 15 ; etc.

[1061] Act., i, 7.

[1062] Dans notre commentaire de l’évangile selon saint Marc, p. 188, nous citons quelques solutions des Pères et des théologiens à propos de ce problème.

[1063] Matth., xxiv, 37-39. Saint Luc a cité plus haut ces paroles, que Jésus a pu prononcer plusieurs fois (Luc., xiii, 26-27).

[1064] Matth., xxiv, 40-41. Cf. Luc., xvii, 35.

[1065] Sur ce trait voir t. II, p. 421.

[1066] Marc., xiii, 33.

[1067] Matth., xxiv, 42 - xxv, 30 ; Marc., xiii, 34-37 ; Luc., xxi, 34-36. Nous citerons à part le texte de saint Luc, qui s’écarte notablement des deux autres.

[1068] Matth., xxiv, 43-44.

[1069] Luc., xii, 42-46.

[1070] À la lettre, dans le grec : il l’écartèlera ; ou bien, il le coupera en deux. Les maîtres avaient droit de vie et de mort sur leurs esclaves.

[1071] Matth., xxiv, 45-51. Saint Marc se contente d’un résumé très court (Marc., xiii, 34-36), qui présente quelques variantes.

[1072] Matth., vii, 12 ; xiii, 42-50 ; xxii, 12.

[1073] Marc., xiii, 37.

[1074] Luc., xxi, 34-36.

[1075] Ou simplement des dix « jeunes filles », car l’idée de virginité n’est pas mise en relief dans le récit du Sauveur ; la pensée principale porte sur un autre point, la nécessité de la vigilance.

[1076] Matth., xxiv, 45.

[1077] Matth., xxv, 1-5.

[1078] Voir t. I, p. 139.

[1079] Matth., xxiv, 6-13.

[1080] On en possède des milliers d’échantillons. Voir notre Atlas archéologique de la Bible, pl. xviii, fig. 4-5, 8, 10, 14.

[1081] Il n’est pas question de la mariée dans la parabole, parce qu’elle n’aurait aucun rôle direct à y jouer. Les mots /. αϊ τής νύμφης, « et de l’épouse », ajoutés par divers manuscrits grecs et plusieurs versions anciennes (entre autres la Vulgate) après νυμφίου, sont regardés par les meilleurs critiques comme une addition fautive.

[1082] Matth., xxv, 14-15.

[1083] On l’évalue à 5560,90 F.

[1084] Matth., xxv, 16-18.

[1085] Matth., xxv, 19-30.

[1086] L’expression « Entre dans la joie de ton maître » marque ici un bonheur extrême, puisqu’il s’agit de participer à la joie du Seigneur lui-même.

[1087] Le texte grec emploie ce verbe (βαλεϊν).

[1088] Ils étaient en général de 1% par mois, de 12% par an. Voir , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 463-464.

[1089] Nous avons expliqué plus haut, à l’occasion des passages Matth., viii, 12, et de Matth., xiii, 42, l’expression « ténèbres extérieures », et le proverbe « On donnera à celui qui a… »

[1090] Matth., xxiv, 19. Omis le grec : μ. ετά πολύν νρόνβν (Viilg., ijosî multiwi temporis).

[1091] Cf. Matth., xxiv, 8 : « Tout cela, c’est le commencement des douleurs » ; Matth., xxiv, 14 : « Cet évangile sera prêché dans le monde entier », etc.

[1092] Luc., xix, 11-28. Voir p. 194-197.

[1093] Matth., xxv, 31-46.

[1094] Matth., xxiv, 30-31.

[1095] Matth., xxv, 31-33.

[1096] Matth., xvi, 28.

[1097] Cf. Gen., xlviii, 17 ; Ps., cix, 1 ; etc.

[1098] , Eclogæ, vi, 540-543.

[1099] , The Natural History of the Bible, p. 89-90.

[1100] Matth., xxv, 34-40.

[1101] Κληρονομήσατε (Vulg., possidete).

[1102] Fillion, Évangile selon saint Matthieu, p. 487.

[1103] Matth., xxii, 37-40.

[1104] Matth., xxv, 41-45.

[1105] Bossuet, Méditations sur l’évangile, Dernière semaine, 93e et 97e jour.