Ressources Catholiques Missel Romain

précédent


[755] Matth., xxi, 18-22 ; Marc., xi, 12-14, 20-24.

[756] Πρώι, lisons-nous en tête du récit de saint Matthieu. Ailleurs (Marc., i, 35), saint Marc emploie ce mot pour désigner la dernière « veille » de la nuit, qui allait de 3 à 6 heures du matin.

[757] Saint Matthieu : συν. ήν μίαν.

[758] Saint Marc, ει αρα (Vulg., si forte), « si peut-être ». Nuance délicate.

[759] Ei demum serins folium nascitur quam pomum. Pline, Hist. nat., XVI, xxvi, 49.

[760] , The Natural History of the Bible, p. 352 ; , The land and the Book, p. 349 ; le , Evangile selon saint Marc, p. 275.

[761] Le langage est d’une rare énergie, surtout dans le texte grec de saint Marc : μηκέ : ι ê σου εις τον αίωνα ουδείς καρπό ν φάϋηι.

[762] Voir l’Appendice V.

[763] Bossuet, Méditations sur l’évangile, dernière semaine, 20e jour.

[764] Page 106    .

[765] Cf. Rom., ix, 4-5.

[766] Voir les commentaires d’Origène, de saint Jean Chrysostome, de saint Hilaire, de saint Jérôme, du V. Bède, de Maldonat, du P. Knabenbauer, etc., sur ce passage de saint Matthieu.

[767] Cf. Matth., xxi, 26-44 ; xxii, 1-14 ; xxiii, xxiv, xxv et les passages parallèles de saint Marc et de saint Luc. Pendant la procession triomphale de la veille, Jésus avait déjà prophétisé clairement la ruine prochaine de Jérusalem et de l’État juif.

[768] Saint Marc., xi, 14, note expressément qu’elle attira leur attention. :

[769] Joan., ii, 13-22.

[770] Sur la diversité des deux faits, voir le t. II, p. 87 et l’Appendice VI. Si saint Jean d’une part, et les synoptiques, d’autre part, ne racontent qu’une seule expulsion des vendeurs, c’est pour éviter une répétition inutile.

[771] Saint Matthieu et saint Luc insèrent ce fait immédiatement après l’entrée triomphale, parce qu’il en fut la conséquence naturelle. Du reste, saint Luc passe sous silence la malédiction du figuier. Saint Marc continue de donner ici aux divers épisodes leur place chronologique.

[772] Pour les détails, nous renvoyons à la description plus développée du t. II, p. 83-84.

[773] On allait jusqu’à vendre une colombe au prix exorbitant d’un denier d’or. Cf. , Essai sur l’histoire et la géographie de la Palestine d'après les Thalmuds., p. 467.

[774] Reuss, Histoire évangélique…, p. 555-556.

[775] Is., lvi, 7 ; Jer., vii, 11.

[776] Marc., xi, 16 : « Il les enseignait ». L’imparfait de la durée.

[777] Bien des gens avaient dû prendre, à la légère, l’habitude de pénétrer, dans l’enclos sacré, par exemple par la porte qui donnait sur la vallée du Cédron, et d’en sortir par une autre porte s’ouvrant au sud ou à l’ouest de la cour des Gentils. On évitait ainsi un assez grand circuit. Aussi le Talmud trace-t-il une règle analogue à celle qu’imposait Notre-Seigneur. Bab. Jebam, 6, 2 : Quaenam est reverentia templi ? Ne quis eat in montent domus (c’est-à-dire dans la cour des Gentils) cum baculo suo et calceis suis, crumena sua… Non per illud viam faciat transitivam, nec facial locum spulationis. Cf. Megill., 27, 2.

[778] Sur le degré du caractère miraculeux qu’on doit attribuer à la double expulsion des vendeurs, voir Fillion, Les miracles de Notre-Seigneur Jésus-Christ, t. II, p. 316-319. Nous pensons qu’il y eut là tout au moins un prodige d’ordre moral, une victoire remarquable remportée sur des volontés hostiles.

[779] Matth., xxi, 12-13 ; Marc., xi, 15-17 ; Luc., xix, 45-46.

[780] Matth., xxi, 14-16.

[781] Act., iii, 2.

[782] Ils sont désignés dans le texte grec par le substantif παίδες. C’étaient donc des enfants d’un certain âge, et non pas des παιδία, « de petits enfants », comme en plusieurs circonstances antérieures. Cf. Matth., xiv, 2 ; xviii, 3.

[783] En tout cas, nous savons par l’exemple de Jésus lui-m£me (Luc., ii, 42), que les enfants juifs accompagnaient souvent leurs parents à Jérusalem, à l’occasion des grandes fêtes.

[784] Matth., xxi, 16 ; Marc., xi, 18 ; Luc., xix, 47-48. Les trois narrateurs insistent sur ce fait, avec des nuances intéressantes. Saint Marc et saint Luc se tiennent dans les généralités, saint Matthieu cite un fait spécial.

[785] Joan., xii, 19.

[786] Luc., xxi, 38.

[787] Luc., xxi, 48.

[788] , Æneidos, iv, 79 (pendent ex ore) ; , Heroides, i, 30 ; , Epodi, i, 105, etc.

[789] Le pronom est dédaigneux, comme en maint autre endroit.

[790] Au lieu des mots : « Vous avez tiré une louange », cités d’après la traduction des Septante, et mieux adaptés a la situation, le texte hébreu porte, avec une légère variante : « Vous avez établi une force ».

[791] Matth., xxi, 17 ; Marc., xi, 19 ; Luc., xxi, 37-38. Les écrits rabbiniques nous apprennent qu’à l’époque de la Pâque, de nombreux pèlerin », qui ne pouvaient trouver un gîte à Jérusalem, s’installaient pour la nuit sur la colline des Oliviers.

[792] Saint Matthieu : έΟαύμασαν (Vulg., mirali sunt, « ils s’étonnèrent »).

[793] Matth., xvii, 19, et Luc., xvii, 6.

[794] Matth., xxi, 21-22 ; Marc., xi, 22-26. La rédaction de saint Matthieu est très sommaire ici ; nous citons les paroles de Jésus d’après saint Marc

[795] Les Juifs prenaient habituellement cette attitude lorsqu’ils priaient. Cf. Matth., vi, 5 ; etc.

[796] La dernière phrase, omise par les meilleurs manuscrits grecs, aura sans doute été ajoutée tardivement. C’est un emprunt à Matth., vii, 15.

[797] Le P. Lagrange, L’évangile selon saint Marc, p. 281.

[798] Saint Paul fait allusion à cette promesse de Jésus, lorsqu’il écrit, I Cor., xiii, 2 : « Quand j’aurais toute la foi, pour transporter des montagnes… »

[799] Saint Marc et saint Luc en énumèrent les trois classes : les princes des prêtres. les scribes et les anciens. saibt Matthieu abrège et supprime ici les scribes. On suppose communément que le grand Conseil ne se présenta pas alors tout entier, mais qu’il se contenta d’envoyer à Jésus une délégation officielle.

[800] Le verbe έπεστηταν, employé par saint Luc, a d’ordinaire ce sens, et marque en même temps des intentions hostiles.

[801] Les trois narrateurs emploient ici le pronom ταΰτα (Vulg., 7ia’c).

[802] Joan., i, 9-28.

[803] Joan., iii, 2.

[804] Ίΐνα λόγον, d’après saint Matthieu et saint Marc (Vulg., viium sermonem unum verbum. Simplement λογον dans le troisième évangile.

[805] Jésus le désigne par la cérémonie qui lui donnait un caractère à part et qui en résumait le but et les effets : le baptême symbolique dont Jean avait reçu son surnom célèbre.

[806] Cf. Matth., iii, 11-12 ; Marc., i, 6-8 ; Luc., iii, 15-18 ; et surtout Joan., i, 25-27, 29-35 ; iii, 28-35.

[807] Saint Luc a cette variante intéressante, qui pourrait bien reproduire le texte primitif : « Tout le peuple nous lapidera ». Sous cette forme concrète, la peur des délégués n’était nullement imaginaire, car, chez les Juifs, la lapidation était le châtiment légal des délits religieux, et les foules ne se gênaient pas, à l’occasion, pour l’infliger spontanément et sommairement. Voir pour saint Étienne, Act., vii, 56-59, er,t, pour Jésus lui-même, Joan., x, 31.

[808] Matth., xxi, 23-27 ; Marc., xi, 27-33 ; Luc., xx, 1-8.

[809] Matth., xxv, 1-30.

[810] Voir t. II, p. 358-359.

[811] Notons, en passant, que, de toutes les paraboles du Sauveur, trois seulement nous ont été transmises de concert par tous les synoptiques : celle des vignerons perfides, celle du grain de sénevé, celle du levain.

[812] Matth., xxi, 28-32. Dans un certain nombre d’anciens manuscrits du texte grec, il y a une interversion déjà mentionnée par Origène, saint Jérôme et d’autres Pères. Le fils qui dit « Non » est placé le second. Voir Zahn, Das Evangelium des Matthäus ausgelegt, 2e éd., p. 618, note.

[813] Dans le grec : εγω κύριε. À la lettre : « Moi, Seigneur ! » C’est-à-dire ; comme traduit la Vulgate, J’y vais sans retard.

[814] L’expression « la voie de la justice » peut désigner soit la sainteté personnelle du précurseur, soit la direction toute parfaite qu’il donnait il ceux qu’il réussissait à convertir. Ce second sens paraît Être ici le meilleur.

[815] Saint Matthieu : « Écoutez une autre parabole ». Invitation qui retombait sur les délégués du sanhédrin. Saint Luc : « Il commença à exposer au peuple cette parabole ». Les deux indications se complètent mutuellement.

[816] Matth., xxi, 33-41 ; Marc., xii, 1-9 ; Luc., xx, 9-16.

[817] Is., v, 1-7.

[818] Des sangliers aussi, Ps., lxxix, 14.

[819] Le P. Lagrange, Évangile selon saint Marc, p. 285. Ί’πολ/, νιον, cuve inférieure, le lacus vinarius des Latins. La traduction de la Vulgate, torcular, n’est pas tout à fait exacte.

[820] Voir Fillion, Atlas archéologique de la Bible, pl. xxxvi, fig. 8.

[821] Cf. Deut., xxxii, 32 ; Ps., lxxix, 8-16 ; Is., v, 1-7 ; xvi, 10 ; xxvii, 1-71 ; Jer., ii, 21 ; Ez., xv, 1-6 ; xix, 10 ; Os., x, 1 ; etc.

[822] Gen., xlix, 11 ; Deut., viii, 8 ; xxviii, 30, 39 ; etc.

[823] Act., vii, 52.

[824] Jer., xxv, 3-7.

[825] Matth., xxiii, 37.

[826] Cf. III Reg., xix, 2 ; xxii, 24-27 ; IV Reg., vi, 31 ; II Par., xxiv, 31 ; etc.

[827] Nous laissons au lecteur le soin de faire par lui-même cette constatation détaillée, qui l’intéressera, mais qui nous entraînerait trop loin.

[828] Jeu de mots à la façon orientale.

[829] Ps., cxvii, 21-23.

[830] Is., viii, 14-15 ; Dan., ii, 34, 45.

[831] Act., iv, 11 ; Rom., ix, 34 ; I Petr., ii, 2.

[832] Matth., xxi, 45-46 ; Marc., xii, 12 ; Luc., xx, 19.

[833] Cette pause est indiquée dans le récit de saint Matthieu par une petite formule d’introduction : « Jésus, prenant la parole, parla de nouveau en paraboles, en disant…. Le pluriel έν « αραβολαΐ ; englobe aussi les deux paraboles qui précédent.

[834] Matth., xxii, 1-14.

[835] Luc., xiv, 16-24.

[836] Parmi eux, le grave Maldonat.

[837] Cf. Strack, Einleitung in den Thalmud, 2e éd., p. 78.

[838] Mais, en toute hypothèse, nous n’aurons pas longtemps à attendre ; tenons-nous donc prêts,

[839] Par conséquent, rien ne presse ; nous avons le temps d’aller au palais.

[840] P. Flebig, Die Gleichmnsreden Jesu in Lichte der rabbinischen Gleich-nisse, 1912, p. 18.

[841] Matth., ix, 15 ; Luc., xxii, 18, 30 ; Joan., iii, 29 ; II Cor., xi, 2 ; Eph., v, 32 ; Apoc., xix, 7 ; etc.

[842] Act., iv, 3 ; v, 18, 40 ; vii, 58 ; viii, 3 ; xii, 3 ; xiv, 5-19 ; xvi, 23 ; xvii, 5 ; xxi, 30 ; xxiii, 2.

[843] Matth., xxviii, 19.

[844] Voir notre commentaire de l’Evangile de saint Matthieu, p. 424.

[845] Marc., xii, 13 ; Luc., xx, 20, η de vigoureux coups de pinceau pour mettre en relief leur méchanceté : « Sans le perdre de vue, ils lui envoyèrent des gens apostés, qui feignirent d’être justes, pour le surprendre dans ses paroles ».

[846] Matth., xxii, 15-22 ; Marc., xii, 13-17 ; Luc., xv, 20-26.

[847] f F χ γ t δ i ύ<7ωτ ; ν (S. Matth.) ; ήγριύαηΐ’σνν (S. Marc) ; in-. XrfSiDvrai (S. Luc, ),

[848] « La voie de Dieu », qu’il enseigne en toute vérité représente l’ensemble des divins préceptes, qui formaient comme le chemin de la vertu.

[849] Le pseudo-Jérôme, dans la Catena D. Thomœ in Evang. Matthaei, in h. loc.

[850] Nous citons ces paroles d’après le texte grec de saint Marc.

[851] D’après la leçon la mieux garantie des textes grecs, chacun des évangélistes emploie un mot différent pour désigner le tribut en question. Matth., xi) vaov (Vulg., censum) ; S. ΜβΓΟ, έπίκεφάλαιον (Vulg., Iribulum). S. Luc. cpdpov (la Vulgate a encore Iribulum). Il s’agit très probablement du Iribulum capitis, ou cote personnelle, par opposition aux autres genres d’impôts.

[852] Voir t. I, p. 148-149.

[853] Act., v, 37 ; Josèphe, XVIII, i, 6.

[854] Les trois narrateurs notent ce fait 

[855] Saint Matthieu : το νόμισμα τοϋ xirçvffOi. (Vulg., numisma censusj. D’après saint Marc et saint Luc : δηνάριον (Vulg., denarium). Il est probable que Notre-Seigneur a employé la formule générale citée par le premier évangile. Elle convient mieux à la situation.

[856] Rappelons qu’il équivalait à environ 78 de nos centimes.

[857] Voir Madden, History <>/ Jewish Coinage, p. 245-248.

[858] Δοϋναι, άπόδοτε. Les deux expressions sont corrélatives.

[859] Rom., xiii, 1-7.

[860] Saint Marc emploie un verbe composé (έξεΟαύμαζυν), qui renforce l’idée.

[861] Matth., xvi, 1.

[862] Matth., xxii, 23-33 ; Marc., xii, 18-27 ; Luc., xx, 27-40.

[863] Josèphe, Antiquitates judaicæ, XVIII, i, 3-4 ; Meuschen, Novum Testam. ex Talmude illustratum, p. 107-110 ; , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 258-263 ; , Die Religion des Judentums…, p. 135, 175 ; etc.

[864] Deut., xxv, 5-6.

[865] C’est-à-dire en dehors de la famille.

[866] Du mot latin levir, beau-frère.

[867] Ruth., iii, 9-13.

[868] Deut., xxv, 7-10 ; Ruth., iv, 1-11.

[869] Tob., vi, 14.

[870] Divers rabbins l’avaient posée en réalité, et ils l’avaient tranchée en disant qu’en ce cas, la femme appartiendra dans l’autre vie au premier des deux maris. Sohar Gen., xxiv, 96.

[871] Ce second trait s’applique aux femmes, qui, dans les contrées orientales, n’ont qu’un rôle passif pour la conclusion de leur mariage, leurs parents choisissant ou acceptant pour elles leur futur mari.

[872] Talmud, ou traité Berachoth, 17, contient une réflexion analogue, en excellents termes : « Dans le monde futur, on ne mange ni on ne boit, on ne se multiplie point par le mariage, il n’y a plus de contrat d’achat et de vente… ; mais les justes sont assis, ils ont des couronnes sur leurs têtes, et ils jouissent de la splendeur de la divinité ».

[873] Act., xxiii, 8.

[874] Ex., iii, 6 ; passage ou il est question du buisson ardent.

[875] Comment, in Matth., xxii, 31-32.

[876] Entre autres, Is., xxvi, 19 ; Dan., xii, 2.

[877] Aux temps anciens, on expliquait assez généralement ce choix du Sauveur, en disant que les sadducéens ne recevaient que le Pentateuque comme partie canonique de la Bible. Cf. Origène, Contra Celsum, i, 49 ; Comm. in Matth., xvii, 35-36 ; Jérôme, loc. cit., etc. Mais le fait ne paraît pas absolument démontré. Voir , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, 3e éd., t. II, p. 311-412.

[878] Gen., xxvi, 14 ; xxviii, 13.

[879] Ex., iii, 6, 15, 16 ; iv, 5.

[880] Ps., xv, 8-11 ; xlviii, 15-16 ; lxxii, 25-28.

[881] ΈξίπΛησσοντο : autre expression vigoureuse de saint Matthieu.

[882] Luc., xx, 39.

[883] Matth., xxii, 34-40 ; Marc., xii, 28-34. Saint Marc est de beaucoup le plus complet. Saint Luc passe ce fait sous silence, parce qu’il en a raconté précédemment (Luc., x, 25-28) un autre du même genre.

[884] D’après saint Matthieu : Quel commandement « est grand dans la loi ? » À la lettre, d’après saint Marc. : « Quel est le commandement le premier de toutes choses ? »

[885] 1 Ιοία ι, donc, quale, plutôt que quod de la Vulgate.

[886] Talmud, Makkoth, 24, a. On avait remarqué que le nombre des premières équivalait à celui des jours de l’année commune, et celui des secondes a la totalité des membres du corps humain. Voir , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 267-268.

[887] Debarim Rabba, vi, sur le texte Deut., xxii, 6.

[888] Josèphe y fait allusion, Antiquitates judaicæ, IV, viii, 13.

[889] Dans son entier, le Chema se compose de trois passages du Pentateuque : Deut., vi, 4-9 ; xi, 13-21 ; Num., xv, 37-41. Voir Blau, Origine et histoire de la lecture du Schema…, dans la Revue des études juives, t. XXXI, 1895, p. 179-201 ; , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, 3e éd., p. 459-460.

[890] Deut., vi, 5.

[891] Dans ce même livre, Moïse insiste fréquemment sur la nécessité, pour tout Israélite digne de ce nom, de mêler l’amour de Dieu à tous ses actes, et d’en faire le mobile de toute sa conduite. Cf. Deut., x, 12 ; xi, 1, 13, 22 ; xiii, 3 ; xix, 9 ; xxx, 6, 16, 20. C’est le premier et le plus essentiel des devoirs religieux. Mais le judaïsme le plus récent avait trop oublié cette recommandation.

[892] Lev., xix, 18.

[893] Luc., x, 29-37.

[894] Rom., xiii, 10.

[895] Cf. Luc., x, 27.

[896] I Reg., xv, 22 ; Prov., xxi, 3 ; Ps., xxxix, 7-9 ; Is., i, 11 ; Os., vi, 6, et surtout le Ps. xlix, qui développe magnifiquement cette idée.

[897] Matth., xxii, 46 ; Marc., xii, 34b ; Luc., xx, 40.

[898] Matth., xxii, 41-46 ; Marc., xii, 35-37 ; Luc., xx, 41-44. Saint Matthieu est ici le plus complet.

[899] Voir le t. I, p. 284-207 et l’Appendice VII de ce tome III.

[900] C’est-à-dire en vertu d’une inspiration surnaturelle. Ce trait est important, car il attribue à la parole de David le caractère d’une vérité infaillible.

[901] Les évangélistes le citent à leur tour d’après la traduction des Septante, avec cette légère différence que nous lisons, dans plusieurs manuscrits du second évangile, ύποκάτω, « dessous », au lieu de ύποπςδιον, « escabeau ».

[902] Ps., cix (hébr., cx), 1.

[903] Act., ii, 34-35 ; I Cor., xv, 25 ; Hebr., i, 13 ; v, 6 ; vii, 17-21 ; x, 13 ; etc. i’Ius lard, comme le dit Jérôme, Commentarium in Matthæum, in h. loc., les Juifs, pour échapper à l’embarras que ce texte leur créait dans les discussions avec les chrétiens, renoncèrent à l’appliquer à David, D’après eux, c’est à Abraham que Dieu aurait dit : « Assieds-toi a ma droite ». Justin, Dialogus cum Tryphone, 33-34. Tertullien, Adversus Marcionem, v, 9, avait signalé longtemps auparavant une échappatoire juive du même genre : le « Seigneur » en question aurait été le roi Ézéchias.

[904] Cf.  (rabbin juif devenu chrétien), The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 405, 717-718.

[905] Par exemple, le Ps. ii, Is., ix, Dan., iii.

[906] Lagrange, L’évangile de saint Marc, p. 303.

[907] Joan., vii, 46.

[908] Comment. n1. in Matth., in h. loc.

[909] Matth., xxiii, 1-39 ; Marc., xii, 38-40 ; Luc., xx, 45-47.

[910] Luc., xi, 37-52. Voir p. 89-93.

suivant