[202] On lit dans le grec, d’après la leçon la plus probable : Την αρχήν i’r. i και λαλώ ύμ-i’v.
[203] Voir , Évangile selon saint Jean, p. 175-176 ; , Das Evangelium des Johannes ausgelegt, p. 405-407.
[204] D’après saint Jean Chrysostome, Hom., in h. loc. : « À quoi bon vous parler, puisque vous refusez tout à fait de me croire ? »
[205] D’après le grec : « Ils ne connurent pas qu’il leur parlait du Père ».
[206] Joan., iii, 14-15.
[207] Joan., viii, 28-29.
[208] Joan., viii, 31-32.
[209] Joan., viii, 33.
[210] Joan., ii, 22-25.
[211] Schabbath, 67, a.
[212] Ant., XVIII, i, 6.
[213] Joan., viii, 34-38.
[214] Par allusion, sans doute, à Isaac et à Ismael. Cf. Gen., xxi, 10-21 ; Gal., iv, 22-31.
[215] Joan., viii, 39-41.
[216] Entre autres, Deut., xxxii, 6, et Is., lxiv, 8.
[217] Joan., viii, 42-46a.
[218] Apoc., xii, 7-9 ; xx, 2-3.
[219] Gen., iii, 1-8 ; Sap., ii, 23-24 ; Rom., v, 12-14.
[220] Joan., vii, 2.
[221] Joan., viii, 49-50.
[222] Joan., viii, 51-53.
[223] Joan., viii, 54-56.
[224] Gen., xii, 3 ; xviii, 18 ; xxii, 18 ; etc.
[225] Détail intéressant à noter : le Targum de Jérusalem (in Gen. xv) et les écrits rabbiniques supposent qu’Abraham eut des visions qui lui manifestèrent l’avenir entier de ses descendants, y compris celui du Messie. Cf. , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 535-536 ; , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 176.
[226] Hebr., xi, 13-16.
[227] Voir le t. II, p. 10, note 2.
[228] Tractât, in Joan., h. Ioc.
[229] Έγώ ειμί (Vulg., ego swn).
[230] Ex., iii, 14 : « Je suis celui qui suis ».
[231] Lev., xxiv, 16.
[232] Tanquam homo a lapidibus fugit. Tractat, in Joan., in h. loc.
[233] Cf. Act., iii, 2, 10.
[234] Gen., iii, 16-19.
[235] Ex., xx, 5 ; xxxiv, 7 ; Deut., v, 9. Cf. Tob., iii, 3-4 ; Thren., v, 7.
[236] Le problème des souffrances du juste sert de sujet à plusieurs psaumes. Voir en particulier les Ps. xxxvi et lxxii.
[237] Matth., ix, 2 ; Joan., v, 14.
[238] Jer., xxxi, 29-30 ; Ez., xviii, 2-32.
[239] Act., xxviii, 4.
[240] Talmud, Bereschith Rabba, xxxiv, 12.
[241] Si la, leçon ημάς, « nous », du texte grec, au lieu de ϊμ, ε (Vulg., me), « moi » (Joan., ix, 4) est authentique, Jésus aura aimablement associé ses disciples à son travail pour Dieu.
[242] Cf. Joan., viii, 12.
[243] Marc., viii, 23.
[244] Gen., ii, 7 ; Prudence, Apoth., 689-695 ; saint Jean Chrysost., Hom. in Matth., in h. loc., etc.
[245] ’Απεσταλμένος, Vulg., missus. Ailleurs aussi (Joan., i, 38, 41 ; xi, 16) saint Jean traduit certains mots hébreux.
[246] Joan., iii, 17 ; iv, 34 ; v, 24, 30, 37 ; vi, 29, 38, 39, 44, 57 ; vii, 16, 18, 28, 29, 33 ; viii, 16, 18, 26, 29, 42 ; ix, 4.
[247] Is., viii, 6. Il la nomme en hébreu Schiloah. Néhémie, iii, 15, lui donne le nom légèrement modifié de Sdiélah. Les Septante et les autres traducteurs grecs rappellent Σιλίοάμ, comme le fait ici saint Jean (cf. Luc., xiii, 4). Josèphe emploie en outre les dénominations de SiXïocé et de £}ιλωά :ς Le nom arabe actuel est Silouân.
[248] Ils la regardaient comme très efficace pour effacer les souillures légales. C’est à cela que fait allusion un dicton populaire, qui disait ironiquement : « Quand même un tel se laverait dans les eaux de Siloé…, il n’arriverait pas à se purifier ». Voir , La Géographie du Talmud, p. 145. Nous avons vu quel rôle important jouait l’eau de la piscine pendant la fête des Tabernacles (p. 46).
[249] De bello judaico, V, iv, 1. Voir aussi II, xvi, 2 ; V, vi, 2 et xii, 2 ; VI, viii, 5.
[250] Comment, in Matth., x.
[251] , Atlas géographique de la Bible, pl. xiv et xv.
[252] Cf. II Par., xxxii, 30 ; Eccli., xlviii, 17. Voir Clermont-Ganneau, Les tombeaux de David et des rois de Juda, et le tunnel aqueduc de Siloé, 1897.
[253] , De bello judaico, V, iv, 1.
[254] , La Palestine…, 2e éd., p. 201-202.
[255] L’évangéliste décrit les trois faits dramatiquement, en trois petites propositions rapides : « Il alla, il se lava et il revint voyant ».
[256] Tholuck, Commentar zum Evangelium Johannis, 5e éd., p. 191. Voir , Les Livres saints et la critique rationaliste, 5e éd., t. I, p. 57-61.
[257] Joan., ix, 8-12.
[258] Card. , Mélanges religieux, scientifiques et littéraires, trad. franc., p. 108.
[259] Joan., ix, 13-34.
[260] Joan., v, 1-9.
[261] , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 567-568.
[262] Joan., vii, 11-12, 31, 40-44.
[263] Joan., iv, 19.
[264] Joan., ix, 18-21.
[265] Sur ce châtiment, voir , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, 4e éd., t. II, p. 507, 543-544.
[266] Cette formule est employée au livre de Josué (Jos., vii, 19), comme moyen de faire parler un accusé récalcitrant.
[267] Dans plusieurs manuscrits grecs, on lit « Fils de l’homme », au lieu de « Fils de Dieu ». Mais cette dernière leçon est beaucoup mieux garantie, sans compter que le titre Fils de l’homme n’aurait guère été compris par le mendiant.
[268] Joan., ix, 30-33.
[269] Joan., ix, 35-38.
[270] Heltmtüller, Die Schriften des N. T., t. II, 2e partie, p. 260.
[271] Ici, comme aux autres passages du quatrième évangile où il est employé (cf. Joan., iv, 20-23 ; xii, 20), le verbe προσκυνεϊν désigne un culte d’adoration proprement dite.
[272] Joan., ix, 39-41.
[273] Cf. Joan., vii, 49.
[274] Ps., xxii, 1-4 ; lxxiii, 1 ; lxxvii, 52 ; lxxviii, 13 ; lxxix, 2 ; xciv, 7 ; xcix, 3 ; Is., xi, 11 ; Jer., xxxviii, 10 ; Ez., xxxiv, 11-6.
[275] Jer., xxiii, 1-4 ; Ez., xxxiv, 1-10 ; Zach., xi, 4-9.
[276] Cf. , The land of the Book, p. 201-203 ; , Atlas archéologique de la Bible, pl. xxx, fig. 6.
[277] Matth., ix, 36 ; xxv, 32 ; xxviii, 30 ; Marc., vi, 34 ; xiv, 27 ; Luc., xv, 1-7.
[278] I Petr., ii, 25 ; v, 4.
[279] Hebr., xiii, 20.
[280] Apoc., ii, 27 ; xii, 5 ; xix, 15, d’après le texte grec.
[281] Epist. Barnabie, v, 12 ; S. Clément, Epist. I ad Cor., xvi, 1 ; xliv, 3 ; liv, 2 ; lvii, 2.
[282] F. X. Kraus, Real-Encyklopädie der chiristlich. Alterthümer, t. II, p. 588-594.
[283] Joan., x, 1-5.
[284] Dans le texte grec, αύ/. r (Vulg., ovile).
[285] ΙΙαροιμία (Vulg., proverbiiim). À la lettre : une chose qui se trouve « à côté du chemin » ; par conséquent, ici, un langage figuré, symbolique. Cf. Joan., xvi, 25, 29 ; II Petr., ii, 22.
[286] Cf. Théocrite, ii, 101 ; iv, 46 ; Longin, Pastoralia, iv, 26, 38, 78.
[287] Une liste de ces noms, certainement incomplète, fournie par les troupeaux des environs de Jérusalem, en contient Jusqu’à quarante. Voir Fonck, Pie Parabeln, p. 859.
[288] J. L. Porter, cité par L. Abbott, An illustrated Commentary on the Gospel according to St. John, 1879, in h. loc. - Citons encore cet autre fait d’expérience : En Orient, le berger rappelle de temps en temps aux brebis sa présence, en poussant un cri aigu. Elles connaissent sa voix et le suivent ; mais, si un étranger pousse ce même cri, elles s’arrêtent net et lèvent la tête avec alarme. Si ce cri est répété, elles se retournent et prennent la fuite, car elles ne connaissent pas la voix d’un étranger. Cela n’est pas un ornement dans l’allégorie ; c’est un fait ». , The land of the Book, p. 205.
[289] Joan., x, 11-15.
[290] Joan., x, 7-10.
[291] Telle est la vraie traduction du grec ποίμνη.
[292] Joan., vii, 40-43 ; ix, 16.
[293] Jusqu’à cinq fois dans le court espace des versets 11-18.
[294] Joan., x, 17-18.
[295] Il insistera encore sur ce point, au moment de son arrestation à Gethsémani (Matth., xxvi, 53-54).
[296] Joan., vii, 40-43 ; ix, 16.
[297] Saint Matthieu et saint Marc ne viendront que tardivement, d’abord seuls (Matth., xix, 1-12 ; Marc., x, 1-12), puis unis à saint Luc (Matth., xix, 13 - xx, 16 ; Marc., x, 13-31 ; Luc., xviii, 15-30), nous renseigner sur les derniers incidents de cette période.
[298] Luc., xi, 1.
[299] Tome I, p. 420.
[300] La Palestine, par des professeurs de Notre-Dame de France a Jérusalem, 2e éd., p. 210. Voir aussi , Syrie, Palestine…, p. 314-315.
[301] Luc., x, 38-42.
[302] Quelques manuscrits grecs, relativement récents et qui put peu d’autorité, ont complété, ici le texte de saint Luc par celui de saint Matthieu. Ce sont des additions apocryphes, sans valeur.
[303] Matth., vi, 9-13.
[304] Luc., xi, 2-4.
[305] F. X. Kraus, Real-Encyklopadie der christi. Alterthümer, t. I, p. 562.
[306] Luc., xi, 5-8.
[307] Le texte grec emploie le diminutif παιδία.
[308] Άναιδβίο (Vulg., improbitqs). le manque de αίΒοκ, de « pudeur ».
[309] Luc., xi, 9-10. Cette parole fait également partie du Sermon sur la montagne. Cf. Matth., vii, 7-8.
[310] Matth., v, 28, 32, 34, 39, 44.
[311] Luc., xi, 11-13. Cf. Matth., vii, 9-11, où l’on trouve les mêmes pensées, un peu plus abrégées.
[312] , Atlas d’histoire naturelle de la Bible, pl. xlv, fig. 7 et 10 ; pl. lxii, fig. 4 ; pl. lxvii, fig. 4.
[313] Cf. , Hist. nat., x, 25 ; Bochart, Hierozoicon, t. II, p. 641.
[314] D’après le texte grec, άριστήσ^ (Vulg., prämieret), il s’agit du repas de midi, ou du grand déjeuner.
[315] Voir le t. II, p. 454-456.
[316] Luc., xi, 39-41.
[317] Marc., vii, 3-4.
[318] Luc., xvi, 14.
[319] Tob., iv, 11-12 ; Dan., iv, 24 ; I Petr., iv, 8 ; etc.
[320] Luc., xi, 42-44.
[321] Lev., xxvii, 30-33 ; etc.
[322] C’est la Ruta graveolens de Linné, plante de la famille des Balsaminacées. Sa tige atteint de 6 à 9 décimètres de hauteur. Ses feuilles glauques dégagent une odeur forte et repoussante ; ses fleurs sont d’un beau jaune, en corymbe. Elle était tenue en grande estime par les anciens, qui l’employaient comme assaisonnement et comme remède. Cf. Pline, Hist. nat., xix, 8 ; Fr. Hamilton, La botanique de la Bible, p. 102-103 ; , Atlas d’histoire naturelle de la Bible, pl. xxxvii, fig. 2 et 5.
[323] Num., xix, 17.
[324] Cf. Matth., xxiii, 27-28.
[325] Luc., xi, 45-52.
[326] Luc., xx, 45-47. Saint Marc se contente aussi d’une indication sommaire,
[327] Tome I, p. 171-175.
[328] II Par., xxiv, 20-22.
[329] Telle est la leçon du texte grec : εξελθόντος αύτοϋ, « comme il sortait ». Moins bien, d’après la Vulgate : « Comme il leur disait ces choses ».
[330] Matth., xxiii, 1-36 ; Marc., xii, 38-40.
[331] Luc., xx, 45-47. Saint Marc se contente aussi d’une indication sommaire.
[332] Luc., xii, 1.
[333] Cf. Marc., i, 33 ; ii, 2 ; iii, 9 ; vi, 34.
[334] Luc., xii, 1-3.
[335] Matth., xvi, 6 ; Marc., vi, 15.
[336] Luc., xii, 4-7.
[337] Matth., x, 28-31.
[338] « Cinq passereaux pour deux as ». Matth., x, 29, Jésus avait dit : « Deux passereaux pour un as », c’est-à-dire pour six centimes environ. Quand l’acheteur prend une quantité plus considérable de marchandise, le vendeur fait une petite concession.
[339] Luc., xii, 8-12.
[340] Cf. Matth., x, 32-33.
[341] Matth., xii, 31-32 ; Marc., iii, 29, 30.
[342] Matth., x, 19-20. Voir aussi Marc., xiii, 11 ; Luc., xxi, 14-15.
[343] Deut., xxi, 17 ; Seiden, De succession, in bona, v, 6 ; Benzinger, Lehrbuch der hebr. Archäologie, t. I, p. 348-349 ; P. Schegg, Biblische Archäologie, t. II, p. 651-652.
[344] La première de ces expressions désigne le juge chargé de dirimer la question de droit ; la seconde, l’agent qui devait faire le partage des biens, conformément à la sentence du juge.
[345] Le mot grec πλεονεξία est très significatif. Il marque l’ardent désir de posséder toujours davantage, plutôt que l’avarice sordide.
[346] Luc., xii, 16-21.
[347] Dans le texte grec surtout, où la quintuple répétition du pronom μου (Vttlg. meo. v, mca, mihi) est très frappante.
[348] Comp. Luc., xii, 22-34, et Matth., vi, 19-33.
[349] Luc., xii, 22-32.
[350] Matth., vi, 19-21.
[351] Comparez Luc., xii, 39-40, 42-46, et Matth., xxiv, 42-50.
[352] Luc., xii, 35-38.
[353] Sur les « veilles » nocturnes chez les Juifs d’alors, voir le t. II, p. 431.
[354] Cf. Luc., xvii, 7-10.
[355] Luc., xii, 39-40.
[356] Luc., xii, 41.
[357] Chez les anciens, il arrivait souvent qu’au lieu de distribuer chaque jour aux esclaves la ration de blé avec laquelle ils faisaient leur, pain, on la leur donnait pour une semaine ou pour tout un mois. Cf. , Epistulae, xiv, 40.
[358] Luc., xii, 42-48.
[359] Διχοτομήσει (Vulg., dividet). Les maîtres avalent alors le droit de vie et de mort sur leurs esclaves.
[360] Marc., x, 38-39.
[361] Dans le grec, συνέχομαι (Vulg., coarctor).
[362] , Évangile selon saint Luc, p. 249.
[363] Luc., xii, 51-53. Nous avons déjà rencontré ces lignes dans le premier évangile (Matth., x, 34-35). Ici l’expression est dramatisée.
[364] Luc., xii, 54-59.
[365] Matth., xvi, 1-4.
[366] Matth., v, 25-26.
[367] Dans le texte grec, au mot « obole », correspond le substantif λεπτόν (Vulg., minutum), qui équivalait à la moitié d’un quadrans romain, par conséquent à la huitième partie d’un as, c’est-à-dire à la huitième partie de 6 centimes. Au passage parallèle Matth., v, 26, on lit quadrans.
[368] Voir le t. I, p. 109, 131-132.
[369] Cf. , Antiquitates judaicæ, XVII, ix, 3 ; XVIII, iii, 1 ; De bello judaico, II, iii, 3 et ix, 4 ; V, i, 5.
[370] De bello judaico, V, iv, 2 ; v, 8 ; , Atlas géographique de la Bible, pl. xv ; Atlas archéologique de la Bible, p. 120, pl. xcvii, fig. 1-2.
[371] Voir ce qui a été dit sur ce point à l’occasion de l’aveugle-né, p. 66-67.
[372] Luc., xiii, 2-3.
[373] Tel est le sens exact du verbe μετανοήτε (Vulg., pœnitentiam egerilis).
[374] Josèphe, De bello judaico, V, i, 3.
[375] Luc., xiii, 6-9.
[376] Cant., ii, 13 ; Pline, Hist. nat., xii, 18. De là l’expression fréquente dans les saints Livres : « se reposer sous sa vigne et son figuier ».
[377] Matth., xxi, 18-19 ; Marc., xi, 12-14.
[378] Luc., xiii, 10-17.
[379] C’est ce que marque le narrateur par l’emploi dé l’imparfait ;
[380] ΆγΑνάΑτών (Vulg., indiflnatlx).
[381] Farrar, Life ojf J’iHs, 23e ed., t. II ; p. 115.
[382] Luc., xiv, 5.
[383] Erubin, 20, 2.