[384] Διεπορεύετο : à la lettre, « il allait à travers » ; par conséquent, à petites journées, s’arrêtant souvent pour prêcher l’évangile.
[385] Plumptre, New Testament Commentary for english Readers, edited by EUicoit, t. I, p. 308.
[386] IV Esdras, viii, 1.
[387] IV Esdras, ix, 15-16.
[388] Le verbe grec άγωνίζεσΟε (Vulg., conlendile) est très énergique. Il suppose de violents efforts, une lutte vigoureuse pour surmonter les obstacles.
[389] Matth., vii, 13-14.
[390] Luc., xiii, 25-30.
[391] Matth., vii, 21-23.
[392] Matth., viii, 11-12.
[393] Indépendamment de ce passage de saint Luc, on le trouve deux autres fois dans le premier et dans le second évangile (Matth., xix, 30, et xx, 16 ; Marc., ix, 31).
[394] Luc., xiii, 31-33.
[395] Ici comme dans une circonstance antérieure (Matth., xi, 4-5 ; Luc., vii, 22), Jésus mentionne l’expulsion des démons et la guérison des malades comme des signes divins de sa dignité messianique.
[396] À la lettre : à « manger du pain ». Hébraïsme assez fréquent, que nous avons déjà rencontré. Cf. II Reg., ix, 7, 10 ; IV Reg., iv, 8 ; Luc., vii, 35 ; etc.
[397] Luc., xi, 37-54.
[398] Tob., ii, 5 ; Neh., viii, 9-12, etc.
[399] La formule grecque est caractéristique : « ils étaient observant… »
[400] Luc., vii, 37-38.
[401] Rappelons ici que Notre-Seigneur a guéri sept malades ou infirmes le jour du sabbat : le démoniaque de Capharnaüm (Marc., i, 21-25 ; Luc., iv, 31-35) ; la belle-mère de saint Pierre (Matth., viii, 14-15 ; Marc., i, 30-31 ; Luc., iv, 38-39) ; le paralytique de Béthesda (Joan., v, 5-10) ; l’homme à la main desséchée (Matth., xii, 10-13 ; Marc., iii, 1-5 ; Luc., vii, 6-10) ; l’aveugle-né (Joan., ix, 1-14) ; la femme infirme (Luc., xiii, 10-12), et l’homme hydropique.
[402] Luc., xiii, 15. Cf. Matth., xii, 11-12.
[403] Cette leçon est beaucoup mieux garantie que celle de la Vulgate, où nous lisons « son âne ».
[404] La même étroitesse de vues et de conduite règne encore aujourd’hui, sous ce rapport, chez de nombreux Juifs contemporains. Voir , Le judaïsme, esquisse des mœurs juives, p. 170-195.
[405] Sur ce Irait de son caractère voir le t. I, p. 365-367.
[406] Cf. , Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, in h. loc.
[407] Tome I, p. 123, note.
[408] Eccli., xv, 5.
[409] Cf. Matth., xxiii, 6 ; Marc., xii, 39 ; Luc., xx, 46.
[410] Luc., xiv, 8-11.
[411] Les évangélistes la citent par trois fois, à des occasions différentes. Cf. Matth., xxiii, 12 ; Luc., xviii, 14.
[412] Luc., xiv, 12-14.
[413] Cf. Deut., xii, 5-12 ; xiv, 28-29 ; xv, 11 ; xxvi, 11-13 ; Neh., viii, 10. Platon a écrit cette belle parole (Phæd., 233) : « À nos fêtes, nous devons inviter, non pas nos amis, mais les pauvres et les misérables. S’ils ne peuvent nous récompenser, ils appelleront par leurs vœux des bénédictions sur nous ».
[414] Littéralement, comme plus haut, « celui qui mangera du pain ».
[415] Cf. Luc., xiii, 29.
[416] Sans violence, bien entendu, mais par la voie de la persuasion.
[417] Luc., xiv, 15-24.
[418] Voir , The land of the Book, p. 125 ; , Eastern Customs in Bible Lands, p. 82.
[419] Pline, Hist. nat., X, xxxvi, 89 ; Suétone, Culiyula, 39 ; etc.
[420] Matth., vi, 24 ; x, 35 et 38 ; xvi, 24 ; Marc., viii, 34 ; Luc., ix, 23.
[421] Luc., xiv, 28-30.
[422] Luc., xiv, 31-33.
[423] Catena D. Thomæ, in h. loc.
[424] Luc., xiv, 34-35.
[425] Hist. nat., XXXI, ix, 45.
[426] Cf. Matth., v, 13 ; Marc., ix, 50.
[427] À la lettre, dans le texte grec et dans la Vulgate : « Ils étaient s’approchant » ; tournure qui marque un fait habituel, sans cesse renouvelé. Le grec ajoute, d’une manière hyperbolique, l’adjectif « tous ».
[428] Conc. Trident., Sess. vi, cap. 4-6.
[429] « Autres notions générales, qui ne sont pas dénuées d’intérêt. 1° Les chiffres cités dans les trois paraboles sont arrangés d’après une gradation descendante (un sur cent, un sur dix, un sur deux). Mais la gradation est véritablement ascendante, si l’on envisage avant tout l’idée exprimée, car la perte d’une brebis sur cent est moindre que celle d’une drachme sur dix, et ces deux pertes sont loin d’équivaloir à celle d’un fils tendrement aimé. 2° La culpabilité paraît suivre le même mouvement ascensionnel. Il y a le péché d’ignorance, figuré par la brebis insensée qui s’échappe du bercail ; il y a le péché plus considérable dont la pièce de monnaie est l’emblème, car elle représente, au dire des Pères, l’âme humaine marquée à l’effigie divine et sachant qu’elle appartient à Dieu ; il y a enfin le péché tout à fait volontaire du prodigue, que rien ne saurait excuser ». , Évangile selon saint Luc, p. 277.
[430] Matth., xviii, 12-14.
[431] Luc., xv, 4-7.
[432] Il est a peine besoin de noter que le langage du Sauveur redevient hyperbolique et paradoxal, lorsqu’il prête à Dieu une joie plus grande pour le retour sincère d’un seul pécheur, que pour la persévérance fidèle de quatre-vingt-dix-neuf justes. C’est une manière orientale de dire que ce retour cause à Dieu une joie immense. Voir saint Grégoire, Hom. xxxiv in Evang. ; saint Bernard, In cantic, serm. xxix.
[433] Ex., iii, 1.
[434] , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 257.
[435] Luc., xv, 8-10.
[436] Elle équivalait à peu près au denier romain, et au quart du sicle Juif.
[437] Il était nécessaire d’allumer la lampe en plein jour, non seulement pour chercher sous les meubles, mais parce que les maisons des pauvres sont dépourvues de fenêtres en Palestine, et ne reçoivent la lumière extérieure que par la porte ouverte.
[438] Luc., xv, 11-32. Il serait plus exact de dire le « Fils prodigue », car le héros de la parabole n’était plus un enfant. Mais nous nous conformons à l’usage reçu.
[439] Trench, Notes on the Parables, 11e éd., p. 384 ; Farrar, I. ije o/ Christ, 23e éd., t. II, p. 134-135.
[440] , Commentaire sur l’évangile de saint Luc, 2e éd., t. II, p. 189.
[441] Ζών άσώτως (Vulg., vivendo luxuriöse) ; c’est-à-dire à la manière d’un άσωτος, d’un prodigue, d’un débauché.
[442] Il s’agit, selon toute vraisemblance, des fruits du caroubier (la Ceratonia siliqua des botanistes), arbre cultivé dans toute la Syrie, en Égypte, et aussi en Italie et en Espagne. Les Grecs donnaient à ces gousses le nom de κεράτια (c’est le mot employé ici par saint Luc), parce qu’elles sont pour la plupart recourbées en forme de « cornes ». Leur longueur dépasse habituellement 10 cm. Elles contiennent une pulpe blanchâtre, au goût fade, légèrement sucré. Les Orientaux les utilisent encore de nos jours pour engraisser leur bétail. Elles rendent quelques services en pharmacie.
[443] Luc., xv, 17-25.
[444] Telle est la traduction littérale du verbe κατίφίλησεν, l’équivalent du latin exosculatus est.
[445] Musée chrétien, p. 140 bis.
[446] La musique et la danse étaient fréquemment associées aux grands festins chez les Orientaux, et en général chez les peuples anciens. Cf. Is., v, 12 ; Am., vi, 5 ; Matth., xiv, 6 ; Suétone, Caligula, 37 ; , Ars poetica, 374 ; etc. Elles étaient exécutées par des musiciens et des danseuses à gages, retenus pour la circonstance.
[447] Luc., xv, 25-32.
[448] L’évangéliste le note expressément (Luc., xvi, 1a).
[449] Luc., xvi, 1b-2.
[450] Dans le grec, il porte le nom α’οΐχονόμο :. Celui de villicus, que lui donne la Vulgate, convient moins bien ici, car il s’agit d’un personnage supérieur à celui qui est également nommé « économe » un peu plus haut (Luc., xii, 42). Ce dernier n’était qu’un esclave supérieur ; le nôtre est un procurator muni de très amples pouvoirs.
[451] Il dit : φονιίιΐ’ίίί (Vulg., prudenter), c’est-à-dire d’une manière intelligente. La moralité de l’acte n’est pas en cause ici.
[452] Nous le retrouverons plus tard encore sur ses lèvres, Joan., xii, 36 ; saint Paul l’emploiera également, Eph., v, 8, et I Thess., v, 5.
[453] Luc., xvi, 8b.
[454] Luc., xvi, 9-13.
[455] Le nom de Mammon a déjà été donné par Notre-Seigneur à la richesse dans le Discours sur la montagne (Matth., vi, 24). Nous l’avons expliqué alors, t. II, p. 271.
[456] Le Talmud dit, dans le même sens, que « le riche aide le pauvre en ce monde, et que le pauvre aide le riche dans l’autre monde ». Cf. Schœttgen, Horœ hebr., in h. loc.
[457] Matth., xxv, 34.
[458] Matth., vi, 24.
[459] Luc., xvi, 14.
[460] Matth., xxiii, 14. Le Talmud leur adresse le même reproche.
[461] Luc., xvi, 15.
[462] Luc., xvi, 16-18.
[463] Pour la première pensée, voir Matth., xi, 12-13 ; pour la seconde, Matth., v, 18 ; pour la troisième, Matth., v, 32. Cette dernière réapparaîtra bientôt encore (Matth., xix, 9, et Marc., x, 11.
[464] Les mots « et personne ne lui en donnait », qu’on lit dans la Vulgate sont omis dans le texte grec. C’est un emprunt à la parabole de l’Enfant prodigue (Luc., xv, 16). Mais ils correspondent probablement à une triste réalité.
[465] Luc., xvi, 19-21.
[466] Matth., iii, 4 ; Marc., i, 6.
[467] Gen., xli, 42 ; Esth., viii, 15 ; Prov., xxxi, 22 ; Ez., xxvii, 7 ; Dan., v, 7, 16, 29 ; I Mach., x, 20 ; xi, 58 ; xiv, 43 ; Apoc., xviii, 12 ; Pline, Hist. nat., xix, 4.
[468] Jésus n’a donné un nom à aucun autre personnage figurant dans ses paraboles.
[469] Le trait final « Les chiens aussi venaient… », n’est pas mentionné comme un adoucissement à la misère de Lazare, mais plutôt comme un surcroît de souffrance. Les chiens eux-mêmes, qui vivent à l’état à demi sauvage en Orient, troublaient sans cesse la tranquillité du pauvre, par les coups de langue qu’ils donnaient à ses plaies.
[470] Voir , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 280-281.
[471] Luc., xvi, 22-31.
[472] , Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, in h. loc. ; , Évangile selon saint Luc, p. 298. Cette locution a passé, par l’intermédiaire des saints Pères, dans la théologie et dans la liturgie catholiques. L’art chrétien a souvent essayé de reproduire cette naïve et gracieuse figure.
[473] Nommé cjieöl par les Hébreux, αδης par les Grecs, inferi (lieu souterrain) par les Latins.
[474] Luc., xvii, 1-10.
[475] Luc., xvii, 1-6.
[476] Matth., xviii, 6-7 ; Marc., ix, 41.
[477] La meule du petit moulin portatit qui forme une partie du mobilier des familles orientales. Voir , Atlas archéologique de la Bible, pl. xxi, fig. 1-3.
[478] Luc., xvii, 1-2. Les « petits » en question ne sont autres que les disciples du Christ, surtout les plus humbles et les enfants.
[479] Luc., xvii, 3-4.
[480] Matth., xv, 21-22.
[481] Luc., xvii, 5.
[482] Luc., xvii, 5-6.
[483] Matth., xiii, 32.
[484] Matth., xvii, 19.
[485] Pour n'être pas gêné par son ample tunique.
[486] Luc., xvii, 7-10.
[487] Comme le dit , De constantia sapientis, ii, 13, non eut bene/lcium, sed officium, lacère quod debes.
[488] Luc., xii, 37.
[489] Luc., xvii, 11.
[490] Luc., ix, 52.
[491] Lev., xiii, 45-46.
[492] Luc., xvii, 11-19.
[493] Le IVe livre des Rois (IV Reg., vii, 3), signale, aux temps anciens, une association du même genre.
[494] Matth., viii, 31 ; Marc., i, 44 ; Luc., v, 14 (voir la p. 171). Cf. Lev., xiv, 2-32.
[495] C’est ainsi qu’autrefois le païen Naaman était venu rendre grâces en personne au prophète Élisée, après avoir été lui-même guéri miraculeusement de la lèpre (IV Reg., v, 15).
[496] Matth., xix, 1 - xx, 16 ; Marc., x, 1-31 ; Luc., xvii, 20 - xviii, 30.
[497] Saint Marc cite ce trait en employant l’imparfait, pour indiquer que le Sauveur consacrait une partie notable de son temps à instruire ces foules.
[498] Matth., xix, 1-9, et Marc., x, 1-9, racontent le fait de concert. Le récit de saint Marc est quelque peu abrégé et condensé
[499] Matth., v, 31-32.
[500] Voir les pages 261-262 .
[501] Du mot guêt, répudiation.
[502] C’est pour cela que Jésus attribue ici cette parole à Dieu, très légitimement.
[503] Gen., ii, 24.
[504] Cette expression ne peut désigner que des raisons graves. C’est d’elle surtout qu’on abusait en l’interprétant capricieusement.
[505] Deut., xxiv, 1.
[506] Nous n’en traduisons que la partie la plus importante. Voir , Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, in Matth., v, 31 ; , Synagoga judaica, xxix.
[507] Saint Matthieu ne cite point cette dernière parole, parce que, chez les Juifs, la femme n’avait pas le droit de demander le divorce, bien qu’elle le possédait chez les Romains et chez les Grecs.
[508] Matth., v, 31.
[509] Marc., ix, 11) Luc., xvi, 18.
[510] Rom., vii, 2-3 ; I Cor., vii, 10-11, 39. Sur cette question, voir Perrone,De matrimonio christiano) t. III, ii et iii ; , Évangile selon saint Matthieu, p. 372-374.
[511] Matth., xix, 10-12 ; Marc., x, 10-12.
[512] Saint Luc (Luc., xvii, 20-27) qui est seul encore à raconter cet autre épisode, ne le localise avec précision ni quant au temps, ni quant au lieu.
[513] À la lettre : « de manière à être observé ; c’est-à-dire avec accompagnement de coups de théâtre, de signes éclatants, par lesquels son installation serait nettement signalée.
[514] Luc., xvii, 22-37.
[515] Matth., xxiv ; Marc., xiii ; Luc., xxi.
[516] Luc., xvii, 24, 26, 30.
[517] Gen., vi, 1-8 ; xix, 1-29.
[518] Gen., xix, 26 ; Sap., x, 6-9.
[519] Sur les moulins à bras, mis en mouvement par les femmes, voir le t. II, p. 521, cf. , Atlas archéologique de la Bible, pl. xxi, fig. 1-3.
[520] Il va de soi qu’on ne doit pas presser outre mesure la signification de l’adverbe πάντοτε, « toujours », employé par saint Luc dans la petite formule par laquelle il introduit la parabole. C’est une hyperbole populaire, qui s’applique moins à l’acte extérieur qu’à la disposition intérieure en vertu de laquelle un vrai chrétien vit toujours en esprit d’oraison.
[521] Marc., xiii, 33 ; Luc., xxi, 36.
[522] Luc., xviii, 1-5.
[523] Cf. Ex., xxii, 22 ; Deut., x, 18 ; xxvii, 19 ; Is., i, 17, 23 ; Ez., xxii, 7 ; Mal., iii, 5 ; etc.
[524] Le verbe UTctoTtio^a (Vulg., sugillct), que nous avons traduit par « frapper », désigne, à la lettre, un coup de poing asséné au-dessous de l’œil. Il est possible qu’il ait ici la signification métaphorique d’ennuyer à l’excès.
[525] Luc., xviii, 6-8.
[526] Luc., xviii, 9-14.
[527] , Atlas archéologique de la Bible, pl. xcix, fig. 1 et 2.
[528] I Reg., i, 26 ; III Reg., viii, 22 ; II Par., vi, 12 ; Matth., vi, 5 ; Marc., xi, 25 ; , loc. cit., pl. xcvi, fig. 5, 6 ; pl. cviii, fig. 4, 6, 9 ; pl. cxii, fig. 8, 11 ; pl. cxvi, fig. 4.
[529] Trench, Notes on the Parables, 11e éd., p. 495.
[530] Sur les jeûnes affectés des pharisiens, voir Matth., vi, 16 ; ix, 14.
[531] Serm., cxv.
[532] Cf. Nah., ii, 7 ; Luc., viii, 52, etc.
[533] Cf. Matth., xxiii, 12 ; Luc., xiv, 11.
[534] Les trois synoptiques le racontent (Matth., xix, 13-15 ; Marc., x, 13-16 ; Luc., xviii, 15-17). Saint Marc est, selon son habitude dans les descriptions de ce genre, le plus complet et le plus vivant.
[535] Saint Matthieu et saint Marc emploient le diminutif παιδία (νιιΐΒ , parmili) ; saint Luc a βρέφη (Vulg., infantes), « nourrissons ».
[536] , Synagoga judaica, vii.
[537] Gen., xlviii, 14-15.
[538] C’est la seule fois que les récits évangéliques appliquent à Jésus cette expression.
[539] Matth., xviii, 1-5.
[540] ’Κναγκαλισάμενο ; (Vulg., complexans).
[541] Ici et Marc., ix, 25.
[542] , Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 155.
[543] C’est encore à saint Marc que nous devons ces détails dramatiques. L’épisode entier est de nouveau commun aux trois synoptiques (Matth., xix, 16-30 ; Marc., x, 17-31 ; Luc., xviii, 18-30). Le récit de saint Luc est très condensé.
[544] "Νεανίσκο ; (Vulg., adolcscens).
[545] "Ap /< > /, « chef ». Mais l’expression est assez vague. La Vulgate en exa gère la portée en la traduisant par princeps.
[546] Wetstein, Horœ hebr., in Matth., xix, 16.
[547] Saint Jérôme : Non voto discentis, sed tentantis.
[548] Le P. Lagrange, Evangile selon S. Marc, p. 249.
[549] D’après la rédaction de saint Matthieu, le jeune chef aurait dit à Jésus : « Maître (sans aucune épithète, suivant la meilleure leçon du texte), que ferai-je de bon pour avoir la vie éternelle ? » Et Jésus aurait répondit : « Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon ? Dieu seul est bon. C’eût été une manière de dire que la question était superflue. En effet, si Dieu seul est bon d’une manière absolue, une seule chose aussi est réellement bonne : ressembler à Dieu, se rapprocher de lui en accomplissant sa volonté. La rédaction de saint Marc et de saint Luc donne un sens plus simple et plus clair, Elle semble avoir reproduit plus exactement la parole du Sauveur.
[550] Έμ. βλέ ! /ας, note saint Marc (Vulg., intuitus).
[551] Voir le t. I, p. 388-389.
[552] Marc., x, 21.
[553] Περιβλεψάμενος (Vulg., circumspiciens). Trait propre à saint Marc.
[554] Κάμηλος, « chameau » ; κάμιλος, « cable ». Ces deux mots se prononçaient de la même manière.
[555] Tome II, p. 283.
[556] Sur., vii, 38 : « Ceux qui taxent nos signes de fausseté et qui les rejettent verront les portes du ciel se fermer contre eux, et ils n’entreront pas dans le paradis, jusqu’à ce qu’un chameau puisse passer par le trou d’une aiguille ». Dans les Indes, où la plus grande des bêtes de somme est l’éléphant, c’est lui qu’on fait passer par le trou de l’aiguille. Voir , Mélanges religieux, scientifiques et littéraires, trad. fr., p. 17-18 ; , Neue Beiträge zur Erläuterung der Evangelien aus Talmud und Midrasch, p. 232.
[557] Matth., xxiii, 24.
[558] Κμβλέψας, lisons-nous de nouveau dans le second évangile.
[559] Cf. Is., lxvi, 22 ; Rom., viii, 18-22 ; II Petr., iii, 12-13 ; Apoc., xxi, 1-5.
[560] Buxtorf, Lexic. lalni., p. 712 ; Bousset., Die Religion Judentums, 2e éd., p. 321-323.
[561] Nous avons cité cette promesse d’après la rédaction de saint Marc, qui est la plus complète.
[562] I Petr., iv, 13.
[563] Luc., xiii, 30.
[564] Matth., xx, 1-16.
[565] Cette locution symbolise ici l’envie, qui suppose des regards méchants jetés sur les avantages du prochain.
[566] Deut., xxiv, 15.
[567] Pour une application plus détaillée de la parabole, voir , Évangile selon saint Matthieu, p. 388-390.