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CHAPITRE VI : L’ÉVANGILE DE L’ESPÉRANCE POUR UNE EUROPE NOUVELLE
 « J’ai vu descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle » (Ap 21,2)
La nouveauté de Dieu dans l’histoire
106. L’Évangile de l’espérance qui résonne dans l’Apocalypse ouvre le cœur à la contemplation de la nouveauté opérée par Dieu : « Alors j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer » (Ap 21,1). C’est Dieu lui-même qui proclame cette nouveauté avec des mots expliquant la vision qui vient d’être décrite : « Voici que je fais toutes choses nouvelles » (Ap 21,5).
La nouveauté de Dieu - pleinement compréhensible sur l’arrière-plan des choses du passé, faites de larmes, de deuil, d’affliction et de mort (cf. Ap 21,4) - consiste à sortir de la condition du péché et de ses conséquences, dans laquelle se trouve l’humanité ; c’est le ciel nouveau et la nouvelle terre, la Jérusalem nouvelle, par opposition à un ciel et à une terre anciens, à un antique ordre des choses et à une Jérusalem vétuste, tourmentée par ses rivalités.
Il n’est pas indifférent pour la construction de la cité de l’homme d’utiliser l’image de la Jérusalem nouvelle qui descend « du ciel, d’auprès de Dieu, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux » (Ap 21,2) et qui se réfère directement au mystère de l’Église. C’est une image qui parle d’une réalité eschatologique : elle va au-delà de tout ce que l’homme peut faire ; elle est un don de Dieu qui s’accomplira dans les derniers temps. Mais elle n’est pas une utopie : elle est une réalité déjà présente. C’est ce qu’indique le verbe au présent utilisé par Dieu - « Voici que je fais toutes choses nouvelles » (Ap 21,5) - avec la précision qui suit : « Tout est réalisé désormais » (Ap 21,6). Car Dieu est déjà en train d’agir pour renouveler le monde ; la Pâque de Jésus est déjà la nouveauté de Dieu. Elle fait naître l’Église, elle en anime l’existence, elle renouvelle et transforme l’histoire.
107. Cette nouveauté commence à prendre forme avant tout dans la communauté chrétienne, qui est déjà aujourd’hui « la demeure de Dieu avec les hommes » (cf. Ap 21,3), au sein de laquelle Dieu est déjà à l’œuvre, renouvelant la vie de ceux qui se soumettent au souffle de l’Esprit. L’Église est pour le monde signe et instrument du Royaume qui se réalise avant tout dans les cœurs. Un reflet de cette même nouveauté se manifeste aussi dans toute forme de convivialité humaine animée par l’Évangile. Il s’agit d’une nouveauté qui interroge la société à tout moment de l’histoire et en tout point de la terre, particulièrement la société européenne qui, depuis de nombreux siècles, écoute l’Évangile du Règne inauguré par Jésus.
I. La vocation spirituelle de l’Europe
L’Europe promotrice des valeurs universelles
108. L’histoire du continent européen est marquée par l’influence vivifiante de l’Évangile. « Si nous tournons notre regard vers les siècles passés, nous ne pouvons pas manquer de rendre grâce au Seigneur pour le fait que le christianisme a été pour notre continent un facteur primordial d’unité entre les peuples et les cultures et de promotion intégrale de l’homme et de ses droits ».[168]
On ne peut certes pas douter que la foi chrétienne fait partie, de façon radicale et déterminante, des fondements de la culture européenne. Le christianisme a en effet donné sa forme à l’Europe, y faisant pénétrer certaines valeurs fondamentales. La modernité européenne elle-même, qui a donné au monde l’idéal démocratique et les droits humains, puise ses valeurs dans son héritage chrétien. Plus qu’un espace géographique, cet héritage peut être qualifié de « concept majoritairement culturel et historique, caractérisant une réalité née comme continent grâce, entre autres, à la force unificatrice du christianisme ; celui-ci a su fondre entre eux des peuples différents et des cultures diverses, et il est intimement lié à la culture européenne tout entière ».[169]
Cependant, au moment même où l’Europe d’aujourd’hui renforce et élargit son union économique et politique, elle semble aussi souffrir d’une profonde crise de valeurs. Bien qu’elle dispose de moyens accrus, elle donne l’impression de manquer d’élan pour nourrir un projet commun et pour redonner à ses citoyens des raisons d’espérer.
Le nouveau visage de l’Europe
109. Dans le processus de transformation qu’elle vit actuellement, l’Europe est appelée avant tout à retrouver sa véritable identité. En effet, bien qu’elle soit parvenue à constituer une réalité fortement diversifiée, elle doit édifier un nouveau modèle d’unité dans la diversité, une communauté de nations réconciliées, ouverte aux autres continents et engagée dans le processus actuel de mondialisation.
Pour donner un nouvel élan à son histoire, elle doit « reconnaître et retrouver, dans une fidélité créatrice, les valeurs fondamentales à l’acquisition desquelles le christianisme a apporté une contribution déterminante, et qui peuvent se résumer dans l’affirmation de la dignité transcendante de la personne, de la valeur de la raison, de la liberté, de la démocratie, de l’état de droit et de la distinction entre politique et religion ».[170]
110. L’Union européenne continue à s’élargir. Tous les peuples qui partagent le même héritage fondamental ont pour vocation d’en faire partie à plus ou moins longue échéance. Il faut souhaiter que, en plus d’assurer une mise en œuvre plus affermie des principes de subsidiarité et de solidarité, une telle expansion se réalise dans le respect de tous, valorisant les particularités historiques et culturelles, les identités nationales et la richesse des apports que pourront fournir les nouveaux membres.[171] Dans le processus d’intégration du continent, il est capital de prendre en compte le fait que l’Union n’aurait pas de consistance si elle était réduite à ses seules composantes géographiques et économiques, mais qu’elle doit avant tout consister en une harmonisation des valeurs appelées à s’exprimer dans le droit et dans la vie.
Promouvoir la solidarité et la paix dans le monde
111. Dire « Europe » doit vouloir dire « ouverture ». Malgré les expériences et les signes contraires qui d’ailleurs n’ont pas manqué, c’est son histoire même qui l’exige : « L’Europe n’est pas vraiment un territoire clos ou isolé ; elle s’est construite en allant, au-delà des mers, à la rencontre d’autres peuples, d’autres cultures, d’autres civilisations ».[172] C’est pourquoi l’Europe doit être un continent ouvert et accueillant qui continue à pratiquer, dans l’actuelle mondialisation, des formes de coopération non seulement économique, mais également sociale et culturelle.
Il y a une exigence à laquelle le continent doit répondre de manière positive pour que son visage soit véritablement nouveau : « L’Europe ne saurait se replier sur elle-même. Elle ne peut ni ne doit se désintéresser du reste du monde ; elle doit au contraire garder pleine conscience que d’autres pays, d’autres continents, attendent d’elle des initiatives audacieuses, pour offrir aux peuples les plus pauvres les moyens de leur développement et de leur organisation sociale, et pour édifier un monde plus juste et plus fraternel ».[173] Pour réaliser une telle mission de manière appropriée, il sera nécessaire « de repenser la coopération internationale en termes de nouvelle culture de solidarité. Considérée comme ferment de paix, la coopération ne peut pas se réduire à l’aide et à l’assistance, surtout quand on envisage en retour de tirer profit des ressources mises à disposition. Au contraire, elle doit exprimer un engagement concret et tangible de solidarité qui vise à faire des pauvres les acteurs de leur développement et qui permette au plus grand nombre possible de personnes d’exercer, dans les circonstances économiques et politiques concrètes dans lesquelles elles vivent, la créativité propre à la personne humaine, d’où dépend aussi la richesse des nations ».[174]
112. De plus, l’Europe doit prendre une part active dans la promotion et dans la mise en pratique d’une mondialisation « dans la » solidarité. Comme condition de cette dernière, il faut ajouter une sorte de mondialisation « de la » solidarité et des valeurs connexes d’équité, de justice et de liberté, dans la ferme conviction que le marché requiert d’être « dûment contrôlé par les forces sociales et par l’État, de manière à garantir la satisfaction des besoins fondamentaux de toute la société ».[175]
L’Europe qui nous est léguée par l’histoire a vu, surtout au siècle dernier, s’affirmer des idéologies totalitaires et des nationalismes exacerbés qui, faisant perdre l’espérance aux hommes et aux peuples du continent, ont nourri des conflits au sein des Nations et entre les Nations elles-mêmes, jusqu’à l’effroyable tragédie des deux guerres mondiales.[176] Les luttes ethniques plus récentes, qui ont à nouveau ensanglanté le continent européen, ont montré elles aussi à tous que la paix est fragile, qu’elle a besoin d’un engagement actif de tous et qu’elle ne peut être garantie qu’en ouvrant de nouvelles perspectives d’échange, de pardon et de réconciliation entre les personnes, entre les peuples et entre les Nations.
Face à cet état de fait, l’Europe, avec tous ses habitants, doit s’employer inlassablement à construire la paix à l’intérieur de ses frontières et dans le monde entier. À ce propos, il convient de rappeler « d’une part que les différences nationales doivent être maintenues et cultivées comme le fondement de la solidarité européenne ; et, d’autre part, que l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux ».[177]
II. La construction européenne
Le rôle des Institutions européennes
113. Si l’on veut dessiner le nouveau visage du continent, c’est, sous de nombreux aspects déterminants, par leur rôle que les Institutions internationales qui sont principalement liées au territoire européen, et qui y agissent, ont contribué à marquer le cours historique des événements sans s’engager dans des opérations à caractère militaire. À ce sujet, je voudrais mentionner avant tout l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, qui travaille au maintien de la paix et à la stabilité, y compris par la protection et la promotion des droits humains et des libertés fondamentales, comme aussi à la coopération économique et environnementale.
Il y a aussi le Conseil de l’Europe, dont font partie les États qui ont signé la Convention européenne pour la sauvegarde des droits humains fondamentaux de 1950 et la Charte sociale de 1961. La Cour européenne des droits de l’homme lui est rattachée. Ces deux institutions visent, à travers la coopération politique, sociale, juridique et culturelle, comme aussi à travers la promotion des droits humains et de la démocratie, à la réalisation de l’Europe de la liberté et de la solidarité. Enfin, l’Union européenne, avec son Parlement, avec le Conseil des Ministres et avec la Commission, propose un modèle d’intégration qui se perfectionne progressivement, dans la perspective d’adopter un jour une charte fondamentale commune. Cet organisme a pour but de réaliser une plus grande unité politique, économique et monétaire entre les États membres, aussi bien les membres actuels que ceux qui en feront partie à l’avenir. Dans leur diversité et à partir de l’identité propre à chacune d’elles, les Institutions mentionnées ci-dessus ont pour but de promouvoir l’unité du continent, et plus profondément sont au service de l’homme.[178]
114. Aux Institutions européennes elles-mêmes et aux divers États d’Europe, je demande avec les Pères synodaux[179] de reconnaître qu’un bon ordonnancement de la société doit s’enraciner dans d’authentiques valeurs éthiques et civiques, partagées le plus possible par les citoyens, en notant que de telles valeurs constituent avant tout le patrimoine des divers corps sociaux. Il est important que les Institutions et les États reconnaissent que, parmi ces corps sociaux, il y a aussi les Églises et Communautés ecclésiales, ainsi que les autres organisations religieuses. À plus forte raison, quand elles existent déjà avant la fondation des nations européennes, elles ne sont pas réductibles à de simples entités privées, mais elles agissent avec un poids institutionnel spécifique, qui mérite d’être sérieusement pris en considération. Dans le déroulement de leurs activités, les différentes Institutions étatiques ou européennes doivent agir en sachant que leurs systèmes juridiques ne seront pleinement respectueux de la démocratie que s’ils prévoient des formes de « saine collaboration » [180] avec les Églises et les Organisations religieuses.
À la lumière de ce qui vient d’être souligné, je voudrais m’adresser encore une fois aux rédacteurs du futur traité constitutionnel de l’Europe, pour que, dans ce dernier, figure une référence au patrimoine religieux et spécialement chrétien de l’Europe. Dans le plein respect de la laïcité des Institutions, je souhaite par-dessus tout que soient reconnus trois aspects complémentaires : le droit des Églises et des communautés religieuses de s’organiser librement, en conformité avec leurs propres statuts et leurs propres convictions ; le respect de l’identité spécifique des Confessions religieuses et le fait de prévoir un dialogue structuré entre l’Union européenne et ces mêmes Confessions ; le respect du statut juridique dont les Églises et les institutions religieuses jouissent déjà en vertu des législations des États membres de l’Union.[181]
115. Les Institutions européennes ont pour but déclaré la défense des droits de la personne humaine. Par cet engagement, elles contribuent à construire l’Europe des valeurs et du droit. Les Pères synodaux ont fait appel aux responsables européens, leur disant : « Élevez la voix quand sont violés les droits humains des individus, des minorités et des peuples, à commencer par le droit à la liberté religieuse ; réservez la plus grande attention à tout ce qui regarde la vie humaine de sa conception jusqu’à sa mort naturelle, et la famille fondée sur le mariage : telles sont les bases sur lesquelles repose la maison commune européenne ; [...] affrontez, en toute justice et équité, et avec un grand sens de la solidarité, le phénomène croissant des migrations, faisant en sorte qu’elles soient une nouvelle ressource pour l’avenir européen ; faites tous vos efforts pour qu’aux jeunes soit garanti un avenir vraiment humain, par le travail, la culture, l’éducation aux valeurs morales et spirituelles ».[182]
L’Église pour la nouvelle Europe
116. L’Europe a besoin d’une dimension religieuse. Pour être « nouvelle », à la manière de ce qui est dit de la « cité nouvelle » de l’Apocalypse (cf. 21, 2), elle doit se laisser rejoindre par l’action de Dieu. L’espérance de construire un monde plus juste et plus digne de l’homme ne peut en effet faire abstraction de la prise de conscience que les efforts humains ne conduiraient à rien s’ils n’étaient pas accompagnés par le soutien divin, car, « si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain » (Ps 127 [126], 1). Pour que l’Europe puisse être édifiée sur des bases solides, il est nécessaire de s’appuyer sur les valeurs authentiques, qui ont leur fondement dans la loi morale universelle, inscrite dans le cœur de tout homme. « Non seulement les chrétiens peuvent s’unir à tous les hommes de bonne volonté pour travailler à la construction de ce grand projet, mais plus encore ils sont invités à en être en quelque sorte l’âme, en montrant le véritable sens de l’organisation de la cité terrestre ».[183]
Une et universelle, tout en étant présente dans la multiplicité des Églises particulières, l’Église catholique peut offrir une contribution unique à l’édification d’une Europe ouverte au monde. De l’Église en effet se dégage un modèle d’unité essentielle dans la diversité des expressions culturelles, la conscience d’appartenir à une communauté universelle qui s’enracine dans les communautés locales mais ne s’épuise pas en elles, le sens de ce qui unit au-delà de ce qui distingue.[184]
117. Dans ses relations avec les pouvoirs publics, l’Église ne demande pas un retour à des formes d’État confessionnel. Mais en même temps, elle déplore tout type de laïcisme idéologique ou de séparation hostile entre les institutions civiles et les confessions religieuses.
Pour sa part, dans la logique d’une saine collaboration entre communauté ecclésiale et société politique, l’Église catholique est convaincue de pouvoir apporter une contribution spécifique à la perspective de l’unification, offrant aux institutions européennes, en continuité avec sa tradition et en harmonie avec les directives de sa doctrine sociale, la présence de communautés de croyants qui cherchent à réaliser l’humanisation de la société à partir de l’Évangile vécu sous le signe de l’espérance. Dans cette optique, il est nécessaire que des chrétiens, convenablement formés et compétents, soient présents dans les diverses instances et Institutions européennes, pour concourir, dans le respect des justes dynamismes démocratiques et à travers une confrontation des propositions, à définir une convivialité européenne toujours plus respectueuse de tout homme et de toute femme, et donc conforme au bien commun.
118. L’Europe qui est en train de se construire comme « union » pousse aussi les chrétiens vers l’unité pour qu’ils soient de vrais témoins d’espérance. Dans ce cadre, il faut poursuivre et développer cet échange de dons, qui a revêtu ces dernières années des expressions significatives. Réalisé entre communautés ayant des histoires et des traditions diverses, il incite à nouer des liens plus durables entre les Églises des divers pays et il conduit à leur enrichissement mutuel, à travers rencontres, confrontations et aides réciproques. Il faut en particulier mettre en valeur la contribution de la tradition culturelle et spirituelle offerte par les Églises catholiques orientales.[185]
Un rôle important pour la croissance de cette unité peut être joué par les organismes continentaux de communion ecclésiale, qui attendent d’être ultérieurement encouragés.[186] Parmi ceux-ci, il convient d’attribuer un rôle particulier au Conseil des Conférences épiscopales d’Europe dont la mission est, au niveau de tout le continent, d’« assurer la promotion d’une communion toujours plus intense entre les diocèses et les Conférences épiscopales nationales, l’accroissement de la collaboration œcuménique entre les chrétiens, l’élimination des obstacles qui menacent l’avenir de la paix et le progrès des peuples, le renforcement de la collégialité affective et effective et de la "communio" hiérarchique ».[187] De même, il faut reconnaître le service de la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne qui, suivant le processus de consolidation et d’élargissement de l’Union européenne, favorise l’information mutuelle et coordonne les initiatives pastorales des Églises d’Europe concernées.
119. Le renforcement de l’Union au sein du continent européen incite les chrétiens à coopérer au processus d’intégration et de réconciliation à travers un dialogue théologique, spirituel, éthique et social.[188] En effet, « dans l’Europe en marche vers l’unité politique, pouvons-nous admettre que ce soit précisément l’Église du Christ qui soit un facteur de désunion et de discorde ? Ne serait-ce pas là un des plus grands scandales de notre temps ? ».[189]
À partir de l’Évangile, un nouvel élan pour l’Europe
120. L’Europe a besoin d’un saut qualitatif dans la prise de conscience de son héritage spirituel. Un tel élan ne peut lui venir que d’une écoute renouvelée de l’Évangile du Christ. Il appartient à tous les chrétiens de s’employer à satisfaire cette faim et cette soif de vie.
C’est pourquoi « l’Église éprouve le devoir de renouveler avec vigueur le message d’espérance qui lui a été confié par Dieu » et elle répète à l’Europe : « "Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut" (So 3,17). Son invitation à l’espérance ne se fonde pas sur une idéologie utopiste. [...] C’est, au contraire, le message éternel du salut proclamé par le Christ (cf. Mc 1,15). Avec l’autorité qui lui vient de son Seigneur, l’Église répète à l’Europe d’aujourd’hui :
Europe du troisième millénaire, "que tes mains ne défaillent pas ! " (So 3,16) ; ne cède pas au découragement, ne te résigne pas à des modes de penser et de vivre qui n’ont pas d’avenir, car ils ne sont pas fondés sur la ferme certitude de la Parole de Dieu ! ».[190]
Reprenant cette invitation à l’espérance, je te le répète encore aujourd’hui, Europe qui es au début du troisième millénaire : « Retrouve-toi toi-même. Sois toi-même. Découvre tes origines. Avive tes racines ».[191] Au cours des siècles, tu as reçu le trésor de la foi chrétienne. Il fonde ta vie sociale sur les principes tirés de l’Évangile et on en voit les traces dans l’art, la littérature, la pensée et la culture de tes nations. Mais cet héritage n’appartient pas seulement au passé ; c’est un projet pour l’avenir, à transmettre aux générations futures, car il est la matrice de la vie des personnes et des peuples qui ont forgé ensemble le continent européen.
121. Ne crains pas ! L’Évangile n’est pas contre toi, il est en ta faveur. Cela est confirmé par la constatation que l’inspiration chrétienne peut transformer l’ensemble des composantes politiques, culturelles et économiques en une convivialité où tous les Européens se sentent chez eux et forment une famille de nations dont d’autres régions du monde peuvent s’inspirer de manière fructueuse.
Aie confiance ! Dans l’Évangile, qui est Jésus, tu trouveras l’espérance forte et durable à laquelle tu aspires. C’est une espérance fondée sur la victoire du Christ sur le péché et sur la mort. Cette victoire, il a voulu qu’elle soit tienne, pour ton salut et pour ta joie.
Sois-en sûre ! L’Évangile de l’espérance ne déçoit pas. Dans les vicissitudes de ton histoire d’hier et d’aujourd’hui, c’est une lumière qui éclaire et oriente ton chemin ; c’est une force qui te soutient dans l’épreuve ; c’est une prophétie d’un monde nouveau ; c’est le signe d’un nouveau départ ; c’est une invitation à tous, croyants ou non, à tracer des chemins toujours nouveaux qui ouvrent sur l’« Europe de l’Esprit », pour en faire une véritable « maison commune » où l’on trouve la joie de vivre.
CONCLUSION : Consécration à Marie
« Un signe grandiose apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau » (Ap 12,1)
La femme, le dragon et l’enfant
122. L’histoire de l’Église s’accompagne de « signes » qui sont sous les yeux de tous, mais qui demandent à être interprétés. Parmi eux, l’Apocalypse présente le « signe grandiose » apparu dans le ciel, qui parle d’une lutte entre la femme et le dragon.
La femme ayant le soleil pour manteau, qui est en train d’accoucher dans la souffrance (cf. Ap 12,1-2), peut désigner l’Israël des prophètes qui enfante le Messie, « celui qui sera le berger de toutes les nations, les menant avec un sceptre de fer » (Ap 12,5 cf. Ps 2,9). Mais elle représente aussi l’Église, peuple de la nouvelle Alliance, en proie à la persécution, mais protégée par Dieu. Le dragon est « le serpent des origines, celui qu’on nomme Démon ou Satan, celui qui égarait le monde entier » (Ap 12,9). Le combat est inégal : le dragon semble avoir l’avantage, tant est grande son outrecuidance face à la femme sans défense et souffrante. En réalité, le vainqueur, c’est le fils que la femme vient de mettre au monde. Dans ce combat, une chose est certaine : le grand dragon a déjà été vaincu, « il fut jeté sur la terre, et ses anges avec lui » (Ap 12,9). Ceux qui l’ont vaincu, ce sont le Christ, Dieu fait homme, par sa mort et sa résurrection, et les martyrs, « par le sang de l’Agneau et le témoignage de leur parole » (Ap 12,11). Et même si le dragon persiste dans son opposition, il n’y a rien à craindre, car sa défaite est déjà consommée.
123. Telle est la certitude qui anime l’Église au long de son chemin, tandis qu’elle relit son histoire de toujours à partir de la femme et du dragon. La femme qui met au monde un enfant mâle nous rappelle aussi la Vierge Marie, surtout au moment où, transpercée par la souffrance au pied de la Croix, elle engendre de nouveau le Fils, comme vainqueur du prince de ce monde. Elle est confiée à Jean qui, à son tour, lui est confié (cf. Jn 19,26-27), et elle devient ainsi la Mère de l’Église. Grâce au lien qui unit Marie à l’Église, et l’Église à Marie, le mystère de la femme prend une clarté nouvelle : « En effet, Marie, présente dans l’Église comme Mère du Rédempteur, participe maternellement au "dur combat contre les puissances des ténèbres" qui se déroule à travers toute l’histoire des hommes. Et par cette identification ecclésiale avec la "femme enveloppée de soleil" (Ap 12,1), on peut dire que "l’Église, en la personne de la bienheureuse Vierge, atteint déjà la perfection qui la fait sans tache ni ride"« .[192]
124. L’Église entière regarde donc Marie. Grâce aux multiples sanctuaires mariaux disséminés dans toutes les nations du continent, la dévotion à Marie est très vivante et fort répandue parmi les peuples européens.
Église en Europe, continue à contempler Marie, et reconnais qu’elle apporte « sa présence et son assistance maternelles dans les problèmes multiples et complexes qui accompagnent aujourd’hui la vie des personnes, des familles et des nations » et qu’elle vient au secours « du peuple chrétien dans la lutte incessante entre le bien et le mal, afin qu’il "ne tombe pas" ou, s’il est tombé, qu’il "se relève"« .[193]
Prière à Marie, Mère de l’espérance
125. Dans cette contemplation, animée par un amour authentique, Marie nous apparaît comme la figure de l’Église qui, nourrie par l’espérance, reconnaît l’action salvifique et miséricordieuse de Dieu, à la lumière duquel elle lit son propre chemin et toute l’histoire. Elle nous aide à interpréter, aujourd’hui encore, nos itinéraires en référence à son Fils Jésus. Créature nouvelle modelée par l’Esprit Saint, Marie fait croître en nous la vertu de l’espérance.
À Elle, Mère de l’espérance et de la consolation, nous adressons avec confiance notre prière : nous lui confions l’avenir de l’Église en Europe et l’avenir de toutes les femmes et tous les hommes de ce continent :
Marie, Mère de l’espérance,
marche avec nous !
Apprends-nous à proclamer le Dieu vivant ;
Aide-nous à témoigner de Jésus,
l’unique Sauveur ;
rends-nous serviables envers notre prochain,
accueillants envers ceux
qui sont dans le besoin, artisans de justice,
bâtisseurs passionnés d’un monde plus juste ;
intercède pour nous
qui œuvrons dans l’histoire,
avec la certitude
que le dessein du Père s’accomplira.
Aurore d’un monde nouveau,
montre-toi la Mère de l’espérance
et veille sur nous !
Veille sur l’Église en Europe :
qu’elle soit transparente à l’Évangile ;
qu’elle soit un authentique lieu
de communion ;
qu’elle vive sa mission
d’annoncer, de célébrer et de servir
l’Évangile de l’espérance
pour la paix et la joie de tous.
Reine de la paix,
protège l’humanité du troisième millénaire !
Veille sur tous les chrétiens :
qu’ils avancent dans la confiance
sur le chemin de l’unité,
comme un ferment pour la concorde
sur le continent.
Veille sur les jeunes,
espérance de l’avenir,
qu’ils répondent généreusement
à l’appel de Jésus ;
veille sur les responsables des nations :
qu’ils s’emploient à édifier
une maison commune,
dans laquelle soient respectés la dignité
et les droits de chacun.
Marie, donne-nous Jésus !
Fais que nous le suivions
et que nous l’aimions !
C’est lui l’espérance de l’Église,
de l’Europe et de l’humanité.
C’est lui qui vit avec nous, au milieu de nous,
dans son Église.
Avec toi, nous disons
« Viens, Seigneur Jésus ! » (Ap 22,20) :
Que l’espérance de la gloire
déposée par Lui en nos cœurs
porte des fruits de justice et de paix !
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 28 juin 2003, vigile de la solennité des saints Apôtres Pierre et Paul, en la vingt-cinquième année de mon pontificat.
JEAN-PAUL II



[01] Cf. Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 1 :L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 957-958.
[02] Cf. Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, nn. 90-91 : L’Oss. Rom., 6 août 1999 - Suppl., pp. 17-18 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 802-803.
[03] Jean-Paul II, Bulle Incarnationis mysterium (29 novembre 1998), nn. 3-4 : AAS 91 (1999), pp. 132. 133 ; La Documentation catholique 95 (1998), pp. 1052. 1053.
[04] Cf. Jean-Paul II, Lettre apost. Tertio millennio adveniente (10 novembre 1994), n. TMA 38 : AAS 87 (1995), p. 30 ; La Documentation catholique 91 (1994), pp. 1027-1028.
[05] Cf. Angélus, n. 2 : Insegnamenti XIX/1 (1996), pp. 1599-1600 ; La Documentation catholique93 (1996), p. 673.
[06] Synode des Évêques - Première Assemblée spéciale pour l’Europe, Déclaration finale (13 décembre 1991), n. 2 : Enchiridion Vaticanum 13, n. 619 ; La Documentation catholique 89 (1992), p. 124.
[07] Ibid. n. 3 : Ench. Vat., l.c., n. 621 ; La Documentation catholique, l.c., p. 125.
[08] Cf. Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 3 : L’Oss. Rom., 6 août 1999 - Suppl., p. 3 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 751.
[09] Cf. Jean-Paul II, Homélie durant la concélébration de conclusion de la Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe du Synode des Évêques (23 octobre 1999), n. 1 : AAS 92 (2000), p. 177 ;La Documentation catholique 96 (1999), pp. 959-960.
[10] Cf. Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 2 :L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 955-956.
[11] Cf. Jean-Paul II, Homélie durant la concélébration de conclusion de la Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe du Synode des Évêques (23 octobre 1999), n. 4 : AAS 92 (2000), p. 179 ;L’Oss. Rom., éd. hebd. en langue française, 26 octobre 1999, p. 5.
[12] Ibid.
[13] Cf. Proposition 1.
[14] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 2 : L’Oss. Rom., 6 août 1999 - Suppl. pp. 2-3 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 763.
[15] Cf. ibid., nn. 12-13. 16-19 : L’Oss. Rom., l.c., pp. 4-6 ; La Documentation catholique, l.c., pp. 768-769 ; Idem, Rapport avant la discussion, I : L’Oss. Rom., 3 octobre 1999, pp. 6-7 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 935-938 ; Idem, Rapport après la discussion, II, A :L’Oss. Rom., 11-12 octobre 1999, p. 10.
[16] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Rapport avant la discussion, I, 1. 2 : L’Oss. Rom., 3 octobre 1999, p. 6 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 935. 936.
[17] Cf. Proposition 5a.
[18] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 1 : L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 955.
[19] Cf. Proposition 5a ; Conseil pontifical pour la Culture et Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux, Jésus le porteur d’eau vive. Une réflexion chrétienne sur le « New Age », Cité du Vatican, 2003 ; La Documentation catholique 100 (2003), pp. 272-310.
[20] Cf. Proposition 5a.
[21] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 6 : L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 958.
[22] Jean-Paul II, Angélus (25 août 1996), n. 2 : Insegnamenti XIX/2 (1996), p. 237 ; cf. Proposition9.
[23] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 88 : L’Oss. Rom., 6 août 1999 - Suppl., p. 17 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 801.
[24] Jean-Paul II, Homélie durant la concélébration de conclusion de la Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe du Synode des Évêques (23 octobre 1999), n. 4 : AAS 92 (2000), p. 179 ;La Documentation catholique 96 (1999), p. 960.
[25] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Christifideles laici (30 décembre 1988), n. CL 26 : AAS 81 (1989), p. 439 ; La Documentation catholique 86 (1989), pp. 166-167.
[26] Cf. Proposition 21.
[27] Ibid.
[28] Proposition 9.
[29] Ibid.
[30] Cf. Proposition 4, 1.
[31] Jean-Paul II, Homélie durant la concélébration de conclusion de la Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe du Synode des Évêques (23 octobre 1999), n. 2 : AAS 92 (2000), p. 178 ;La Documentation catholique 96 (1999), p. 960.
[32] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 2 : L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 955-956.
[33] Cf. Proposition 4, 2.
[34] Jean-Paul II, Encycl. Centesimus annus (1er mai 1991), n. CA 47 : AAS 83 (1991), p. 852 ; La Documentation catholique 88 (1991), p. 542.
[35] Cf. Proposition 4, 1.
[36] Cf. Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 30 : L’Oss. Rom., 6 août 1999 - Suppl., p. 8 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 777.
[37] Cf. Homélie durant la concélébration de conclusion de la Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe du Synode des Évêques (23 octobre 1999), n. 3 : AAS 92 (2000), p. 178 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 960 ; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Dominus Iesus (6 août 2000), n. 13 : AAS 92 (2000), p. 754 ; La Documentation catholique 97 (2000), p. 817.
[38] Cf. Proposition 5.
[39] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Dominum et vivificantem (18 mai 1986), n. DEV 7 : AAS 78 (1986), p. 816 ; La Documentation catholique 83 (1986), p. 585 ; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Dominus Iesus (6 août 2000), n. 16 : AAS 92 (2000), pp. 756-757 ; La Documentation catholique 97 (2000), p. 818.
[40] Paul VI, Encycl. Mysterium fidei (3 septembre 1965) : AAS 57 (1965), pp. MF 762-763 ; La Documentation catholique 62 (1965), col. 1643. Cf. S. Congrégation des Rites, Instr. Eucharisticum mysterium (25 mai 1967), n. 9 : AAS 59 (1967), p. 547 ; La Documentation catholique 64 (1967), col. 1098-1099 ; Catéchisme de l’Église catholique, n. CEC 1374.
[41] Concile oecum. de Trente, Décr. De ss. Eucharistia, can. 1 : DS 1651 ; La Foi catholique, n. 745 ; cf. chap. 3 : DS 1641 ; La Foi catholique, n. 738.
[42] Jean-Paul II, Encycl. Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003), n. EE 15 : L’Oss. Rom., 18 avril 2003, p. 2 ; La Documentation catholique 100 (2003), p. 373.
[43] Cf. S. Augustin, Sur l’Évangile de Jean, Traité VI, chap. I, n. 7 : PL 35, 1428 ; S. Jean Chrysostome, Sur la trahison de Judas, 1, 6 : PG 49, 380C.
[44] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. sur la sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium, n. SC 7 ; Const. dogm. sur l’Église Lumen gentium, n. LG 50 ; Paul VI, Encycl. Mysterium fidei, nn. MF 35-38 (3 septembre 1965) : AAS 57 (1965), pp. 762-763 ; La Documentation catholique 62 (1965), col. 1641-1643 ; S. Congrégation des Rites, Instr. Eucharisticum mysterium (25 mai 1967), n. 9 : AAS 59 (1967), p. 547 ; La Documentation catholique 64 (1967), col. 1098-1099 ; Catéchisme de l’Église catholique, nn. CEC 1373-1374.
[45] Jean-Paul II, Motu proprio Spes aedificandi (1er octobre 1999), n. 1 : AAS 92 (2000), p. 220 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 917.
[46] Cf Jean-Paul II, Discours au siège du Parlement polonais, à Varsovie (11 juin 1999), n. 6 :Insegnamenti, XXII/1, p. 1276 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 673.
[47] Cf. Jean-Paul II, Discours à la cérémonie de congé à l’aéroport de Cracovie (10 juin 1997), n. 4 : Insegnamenti, XX/1, pp. 1496-1497 ; L’Oss. Rom. éd. hebd. en langue française, 15 juillet 1997, p. 6.
[48] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 4 : L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 957.
[49] Cf. Proposition 15, 1 ; Catéchisme de l’Église catholique, n. CEC 773 ; Jean-Paul II, Lettre apost. Mulieris dignitatem (15 août 1988), n. MD 27 : AAS 80 (1988), p. 1718 ; La Documentation catholique 85 (1988), pp. 1084-1085.
[50] Cf. Proposition 15, 1.
[51] Cf. Proposition 21.
[52] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 4 : L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 957.
[53] Proposition 9.
[54] Ibid.
[55] Ibid.
[56] Cf. Proposition 22.
[57] Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Pastores dabo vobis (25 mars 1992), n. PDV 15 : AAS 84 (1992), pp. 679-680 ; La Documentation catholique 89 (1992), p. 459.
[58] Cf. ibid., n. PDV 29 : AAS, l.c., pp. 703-705 ; La Documentation catholique, l.c., pp. 467-468 ;Proposition 18.
[59] Cf. Code des Canons des Églises orientales, can. CIO 373.
[60] Cf. Code de Droit canonique, can. CIC 277, 1.
[61] Cf. Paul VI, Encycl. Sacerdotalis caelibatus (24 juin 1967), n. 40 : AAS 59 (1967), p. 673 ; La Documentation catholique 64 (1967), col. 1262.
[62] Cf. Proposition 18.
[63] Cf. ibid.
[64] Cf Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 4 :L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 957.
[65] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. sur l’Église Lumen gentium, n. LG 29.
[66] Cf. Proposition 19.
[67] Cf. ibid.
[68] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Rapport avant la discussion, III : L’Oss. Rom., 3 octobre 1999, p. 9 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 947.
[69] Cf. Proposition 17.
[70] Cf. ibid.
[71] Jean-Paul II, Discours aux participants au Congrès sur les vocations en Europe (9 mai 1997), nn. 1-3 : Insegnamenti XX/1, pp. 917-918 ; La Documentation catholique 94 (1997), pp. 605-606.
[72] Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Christifideles laici (30 décembre 1988), n. CL 7 : AAS 81 (1989), p. 404 ; La Documentation catholique 86 (1989), p. 156.
[73] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 82 : L’Oss. Rom., 6 août 1999, p. 16 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 799.
[74] Cf. Proposition 29.
[75] Cf. Proposition 30.
[76] Cf. ibid.
[77] Paul VI, Exhort. apost. Evangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. EN 14 : AAS 68 (1976), p. 13 ;La Documentation catholique 73 (1976), p. 3.
[78] Cf. Proposition 3b.
[79] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. RMi 37 : AAS 83 (1991), pp. 282-286 ; La Documentation catholique 88 (1991), pp. 166-167.
[80] Cf. Synode des Évêques - Deuxième assemblée spéciale pour l’Europe, Rapport avant la discussion, I, 2 : L’Oss. Rom., 3 octobre 1999, p. 7 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 936-938.
[81] Cf. Proposition 3a.
[82] Synode des Évêques - Deuxième assemblée spéciale pour l’Europe, Rapport avant la discussion, III, 1 : L’Oss. Rom., 3 octobre 1999, p. 8 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 944.
[83] Cf. Synode des Évêques - Deuxième assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 53 : L’Oss. Rom., 6 août 1999 - Suppl., p. 12 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 788.
[84] Cf. Proposition 4,1.
[85] Cf. Proposition 26,1.
[86] Synode des Évêques - Deuxième assemblée spéciale pour l’Europe, Rapport avant la discussion, III,1 : L’Oss. Rom., 3 octobre 1999, p. 9 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 944.
[87] Paul VI, Exhort. apost. Evangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. EN 41 : AAS 68 (1976), p. 31 ; La Documentation catholique 73 (1976), p. 8.
[88] Proposition 8, 1.
[89] Cf. Proposition 8, 2.
[90] Cf. Propositions 8, 1a-b ; 6.
[91] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. Catechesi tradendae (16 octobre 1979), n. CTR 21 : AAS 71 (1979), pp. 1294-1295 ; La Documentation catholique 76 (1979), p. 906.
[92] Cf. Proposition 24.
[93] Cf. Proposition 8, 1c.
[94] Cf. Proposition 24.
[95] Cf. Proposition 22.
[96] Cf. Jean-Paul II, Discours aux Présidents des Conférences épiscopales européennes (16 avril 1993), n. 1 : AAS 86 (1994), p. 227 ; La Documentation catholique 90 (1993), p. 501.
[97] Jean-Paul II, Discours pendant la célébration œcuménique de la Parole à la cathédrale de Paderborn (22 juin 1996), n. 5 : Insegnamenti XIX/I, p. 1571 ; La Documentation catholique 93 (1996), p. 662.
[98] Paul VI, Lettre du 13 janvier 1970 : Tomos agapis, Rome-Istanbul (1971), pp. 610-611 ; cf. Jean-Paul II, Encycl. Ut unum sint (25 mai 1995), n. 99 : AAS 87 (1995), p. 980 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 158.
[99] Jean-Paul II, Encycl. Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. RMi 55 : AAS 83 (1991), p. 302 ; La Documentation catholique 88 (1991), p 173.
[100] Ibid., n. RMi 36 : AAS, l.c., p. 281 ; La Documentation catholique, l.c., p. 166.
[101] Cf. Synode des Évêques - Première Assemblée spéciale pour l’Europe, Déclaration finale (13 décembre 1991), n. 8 : Ench. Vat., 13, nn. 653-655 ; La Documentation catholique 89 (1992), p. 129 ; Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 62 : L’Oss. Rom., 6 août 1999 - Suppl., p. 13 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 791-792 ; Proposition 10.
[102] Proposition 10 ; cf. Commission pour les Rapports religieux avec le Judaïsme, Nous nous souvenons : une réflexion sur la Shoah (16 mars 1998) : Ench. Vat. 17, nn. 520-550 ; La Documentation catholique 95 (1998), pp. 336-340.
[103] Synode des Évêques - Première Assemblée spéciale pour l’Europe, Déclaration finale (13 décembre 1991), n. 9 : Ench. Vat., 13, n. 656 ; La Documentation catholique 89 (1992), p. 129.
[104] Cf. Proposition 11.
[105] Cf. ibid.
[106] Jean-Paul II, Discours au Corps diplomatique (12 janvier 1985), n. 3 : AAS 77 (1985), p. 650 ; La Documentation catholique 83 (1985), p. 219.
[107] Conc. oecum. Vat. II, Déclaration sur la liberté religieuse Dignitatis humanae, n. DH 2.
[108] Cf. Proposition 23.
[109] Cf. Propositions 25 ; 26, 2.
[110] Cf. Proposition 26, 3.
[111] Cf. Proposition 27.
[112] Jean-Paul II, Lettre aux artistes (4 avril 1999), n. 12 : AAS 91(1999), p. 1168 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 12.
[113] Cf. Proposition 7b-c.
[114] Cf. Jean-Paul II, Discours durant la veillée de prière à Tor Vergata lors des XV es Journées mondiales de la Jeunesse (19 août 2000), n. 6 : Insegnamenti XXIII/2, p. 212 ; La Documentation catholique 97 (2000), pp. 776-778.
[115] Cf. Conseil pontifical pour les Communications sociales, Éthique dans les communications sociales, Cité du Vatican, 4 juin 2000 : La Documentation catholique 97 (2000), pp. 623-633.
[116] Proposition 13.
[117] Cf. Proposition 12.
[118] Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Dei Verbum, n. DV 25.
[119] Cf. Proposition 14.
[120] Const. Sacrosanctum Concilium, n. SC 8.
[121] Cf. Proposition 14 ; Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Rapport avant la discussion, III, 2 : L’Oss. Rom., 3 octobre 1999, p. 9 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 945-946.
[122] Cf. Proposition 15, 2a.
[123] Conc. oecum. Vat. II, Décr. sur le ministère et la vie des prêtres Presbyterorum Ordinis, n. PO 5.
[124] Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 11.
[125] Jean-Paul II, Encycl. Ecclesia de Eucharistia (17 avril 2003), n. EE 20 : L’Oss. Rom., 18 avril 2003, p. 3 ; La Documentation catholique 100 (2003), p. 374.
[126] Cf. Jean-Paul II, Discours à l’audience générale (25 octobre 2002), n. 2 : Insegnamenti XXIII/2 (2000), p. 697.
[127] Cf. Proposition 16.
[128] Cf. Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Rapport avant la discussion, III, 2 : L’Oss. Rom., 3 octobre 1999, p. 9 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 945-946.
[129] Cf. Proposition 16.
[130] Cf. Jean-Paul II, Motu proprio Misericordia Dei (7 avril 2002), n. 4 : AAS 94 (2002), pp. 456-457 ; La Documentation catholique 99 (2002), pp. 453-454.
[131] Cf. Proposition 16 ; Jean-Paul II, Lettre aux prêtres pour le Jeudi saint 2002 (17 mars 2002), n. 4 : AAS 94 (2002), pp. 435-436 ; La Documentation catholique 99 (2002), p. 304.
[132] Cf. Proposition 14c.
[133] Cf. ibid.
[134] Cf. Const. Sacrosanctum Concilium, n. SC 100.
[135] Cf. Proposition 14c ; 20.
[136] Cf. Proposition 20.
[137] Jean-Paul II, Lettre apost. Rosarium Virginis Mariae (16 octobre 2002), n. RVM 3 : AAS 95 (2003), p. 7 ; La Documentation catholique 99 (2002), p. 952-953.
[138] Cf. Proposition 14.
[139] Jean-Paul II, Lettre apost. Dies Domini (31 mai 1998), n. 4 : AAS 90 (1998), p. 716 ; La Documentation catholique 95 (1998), p. 659.
[140] Jean-Paul II, Encycl. Redemptor hominis (4 mars 1979), n. RH 10 : AAS 71 (1979), p. 274 ; La Documentation catholique 76 (1979), p. 306.
[141] Cf. Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 72, L’Oss. Rom., 6 août 1999, Suppl., p. 15 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 795.
[142] Conc. oecum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. LG 1.
[143] Cf. Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae (25 mars 1995), n. EV 90 : AAS 87 (1995), p. 503 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 396.
[144] Cf. Proposition 33.
[145] Proposition 35.
[146] Cf. Proposition 36.
[147] Cf. Proposition 31.
[148] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. past. sur l’Église dans le monde de ce temps Gaudium et spes, n. GS 48.
[149] Cf. Proposition 31.
[150] Jean-Paul II, Discours pour la troisième Rencontre mondiale des Familles à l’occasion de leur jubilé (14 octobre 2000), n. 6 : Insegnamenti XXIII/2, p. 603 ; La Documentation catholique97 (2000), p. 973.
[151] Jean-Paul II, Exhort. apost. Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. FC 17 : AAS 74 (1982), pp. 99-100 ; La Documentation catholique 79 (1982), p. 6.
[152] Jean-Paul II, Encycl. Centesimus annus (1er mai 1991), n. CA 39 : AAS 83 (1991), p. 842 ; La Documentation catholique 88 (1991), p. 538.
[153] Cf. Jean-Paul II, Exhort. apost. post-synodale Christifideles laici (30 décembre 1988), n. CL 40 : AAS 81 (1989), p. 469 ; La Documentation catholique 86 (1989), p. 176.
[154] Cf. Jean-Paul II, Discours à la première Rencontre mondiale des Familles (8 octobre 1994), n. 7 : AAS 87 (1995), p. 587 ; La Documentation catholique 91 (1994), p. 969.
[155] Cf. Proposition 32.
[156] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, n. GS 51.
[157] Jean-Paul II, Encycl. Evangelium vitae (25 mars 1995), n. EV 63 : AAS 87 (1995), p. 473 ; La Documentation catholique 92 (1995), p. 383.
[158] Ibid., n. EV 95 : AAS, l.c., p. 509 ; La Documentation catholique, l.c., p. 398.
[159] Jean-Paul II, Discours au nouvel Ambassadeur de Norvège près le Saint-Siège (25 mars 1995) : Insegnamenti XVIII/1, p. 857.
[160] Proposition 32.
[161] Const. past. Gaudium et spes, n. GS 57.
[162] Cf. Proposition 28 ; Synode des Évêques - Première Assemblée spéciale pour l’Europe, Déclaration finale (13 décembre 1991), n. 10 : Ench. Vat. 13, nn. 659-669 ; La Documentation catholique, 89 (1992), p. 130.
[163] Cf. Proposition 23.
[164] Cf. Proposition 28.
[165] Proposition 34.
[166] Cf. Congrégation pour les Évêques, Instr. Nemo est (22 août 1969), n. 16 : AAS 61 (1969), pp. 621-622 ; La Documentation catholique 67 (1970), p. 62 ; CIC, can. CIC 294 CIC 518 ; CCEO, can. CIO 280 § 1.
[167] Cf. Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 5 :L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 6 ; La Documentation catholique 96 (1999), pp. 957-958.
[168] Jean-Paul II, Homélie durant la concélébration de conclusion de la deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe du Synode des Évêques (23 octobre 1999), n. 5 : AAS 92 (2000), p. 179 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 960.
[169] Proposition 39.
[170] Ibid.
[171] Cf. ibid. ; cf. aussi Proposition 28.
[172] Jean-Paul II, Lettre au Cardinal Miloslav Vlk, Président du Conseil des Conférences épiscopales d’Europe (16 octobre 2000), n. 7 : Insegnamenti XXIII/2, p. 628 ; La Documentation catholique 97 (2000), p. 960.
[173] Ibid.
[174] Jean-Paul II, Message pour la Journée mondiale de la Paix 2000, n. 17 : AAS 92 (2000), pp. 367-368 ; La Documentation catholique 97 (2000), pp. 5-6.
[175] Jean-Paul II, Encycl. Centesimus annus (1er mai 1991), n. CA 35 : AAS 83 (1991), p. 837 ; La Documentation catholique 88 (1991), p. 535.
[176] Cf. Proposition 39.
[177] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Instrumentum laboris, n. 85 : L’Oss. Rom., 6 août 1999 - Suppl., p. 17 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 800 ; cf. Proposition 39.
[178] Cf. Jean-Paul II, Allocution à la Présidence du Parlement européen (5 avril 1979) :Insegnamenti, II/I, pp. 796-799 ; La Documentation catholique 76 (1979), pp. 432-433.
[179] Cf. Proposition 37.
[180] Cf. Conc. oecum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, n. GS 76.
[181] Cf. Jean-Paul II, Discours au Corps diplomatique (13 janvier 2003), n. 5 : L’Oss. Rom., 13-14 janvier 2003, p. 6 : La Documentation catholique 100 (2003), p. 120.
[182] Synode des Évêques - Deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe, Message final, n. 6 :L’Oss. Rom., 23 octobre 1999, p. 5 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 958.
[183] Jean-Paul II, Lettre au Cardinal Miloslav Vlk, Président du Conseil des Conférences épiscopales d’Europe (16 octobre 2000), n. 4 : Insegnamenti XXIII/2, p. 626 ; La Documentation catholique 97 (2000), p. 960.
[184] Cf. Synode des Évêques - Première Assemblée spéciale pour l’Europe, Déclaration finale (13 décembre 1991), n. 10 : Ench. Vat. 13, n. 669 ; La Documentation catholique 89 (1992), pp. 130-131.
[185] Cf. Proposition 22.
[186] Cf. ibid.
[187] Jean-Paul II, Discours au Conseil des Conférences épiscopales d’Europe (16 avril 1993), n. 5 :AAS 86 (1994), p. 229 ; La Documentation catholique 90 (1993), p. 502.
[188] Cf. Proposition 39d.
[189] Jean-Paul II, Homélie durant la célébration œcuménique à l’occasion de l’Assemblée spéciale pour l’Europe du Synode des Évêques (7 décembre 1991), n. 6 : Insegnamenti XIV/2, p. 1330.L’Oss. Rom., éd. hebdom. en langue française, 17 décembre 1991, p. 14.
[190] Jean-Paul II, Homélie pour l’ouverture de la deuxième Assemblée spéciale pour l’Europe du Synode des Évêques (1er octobre 1999), n. 3 : AAS 92 (2000), pp. 174-175 ; La Documentation catholique 96 (1999), p. 932.
[191] Discours à différentes Autorités européennes (9 novembre 1982), n. 4 : AAS 75 (1983), p. 330 ;La Documentation catholique 79 (1982), p. 1129.
[192] Jean-Paul II, Encycl. Redemptoris Mater (25 mars 1987), n. RMA 47 : AAS 79 (1987), p. 426 ; La Documentation catholique 84 (1987), p. 404.
[193] Ibid., n. RMA 52 : AAS, l.c., p. 432 ; La Documentation catholique, l.c., p. 406 ; cf. Proposition 40.
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