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[200] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 73.

[201] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 72.

[202] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 162.

[203] 9. Lieux parallèles " Somme Théologique I Q. 62, a. 4; 2 Q. 23, a. 8, sol. 3; Q. 186, a. 7, sol. 1, etc.

[204] Le jugement n’est permis qu’autant qu’il est un acte de justice", expose saint Thomas (S. Th 2a-2ae, Q. 60, a. 2). Mais, ni le jugement illégal (qui ne respecte pas les règles du droit positif, ni le jugement téméraire (qui ne respecte pas l’exigence de connaissance de la vérité ou qui présume du for inteme) ne sont des actes de justice : ils sont donc illicites.

[205] "Contingent" (du latin coniingens, "ce qui arrive signifie, en philosophie, ce qui peut ne pas être il s’oppose à "nécessaire" ce qui ne peut pas ne pas être. Si un tnangle est donné, la somme de ses angles est nécessairement égale à 180 degrés. Il y a des futurs, c’est-à-dire des événements futurs, nécessaires si je chauffe de la glace, elle se transformera en eau. Il y a des futurs contingents, ceux qui dépendent du libre arbitre de l’homme (ou de la volonté divine) et que Dieu seul connaît. Ces futurs contingents ne peuvent servir à fonder aucun jugement humain.

[206] SAINT AUGUSTIN, De sermone Domini in monte II, XVi 61 (CCL 35, 157).

[207] SAINT AUGUSTIN, De sermone Domini in monte II, XVi 61 (CCL 35, 157).

[208] SAINT AUGUSTIN, De sermone Domini in monte II, XIX, 64 (CCL 35, 160-161).

[209] Citation combinée de Ps 144, 16a pour e aperis tu manum tuam", et de Ps 103, 28b pour e omnia impies bonitate."

[210] Voir PSEUDO-DENYSL’ARÈOi’AGflE, De div. nom. IV, 1 (PG 3, 693 B; Suchla, p. 143; Dionysiaca, t. I, p. 146), etc.

14. II s’agit du thème bien connu du bonum diffusivum sut, du "bien diffusif de soi." Cet axiome ne figure pas tel quel dans les œuvres du Pseudo-Denys (voir à ce propos la note qui lui est consacrée, dans Henosis. L’union à Dieu chez Denys i’Aréopagite, par Ysabel de Andia, Leyde, c. J. BrilI, 1996, coll. e Philosophia antiqua", LXXI, p. 125-126). D’origine platonicienne (le Bien suprême est représenté chez Platon par un soleil rayonnant), ce thème irrigue, à travers saint Augustin et Denys l’Aréopagite, une grande partie de la pensée chrétienne. Pour saint Thomas, si le bien peut être dit "diffusif de soi", c’est en tant qu’il meut tous les êtres à titre de fin (Somme Théologique Ia, Q. 5, a. 4, sol. 2). Autrement dit le bien tend à se répandre et à se communiquer à tous les êtres, sous la forme du désir et de l’amour qui fait tous les êtres tendre vers lui.

[211] Voir Glosa in Rom. II, 4 (GPL col. 1338 D GOS, t. IV, p. 277b).

[212] Lieu parallèle Somme Théologique 1a-2ae Q. 76, a. 4.

[213] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 10.

[214] Lieux parallèles Somme Théologique 1a-2a, Q. 76, a. 4, sol. 3; 2 Q. 107.

[215] La mention de saint Augustin ne figure pas dans le bon texte. Il faut donc lire ce qui suit comme une remarque de saint Thomas.

[216] Voir Glosa in Rom. II, 5 (GPL, col. 1340 A).

[217] Lieux parallèles : Somme Théologique 2 Q. 14, a. 3; 3a, Q. 86, a. 3, sol. 2, 3; 2 Sentences dist. 43, a. 4; De veritate, Q. 24, a. 11, ad. 7; De malo, Q. 3, a. 1; De quodL 2, Q. 8, a. 1; SuperMatth. 12, 31-32 (éd. Marietti, n° 1024-1033); Catena aurea, in Matth. 12, 31 (éd. Marietti, 1953, t. I, p. 199-201); in Marc. 3, 29 (éd. Marietti, 1953, t. I, p. 456-457); in Luc. 12, 10 (éd. Marietri, 1953, t. II, p. 178-179).

[218] Voir SAINT ATILANASE, Epistulae III, 7 (PG 26, 635 C-637 A; SC 15, 173-174); IV, 8 (PG 26, 648 A-649A; SC 15, 185-187); IV, 18 (PG 26, 664 C; SC 15, 201); IV, 23 (PG 26, 676 A; SC 15, 210).

[219] Voir SAINT HIlAIRE DE POITIERS, SurMatthieu 12, 17 (SC 254, 282-285).

[220] Voir SAINT AMBROISE, De Spiritu Sancto I, III, 53 (CSEL 79, 36-37).

[221] Voir SAINT JÉRÔME, Commentaire sur saint Matthieu II, 12, 32 (SC 242, 250-253).

[222] Voir SAINT JEAN CHRYSOSTOME, In Matthaeum homiliae 41, 3 (PG 57, 449).

[223] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 14, a. 1, concl.

[224] Voir SAINT AUGUSTIN, Epistulae ad Romanos inchoata expositw (PL 35, 2106); De sermone Domini I, XXII, 75 (CCL 35, 84-85); Sermo L)OU, xII, 20 (PL 38, 455). Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 14, a. 1, concl.

[225] Voir notamment dans HUGUES DE SAINT-VICTOR, De amore sponsz ad sponsam (PL 176, 989); PIERRE LOMBARD, Sentences II, dist. 43, c. 1, n 11 (éd. I. Brady, p. 577); RIcHARD DE SAINT VicToR, Tractatus de Spiritus blasphemia (éd. J. Ribaillier, p. 111-129); GUILLAUME D’AUXERRE, Summa aurea, I. II, trac talus XIV, c. l-2 (éd. J. Ribaillier, t. II, p. 510-518), etc. Lieu parallèle Somme Théologique 2a-2ae, Q. 14, a. 1, concl.

[226] Lieux parallèles Somme Théologique 2 Q. 14, a. 1; 2 Sentences dist. 43, a. 1, 2; De malo, Q. 2, a. 8, sol. 4; Q. 3, a. 14; De quodlibet 2, Q. 8, a. 15; Super Marth. 12, 31-32 (éd. Marietti, n° 1024-1033).

[227] Ces appropriations sont dues à Hugues de Saint-Victor (De sacramentis christianac fidei I, 2, 8 [n° 176, 209]). — Lieux parallèles Somme Théologique P, Q. 39, a. 8, obj. 3; AdRom. 11, 36, Iect. 5 (éd. Marietti, n° 949); 16, 27, lect. 2 (éd. Marietti, n° 1228).

[228] Lieux parallèles : Somme Théologique 2 Q. 14, a. 2; Q. 36, a. 4, sol. 2

[229] Lieu parallèle Somme Théologique 2a-2a", Q. 20, a. 2.

[230] Lieu parallèle : Somme Théologique 2 Q. 21, a. 1.

[231] Lieu parallèle Somme Théologique 2a-2a Q. 14, a. 2c et sol. 4.

[232] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 14, a. 2c.

[233] Lieux parallèles Somme Théologique 2 Q. 14, a. 2, sol. 4; Q. 36, a. 4.

[234] Voir SAINT AUGUSTIN, La Cité de Dieu XXI, xi (BA 37, 428-433).

[235] Lieu parallèle : Somme Théologique 2a-2a, Q. 21, a. 1, sol. 3.

[236] Ainsi que nous l’avons rappelé dans une note précédente, deux choses sont à considérer dans le péché : la faute (qu’on appelle aussi la coulpe) et la peine qui découle de cette faute. N’oublions pas que ce que dit ici saint Thomas sur la justice d’une peine éternelle due à une faute pourtant temporelle concerne le péché mortel non pardonné, c’est-à-dire pour lequel on n’a pas demandé pardon. Il y a péché mortel "lorsque la volonté se porte vers un objet qui est, par lui-même, contraire à la charités (envers Dieu ou le prochain). Mais ce n’est pas seulement l’objet qui fait le péché mortel, ce sont aussi les dispositions du sujet agissant : ainsi un péché objectivement mortel par lui-même devient véniel s’il a été imparfaitement voulu, c’est-à—dire s’il "n’est pas délibéré par la raison "(Somme Théologique 1a-2 Q. 88, a. 2). Autrement dit, le péché mortel est le refus de l’amour de Dieu. Si ce refus que Dieu puisse nous aimer et nous pardonner est maintenu jusqu’à la fin de manière pleinement délibérée, comment Dieu pourra-t-il nous donner son pardon ?

[237] Lieux parallèles Somme Théologique 2a-2ae, Q. 84, a. 4; 2 Sentences dist. 42, Q. 2, a. 3; De malo, Q. 8, a. 1.

[238] Mt 6, 33. Version probablement citée d’après l’antienne de communion Primum quaerite du commun du Graduel romain (XIV’ dimanche après la Pentecôte, actuellement XX’ dimanche du Temps per annum). S. Thomas suit cette même version dans son Commentaire surS. Matthieu 6, 33 (éd. Marietti, n 629).

[239] Conformément à l’usage de l’Écriture, la "gloire" désigne ici l’état de béatitude éternelle dans lequel Dieu a placé les élus et qu’ils ont obtenu par les mérites de Jésus-Christ.

[240] La coulpe ou la faute " se dit de l’état fautif qui résulte pour le pécheur de son péché, par opposition aux peines qui doivent en être la conséquence et comme la compensation (reatus culpae et reatus pœnae) " (Louis BOUYER, art. e Coulpe", Dictionnaire théologique, p. 94). Lieux parallèles Somme Théologique Ia, Q. 48, a. 5; 2 Sentences dist. 35, a. 1; De malo, Q. 1, a. 4.

[241] Lieu parallèle Somme Théologique 2 Q. 38.

[242] Voir notamment Somme Théologique 2 Q. 10, a. 1 et 5.

[243] Le mot tribulus vient du grec tri bobs désignant le nom de divers instruments et de diverses plantes épineuses, notamment, tnbule, châtaigne d’eau", etc. (voir P. CHANTRAINE, Dictionnaire étymolo gique de la langue grecque, p. 1137; A. ERNOUT et A. MEILLET, Dictionnaire étymologique de la langue latine, p-1240). Sur l’usage du mot dans l’Ecriture, voir Dictionnaire de la Bible publié par F. Vigouroux, fasc. XXXVIII, col. 2314. — Lieux parallèles :. 4d Rom. 8, 35, lect. 7 (éd. Marietti, n° 723) Super Psalmos, in Ps. 3, 2.

[244] Le péché d’infidélité, commente saint Thomas, est plus grand que tous ceux qui se produisent dans la perversité morale. Il n’est cependant pas plus grand que ceux qui s’opposent aux autres vertus théologales (Somme Théologique 2 Q. 10, a. 3). — Autres lieux parallèles Somme Théologique 2

4 Sentences dist. 13, Q. 2, a. 2; De malo, Q. 2, a. 10; 1 Ad Tim. 5, 8, lsct. I (éd. Marietti, n 192).

4. Voit I P 3. Voir aussi Jn 3, 36; Ep 5, 6; Col 3, 6.

[245] 8. Le droit, avons-nous dit, consiste à donner à chacun ce qui lui revient. Or, ce qui revient à chacun varie selon qu’il est considéré comme membre d’une société dans laquelle il occupe une place et exerce des fonctions particulières, ou selon qu’il est considéré dans ses relations d’individu à individu. Dans le premier cas, les personnes sont inégales (un prince, un soldat, un paysan n’ont pas les mêmes besoins) et il serait injuste de lts traiter sur un pied de stricte égalité; il est luSte au contraire de traiter inégalement des choses inégales. Ici, il faut distribuer les biens et les avantages en proportion de la différence des situations et des fonctions c’est pourquoi saint Thomas la nomme justice distributive. Dans le second cas (par exemple dans les contrats, les ventes et achats, etc.), la différence de rang ou de situation ne joue pas en tant que parties contractantes, les individus sont égaux, l’un vaut l’autre; c’est pourquoi, puisqu’elle préside aux transactions (com Pnutatio en latin), saint Thomas donne à cette justice le nom de ‘ justice commu tative." Ces termes, qui sont devenus classiques en philosophie du droit, apparaissent dans le commentaire qu’a rédigé saint Thomas de I’Eihique à Nicomaque d’Aristote (V, 5, 1 130b [éd. Léonine, 1969, t. XLVII, vol. II, p. 276 sI). Faire acception de personne signifie " recevoir la personne", c’est-à-dire prendre la personne d’autrui comme raison suffisante du traitement préférentiel qu’on lui accorde. C’est donc une sorte d’s injustice distributive " elle traite inégalement les êtres, non en fonction de leur inégalité objective (socialement définie), mais en fonction d’une préférence subjective; donc, elle ne leur donne pas ce qui leur est dû.

[246] Lieux parallèles : Somme Théologique Ia, Q. 21, a. 1; 2a-2 Q. 63, a. 1; Ad Gal. 2, 6, lect. 2 (éd. Marietti, n° 67-68).

[247] C’est-à-dire traiter préférentiellement quelqu’un n’encourt le blâme et n’est une injustice que lâ où les relations humaines ressor tissent à l’ordre de la justice distributive : il n’y a pas injustice â accorder aux membres de sa famille ou â ses amis une affection que l’on n’accorde pas aux autres. C’est a fortiori le cas dans l’ordre de la grâce qui, par définition, n’est pas régi par la logique du suum cuique tribuere, de l’attribution â chacun de son dû : Dieu ne nous doit rien.

[248] Voir Glosa in Rom. II, 12 (GPL, col. 1344 B; GOS, t. IV, p. 278b).

[249] Ez 33, 11 On trouve cette version mortem peccatoris (la mort du pécheur)", au lieu de " mortem impii (la mort de l’impie)", dans la Vetus latina (voir DOM SABATIER, Bibi. sacr., t. II, p. 816-817, texte et notes), mais aussi dans l’office romain du carême (antienne de prime des féries de carême).

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