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[1826] Fairbairn, Studies in the Life of Christ, p. 331.

[1827] Act., ii, 25-33 ; xiii, 34-37.

[1828] Ps., xv (hébr., xvi) 9-10.

[1829] Act., iii, 15.

[1830] I Cor., xv, 14-15.

[1831] Appendice XIV.

[1832] Act., i, 8.

[1833] Act., ii, 22-36 ; iii, 12-18 ; iv, 10 ; v, 30-32.

[1834] Matth., xxviii, 9 ; Luc., xxiv, 39-42.

[1835] C’est bien à tort que certains rationalistes Keim entre autres, se plaignent qu’elle soit froide et sans vie dans les narrations évangéliques.

[1836] Appendice XIV, p. 611-612.

[1837] I Cor., xv, 3-8.

[1838] Nous n’avons pas à nous occuper ici de l’authenticité des versets de Marc., xvi, 9-20, qu’on trouvera traitée dans les Introductions au N. T., et dans les commentaires du second évangile. Quel qu’en ait été l’auteur, le caractère historique des faits racontés n’est nullement discuté par les exégètes croyants.

[1839] C'est la thèse rationaliste. Voir l’Appendice XIV, p. 613-614.

[1840] Matth., xxviii, 1 ; Marc., xvi, 1-14 ; Luc., xxiv, 1-2 ; Joan., xx, 1.

[1841] Matth., xxviii, 2-4.

[1842] C’est sous cette forme qu’apparaissent souvent les anges, d’après les écrits bibliques. Cf. Dan., x, 5-6 ; Act., i, 10 ; x, 10 ; Apoc., x, 1 ; etc.

[1843] Matth., xxviii, 5a » ; Marc., xvi, 5 ; Luc., xxiv, 3-5a.

[1844] Matth., xxviii, 5-6 ; Marc., xvi, 6 ; Luc., xxiv, 5-8.

[1845] Le pronom vous est très accentué.

[1846] Dans S. Luc : bv ζώντα (Vulg., viventem), « le vivant » par excellence. Cf. Apoc., i, 17-18.

[1847] Marc., ix, 29-30 : Luc., viii, 1-3 ; ix, 4 ; etc.

[1848] Matth., xxviii, 7 ; Marc., xvi, 7.

[1849] L’emploi du pluriel prouve que Marie-Madeleine n’était pas allée seule au tombeau, mais en compagnie des autres Galiléennes.

[1850] Joan., xx, 2.

[1851] Joan., xx, 3-10. Saint Luc (Luc., xxiv, 12) se contente de la mentionner sommairement, et ne l’attribue qu’à saint Pierre.

[1852] Βλ : πει suppose un regard attentif, quoique rapide.

[1853] Θει. ιρεΐ marque ici une inspection minutieuse.

[1854] , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 632.

[1855] Luc., xxii, 12b.

[1856] Marc., xiv, 9-11 ; Joan., xx, 11-18.

[1857] R. Harris, Fragments of the Commentary o/ Ephrem Syrus upon the Diatessaron, 1895, p. 34-35.

[1858] Les Acta Thaddœi, c, 6, entre autres. Cf. Bauer, Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 263.

[1859] Notamment saint Anselme et saint Bonaventure, Maldonat et Suarez.

[1860] À haute voix, comme l’exprime le texte grec (κλαίουσα).

[1861] I Reg., iv, 4 ; Ps., xxv, 22.

[1862] À l’occasion des disciples d’Emmaüs (Marc., xvi, 12 ; Luc., xxiv, 16).

[1863] Kûpie (Vulg., Domine). Ce titre se prête à des applications très différentes. Il équivaut simplement ici à notre « Monsieur ».

[1864] C£. Fillion, Évangile selon saint Jean, p. 368-369.

[1865] Augustin, In Joannis evangelium tractatus CXXI, 4.

[1866] Marc., xvi, 10-11.

[1867] Matth., xxviii, 8 ; Marc., xvi, 8 ; Luc., xxiv, 9-11.

[1868] Matth., xxviii, 9-10.

[1869] Il y a ici dans le grec : χαίρετε (Vulg., avete

[1870] Joan., xv, 14-15.

[1871] Λΐ, ρο ; (Vulg., deliramentum) : à la lettre, du radotage, un » vain conte,

[1872] L’emploi de L’imparfait, ήπίστευον, dénote une incrédulité obstinée, qui refusait de se laisser convaincre.

[1873] Matth., xxviii, 11-15.

[1874] Justin, Dialogus cum Tryphone, 108.

[1875] Expositio in Ps. lxiii, 7.

[1876] Marc., xvi, 12-13 ; Luc., xxiv, 13, 35.

[1877] , Atlas géographique de la Bible, pl. x et xii.

[1878] Eusèbe, Onomasticon, au mot Emaus ; Jérôme, Épist. cviii.

[1879] Le stade grec était une mesure de longueur, valant 185 mètres.

[1880] Voir les Dictionnaires de la Bible, au mot Emmaus, et Fillion, Évangile selon saint Jean, p. 403-404.

[1881] Κλεόπα ;, abréviation de Κλεοπατρος : nom grec, par conséquent.

[1882] Joan., xix, 25. Κλώπα ; : nom d’origine sémitique. La Vulgate dit inexactement Cleophas.

[1883] Saint Luc : « Une force empêchait leurs yeux de le reconnaître.

[1884] Marc., xvi, 12.

[1885] Voir en particulier Luc., ix, 22 ; xiii, 33 ; xvii, 25 ; etc.

[1886] Nous avons cité les principaux en tête de cet ouvrage, t. I, p. 196-210. Voir aussi notre Sainte Bible commentée t. I, p. 2-10.

[1887] C’est le sentiment d’Eusèbe, Onomasticon, loc. cit., et de saint Jérôme, Epist. cviii.

[1888] Marc., xvi, 14 ; Luc., xxiv, 34-43 ; Joan., xx, 19-23.

[1889] Le grec emploie le verbe Οεωρεϊ’ν.

[1890] Saint Ignace, Epist. ad Smyrn., iii, 1, signale ce même fait,

[1891] Les anciens littérateurs font des observations analogues. Par exemple, Sénèque, Quæstiones naturales, Proprium hoc miseros sequitur Vitium numquam rebus credere laetis ; Tite-Live, xxxix, 49 : Vix sibimet ipsis prae nec opinato qaudio credentes.

[1892] Cf. Matth., xxviii, 17 ; Marc., xvi, 8, 9-11, 12-13 ; Luc., xxiv, 9-11, 21-25, 37, 41 ; Joan., xx, 9, 25.

[1893] Marc., xvi, 14.

[1894] Saint Léon, Sermo lxxi, exprimait brièvement et énergiquement la même pensée : Dubitatum est ab illis, ne dubitaretur a nobis.

[1895] Les mots καί άπο μ, ελισσΐου κηρίου (Vulg., et faviwi meltis), omis par de nombreux et d’importants documents, ne sont peut-être pas authentiques.

[1896] Gen., ii, 7.

[1897] Concile de Trente, sess., iv, can. 3. Bellarmim, De pœnitentia, III, ii ; , Comment, in Evang. Joannis, 2e éd., p. 474-476.

[1898] Joan., xx, 24-29.

[1899] Joan., xxi, 1-24.

[1900] <a>31</a>. Matth., xxviii, 16-20.

[1901] Marc., xvi, 15-18 ; Luc., xxiv, 44-49.

[1902] Matth., xxvi, 32 ; Marc., xiv, 28.

[1903] Matth., xxviii, 7-10 ; Marc., xvi, 7.

[1904] Luc., v, 4-11.

[1905] Dans le grec, παιδία, « petits enfants » ; mais ce diminutif ; qui est une marque de familiarité, diffère de τεχνία, autre diminutif, qui a quelque chose de plus délicat et de plus tendre. Cf. Joan., xiii, 33.

[1906] Le substantif προσφάγιον (Vulg., pulmentarium) désigne étymologiquement « ce que l’on mange avec, " c’est-à-dire, avec le pain ; dans le cas actuel, du poisson, évidemment.

[1907] Tome II, p. 149.

[1908] « Pierre et Jean manifestent ici leur caractère particulier : celui-là plus ardent, celui-ci plus sublime ; celui-là plus prompt, celui-ci plus perspicace.   Jean Chrysostome, Homilia in Joannis Evangelium, in h. loc.

[1909] La coudée équivalait à 52,25 cm.

[1910] Voir Joan., xxi, 13, dans le texte grec.

[1911] Fillion, Évangile selon saint Jean, p. 380.

[1912] Luc., v, 10.

[1913] Joan., xxi, 15-19a.

[1914] Le texte grec présente trois variantes à propos de ce nom : Σιμών ’Iowa, Σίμων Ίωάνου et, Σίμων Ιωάννου (Vulg., Simon Joannis, ). Les deux dernières sont les mieux garanties.

[1915] Άγαπ3ς με (Vulg., düigis me).

[1916] Φιλώ σε (Vulg., amo te).

[1917] Le diminutif grec άρνία, « petits agneaux », est très expressif.

[1918] Cf. I Petr., v, 1-4, où l’on croirait entendre un écho de cette scène.

[1919] Ποίμαινε τα προβατία μου, au lieu de Βόσκε τα αρνία μου. Le verbe βόσΛωsignifie « nourrir » ; ποιμαίνω dit plus et représente tout l’ensemble de la conduite du pasteur envers son troupeau.

[1920] C’est ce que les saints Pèresflont souvent remarquer. Redditur negationi trinae : trina confessio, ne minus amori lingua serviat quam timori, dit entre autres Augustin, In Joannis evangelium tractatus CXXIII.

[1921] Bossuet, Edition Lachat, t. XI, p. 592-600.

[1922] Fillion, Atlas archéologique de la Bible, pl. i, fig. 4, 5, 7.

[1923] Eccl., xii, 1-8.

[1924] Arrien, Epictet., iii, 26 ; Sénèque, De consolatione ad Marciam, 20 ; Tertullicn, Scorp., 15, et De prieset., 35 ; Eusèbe, Historia Ecclesiastica, ii, 25 ; etc.

[1925] Epist. I ad Cor., v, 4.

[1926] Scorp., 15. Sur l’humble et généreuse requête adressée par saint Pierre à ses bourreaux, pour obtenir d’être crucifié la tête en bas, voir Eusèbe, Hist. eccl., III, i, 2.

[1927] Jérôme, Adv. Jovin., i, 26 : Nolens deserere Joannem, cum quo semper fuerat copulatus.

[1928] Voir Augustin, In Joannis evangelium tractatus CXXIV, 2.

[1929] Elles n’ont pas manqué. On a pensé au Thabor, au mont des Béatitudes, et même au Carmel, bien qu’il fût situé en dehors de la Galilée. Le grec dit avec l’article : « sur la montagne ». Mais ce n’est plus une indication pour nous.

[1930] I Cor., xv, 6.

[1931] Col., i, 15-19.

[1932] Voir aussi Phil., ii, 9-11.

[1933] Voir Maldonat, Commentar. in h. loc.

[1934] Dan., vii, 13-14. Cf. Ps., ii, 8 ; etc.

[1935] Marc., xvi, 15-18.

[1936] Matth., xxviii, 19.

[1937] Voir aussi la Ire Épître de saint Paul aux Corinthiens, I Cor., xii-xiii.