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[568] Km grec, τα εγκαίνια (Vulg., BnceeniaJ, « rénovation » ; dans le langage liturgique, Dédicace »

[569] I Mach., i, 20-29 ; iv, 36-59 ; II Mach., i, 9-13 ; x, 1-8 ; Josèphe, Antiquitates judaicæ, XII, vii, 6-7.

[570] Τα φώτα. Son nom hébreu était HhanoukaJu de la racine hhanak, consacrer. Les -Juifs contemporains continuent de célébrer celte solennité. Voir Coypel, Le judaïsme, esquisse des mœurs juives, p. 224-226.

[571] Fillion, Atlas archéologique de la Bible, pl. lxxxiv, fig. 1 et 2.

[572] Έκύχλωσαν, ils formèrent un cercle autour de luU

[573] Joan., iv, 26 ; ix, 37.

[574] Joan., x, 25-30.

[575] Joan., x, 19.

[576] "Kv, au neutre (Vulg., unum).

[577] Cf. Joan., viii, 59.

[578] Les mots « dans votre Loi » représentent ici tous les livres de l’Ancien Testament, dont la Loi mosaïque, contenue dans le Pentateuque, formait la première partie.

[579] Joan., x, 34-38.

[580] Ps., lxxxi, 6.

[581] Joan., viii, 59.

[582] Joan., i, 28-51.

[583] Fillion, Évangile selon saint Jean, p. 218.

[584] , L’apôtre saint Jean, p. 70.

[585] Dans le texte grec : φιλεϊς, le mot qui exprime la tendre affection. Plus loin, quand l’évangéliste parlera de l’amitié de Jésus pour les sœurs de Lazare, il emploiera le verbe αγαπάν, qui marque un sentiment plus calme. Cette nuance est très délicate.

[586] C’est le même nom que celui du pauvre de la parabole (Luc., xvi, 20). Lazare est une abréviation de ’El’azar, qui signifie : Dieu a secouru ».

[587] Luc., x, 38-42.

[588] Joan., ii, 8.

[589] « Le Christ n’est jamais pressé, a-t-on dit encore à ce sujet, parce qu’il est toujours sûr de ce qu’il fera ». , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 314.

[590] Lightfoot, Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, h. loc.

[591] Matth., xix, 24.

[592] Joan., xi, 18.

[593] Rappelons que le stade grec équivaut à 185 mètres.

[594] Voir , Description géographique… de la Palestine, t. I, p. 170 ; , Syrie, Palestine…, p. 379 ; , La Palestine…, 2e éd., p. 226 ; de Vogué, Les églises de la Terre Sainte, p. 335.

[595] L. Cl. Flllion, L’évangile de saint Jean, p. 225. Cf. , Synagoga judaica, xxxv ; Keil, Hiblisvlie Arrhïmloqie, t. II, p. 105 ; , Lehrbuch der hebräischen Archäologie, t. I, p. 193-198 ; P. Schegg, Bibl. Archäologie, p. 633-634. Les anciens rites subsistent encore en grande partie chez les Juifs contemporains. Voir Stauben, Scènes de la vie juive en Alsace, p. 92-94 ; Coypel, Le judaïsme, esquisse des mœurs juives, p. 157-162.

[596] Cf. Dan., xii, 2 ; II Mach., vi, 9, 14 ; Langen, Dus Judenthum in Palästina zur Zeit Christi, p. 338-340, 500-501 ; Bloch, La foi d’Israël, ses dogmes, son culte, p. 38-46.

[597] Joan., vi, 35 ; viii, 12 ; xiv, 6.

[598] Joan., vi, 69-70 ; Matth., xvi, 16.

[599] Voir , The land of the Book, p. 102-104 ; Fillion, Essais d’exégèse, p. 302-304 et Atlas archéologique de la Bible, pl. xix, fig. 11 ; pl. xx, fig. 9.

[600] Ένεδρίμησατο (Vulg., infremuit). Voir Ii, Étienne, Thesaurus gnvcic Ungute, aux mots βρέμοι et έμοριμ /ω.

[601] Ιΐνεύματι (Vulg., spiritu).

[602] Voir saint Thomas, Summa theoL, IIIa, q. xviii, a. 6.

[603] ’Κδάκρυσεν (Vulg., lacrijmaius est).

[604] Κλαίουσαν, κλαίοντας (Vulg., plorantem, plorantes).

[605] Luc., xix, 41.

[606] Joan., ix, 1-41.

[607] Fillion, Atlas archéologique de la Bible, pl. xxi, fig. 6, 7, 8 ; pl. xxiii, fig. 4.

[608] Ibid., pl. xxiv, fig. 2.

[609] Ibid., pl. xx, fig. 5 ; pl. xxiv, fig. 3.

[610] Ibid., pl. xx, fig. 7 ; pl. xxi, fig. 1.

[611] Littéralement, d’après le texte grec : « Lazare, ici, dehors ! » C’est-à-dire : Sors du tombeau, et viens ici.

[612] Voir l’Appendice III.

[613] Fillion et Nicole, Atlas géographique de la Bible, pl. xiv et xv.

[614] C'est-à-dire Jérusalem, la capitale de la Théocratie.

[615] Luc., xiii, 1.

[616] Fillion, Évangile selon saint Jean, p. 236-237.

[617] Josèphe, Bell, jud, II, viii, 14.

[618] C’est-à-dire en cette année rendue célèbre par la mort rédemptrice du Christ. Le pronom est fortement accentué.

[619] La nation juive, le peuple théocratique.

[620] Cf. Ex., xxviii, 30 ; Num., xxviii, 19 ; I Reg., xxxviii, 6 ; etc.

[621] Cette seconde leçon, Ίίφραίμ, est la mieux garantie.

[622] Jos., xviii, 23 ; Jud., vi, 15.

[623] De bello judaico, IV, ix, 9.

[624] , Atlas archéologique de la Bible, pl. x et xiii ; , Palästina, und die südlich angrenzenden Länder, t. I, p. 333-35 [sic !] ; , Description géographique… de la Palestine, t. III, p. 4-6.

[625] Num., vi, 1-21 ; II Par., xxx, 16-20 ; Act., xxi, 24.

[626] Joan., vii, 11.

[627] Marc., x, 32.

[628] Luc., ix, 51.

[629] Matth., xvi, 21 ; Marc., viii, 31 ; Luc., ix, 22.

[630] Math., xvii, 21-22 ; Marc., ix, 30-31 ; Luc., ix, 44-45.

[631] Marc., x, 33-34. Cf. Matth., xx, 18-19 ; Luc., xix, 32-33.

[632] Il n’est raconté que par saint Matthieu (Matth., xx, 20-28) et par saint Marc (Marc., x, 35-45).

[633] Luc., viii, 1-3. Cf. Matth., xxvii, 55-56 ; Marc., xv, 40-41.

[634] D’après saint Marc, « dans votre gloire ». C’est la même pensée.

[635] III Reg., ii, 19 ; Ps., cix, 1 ; Act., vii, 55-56 ; Rom., viii, 34 ; Josèphe, Antiquitates judaicæ, VI, xi, 9.

[636] Ps., xxii, 5 ; cxv, 13.

[637] Ps., lxxiv, 9 ; Is., li, 17, 22 ; Thren., iv, 21 ; Ex., xxiii, 31.

[638] Matth., xxvi, 39, 42.

[639] Job, xxii, 11 : Ps., xvii, 16 ; xli, 8 ; lxviii, 1-3 ; etc.

[640] II Tim., iv, 8 ; Apoc., xxii, 12.

[641] Act., xii, 2.

[642] Fillion, Saint Jean l’évangéliste…, p. 134-141.

[643] Le récit tardif de Georges Hamartolos, écrivain grec du ixe siècle, suivant lequel l’apôtre aurait été martyrisé par les Juifs, est dénué de tout fondement. Les anciens auteurs qui parlent de sa mort ne supposent jamais qu’elle ait été le résultat de la violence.

[644] Tertullien, De præscriptione hæreticorum, 36 ; Jérôme, Contra Jovinianum, i, 26.

[645] Apoc., i, 9.

[646] Matth., xx, 25-28 ; Marc., x, 42-45.

[647] , Atlas archéologique de la Bible, pl. xviii.

[648] IV Reg., ii, 19-22.

[649] Josèphe, De bello judaico, IV, viii, 2-3.

[650] On en a mis à jour les ruines très curieuses, de 1907 à 1909.

[651] Il n’est raconté que par saint Luc (Luc., xix, 1-10).

[652] Le texte grec lui donne le titre (Ι’άρχιτελώνης (Vulg., prùiceps publicanorum), qu’on ne rencontre nulle part ailleurs, et dont il est difficile de déterminer la signification exacte. Jéricho était le centre d’un commerce considérable de baume, et d’autres produits agricoles. De plus c’était un lieu de transit, non moins important, de marchandises venant de l’est et du nord, et se dirigeant vers Jérusalem et les régions voisines. On conçoit donc qu’il y eût là toute une escouade de publicains. Voir Josèphe, Antiquitates judaicæ, XIV, iv, 1 ; XV, iv, 2 ; , Historiarum Philippicarum, xxxvi, 3 ; Pline, Hist. nat., xii, 54.

[653] Cet arbre, qui ne croît que dans les parties les plus chaudes de la Palestine, spécialement dans la vallée de Jourdain, n’a rien de commun avec notre faux sycomore d’Europe. Comme l’indique son nom grec, il tient à la fois du figuier et du mûrier : du figuier par les fruits, du mûrier par les feuilles.

[654] , The Natural History of the Bible, p. 398 ; , The land of the Book, p. 23-25 ; Fillion, Atlas d’histoire naturelle de la Bible, pl. xvii, fig. 346.

[655] Joan., i, 47-48.

[656] Le grec σταθείς marque une pose digne et solennelle.

[657] Le temps présent, Je donne, … je rends ». est employé ici pour le futur.

[658] Ex., xxii, 1.

[659] Ex., xxii, 4-9.

[660] Luc., xix, 11-28.

[661] On compte environ 28 km (d’après Josèphe, 150 stades) entre Jéricho et Jérusalem.

[662] Cette pensée a ici une importance spéciale. Car elle réfute à elle seule, l’objection rationaliste d’après laquelle Jésus se serait attendu à la fin très prochaine du monde actuel, et au prompt établissement du royaume messianique sous une forme glorieuse et définitive.

[663] Ιίύγενή ;, Vulg., îwbilis, « bien né ».

[664] Ce trait est emprunté aux coutumes du temps. De nombreux petits princes, en Palestine et autour de la Palestine (en Judée, à Chalis, à Abila, à Emèse, à Damas, etc.), avaient dû se rendre à Rome, pour recevoir l’investiture du sénat ou « le l’empereur. Voir à ce sujet une réflexion significative, de l’auteur du Ier livre des Machabées (I Mach., viii, 13.

[665] En grec, μνϊ (Vulg., mna) : nom qui vient de l’hébreu, en passent par le phénicien.

[666] Voir le t. II, page 531-532    .

[667] Tome I, p. 129. Cf. Josèphe, Antiquitates judaicæ, XVII, ix, 13 ; xi, 4 ; De bello judaico, XI, ii, 1.

[668] Joan., xix, 15.

[669] Les locutions proverbiales « prendre ce qu’on n’a pas déposé, moissonner ce qu’on n’a pas semé » désignent ici l’action d’accumuler les richesses sans travail personnel, au prix de la sueur des pauvres gens.

[670] Matth., xx, 29-34 ; Marc., x, 46-52 ; Luc., xviii, 35-43. Le récit de saint Marc est encore le plus complet et le plus vivant. Saint Luc a aussi quelques particularités. Au reste, il règne souvent une ressemblance littérale entre les trois narrations.

[671] Voir , La vie de notre Seigneur Jésus-Christ, 2e éd., t. II, p. 187-188.

[672] Augustin soutient cette opinion dans son traité De consensu Evangelistarum, ii, 65.

[673] T. II, p. 388    .

[674] J. Laidlaw, The Miracles of Our Lord, 4e éd., p. 324.

[675] Cf. Matth., ix, 27 ; xii, 23 ; xv, 22 ; xxi, 9, 15 ; etc. Voir le t. I, p. 286.

[676] Cf. Matth., viii, 4 ; ix, 30 ; Marc., i, 25 ; iii, 12 ; v, 43 ; vii, 36, etc.

[677] Cf. Joan., xx, 6, où nous retrouverons ce titre hébreu sur les lèvres Marie-Madeleine. C’est un augmentatif de Rabbi.

[678] ϋπλ&γχνισθείς (Vulg., misertm). Ce trait est de saint Matthieu ; le rabboni est de saint Marc.

[679] Matth., xxi, 17 ; Marc., xi, 11, 19, 27.

[680] Matth., xxvi, 6-13 ; Marc., xiv, 3-9 ; Joan., xi, 1-11. Saint Luc, qui a exposé antérieurement un fait semblable, l’onction de la pécheresse (Luc., vii, 36-50), a cru pouvoir omettre celui-ci.

[681] Joan., xii, 12.

[682] Nous avons dit précédemment que les Juifs donnent volontiers, ce jour-là, des repas solennels.

[683] Voir le t. II, page 323    .

[684] , Historia, iii, 20 ; Pline, Hist. nat., xiii : Unguenta optime servantur in alabastris.

[685] L’épithète πιστικής a reçu des interprétations assez variées : du nard potable (les anciens mêlant parfois des parfums à leurs breuvages) ; du nard d’épi, c’est-à-dire fabriqué avec l’épi de la plante dont on extrait le nard (de là le mot spicati de la Vulgate) ; très probablement, du nard véritable, authentique, non frelaté. Ce dernier sens est confirmé par la remarque de Pline, Hisl. nat., xiii, 12, d’après laquelle on pratiquait très en grand la fraude sur le nard, à cause de sa cherté.

[686] En hébreu nerd ; en grec, ναρδός ; en latin, nardus.

[687] Fillion, Atlas d’histoire naturelle de la Bible, p. 24 et pl. xxiv, fig. 9 ; pl. xxv, fig. 1 ; , The Natural History of the Bible, p. 485.

[688] Les Hébreux le connaissaient, depuis longtemps. Cf. Cant., i, 12 ; iv, 13-14. Les Romains en faisaient leurs délices.

[689] Luc., vii, 38. Nous avons démontré plus haut la non-identité des deux onctions. Voir le t. II, p. 592-593.

[690] Le grec itpfeç εαυτού ? a ce sens. Il est inexactement traduit par inlra scmelii>sos dans la Vulgate.

[691] Matth., xx, 2. Comp. Marc., vi, 37, où nous avons appris qu’avec deux cents deniers on aurait pu fournir du pain à plusieurs milliers d’hommes pour un repas.

[692] loc. cit.

[693] L’équivalent grec des mots bomim opus de la Vulgate n’est pas, comme souvent ailleurs dans le Nouveau Testament, έργον αγαθόν, mais καλόν έργον : à la lettre, « une belle œuvre », belle au point de vue moral.

[694] Marc., xvi, 1 ; Joan., xix, 39 ; Lucien, De luctu, xi.