CHAPITRE VII « VOUS SEREZ MES TÉMOINS JUSQU’AUX EXTRÉMITÉS DE LA TERRE »
127. Durant l’Assemblée spéciale, les Pères synodaux ont examiné à fond la situation africaine dans son ensemble, afin d’encourager le témoignage rendu au Christ d’une façon toujours plus concrète et crédible au sein de chaque Église locale, de chaque nation, de chaque région, et dans le continent africain tout entier. Dans tous les échanges et dans toutes les recommandations faites par l’Assemblée spéciale, on voit s’exprimer le souci prépondérant de
témoigner du Christ. J’ai retrouvé là l’esprit de ce que j’avais dit en Afrique à un groupe d’évêques : « En respectant, en préservant et en favorisant les valeurs propres et les richesses de l’héritage culturel de votre peuple, vous serez en état de le guider vers une meilleure compréhension du mystère du Christ qui doit être vécu dans des expériences nobles, concrètes et quotidiennes de la vie africaine. Il n’est pas question d’altérer la Parole de Dieu ou de vider la Croix de sa puissance (cf. 1 Co
1Co 1,17), mais plutôt de porter le Christ au cœur même de la vie africaine et d’élever la vie africaine toute entière jusqu’au Christ. Ainsi, non seulement le christianisme convient à l’Afrique, mais le Christ lui-même, dans les membres de son Corps, est africain ».
[243]
Ouverts à la mission
128. Mais l’Église en Afrique n’est pas appelée à témoigner du Christ seulement sur son continent ; elle aussi reçoit la parole du Seigneur Ressuscité : « Vous serez mes témoins [...] jusqu’aux extrémités de la terre » (
Ac 1,8). En effet, au cours de leurs débats sur le thème du Synode, les Pères ont évité soigneusement toute tendance à l’isolement de l’Église en Afrique. À tout moment, l’Assemblée spéciale a eu fermement en vue le mandat missionnaire que l’Église a reçu du Christ de témoigner de lui dans le monde entier.
[244] Les Pères synodaux reconnurent l’appel que Dieu adresse à l’Afrique pour qu’elle joue à part entière, au niveau mondial, son rôle dans le plan du salut du genre humain (cf. 1 Tm
1Tm 2,4).
129. C’est à cause de cet admirable engagement pour la catholicité de l’Église que les
Lineamenta de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique déclaraient déjà : « Aucune Église particulière, même la plus pauvre, ne saurait être dispensée de l’obligation de partager ses ressources spirituelles, temporelles et en personnel, avec d’autres Églises particulières et avec l’Église universelle (cf. Ac
Ac 2,44-45) ».
[245] Pour sa part, l’Assemblée spéciale a souligné fortement la responsabilité de l’Afrique pour la mission « jusqu’aux extrémités de la terre » dans les termes suivants : « La phrase prophétique de Paul VI - "Vous, Africains, vous êtes vos propres missionnaires" - s’entend ainsi : "missionnaires pour le monde entier". [...] Un appel est lancé aux Églises particulières d’Afrique pour la mission au-delà des diocèses ».
[246]
130. En approuvant avec joie et reconnaissance cette déclaration de l’Assemblée spéciale, je désire répéter à tous mes frères évêques d’Afrique ce que je disais il y a quelques années : « L’obligation pour l’Église en Afrique d’être missionnaire en son propre sein et d’évangéliser le continent implique la coopération entre les Églises particulières dans le contexte de chaque pays africain, entre différentes nations du continent et aussi d’autres continents. C’est ainsi que l’Afrique s’intègre pleinement dans l’activité missionnaire ».
[247] Dans un appel précédent adressé à toutes les Églises particulières, jeunes et anciennes, j’ai déjà dit : « Le monde est en train de s’unifier toujours davantage, l’esprit de l’Évangile doit conduire à surmonter les barrières des cultures, des nationalismes, écartant toute fermeture ».
[248]
La courageuse détermination manifestée par l’Assemblée spéciale d’engager les jeunes Églises d’Afrique dans la mission « jusqu’aux extrémités de la terre » reflète le désir de suivre, aussi généreusement que possible, une des directives importantes du Concile Vatican II : « Pour que ce zèle missionnaire fleurisse chez les frères de la même patrie, il convient grandement que les jeunes Églises participent, au plus vite et activement, à la mission universelle de l’Église en envoyant elles-mêmes des missionnaires pour annoncer l’Évangile partout sur la terre, même si elles souffrent d’une pénurie de clergé. La communion avec l’Église universelle sera en quelque sorte consommée lorsque, elles aussi, participeront de façon active à l’action missionnaire auprès des autres nations ».
[249]
Solidarité pastorale organique
131. J’ai fait remarquer dans le début de cette Exhortation qu’en annonçant la convocation de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques j’avais en vue la promotion d’« une solidarité pastorale organique dans tout le territoire africain et les îles adjacentes ».
[250] Je suis heureux de constater que l’Assemblée a courageusement poursuivi cet objectif. Les discussions au Synode ont révélé l’empressement et la générosité des évêques pour cette solidarité pastorale et pour le partage de leurs ressources avec d’autres même quand ils avaient eux-mêmes besoin de missionnaires.
132. À ce sujet, je voudrais m’adresser spécialement à mes frères évêques qui « sont, avec moi, directement responsables de l’évangélisation du monde, en tant que membres du collège épiscopal et en tant que pasteurs des Églises particulières ».
[251] Dans leur sollicitude quotidienne pour le troupeau qui leur est confié, ils ne doivent jamais perdre de vue les besoins de l’Église tout entière. En tant qu’évêques
catholiques, ils ne peuvent pas ne pas partager le souci de toutes les Églises qui brûlait au cœur de l’Apôtre (2 Co
2Co 11,28). Ils ne peuvent pas ne pas le partager, surtout lorsqu’ils réfléchissent et prennent
ensemble des décisions, comme membres des différentes Conférences épiscopales, qui, par l’intermédiaire des organismes de coordination au niveau régional et continental, sont en mesure de mieux percevoir et de mieux évaluer les urgences pastorales apparaissant dans d’autres parties du monde. Les évêques pratiquent aussi une forme éminente de solidarité apostolique dans le Synode : celui-ci « doit avoir parmi les affaires d’importance générale un souci spécial de l’activité missionnaire, qui est la charge la plus importante et la plus sacrée de l’Église ».
[252]
133. Comme l’Assemblée spéciale l’a justement fait remarquer, un renouvellement dans la formation des prêtres est certainement nécessaire afin de préparer une solidarité pastorale d’ensemble en Afrique. On ne méditera jamais assez les paroles du Concile Vatican II qui affirme que « le don spirituel que les prêtres ont reçu à l’ordination les prépare non pas à une mission limitée et restreinte, mais à une mission de salut d’ampleur universelle, jusqu’aux extrémités de la terre (
Ac 1,8) ».
[253]
C’est pourquoi j’ai exhorté les prêtres à « se rendre effectivement disponibles à l’égard de l’Esprit Saint et de l’évêque, afin d’être envoyés pour prêcher l’Évangile au-delà des frontières de leur pays. Cela exigera d’eux non seulement la maturité dans la vocation, mais aussi une capacité peu commune de se détacher de leur patrie, de leur ethnie, de leur famille, et une aptitude remarquable à s’intégrer dans d’autres cultures, avec intelligence et respect ».
[254]
Je suis plein de reconnaissance envers Dieu en apprenant qu’en nombre croissant des prêtres africains ont répondu à l’appel à être des témoins « jusqu’aux extrémités de la terre ». J’espère ardemment que cette tendance sera stimulée et renforcée dans toutes les Églises particulières d’Afrique.
134. Il est aussi très réconfortant de savoir que les Instituts missionnaires qui sont en Afrique depuis longtemps « accueillent aujourd’hui, et de plus en plus, des candidats provenant des jeunes Églises qu’ils ont fondées »,
[255] permettant ainsi à ces mêmes Églises de participer à l’activité missionnaire de l’Église universelle. De même, je remercie les nouveaux Instituts missionnaires africains qui envoient aujourd’hui leurs membres
ad gentes. C’est un développement providentiel et vraiment merveilleux qui manifeste la maturité, la vitalité et le dynamisme de l’Église qui est en Afrique.
135. Je voudrais faire mienne de manière très particulière la recommandation explicite des Pères synodaux d’établir les quatre OEuvres pontificales missionnaires dans chaque Église particulière et dans chaque pays comme moyen d’accomplir une
solidarité pastorale organique en faveur de la mission « jusqu’aux extrémités de la terre ». OEuvres du Pape et du Collège épiscopal, elles occupent à bon droit la première place, « puisqu’elles sont des moyens pour pénétrer les catholiques d’un esprit vraiment universel et missionnaire dès leur enfance, et pour provoquer une collecte efficace de subsides au profit de toutes les missions selon les besoins de chacune ».
[256] Un fruit significatif de leur activité « est de susciter des vocations
ad gentes, pour toute la vie, dans les Églises anciennes comme dans les plus jeunes. Je recommande vivement d’orienter toujours davantage leur service d’animation vers cette fin ».
[257]
Sainteté et mission
136. Le Synode a réaffirmé que tous les fils et filles de l’Afrique sont appelés à la sainteté et à être des témoins du Christ partout dans le monde. « Les leçons de l’histoire confirment que, par l’action du Saint-Esprit, l’évangélisation se fait avant tout à travers
le témoignage de la charité, le témoignage de la sainteté ».
[258] Pour cela, je désire répéter à tous les fidèles du Christ en Afrique, les paroles suivantes que j’ai écrites il y a quelques années : « Tout missionnaire n’est authentiquement missionnaire que s’il s’engage sur la voie de la sainteté [...]. Tout fidèle est appelé à la sainteté et à la mission [...]. L’élan renouvelé vers la mission
ad gentes demande de saints missionnaire n’est authentiquement missionnaire que s’il s’engage sur la voie de la sainteté [...]. Tout fidèle est appelé à la sainteté et à la mission [...]. L’élan renouvelé vers la mission
ad gentes demande de saints missionnaires. Il ne suffit pas de renouveler les méthodes pastorales, ni de mieux organiser et de mieux coordonner les forces de l’Église, ni d’explorer avec plus d’acuité les fondements bibliques et théologiques de la foi : il faut susciter un nouvel élan de sainteté chez les missionnaires et dans toute la communauté chrétienne ».
[259]
Maintenant encore, je m’adresse aux chrétiens des jeunes Églises pour leur rappeler leurs responsabilités : « C’est vous qui êtes, aujourd’hui, l’espérance de notre Église, qui a deux mille ans : étant jeunes dans la foi, vous devez être comme les premiers chrétiens et rayonner l’enthousiasme et le courage, en vous donnant généreusement à Dieu et au prochain ; en un mot, vous devez vous mettre sur la voie de la sainteté. Ce n’est qu’ainsi que vous pouvez être des signes de Dieu dans le monde, et revivre dans vos pays l’épopée missionnaire de l’Église primitive. Vous serez aussi des ferments d’esprit missionnaire pour les Églises plus anciennes ».
[260]
137. L’Église qui est en Afrique partage avec l’Église universelle « la vocation sublime de réaliser, d’abord en elle-même, l’unité du genre humain au-delà des clivages ethniques, culturels, nationaux, sociaux et autres, pour signifier précisément la caducité de ces mêmes clivages, abolis par la Croix du Christ ».
[261] En répondant à sa vocation d’être dans le monde le peuple sauvé et réconcilié, l’Église contribue à promouvoir une coexistence fraternelle entre les peuples, puisqu’elle transcende les distinctions de race et de nationalité.
Sur la base de cette vocation spécifique donnée à l’Église par son divin Fondateur, je demande ardemment à la communauté catholique qui est en Afrique de porter devant toute l’humanité un témoignage authentique de l’universalisme chrétien qui prend sa source dans la paternité de Dieu. « Tous les hommes créés en Dieu ont même
origine ; quelle que soit dans le cours de l’histoire leur dispersion ou l’accentuation de leurs différences, ils sont
destinés à former une seule famille, selon le dessein de Dieu établi "au commencement"« .
[262] L’Église en Afrique est appelée à aller par amour vers chaque être humain en vertu de la certitude de foi que, « par son Incarnation, le Fils de Dieu lui-même s’est en quelque sorte uni à tout homme ».
[263]
En particulier, l’Afrique doit apporter sa contribution propre au mouvement oecuménique dont je viens de souligner à nouveau l’urgence à l’approche du troisième millénaire dans l’encyclique
Ut unum sint.
[264] L’Afrique peut aussi jouer un rôle important dans le dialogue entre les religions, notamment en approfondissant les relations intenses avec les musulmans et en favorisant une attention respectueuse aux valeurs propres de la religion traditionnelle africaine.
Pratiquer la solidarité
138. En accomplissant sa mission de témoignage du Christ « jusqu’aux extrémités de la terre », l’Église en Afrique sera certainement soutenue par la conviction de la «
valeur positive et morale [de] la conscience croissante de
l’interdépendance entre les hommes et les nations. Le fait que des hommes et des femmes, en diverses parties du monde, ressentent comme les concernant personnellement les injustices et les violations des droits de l’homme commises dans des pays lointains où ils n’iront sans doute jamais, c’est un autre signe d’une réalité intériorisée dans la
conscience, prenant ainsi une connotation
morale ».
[265]
Je souhaite que les chrétiens en Afrique deviennent profondément conscients de cette interdépendance entre les individus et les nations, et soient prêts à y répondre en pratiquant la vertu de la solidarité. Le fruit de la solidarité est la paix, cette paix qui est un bien très précieux pour les peuples et les nations du monde. En effet, c’est par des moyens qui renforcent et promeuvent la solidarité que l’Église fournit une contribution spécifique et déterminante à une véritable culture de la paix.
139. Entrant en rapport, sans discrimination, avec les peuples du monde dans le dialogue avec les diverses cultures, l’Église les rapproche les uns des autres, aidant chacun d’eux à assumer, dans la foi, les valeurs authentiques des autres.
Prête à coopérer avec tout homme de bonne volonté et avec la communauté internationale, l’Église en Afrique ne cherche aucun avantage pour elle-même. La solidarité qu’elle pratique « tend à se dépasser elle-même, à prendre les dimensions
spécifiquement chrétiennes de la gratuité totale, du pardon et de la réconciliation ».
[266] L’Église cherche à contribuer à la conversion de l’humanité en l’amenant à s’ouvrir au plan salvifique de Dieu par son témoignage évangélique accompagné d’activités caritatives au service des pauvres et des petits. Agissant de la sorte, elle ne perd pas de vue la primauté de la transcendance et des réalités spirituelles qui sont les prémices du salut éternel de l’homme.
Durant leurs débats sur la solidarité de l’Église avec les peuples et les nations, les Pères synodaux ont été, à tout moment, pleinement conscients qu’ « il faut distinguer soigneusement le progrès terrestre de la croissance du Règne du Christ » et que « ce progrès a néanmoins une grande importance pour le Royaume de Dieu, dans la mesure où il peut contribuer à une meilleure organisation de la société humaine ».
[267] C’est justement pour cela que l’Église en Afrique est convaincue - et les travaux de l’Assemblée spéciale l’ont clairement montré - que l’attente du retour final du Christ « ne pourra jamais justifier que l’on se désintéresse des hommes dans leur situation personnelle concrète et dans leur vie sociale, nationale et internationale »,
[268] parce que les conditions terrestres influent sur le pèlerinage de l’homme vers l’éternité.
CONCLUSION
Vers le nouveau millénaire chrétien
140. Réunis autour de la Vierge Marie comme pour une nouvelle Pentecôte, les membres de l’Assemblée spéciale ont examiné en profondeur la mission évangélisatrice de l’Église en Afrique
au seuil du troisième millénaire. En concluant cette Exhortation apostolique post-synodale, dans laquelle je présente les fruits de cette Assemblée à l’Église qui est en Afrique, à Madagascar et dans les îles adjacentes, et à toute l’Église catholique, je remercie Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, qui nous a accordé le privilège de vivre le « moment de grâce » authentique que fut le Synode. Je suis vivement reconnaissant au Peuple de Dieu en Afrique de tout ce qu’il a fait pour l’Assemblée spéciale. Ce Synode a été préparé avec zèle et enthousiasme comme le montrent les réponses au questionnaire joint au document préliminaire (
Lineamenta) et les réflexions recueillies dans le document de travail (
Instrumentum laboris). Les communautés chrétiennes d’Afrique ont prié avec ferveur pour le succès des travaux de l’Assemblée spéciale qui a été largement bénie par le Seigneur.
141. Puisque le Synode a été convoqué pour permettre à l’Église en Afrique d’assumer sa mission évangélisatrice d’une manière aussi efficace que possible, en vue du troisième millénaire chrétien, j’invite par cette Exhortation le Peuple de Dieu en Afrique - évêques, prêtres, personnes consacrées et laïcs - à se tourner résolument vers le grand Jubilé qui sera célébré dans quelques années. Pour tous les peuples d’Afrique, la meilleure préparation au nouveau millénaire ne peut consister que dans un ferme engagement à exécuter très fidèlement les décisions et les orientations que, avec l’autorité apostolique du Successeur de Pierre, je présente dans cette Exhortation. Ces décisions et ces orientations s’inscrivent dans la droite ligne des enseignements et des directives de l’Église, et en particulier du Concile Vatican II, qui fut la principale source d’inspiration de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique.
142. Mon invitation au Peuple de Dieu en Afrique à se préparer pour le grand Jubilé de l’An 2000 est aussi
un vibrant appel à la joie chrétienne. « La grande joie annoncée par l’ange, la nuit de Noël, est en vérité pour tout le peuple (cf. Lc
Lc 2,10) [...]. La première, la Vierge Marie, en avait reçu l’annonce de l’ange Gabriel, et son
Magnificat était déjà l’hymne d’exultation de tous les humbles. Les mystères joyeux nous remettent ainsi, chaque fois que nous récitons le Rosaire, devant l’événement ineffable qui est le centre et le sommet de l’histoire : la venue sur terre de l’Emmanuel, Dieu avec nous ».
[269]
C’est le deux millième anniversaire de cet événement source de grande joie que nous nous préparons à célébrer par ce grand Jubilé. L’Afrique qui, « par certains côtés, est également la "seconde patrie" de Jésus de Nazareth, [puisque] encore tout enfant, c’est en Afrique qu’il trouve refuge contre la cruauté d’Hérode »,
[270] est donc appelée à la joie. En même temps, « tout devra être orienté vers l’objectif prioritaire du Jubilé qui est
le renforcement de la foi et du témoignage des chrétiens ».
[271]
143. En raison des nombreuses difficultés, des crises et des conflits qui entraînent tant de misère et de souffrance sur le continent, il y a des Africains quelquefois tentés de conclure que le Seigneur les a abandonnés, qu’il les a oubliés (cf. Is
Is 49,14) ! « Et Dieu répond par les paroles du grand Prophète : "Une femme oublie-t-elle son petit enfant, est-elle sans pitié pour le fils de ses entrailles ? Même si une mère pouvait oublier son enfant, moi, je ne t’oublierai jamais. Vois, je t’ai gravé sur les paumes de mes mains" (
Is 49,15-16). Oui, sur les paumes des mains du Christ, percées par les clous de la crucifixion. Le nom de chacun d’entre vous [Africains] est gravé sur ces mains. Aussi avec une pleine confiance, nous clamons : "Le Seigneur est notre force et notre bouclier. En lui, notre cœur est en joie. En lui, notre cœur a foi" (
Ps 28,7) [27] ».
[272]
Prière à Marie, Mère de l’Église
144. Avec reconnaissance pour la grâce de ce Synode, je me tourne vers Marie, Étoile de l’évangélisation, et je lui confie l’Afrique et sa mission évangélisatrice, alors qu’approche le troisième millénaire. Je lui adresse cette prière, en reprenant les pensées et les sentiments exprimés dans la prière que mes frères évêques de l’Assemblée Spéciale ont composée à la fin de la session de travail du Synode à Rome :
Ô Marie, Mère de Dieu et Mère de l’Église,
Grâce à Toi, le jour de l’Annonciation,
à l’aube des temps nouveaux,
tout le genre humain avec ses cultures
s’est réjoui de se savoir capable de l’Évangile.
En cette veille d’une Pentecôte nouvelle
pour l’Église en Afrique, à Madagascar
et dans les îles adjacentes,
le Peuple de Dieu uni à ses pasteurs
se tourne vers Toi et élève avec Toi sa prière :
que l’effusion de l’Esprit Saint
fasse des cultures africaines
des lieux de communion dans la diversité,
renouvelle les habitants de ce grand continent
pour qu’ils deviennent des fils généreux de l’Église
qui est Famille du Père,
Fraternité du Fils,
Image de la Trinité,
germe et commencement sur la terre
du Royaume éternel
qui atteindra sa plénitude
dans la Cité qui a Dieu pour bâtisseur :
Cité de justice, d’amour et de paix.
Donné à Yaoundé, au Cameroun, le 14 septembre 1995, Fête de l’Exaltation de la Sainte Croix, en la dix-septième année de mon pontificat.
[02] Déclaration des évêques d’Afrique et de Madagascar présents à la IIIe Assemblée générale ordinaire du Synode des Évêques (20 octobre 1974) :
La Documentation catholique, 71 (1974), pp. 995-996.
[03] Discours à des évêques du Zaïre en visite
ad limina Apostolorum (21 avril 1983), n. 9 :
AAS 75 (1983), pp. 634-635.
[04] Angélus du 6 janvier 1989, n. 2 :
La Documentation catholique 86 (1989), p. 203.
[05] Cf.
Lumen gentium, n. 6.
[06] Homélie durant la canonisation des bienheureux Charles Lwanga, Matthias Mulumba Kalemba et vingt compagnons martyrs de l’Ouganda (18 octobre 1964) :
AAS 56 (1964), pp. 907-908.
[07] Cf. Jean-Paul II, Homélie à la clôture de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques (8 mai 1994), n. 7 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 536.
[08] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 1 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 475.
[09] Discours à la troisième réunion du Conseil du Secrétariat général de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques (Luanda, 9 juin 1992), n. 5 :
AAS 85 (1993), p. 523.
[10] Cf. Rapport après la discussion, n. 2 : L’Osservatore Romano, 24 avril 1994, p. 8.
[11] Lumen gentium, n. 8.
[12] Catéchisme de l’Église catholique, nn. 811-812.
[13] Lumen gentium, n. 13.
[14] Nn. 1-2 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 526.
[15] Cf. Motu proprio
Apostolica sollicitudo (15 septembre 1965), II :
AAS 57 (1965), pp. 776-777.
[16] Discours au Conseil du Secrétariat général de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques (23 juin 1989), n. 1 :
AAS 82 (1990), p. 73 ; cf. l’
Angélus du 6 janvier 1989, au cours duquel fut faite la première annonce officielle de la convocation de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques :
La Documentation catholique 86 (1989), p. 203.
[17] Ibid., n. 5 :
l. c., p. 75.
[18] Cf. Jean-Paul II, Discours au Conseil du Secrétariat général de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques (Yamoussoukro, 10 septembre 1990), n. 3 :
AAS 83 (1991), p. 226.
[19] Décret sur la charge pastorale des évêques dans l’Église
Christus Dominus, n. 6.
[20] Cf. Lettre apost.
Tertio millennio adveniente (10 novembre 1994), n. 23 :
AAS 87 (1995), p. 19.
[21] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Message du synode (6 mai 1994), n. 7 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 526.
[22] Cf.
Ad gentes, n. 38.
[23] Lumen gentium, n. 13.
[24] Cf.
Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 34 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 484.
[25] Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 75 :
AAS 68 (1976), p. 66.
[26] Cf.
Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 34 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 484.
[27] Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 76 :
AAS 68 (1976), p. 67.
[28] Centesimus annus (1er mai 1991), n. 57 :
AAS 83 (1991), p. 862.
[29] Cf. Message de la VIIIe Assemblée plénière du S.C.E.A.M. (19 juillet 1987) :
La Documentation catholique 84 (1987), pp. 1024-1026.
[30] Discours au Conseil du Secrétariat général de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques (23 juin 1989), n. 6 :
AAS 82 (1990), p. 76.
[31] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Rapport du Secrétaire général (11 avril 1994), VI :
L’Osservatore Romano, 11-12 avril 1994, p. 10.
[32] Cf. Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique, L’Église en Afrique et sa mission évangélisatrice vers l’an 2000 : « Vous serez mes témoins » (
Ac 1,8),
Lineamenta, Cité du Vatican 1990 ;
Instrumentum laboris, Cité du Vatican 1993.
[33] Cf.
Instrumentum laboris, Préface : sur les trente-quatre Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar, trente et une ont envoyé leurs réactions, les trois autres se trouvant dans des situations difficiles.
[34] Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 1 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 475 ; cf.
Rapport après la discussion (22 avril 1994), n. 1 :
L’Osservatore Romano, 24 avril 1994, p. 8.
[35] Gaudium et spes, n. 22 ; cf. Catéchisme de l’Église catholique, n. 1260.
[36] Allocution durant l’Audience générale du 21 août 1985, n. 3 :
La Documentation catholique 82 (1985), p. 964
[37] Message
Africae terrarum (29 octobre 1967), n. 3 :
AAS 59 (1967), pp. 1074-1075.
[38] Ibid., nn. 3-4 :
l.c., p. 1075.
[39] Homélie à l’occasion du 500e anniversaire de l’évangélisation en Angola (Luanda, 7 juin 1992), n. 2 :
AAS 85 (1993), pp. 511-512.
[40] Cf. Situazione della Chiesa in Africa et in Madagascar (alcuni aspetti e osservazioni) :
L’Osservatore Romano, 16 avril 1994, pp. 6-8 ; Service central des statistiques de l’Église, L’Église en Afrique : chiffres et statistiques :
L’Osservatore Romano, 15 avril 1994, p. 6.
[41] Homélie durant la cérémonie de canonisation des bienheureux Charles Lwanga, Matthias Mulumba Kalemba et vingt compagnons martyrs de l’Ouganda (18 octobre 1964) :
AAS 56 (1964), pp. 905-906.
[42] Jean-Paul II, Homélie pour la célébration de clôture de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques (8 mai 1994), n. 6 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 536.
[43] Discours au Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (Kampala, 31 juillet 1969), n. 1 :
AAS 61 (1969), p. 575.
[44] Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 5 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 477.
[45] Cf. n. 10 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 527.
[46] Cf.
Rapport après la discussion (22 avril 1994), nn. 22-26 :
L’Osservatore Romano, 24 avril 1994, p. 8.
[47] Paul VI, Message
Africae terrarum (29 octobre 1967), n. 6 :
AAS 59 (1967), p. 1076.
[48] Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 2 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 476.
[49] Ibid., n. 4 : l. c., p. 477.
[50] Jean-Paul II, Homélie à l’ouverture de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques (10 avril 1994), n. 3 :
AAS 87 (1995), pp. 180-181.
[51] Cf. n. 36 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 530.
[52] Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), nn. 42-43 :
AAS 80 (1988), pp. 572-574.
[53] Message du Synode (6 mai 1994), n. 39 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 531.
[54] Cf. Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 6 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 477.
[55] Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 15 :
AAS 68 (1976), p. 14.
[56] Ibid. :
l.c., p. 15.
[57] Ibid., n. 53 :
l.c., p. 42.
[58] Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 6 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 478.
[59] Homélie au terme de la sixième visite pastorale en Afrique (Lilongwe, 6 mai 1989), n. 6 : Insegnamenti XII,1 (1989), p. 1183.
[60] Cf. Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 6 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 478.
[61] Commission pontificale « Justice et Paix », Document
L’Église face au racisme : pour une société plus fraternelle (3 novembre 1988), n. 12 : Typographie polyglotte vaticane, Cité du Vatican 1988.
[62] Cf. Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Instrumentum laboris, n. 68 ;
Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 17 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 480 ;
Rapport après la discussion (22 avril 1994), nn. 6, 9 et 21 :
L’Osservatore Romano, 24 avril 1994, p. 8.
[63] Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. 75 :
AAS 74 (1982), p. 173.
[64] Jean-Paul II,
Angélus (20 mars 1994), n. 1 :
L’Osservatore Romano, 21-22 mars 1994, p. 5.
[65] Cf.
Message du Synode (6 mai 1994), nn. 45-48 :
La Documentation catholique 91 (1994), pp. 531-532.
[66] Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 22 :
AAS 80 (1988), p. 539.
[67] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 8 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 478.
[68] Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 18 :
AAS 68 (1976), p. 17.
[69] Ibid., n. 14 :
l.c., p. 13.
[70] Ibid., n. 15 :
l.c., p. 15.
[71] Ibid., n. 18 :
l.c., p. 17.
[73] Paul VI, Homélie durant la canonisation des bienheureux Charles Lwanga, Matthias Mulumba Kalemba et vingt compagnons martyrs de l’Ouganda (18 octobre 1964) :
AAS 56 (1964), pp. 907-908.
[74] Discours au Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (31 juillet 1969), n. 1 :
AAS 61 (1969), p. 575.
[77] Antienne du Magnificat, O sacrum convivium : Office de la solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ, deuxièmes vêpres.
[78] Message du Synode (6 mai 1994), n. 2 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 526.
[80] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique, Message du Synode (6 mai 1994), n. 9 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 527.
[86] Catechesi tradendae (16 octobre 1979), n. 53 :
AAS 71 (1979), p. 1319.
[87] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 52 :
AAS 83 (1991), p. 229 ; cf.
Proposition 28.
[93] Cf.
Catechesi tradendae (16 octobre 1979), n. 53 :
AAS 71 (1979), p. 1319.
[94] Cf. Jean-Paul II, Discours à l’Université de Coimbra (15 mai 1982), n. 5 :
La Documentation catholique 79 (1982), p. 549.
[99] Cf.
Lumen gentium, n. 6.
[104] Lumen gentium, n. 1 ; voir aussi l’ensemble des chapitres I et II de cette Constitution.
[106] Cf. Propositions 35-37.
[112] Cf. n. 23 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 528.
[113] Cf. Proposition 41.
[117] Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 31 :
AAS 68 (1976), p. 26.
[118] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Lineamenta, n. 79.
[119] Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 31 :
AAS 68 (1976), p. 26.
[120] Ibid., n. 33 :
l.c., p. 27.
[121] Const. past.
Gaudium et spes, n. 40.
[122] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 15 :
AAS83 (1991), p. 263.
[123] Christifideles laici (30 décembre 1988), n. 36 :
AAS 81 (1989), p. 459.
[124] Gaudium et spes, n. 22.
[125] Sermo XXI, 3 : SC 22a, p. 72.
[126] Gaudium et spes, n. 41.
[127] Cf. Populorum progressio (26 mars 1967), n. 48 : AAS 59 (1967), p. 281.
[128] Ibid., n. 87 : l.c., p. 299.
[132] Cf.
Populorum progressio (26 mars 1967), n. 48 :
AAS 59 (1967), p. 281.
[133] Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 41 :
AAS 80 (1988), p. 572.
[134] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Instrumentum laboris, n. 127.
[135] Cf.
Message du Synode (6 mai 1994), nn. 45-46 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 531.
[136] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 37, c :
AAS 83 (1991), p. 285.
[137] Jean-Paul II,
Angélus (6 janvier 1989), n. 2 :
La Documentation catholique 86 (1989), p. 203.
[138] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 46 :
AAS 83 (1991), p. 292.
[139] Ibid., n. 47 :
l.c., pp. 293-294.
[140] Ibid., n. 7 :
l.c., pp. 255-256.
[141] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 8 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 478.
[142] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 83 :
AAS83 (1991), p. 329.
[143] Cf. Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Message du Synode (6 mai 1994), n. 33 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 530.
[144] Apostolicam actuositatem, n. 14.
[145] Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 15 :
AAS 68 (1976), p. 14.
[146] Jean-Paul II, Discours à la Conférence épiscopale du Cameroun (Yaoundé, 13 août 1985), n. 4 :
La Documentation catholique 82 (1985), p. 917.
[147] Ibid., n. 5. :
l.c.
[148] Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 75 :
AAS 68 (1976), p. 65.
[149] Ibid.,
l.c., pp. 65-66.
[150] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 23 :
AAS 83 (1991), pp. 269-270.
[151] Jean-Paul II, Discours aux participants au Congrès national du mouvement ecclésial d’engagement culturel (16 janvier 1982) :
Insegnamenti V,1 (1982), p. 131.
[152] Cf. Décret
Ad gentes, n. 22.
[153] Cf.
Proposition 32 ;
Sacrosanctum Concilium, nn. 37-40.
[155] Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. 75 :
AAS 74 (1982), p. 173.
[156] Ibid., n. 86 :
l.c., pp. 189-190.
[157] Cf.
Proposition 14.
[158] Homélie en la basilique de l’Annonciation à Nazareth (5 janvier 1964) :
AAS 56 (1964), p. 167.
[159] Mulieris dignitatem (15 août 1988), n. 6 :
AAS 80 (1988), pp. 1662-1664 ;
Lettre aux femmes (29 juin 1995), n. 7 :
La Documentation catholique 92 (1995), p. 719.
[160] Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. 22 :
AAS 74 (1982), p. 107.
[162] Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. 13 :
AAS 74 (1982), pp. 93-94.
[164] Cf. Message à Madame Nafis Sadik, Secrétaire générale de la Conférence internationale sur la Population et le Développement de 1994 (18 mars 1994) :
AAS 87 (1995), pp. 190-196.
[165] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Message du Synode (6 mai 1994), n. 30 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 530.
[166] Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. 42 :
AAS 74 (1982), p. 134.
[168] Cf. Proposition 34.
[170] Cf.
Christifideles laici (30 décembre 1988), nn. 45-56 :
AAS 81 (1989), pp. 481-506.
[171] Cf.
Redemptoris missio (7 décembre 1990), nn. 71-74 :
AAS 83 (1991), pp. 318-322.
[172] Cf.
Proposition 12.
[175] Lumen gentium, n. 11.
[176] Cf. Familiaris consortio (22 novembre 1981), n. 52 : AAS 74 (1982), pp. 144-145.
[177] Cf. ibid., n. 55 : l.c., pp. 147-148.
[178] Cf. ibid., n. 62 : l.c., p. 155.
[179] Catéchisme de l’Église catholique, n. 1656, citant Lumen gentium, n. 11.
[180] Ibid., n. 1657, citant Lumen gentium, n. 10 et Const. past. Gaudium et spes, n. 52.
[181] Cf.
Proposition 15.
[183] Proposition 16, qui se réfère explicitement à
Lumen gentium, nn. 43-47.
[184] Cf. Décret
Ad gentes, n. 18 ; Décret sur l’adaptation et la rénovation de la vie religieuse
Perfectae caritatis, n. 19.
[186] Cf.
Proposition 22.
[187] Congrégation pour les Religieux et les Instituts séculiers et Congrégation pour les Évêques,
Mutuae relationes (14 mai 1978) :
AAS 70 (1978), pp. 473-506.
[188] Cf.
Proposition 22.
[194] Cf.
PDV 70-77 (25 mars 1992) : AAS 84 (1992), pp. 778-796 ; Proposition 20.
[198] Cf. Proposition 21.
[199] Cf. Epistolarum liber, VIII, 33 : PL 77, 935.
[200] Proposition 23 ; cf. Rapport avant la discussion (11 avril 1994), n. 11 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 479.
[207] Cf.
Proposition 27.
[209] N. 43 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 531.
[210] Cf. Proposition 46.
[212] Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Message du synode (6 mai 1994), n. 57 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 532.
[213] Cf.
Ut unum sint (25 mai 1995), n. 40 :
La Documentation catholique 92 (1995), p. 578.
[214] Cf.
Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 32 :
AAS 80 (1988), p. 556.
[215] Cf.
Message du Synode (6 mai 1994), n. 35 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 530.
[216] Cf.
Proposition 56.
[217] Message du Synode (6 mai 1994), n. 34 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 530.
[218] Cf.
Proposition 54.
[220] Cf.
Populorum progressio (26 mars 1967) :
AAS 59 (1967), pp. 257-299 ;
Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987) :
AAS 80 (1988), pp. 513-586 ;
Centesimus annus (1er mai 1991) :
AAS 83 (1991), pp. 793-867 ;
Proposition 52.
[221] Cf. Synode des évêques, Assemblée spéciale pour l’Afrique,
Message du Synode (6 mai 1994), n. 63 :
La Documentation catholique 91 (1994), p. 533.
[226] Paul VI, Discours à la « cité des enfants » à l’occasion de la Journée mondiale de la Paix (1er janvier 1972) :
AAS 64 (1972), p. 44.
[228] Message du Synode (6 mai 1994), n. 35 : La Documentation catholique 91 (1994), p. 530.
[230] Cf.
Proposition 53.
[231] Cf.
Gaudium et spes, n. 86 ; PAUL VI, Encycl.
Populorum progressio (26 mars 1967), n. 54 :
AAS 59 (1967), pp. 283-284 ;
Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 19 :
AAS 80 (1988), pp. 534-536 ; Encycl.
Centesimus annus (1er mai 1991), n. 35 :
AAS 83 (1991), pp. 836-838 ; Lettre apost.
Tertio millennio adveniente (10 novembre 1994), n. 51 :
AAS 87 (1995), p. 36, où l’on propose « une réduction importante, sinon un effacement total, de la dette internationale qui pèse sur le destin de nombreuses nations » ; Commission pontificale « Justice et Pais », Document
Au service de la communauté humaine : une approche éthique de l’endettement international (27 décembre 1986), Typographie polyglotte vaticane, Cité du Vatican 1986.
[235] Cf.
Mulieris dignitatem (15 août 1988), nn. 6-9 :
AAS 80 (1988), pp. 1662-1670 ;
Lettre aux Femmes (29 juin 1995), n. 7 :
La Documentation catholique 92 (1995), p. 719.
[241] Cf.
Proposition 58.
[242] Cf.
Proposition 60.
[243] Allocution aux évêques du Kenya (Nairobi, 7 mai 1980), n. 6 :
AAS 72 (1980), p. 497.
[244] Cf. PAUL VI, Exhort. apost.
Évangelii nuntiandi (8 décembre 1975), n. 50 :
AAS 58 (1976), p. 40.
[246] Rapport après la discussion (22 avril 1994), n. 11 :
L’Osservatore Romano, 24 avril 1994, p. 8.
[247] Discours à la Conférence épiscopale du Sénégal, de la Mauritanie, du Cap-Vert et de Guinée Bissau (Poponguine, 21 février 1992), n. 3 :
AAS 85 (1993), p. 150.
[248] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 39 :
AAS83 (1991), p. 287.
[249] Décret
Ad gentes, n. 20.
[250] Angélus (6 janvier 1989), n. 2 :
La Documentation catholique 86 (1989), p. 203.
[251] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 63 :
AAS83 (1991), p. 311.
[253] Presbyterorum ordinis, n. 10.
[254] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 67 : AAS 83 (1991), p. 316.
[255] Ibid., n. 66 :
l.c., p. 314.
[257] Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 84 :
AAS 83 (1991), p. 331.
[258] Jean-Paul II, Discours à un groupe d’évêques du Nigéria en visite
ad limina (21 janvier 1982), n. 4 :
AAS 74 (1982), pp. 435-436.
[259] Encycl.
Redemptoris missio (7 décembre 1990), n. 90 :
AAS 83 (1991), pp. 336-337.
[260] Ibid., n. 91 :
l.c., pp. 337-338.
[261] Commission pontificale « Justice et Paix », Document
L’Église face au racisme : pour une société plus fraternelle (3 novembre 1988), n. 22 : Typographie polyglotte vaticane, Cité du Vatican 1988.
[263] Gaudium et spes, n. 22.
[264] N. 77-79 :
La Documentation catholique 92 (1995), pp. 588-589.
[265] Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 38 :
AAS 80 (1988), p. 565.
[266] Ibid., n. 40 :
l.c., p. 568.
[267] Gaudium et spes, n. 39.
[268] Sollicitudo rei socialis (30 décembre 1987), n. 48 :
AAS 80 (1988), p. 583.
[269] Gaudete in Domino (9 mai 1975), III :
AAS 67 (1975), p. 297.
[270] Jean-Paul II, Homélie à l’ouverture de l’Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques (10 avril 1994), n. 1 :
AAS 87 (1995), p. 179.
[271] Tertio millennio adveniente (10 novembre 1994), n. 42 :
AAS 87 (1995), p. 32.
[272] Jean-Paul II, Homélie à Khartoum (10 février 1993), n. 8 :
AAS 85 (1993), p. 964.