[1105] La phrase par laquelle saint Luc introduit une partie de son récit demande une brève explication. On lit, d’après la leçon la mieux garantie du texte grec : « Lorsque furent arrivés les jours de leur (αὐτῶν) purification ». Pourquoi le pronom est-il mis au pluriel, puisque la purification ne concernait que la mère ? Il étonnait Origène, saint Cyrille d’Alexandrie, saint Ambroise et beaucoup d’autres. Aussi des copistes malhabiles ont-ils vainement essayé de transformer αὐτῶν en αὑτῆς (« d’elle », de Marie) ou en αὑτοῦ (« de lui », de Jésus). Le pluriel peut se rapporter, croit-on, soit aux Juifs en général, (la purification qui était en usage chez eux), soit à Marie et à Joseph simultanément. Cette seconde interprétation semble plus conforme au langage employé par l’évangéliste : « Lorsque les jours de leur purification furent accomplis… ils le portèrent… » (Luc., ii, 22).
[1106] Voir la p. […], Nicanor était un général syrien très hostile aux Juifs. Après l’avoir vaincu et tué dans une bataille glorieuse, Judas Machabée fit suspendre sa tête et ses mains à cet endroit du temple, en guise de trophée. Cf. II Mach., xv, 25-35.
[1107] Sur la cérémonie des relevailles chez les Juifs français contemporains voir , Le judaïsme, esquisse des mœurs juives, p. 95-96.
[1108] Lev., xii, 6-8.
[1109] Luc., ii, 24 : « Pour offrir un couple de tourterelles ou de jeunes pigeons ».
[1110] Matth., xxi, 12 ; Joan., ii, 13-15.
[1111] Ce nom vient de l’expression employée ici par saint Luc. : « Ils le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur ». Le verbe grec παραστἤσαι a ici une signification religieuse. Il correspond à l’hébreu haqerîb, à la lettre, « approcher » (de l’autel), qui servait à désigner l’offrande des sacrifices sanglants ou non sanglants.
[1112] Hebr., x, 5-6.
[1113] , Expositio in Lucam, ii, 25.
[1114] Phil., ii, 9.
[1115] Luc., ii, 25.
[1116] L’adjectif grec εὐλαβής, que la Vulgate traduit par timoratus, représente quelquefois chez les Septante l’hébreu hâsîd, « pieux ».
[1117] « Consolateur ».
[1118] Is., lxi, 1-3. Voir aussi xl, 1 ; xlix, 13 ; li, 3 ; lx, 1-22 ; lxvi, 13 ; etc.
[1119] Voir , Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelium, in h. loc. ; , Lexicon rabbinico-philologicum, p. 697-698, etc. Mais, d’après , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, 3e éd., t. II, p. 353-354, l’existence même de ce Siméon serait problématique.
[1120] Voir l’Évangile de Nicodème, xvi (, Les évangiles apocryphes…, 2e éd., p. 253).
[1121] Luc., ii, 25.
[1122] Histoire de la nativité de Marie, xvi. Cf. , Les évangiles apocryphes…, p. 200, 212.
[1123] Ce langage est très expressif. La locution figurée « voir la mort », est aussi employée au Ps., lxxxviii, 49, et par saint Paul, Hebr., xi, 5. Joan., viii, 52, nous lisons : « goûter la mort ».
[1124] Matth., xiii, 16 ; Luc., x, 24.
[1125] Gen., xlvi, 30.
[1126] Ἀπολύεις.
[1127] Servum tuum, Domine.Antithèse très forte, surtout en grec : d’un côté l’esclave, δοῦλον ; de l’autre, le maître absolu et tout-puissant, δέσποτα.
[1128] Ce trait aussi est très conforme à l’esprit de l’Ancien Testament. Cf. Gen., xxii, 18 ; xlix, 10 ; Ps., xcix, 1-5 ; Is., ii, 6 ; xxvii, 5 ; lx, 3 ; etc.
[1129] , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. I, p. 199.
[1130] Voir l’Appendice XVIII, p. […].
[1131] Tel est le sens du grec « εἰς πτῶσιν, pour la chute », par contraste avec l’« ἀνάστασιν » ou « relèvement » moral (Vulg., « in resurrectionem »).
[1132] Plus littéralement, « un signe contredit » ; un étendard levé bien haut, autour duquel tous les vrais Israélites auraient dû se grouper, mais contre lequel s’insurgeront de nombreux égarés.
[1133] Is., viii, 14-15.
[1134] Joan., ix, 39 ; xv, 22-25. Voir aussi Matth., xxi, 42-44 ; Act., iv, 11 ; Rom., ix, 33 ; xi, 11-12.
[1135] I Cor., i, 23 ; Gal., v, 11.
[1136] , Élévations sur les mystères, XXVIII, xii.
[1137] Cf. Hebr., xii, 3.
[1138] Le texte grec mentionne la ρομφαία, qui désignait soit le large glaive des Thraces, par opposition à l’épée plus petite des Romains, soit la lance au fer aigu et massif.
[1139] [« Dont un glaive transperça complètement son âme gémissante, toute triste et dolente. » (Seconde strophe du Stabat Mater.)]
[1140] De plus de cent ans, d’après saint Ambroise et d’autres commentateurs, qui appliquent le chiffre 84 aux années du veuvage d’Anne et lui ajoutent soit les sept années de son mariage, soit les quinze ans environ qu’elle avait en se mariant (15 + 7 + 84 = 106). Mais cette interprétation est peu vraisemblable.
[1141] I Tim., v, 5, 9.
[1142] L’expression « Elle ne quittait pas le temple » est une hyperbole évidente.
[1143] Autre formule significative pour désigner le Messie. Quelques manuscrits grecs et latins ont la variante : « la rédemption de Jérusalem ».
[1144] Les rationalistes rejettent dans le domaine de la légende le mystère de la présentation de Jésus au temple, avec tous les détails qui s’y rattachent (Appendice XVIII, p. […]).
[1145] Voir p. […] et suivante.
[1146] Voir , Tatiani evangeliorum harmonia arabica, Rome, 1888.
[1147] , Sermones de Sanctis, cciii, 1. Saint Thomas d’Aquin, F. Suarez, Juan Maldonat et d’autres ont accepté cette théorie.
[1148] Le mot mag, qui signifie « grand, illustre », a la même étymologie que le grec μέγας, le latin magnus, le sanscrit mahû, le persan magh.
[1149] , De divinatione, i, 1 et ii, 42 : « Magos, … quod genus sapientum ac doctorum habetur in Persis » ; , Géographie, XVI, 6 ; , Histoire naturelle, VI, 123 : etc.
[1150] Dan., ii, 48.
[1151] , Géographie, XI, ix, 3 ; XVIII, iii, 1.
[1152] Act., viii, 9-12, Simon le magicien ; Act., xiii, 6-24, Barjésus dit le Mage.
[1153] On éprouve quelque surprise à constater que , Dialogus cum Tryphone, 78, , Contra Celsum, i, 60, , Sermones, xx, 3-4, et même , Commentarium in Isaiam, xix, 1, regardent les Mages de l’évangile comme des magiciens vulgaires, que la grâce aurait convertis. , Summa Theologiæ, IIIa, q. xxxvi, a. 3, ad 2, est plus juste à leur égard et les traite de savants et de sages.
[1154] Ps., lxxi, 10, « Les rois de Tharsis et des îles paieront le tribut ; les rois d’Arabie et de Saba offriront des présents » ; Is., lx, 3-6, « Les rois marcheront à la lumière de ton lever ;… tous ceux de Saba viendront, apportant de l’or et de l’encens. »Voir aussi le Ps., lxvii, 31.
[1155] Voir , Dictionnaire des antiquités chrétiennes, 2e éd., p. 440-442. , Real-Encyklopädie der christlichen Altertümer, t. II, p. 348-352.
[1156] On trouvera des renseignements assez complets sur ces divers points dans les Dictionnaires de la Bible au mot « Mages », et surtout dans les ouvrages suivants : , De Evangelis libri tres, t. II, p. 309-354 ; , Die heiligen drei Könige in Literatur und Kunst, 1908-1909 ; , « Die Weisen aus dem Morgenland » dans Zeitschrift für die Neutestamentliche Wissenschaft und die Kunde der älteren Kirche, 1902, n. 1.
[1157] Dans le grec : ἀπὸ ἀνατολῶν, au pluriel et sans article, la locution est aussi vague que possible.
[1158] C’est le sentiment le plus commun. Parmi les Pères, ses principaux défenseurs sont , Contra Celsum, i, 24 ; , Stromates, I, xv, 71 ; , Homilia in Matthæi Evangelium, in h. loc. ; le poète , Evangelicæ Historiæ Libri, i, 241.
[1159] , Epistola ad Corinthios, I, xxv, 1 ; , Dialogus cum Tryphone, 77, 78, 88, etc. ; , Adversus Marcionem, iii, 13, et Adversus Judæos, 9. Mais on trouve la myrrhe et l’encens ailleurs qu’en Arabie, et il n’est pas dit que les Mages aient apporté ces substances de leur pays même.
[1160] Cf. , Marginalien und Materialien, 1893, t. II, p. 65-83 ; , Hippolytos von Theben, 1896, p. 62-66 ; , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 76-77.
[1161] Voir , Real-Encyklopädie der christlichen Altertümer.
[1162] Notamment Origène, saint Epiphane et Eusèbe de Césarée. C’est aussi le sentiment de l’évangile apocryphe faussement attribué à saint Matthieu : « transacto secundo anno ».
[1163] , Contra Celsum, i, 58.
[1164] , Évangile selon saint Matthieu, p. 52. Voir aussi , Die Geschichte der Geburt und Kindheit Christi und ihr Verhältnis zur babylonischen Mythe, 1910, p. 85.
[1165] Num., ix, 15-23.
[1166] En particulier de , Dialogus cum Tryphone, 106, et de , Homilia in Matthæi Evangelium, in h. loc. Voir aussi le Testament des douze Patriarches, Lévi, 18.
[1167] La légende s’est promptement emparée de l’étoile des Mages. , Epistola ad Ephesos, xix, 2, raconte qu’elle dépassait en clarté tous les autres astres, y compris la lune et le soleil, qui dansaient autour d’elle. Ou bien, c’est un ange qui apparut aux Mages sous cette forme d’étoile. Voir Évangile arabe de l’Enfance, vii ; Protévangile de Jacques, xxi ; Évangile du pseudo-Matthieu, xiii, 7 ; , Das Leben Jesu nach den Apokryphen, p. 129 ; , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 78-79.
[1168] Dans le grec, le pronom est très accentué : « αὐτοῦ τὸν ἀστέρα ».
[1169] Voir , Historiarum Philippicarum, xxxvi ; , De vita Cæsarum, [ ?], lxxxviii ; etc. Cette croyance existait plus encore qu’ailleurs en Assyrie et en Chaldée, comme on le voit par de nombreux textes des inscriptions cunéiformes. Cf. , Die Geschichte der Geburt…, p. 87-90.
[1170] , Eclogæ, iv, 4-59. Passage célèbre, inspiré, croit-on, par les oracles des Livres sibyllins, iii, 784-794.
[1171] , Historiæ, V, xiii.
[1172] , De vita Cæsarum, Vespasianus, iv.
[1173] , De bello judaico, VI, v, 4. Voir , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, t. II, p. 518-519 ; , Die Religion des Judentums…, p. 212-213.
[1174] , Die Geschichte der Geburt…, passim.
[1175] , Sermones, cci, 2.
[1176] , Sermones, xcvii : « Stellam Christi esse cognoverunt per aliquam revelationem ; [Ils surent, par quelque révélation, qu’elle était l’étoile du Christ] ». , Sermo iv de Epiphania : « Dedit Deus aspicientibus intellectum, qui præstitit signum ; [Dieu, qui présenta le signe, donna l’intelligence à ceux qui le considéraient] ». D’après , Contra Celsum, i, 60, les Mages auraient connu la prophétie de Balaam : « Une étoile sortira de Jacob et un sceptre s’élèvera du milieu d’Israël » (Num., xxiv, 17), et elle aurait aussi contribué à former leur conviction. Mais ce fait paraît peu vraisemblable. Du reste, il est communément admis que, dans cet oracle, il ne s’agit pas d’un astre proprement dit, destiné à annoncer l’avènement du Messie. Le mot étoile est employé dans un sens figuré, pour désigner le Messie lui-même. , Dialogus cum Tryphone, ix, 2 ; , Adversus hæreses, III, ix, 2 ; , La Démonstration évangélique, IX, i, 1-10, établissent le même rapprochement qu’Origène entre l’étoile et la prophétie de Balaam.
[1177] Plusieurs exégètes contemporains préfèrent traduire les mots « ἐν τῆ ἀνατολῇ » par « à son lever », c’est-à-dire au moment où l’étoile, quelle qu’elle fût, devint visible. Mais il semble que, si l’évangéliste avait eu ce sens à la pensée, il aurait ajouté le pronom possessif αὐτοῦ.
[1178] Προσκυνεῖv : à la lettre, nous prosterner devant lui. C’est par ce geste que les Orientaux rendaient hommage à leurs rois et aux grands personnages, tout aussi bien qu’à la divinité. Cf. Gen., xxvii, 29 ; xxxiii, 3, 6-7 ; xxxvii, 71. Voir , Atlas archéologique de la Bible, 2e éd., pl. lxxix, fig. 9 ; pl. xcvi, fig. 7.
[1179] Suivant quelques commentateurs, le trouble de la ville aurait été de même nature que celui du roi. Elle aurait craint, elle aussi, de voir Hérode dépossédé par le Messie. Cette interprétation nous semble peu naturelle. Si le tyran avait d’assez nombreux partisans à Jérusalem, il s’en fallait de beaucoup qu’il eût les sympathies de la majorité des habitants. Les pharisiens surtout le détestaient cordialement.
[1180] Sur son organisation et sa juridiction, voir p. […] et suivante. L’évangéliste ne mentionnant ici que les princes des prêtres et les scribes ou docteurs de la loi, on a pensé que ces deux classes de la haute assemblée avaient été seuls convoquées par Hérode, attendu que la réponse à sa question était particulièrement de leur ressort. Mais il semble plus probable, à cause de l’importance du sujet à traiter, que la séance fut plénière et que les anciens ou notables y assistèrent pareillement. Ailleurs encore il arrive que saint Matthieu ne cite pas toutes les classes du sanhédrin même en des occasions où la réunion fut certainement complète. Cf. Matth., xx, 18 ; xxvi, 59 ; xxvii, 1.
[1181] Mich., v, 2. La pensée du prophète était celle-ci : Bien que Bethléem soit une bourgade trop insignifiante pour être comptée parmi les villes principales de la tribu de Juda, elle aura cependant la gloire de donner le jour au Messie. L’évangéliste la modifie légèrement, pour dire : Bethléem n’est pas un bourg insignifiant, puisque c’est là que naîtra le Messie. Le sens est donc le même des deux parts.
[1182] C’est ce qu’exprime fort bien le grec « ἠκρὶβωσε » (Vulg., « diligenter didicit »).
[1183] « Ils se réjouissaient d’une joie très grande », dit le texte sacré, employant un hébraïsme expressif.
[1184] Il n’est nullement nécessaire d’admettre que l’étoile avait servi de guide aux Mages pour venir à Jérusalem.
[1185] Ou, du moins, paraissait s’avancer, si l’étoile consista en un phénomène purement naturel.
[1186] , Sermones, cc : « Isti in parvis membris Deum adoraverunt ; [Ceux-ci, à travers de menus membres, adorèrent Dieu] ». Cf. , Homilia in Matthæi Evangelium, viii ; , Evangelium secundum Lucam…, p. 90-100.
[1187] L’encens et la myrrhe sont des nommes résineuses parfumées, qui, en brûlant, répandent une odeur très fine, particulièrement goûtée des Orientaux. On les récolte sur des arbres qui appartiennent à la famille des Burséracées. L’encens est produit par plusieurs variétés du Boswellia, qui croît en Arabie, au Bengale, en Éthiopie, etc. ; la myrrhe, par le Balsamodendron myrrha, qu’on trouve en Arabie et en divers endroits des bords de la mer Rouge. Voir , Atlas d’histoire naturelle de la Bible, p. 35-36, et pl. xxxii, fig. 7 ; pl. xxxiii, fig. 4 ; pl. xxxiv, fig. 4 ; pl. xxxv, fig. 6.
[1188] [Par l’or, on reconnaît le roi ; l’homme est honoré par la myrrhe, et le Dieu des nations par l’encens.] Voir , Adversus hæreses, III, ix, 2 ; , Contra Celsum, i, 60. Tel était aussi le sentiment de saint Hilaire, de saint Jérôme, de saint Augustin, etc. Le poète , Evangelicæ Historiæ Libri, i, 249-250, l’a aussi exprimé en vers : « Thus, aurum, myrrham, regique hominique Deoque – Dona ferunt ».
[1189] Voir des indications analogues dans Saint Matthieu (Matth., iii, 9 ; xi, 12 ; xxi, 48 ; xxii, 5-10 ; xxiv, 14 ; xxviii, 19).
[1190] Voir , Atlas géographique de la Bible, pl. v.
[1191] « Per viam eremi, par le chemin du désert », dit l’Évangile du pseudo-Matthieu, xvii, 2.
[1192] Sur les péripéties légendaires de ce voyage, voir l’Évangile arabe de l’Enfance, ix-xxv ; l’Évangile de la Nativité de Marie, xvii-xxiv ; , Das Leben Jesu nach den Apokryphen, p. 140-179 ; , Hippolytos von Theben, p. 67-72 ; etc.
[1193] L’ancienne Matarea, à 10 km au nord-est du Caire. On y voit encore un vénérable sycomore, arrière-petit-rejeton de celui qui aurait fourni un peu d’ombre à l’Enfant Jésus.
[1194] , La Palestine…, 2e éd., p. 685-688.
[1195] Talmud de Babylone, Soucca, 21, b. Voir , Handwerkerleben zur Zeit Jesu : ein Beitrag…, p. 38 ; , Essais d’exégèse, p. 251-252, 258.
[1196] Ce dernier chiffre est celui de la liturgie éthiopienne et des ménologes grecs, qui appliquent littéralement, et bien à tort, aux saints Innocents le texte de l’Apocalypse (Apoc., xiv, 1), que l’Église fait chanter au jour de leur fête.
[1197] Jer., xxxi, 15.
[1198] Jer., xxxi, 1-14
[1199] Jer., xl, 1.
[1200] Gen., xxxv, 19.
[1201] , Antiquitates judaicæ, XVII, viii, 1.
[1202] , Antiquitates judaicæ, XVII, vi, 5.
[1203] Cf. p. […] ; au sommet du Djébel Foréidis.
[1204] , Antiquitates judaicæ, XVII, viii, 3 ; De bello judaico, I, xxxiii, 9.
[1205] Matth., ii, 13.
[1206] Ces derniers mots sont vraisemblablement une réminiscence de l’Exode (Ex., iv, 19), où Dieu les emploie pour dire à Moïse qu’il pouvait rentrer en Égypte. Ils sont au pluriel de majesté, pour désigner Hérode ou le pharaon ; ou au pluriel de catégorie (les persécuteurs de Jésus ou de Moïse).
[1207] Os., xi, 1.
[1208] Cf. Ex., iv, 22-23 ; Jer., xxxi, 9 ; etc.
[1209] Voir , Evangelium secundum Lucam…, p. 107 ; , Das Leben Jesu nach den Apokryphen, p. 182 ; , Das Kindheitsevangelium…, p. 165-167 ; , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 84.
[1210] Nous avons dit précédemment, p. 128-129, dans quelles conditions fut réglée la succession d’Hérode par l’empereur Auguste.
[1211] , Antiquitates judaicæ, XVII, ix, 3.
[1212] , De bello judaico, II, vi, 1-3. Voir p. […] et suivante.
[1213] Voir , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, 3e éd., t. I, p. 431-432.
[1214] Ναζωραῖος dans le grec ; Nazaræus d’après la Vulgate.
[1215] Voir l’Appendice XIV, p. […].
[1216] , Epistola xlvi, ad Marcellam. Voir , Essais d’exégèse, p. 211-212 ; , Das Evangelium des Matthäus ausgelegt, 2e éd., p. 112, note.
[1217] Dans son commentaire sur Is., xi, 1.
[1218] Is., xi, 1.
[1219] Jessé était le père de David.
[1220] Is., iv, 2 ; Jer., xxiii, 5 et xxxiii, 15 ; Zach., iii, 8 et vi, 12.
[1221] Cf. Num., vi, 1-21 ; Jud., xiii, 5 ; etc. Telle était l’opinion de , Adversus Marcionem, iv, 8, et d’, La Démonstration évangélique, VII, ii, 46-51.
[1222] On le rencontre çà et là dans la traduction des Septante (ναζιραῖος). Cf. Jud., xiii, 5 et Thren., iv, 5.
[1223] , Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 223, n’avait donc pas le droit d’écrire : « Nous ne savons pas ce que Matthieu a voulu dire ». , Vie de Jésus, t. II, p. 81-82 ; , Les évangiles synoptiques, t. I, p. 374 ; , Der geschichtliche Jesus, p. 60, et d’autres encore, font à tort aussi, des réflexions semblables.