[980] , Commentaire littéral…, in h. loc.
[981] Voir , Atlas géographique de la Bible, pl. x et xii.
[982] Si c’était Hébron, Marie avait dû traverser déjà Bethléem ; si c’était Aïn Karim, elle ne s’était pas beaucoup éloignée de la cité de David.
[983] , Description géographique… de la Palestine, t. I, p. 107.
[984] Luc., vii, 2-15 ; II Reg., iv, 8-37.
[985] II Reg., i, 21.
[986] Son nom arabe est actuellement Djebel Foréidis. En souvenir des Croisés on l’appelle aussi mont des Francs.
[987] Gen., xxxv, 19.
[988] Plus exactement d’après l’hébreu : Beit léhlem.
[989] , Epistola cviii, ad Eustochium.
[990] Luc., ii, 4 : « εἰς πόλιν Δαυείδ, in civitatem David ».
[991] Joan., vii, 42 : « ἀπὸ Βηθλεὲμ τῆς κώμης, ex Bethleem castello ».
[992] Mich., v, 1.
[993] , La Palestine…, 2e éd., p. 248. Sur la patrie de David et de Jésus, voir la savante monographie des Pères , Bethléem, 1913.
[994] I Reg., xvi, 1 ; xvii, 12. De là le nom de « cité de David » que lui donne saint Luc (Luc., ii, 11).
[995] L’altitude de Bethléem est de 777 mètres au-dessus du niveau de la mer.
[996] Gal., iv, 4.
[997] Tout rationaliste qu’il soit, , n’a pu s’empêcher d’écrire que, « jusqu’à nos jours, ces (traits délicats) ont pour les grands comme pour les petits un charme qui ne diminue pas ». (Die Schriften des Neuen Testament, t. I, p. 395.)
[998] , Sermones de tempore, cxxvi, « Omnis hujus nativitatis schola est humilitatis officina ».
[999] , Élévations sur les mystères, XVI, vi.
[1000] Ici, plus que partout ailleurs, la chaste beauté du récit sacré contraste avec les descriptions étranges, avides de merveilleux, souvent choquantes, des évangiles apocryphes, qui maintiennent toutefois la naissance de Jésus dans une étable. Voir le Protévangile de Jacques, 18 ; , Das Leben Jesu nach den Apokryphen, p. 102-117 ; , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 65-72.
[1001] Un khan ou caravansérail oriental n’a rien de commun avec nos hôtels européens. Il consiste d’ordinaire en un enclos assez vaste, dans lequel on a construit un édifice peu élevé, sans étages, où les voyageurs trouvent gratuitement un abri, non toutefois les vivres, dont ils doivent eux-mêmes s’occuper. D’après quelques auteurs, le mot grec κατάλυμα, employé ici par saint Luc (Vulg., « diversorium »), ne désignerait pas un caravansérail, mais un logement quelconque (cf. Luc., xxii, 33), spécialement la maison d’un habitant de Bethléem, qui, ayant déjà reçu des hôtes, ne put procurer à Marie et à Joseph d’autre gîte que son étable. Ce sentiment est peu vraisemblable. Voir , Novi Testamenti Lexicon græcum, p. 290.
[1002] D’après Luc., ii, 8, 16, il paraît certain que le divin Enfant naquit durant la nuit.
[1003] Les évangiles apocryphes, qui contiennent, avons-nous dit, quelques grains d’or à travers leurs masses de sable, sont très expressifs sur ce point. Voir Protévangile de Jacques, xix ; Évangile du pseudo-Matthieu, x, 1 ; xii, 4 ; xiii, 3 ; Évangile de la Nativité de Marie, ix, 4 ; , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 69-71 ; , Das Leben Jesu nach den Apokryphen, p. 112-114. Le témoignage des Pères, non moins formel, est plus précieux pour nous. Nous avons celui d’, Homilia in Lucam, xiv (in Luc., ii, 23) et Commentarium in Matthæum, x, 17 ; , Stromates, VII, xvi, 93-94 ; , Sermo de Nativitate [sic !] ; , Orationes, xl ; , Expositio in Lucam, ii, 23 ; , Adversus Helvidium, 8 ; , Sermones de Sanctis, cxcv (« Virgo ante partum, in partu, post partum »), et Contra Faustum manichæum, xxix, 4, etc. Les théologiens n’ont eu qu’à enregistrer cet enseignement. Cf. , Summa Theologiæ, IIIa, q. xxxv, a. 6 ; , Disputationes Metaphysicæ, XIII, s. ii ; etc.
[1004] , Bethléem, p. 2.
[1005] , Contra Celsum, i, 5. Plusieurs évangiles apocryphes font de même : Protévangile de Jacques, xviii ; Histoire de Joseph le charpentier, vii ; Évangile arabe de l’Enfance, ii, v et vi ; Évangile du pseudo-Matthieu, xiii, xiv.
[1006] , La Démonstration évangélique, vii, 2.
[1007] , Epistola xlvi, 10 ; Epistola lviii, 3 ; Epistola cviii, 10.
[1008] , Bethléem, p. 6. « À défaut de ces grottes naturelles, les pâtres du pays préfèrent éventrer des façades de tombeaux taillés dans le roc, pour y loger leurs bêtes, plutôt que d’élever des étables qui seraient coûteuses parce qu’il les faudrait spacieuses et solides. Inutile d’ajouter que beaucoup de gens partagent avec leurs troupeaux ces gîtes rupestres, et que la race des troglodytes est loin d’être éteinte en Palestine. » (Ibid., p. 6-7.)
[1009] Entre autres , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. I, p. 185.
[1010] , Vie de Constantin, iii, 41 et 43 ; , Bethléem, p. 19-72.
[1011] , Bethléem, p. 73-210.
[1012] « Pour la naissance de Jésus-Christ, toutes les années ont été proposées et défendues, jusqu’aux limites les plus invraisemblables, depuis l’an 22 avant l’ère vulgaire, jusqu’à l’an 9 de cette même ère. » (H. Wallon.) On a donc fait à trente et une années consécutives l’honneur de les rattacher à la naissance du Sauveur. Si l’on ne tient compte que des opinions sérieuses, ce chiffre se réduit à huit années, de l’an 7 av. J.-C. à l’an 1 ap. J.-C.
[1013] Dionysius Exiguus : ainsi nommé à cause de sa petite taille.
[1014] Gal., iv, 4.
[1015] Matth., ii, 9 ; Luc., i, 5. Dans le récit de saint Luc, cette date domine tout ce qui est compris entre i, 5 et ii, 39, c’est-à-dire entre l’apparition de l’ange Gabriel à Zacharie et la présentation de Jésus au temple.
[1016] Matth., ii, 19.
[1017] , Antiquitates judaicæ, XIV, xiv, 5 ; XVII, vi, 4 ; viii, 1 et ix, 3.
[1018] Ce n’est point ici le lieu d’entrer dans des calculs qui nous entraîneraient trop loin. Voir , Chronologische Synopse der vier Evangelien, 1843, p. 49-132, et Beiträge zur richtigen Würdigung der Evangelien und der evangelischen Geschichte, 1869 ; , Chronologia sacra, Untersuchungen über das Geburtsjahr des Herrn und die Zeitrechnung des Alten und Neuen Testamentes, 1846 ; , Das Geburtsjahr Christi : geschichtlich-chronologische Untersuchungen, 1869 ; , Chronologisch-geographische Einleitung in das Leben Jesu-Christi, 1880 ; l’abbé , La connaissance des temps évangéliques, 1886, p. 53-104 ; , L’autorité de l’Évangile, 3e éd., p. 329-413 ; etc.
[1019] Voir , « Chronologie biblique » dans , Dictionnaire de la Bible, t. II, col. 735.
[1020] , De Trinitate, iv, 5.
[1021] , La connaissance des temps évangéliques, p. 97-98.
[1022] Cf. I Cor., i, 27.
[1023] Cf. Ex., xvi, 7, 10 ; xxiv, 27 ; xl, 34 ; Num., xi, 8 ; III Reg., viii, 10-11 ; et aussi Apoc., xxi, 11, 23.
[1024] « Εὐαγγελίζομαι, evangelizo, je vous évangélise. » Voici que commence à se réaliser l’oracle d’Isaïe : « pauperes evangelizantur, les pauvres sont évangélisés ». Cf. Luc., vii, 22.
[1025] I Reg., x, 1.
[1026] Saint Pierre les a pareillement réunis, pour les appliquer à Jésus, dans son discours du jour de la Pentecôte. Act., ii, 36.
[1027] C’est le sens du mot grec « βρέφος, nourrisson ».
[1028] , De carne Christi, 2. Il est à peine utile de noter que l’épithète sordidos, prise à la lettre, serait exagérée. Il faut donc lui donner ici le sens de « pauvres ». Marie avait apporté avec elle les humbles langes que ses mains avaient préparés avec amour.
[1029] En plusieurs endroits de la Bible, cette expression désigne les anges très nombreux, aux rangs serrés comme ceux d’une armée, qui forment la cour du Très-Haut dans le ciel. Cf. III Reg., xxii, 19 ; II Par., xviii, 18 ; Ps., cxlviii, 2 ; etc.
[1030] Job, xxxviii, 7.
[1031] Is., vi, 3.
[1032] Déjà nous avons dit que, dans les écrits de l’Ancien Testament, le règne du Messie est souvent caractérisé comme un règne de paix. Les livres du Nouveau Testament répètent à l’envi que, sous ce rapport, les divins oracles ont été réalisés. Cf. Joan., xiv, 27 ; Rom., v, 1 ; Εph., ii, 14, 17 ; Col., i, 20 ; etc.
[1033] Tel est ici, le véritable sens de cette locution toute hébraïque. Elle ne désigne pas la bonne volonté, la docilité des hommes envers Dieu, mais celle du Seigneur, son affection, sa bienveillance à l’égard des hommes. Avec la plupart des commentateurs contemporains, nous nous sommes conformés dans notre explication du cantique des anges, à la leçon εὐδοκίας du texte grec, qui est celle d’anciens et importants manuscrits, de la Vulgate (bonæ voluntatis), du syriaque, du copte, du gothique, d’, Contra Celsum, i, 60, et des Pères latins. Ceux qui préfèrent la variante εὐδοκία (au nominatif) attribuent au Gloria in excelsis trois propositions au lieu de deux : – Gloire à Dieu dans les hauteurs, – et paix sur la terre ! – Bonne volonté aux hommes ! Mais il est aisé de voir que, d’après cet arrangement, le rythme du cantique disparaît en grande partie, et que la troisième proposition ajoute peu de chose à la seconde.
[1034] Le verbe composé ἀνεύρον exprime nettement ce détail.
[1035] Avec la plupart des commentateurs, nous donnons ici au verbe ἐγνώρισαν sa signification habituelle de « divulguer », faire connaître. C’est d’ailleurs celle qu’il a quelques lignes plus haut (Luc., ii, 15 ; Vulg., « ostendit »).
[1036] , Évangile selon saint Luc, p. 72.
[1037] À l’aoriste ἐθαύμασαν marque un fait transitoire, l’évangéliste va opposer l’imparfait de la durée, συνετήρει, elle conservait encore et encore.
[1038] « [Apprenons qu’elle fut, en toutes choses, la chasteté de la Sainte Vierge, qui, non moins pudique de bouche que de corps, portait avec elle en son cœur les vérités de foi.] Discamus sanctæ Virginis in omnibus castitatem, quae non minus ore pudica quam corpore, argumenta fidei conferebat in corde. » (, Expositio in Lucam, in h. loc.) Voir aussi , Élévations sur les mystères, XVI, xii.
[1039] Gal., iv, 4.
[1040] Matth., iii, 15.
[1041] Matth., xxii, 42.
[1042] II Reg., vii, 1-29 ; I Par., xvii, 1-27.
[1043] Cf. Ps., ii, xliv, lxxi, lxxxviii, cix ; Is., xi, 1 ; xvi, 5 ; Jer., xxiii, 5-6 ; xxx, 9 ; xxxiii, 15, 17, 22 ; Εz., xxxiv, 23-24 ; xxxvii, 24-25 ; Os., iii, 4 ; Am., ix, 11 ; Agg., ii, 22-24 ; Zach., xii, 8 ; etc.
[1044] Gen., xlix, 10. Cf. Num., xxiv, 16-19.
[1045] Psaumes de Salomon, xvii, 5, 21-25.
[1046] Talmud de Jérusalem, Berakhoth, 5, a, (traduction de , p. 42). Cf. , System der altsynagogalen palästinischen Theologie, 1880, p. 341-342 ; , Geschichte des Jüdischen Volkes im Zeitalter Jesu Christi, 3e éd., t. II, p. 527 ; , Die Worte Jesu, t. I, p. 260-262 ; [(), ] Philosophoumena, ix, 30.
[1047] Joan., vii, 40-42.
[1048] Matth., i, 1.
[1049] Luc., i, 32.
[1050] Matth., ix, 27 ; xii, 23 ; xv, 22 ; xx, 30-31 ; xxi, 9, 15 ; Marc., x, 47-48 ; Luc., i, 32 ; xviii, 38-39 ; etc.
[1051] Act., ii, 30.
[1052] Act., xiii, 22-23 ; Rom., i, 3 ; II Tim., ii, 8 ; Hebr., vii, 14.
[1053] Apoc., v, 5 ; xxii, 17.
[1054] , Epistola ad Ephesos, xx, 2 ; Epistola ad Romanos, vii, 3.
[1055] dans , Historia Ecclesiastica, III, xx, 1-2.
[1056] Matth., xxi, 9, 15 ; Marc., xi, 10 ; Luc., xix, 38.
[1057] Joan., xviii, 36-37.
[1058] Matth., xxi, 5.
[1059] Matth., ix, 27, deux aveugles ; Matth., xv, 22, la Cananéenne ; Matth., xx, 30-31 (Marc., x, 47-48 ; Luc., xviii, 39-40), les aveugles de Jéricho.
[1060] Matth., xii, 23.
[1062] Matth., i, 1-17.
[1063] Luc., iii, 23-38.
[1064] « Pour Matthieu, Jésus n’est pas seulement un descendant de David ; mais c’est précisément par lui que la race de David a réalisé son but ». , « Mattäus » dans , Handbuch zum Neuen Testament, p. 151.
[1065] , Évangile selon saint Matthieu, p. 39.
[1066] Voir , « Chronologie biblique » dans , Dictionnaire de la Bible, t. II, col. 737-739.
[1067] Cf. IV Reg., viii, 24 ; xi, 2 ; xii, 1 ; xiv, 1 ; I Par., iii, 11-12.
[1068] Voir , Évangile selon saint Matthieu, p. 39-40.
[1069] Gen., xxxviii, 14-18.
[1070] Jos., viii, 1 ; Hebr., xi, 31.
[1071] Ruth, i, 4.
[1072] II Reg., xi, 1-5.
[1073] Au lieu de la formule « qui fuit », que nous lisons dans la Vulgate, le texte grec emploie l’article au génitif : « Ἰησοῦς…, ὢν υἰός, ὡς ἐνομίζετο, Ἰωσήφ τοῦ Ἡλεί τοῦ Ματθάτ τοῦ… Jésus, étant fils de Joseph, (fils) d’Héli…, (fils) de Mathat… »
[1074] Ce qui faisait, dire à , Expositio in Lucam, in h. loc., que la liste qui commence par un Fils de Dieu, s’achève par un autre fils de Dieu, mais dont la filiation divine est bien différente de la première.
[1075] La Vulgate ne cite que treize noms d’Isaac à David, soixante-seize noms en tout. Dans les manuscrits grecs et dans les versions, les variantes abondent pour la transcription de ces mots hébreux, d’une orthographe difficile, que les copistes ne pouvaient pas manquer de défigurer.
[1076] , Historia Ecclesiastica, I, vii, 1.
[1077] Deux monographies publiées récemment sur ce sujet, , s.j., Der Stammbaum Christi bei den heiligen Evangelisten Matthäus und Lukas, 1907, et , Die Stammbäume Jesu nach Matthäus und Lukas, 1910 ; contiennent une bibliographie très complète. Voir aussi , Dissertations, où l’on essaye de concilier saint Matthieu et saint Luc sur les généalogies de Jésus-Christ ; , De Evangelis libri tres, III, dissert. ix ; , The Genealogies of our Lord and Saviour Jesus Christ, 1855 ; , Beiträge zur richtigen Würdigung der Evangelien…, p. 133-148 ; , L’autorité de l’Évangile, 3e éd., p. 430-436 ; , Les Livres saints et la critique rationaliste, 5e éd., t. I, p. 366-374 ; les principaux commentaires des évangiles.
[1078] , The Gospel according to St. Luke, 1896, p. 103.
[1079] Celui de Cornelius a Lapide, d’après lequel les deux listes contiendraient la généalogie de la sainte Vierge — du côté maternel dans le premier évangile, du côté paternel dans le troisième —, ne présente aucune vraisemblance et n’a guère trouvé d’écho.
[1080] Deut., xxv, 6 ; Ruth., iv, 1-12.
[1081] , Historia Ecclesiastica, I, vii.
[1082] Dans sa longue nomenclature des partisans de cette seconde théorie, le Père P. Vogt cite quatre-vingt deux exégètes ou théologiens catholiques, et à peu près le même nombre d’auteurs protestants.
[1083] Cf. p. […].
[1084] Nous en reparlerons bientôt plus longuement.
[1085] Père , Revue biblique, 1895, p. 178.
[1086] , Die Worte Jesu, t. I, p. 263. Voir le Talmud, Baba bathra, 8, 6.
[1087] Matth., i, 16.
[1088] Ce fait n’est pas contestable. « Aux yeux de la loi, Joseph était l’héritier de David, et c’est pour cela que Matthieu donne la généalogie de Joseph. Homme héritier de Joseph, Jésus était l’héritier de David ; c’est pourquoi il n’y a aucune inconsistance dans le fait que les évangélistes qui racontent la naissance virginale sont précisément ceux qui donnent la généalogie de Joseph. » , A critical and exegetical commentary on the Gospel according to St. Matthew, 1909, p. 2.
[1089] Voir la p. […] et l’Appendice X, p. […].
[1090] C’est par ce mot que Jules l’Africain conclut sa thèse.
[1091] Les néo-critiques rejettent presque unanimement le caractère historique des deux généalogies. Voir l’???, p. […].
[1092] L’équivalent de cette parole revient sous toutes les formes dans les quatre derniers livres du Pentateuque, et souvent aussi ailleurs dans l’Ancien Testament.
[1093] Lev., xiii, 2. À la lettre : « Tout mâle ouvrant le sein de sa mère ».
[1094] Rappelons que le sicle était une pièce d’argent qui valait 2,83 F.
[1095] Num., iii, 12 ; vii, 14-18 ; xviii, 15-17. Il ressort de plusieurs de ces passages, qu’on se réservant les premiers-nés d’Israël, le Seigneur avait aussi voulu graver chez tous les Hébreux le souvenir reconnaissant de la sortie d’Égypte, que le pharaon n’avait autorisée qu’après la dixième plaie (la mort de tous les premiers-nés des Égyptiens). Voir , Handbuch der biblischen Archäologie, § 71.
[1096] Lev., xxi, 11-23.
[1097] Lev., xii, 1-8.
[1098] Les rabbins avaient ajouté un jour de plus dans chaque cas, afin qu’on fût bien sûr que l’intervalle fixé par le législateur avait pris fin.
[1099] Talmud, Schekalim, 5, b. Voir , Handbuch der biblischen Archäologie, § 60.
[1100] En particulier , Hom., xviii, in Evang. [sic !]
[1101] Matth., xvii, 26.
[1102] Gal., iv, 4.
[1103] Gal., iv, 5. Cf. Phil., ii, 7 ; Hebr., ii, 17.
[1104] Matth., iii, 15.