[1219] Joan., xiii, 23-30.
[1220] Cf. , Horæ hebraicæ et talmudicæ in Evangelia, in h. loc. ; , Évangile selon saint Jean, p. 270-271.
[1221] Les lignes suivantes de Pline le Jeune, Epist., IV, xxii, 4, décrivent une situation toute semblable : Cœnabat Nerva cum paucis ; Veienlo proximus, atque etiam in sinu recumbebat. Nerva occupait ainsi la place d’honneur, comme Jesus, Veiento celle de saint Jean. Cf. L.-Cl. , Atlas archéologique de la Bible, pl. xxiii, fig. 1, 4, 7.
[1222] , Évangile selon saint Jean, p. 271.
[1223] Le trait έπι *ό στήΟο : (Vulg., sni>ra peçtus) a fait donner à saint Jean, dès la plus haute antiquité, le beau nom de ΐιϋοτγ, Όιί ;, « celui qui se tient sur la poitrine ». (, Historia Ecclesiastica, V, viii, 24.) Même à l’âge avancé où Jean composa son évangile, le souvenir de cette scène était si vivant dans son cœur et avait pour lui tant de charmes, qu’il y reviendra trois fois encore aux derniers chapitres de son livre : Joan., xix, 26 ; xx, 2 ; xxi, 7, 20.
[1224] IFo’t), ! OV.
[1225] Belser, Die Geschichte des Leidens und Sterbens des Herrn, p. 181.
[1226] Neh., viii, 10, 12.
[1227] Pour plus de développements, voir , Essais d’exégèse, p. 311-326 ; Langen, Die letzten Lebenstage Jesu, p. 165-170.
[1228] Matth., xxvi, 21-29 ; Marc., xix, 18-25 ; Luc., xxii, 15-30.
[1229] Luc., xxii, 15-16. Dans la locution toute hébraïque επιθυμία έπεΟυμήσα (Vulg. desiderio desideravi), l’idée est mise fortement en relief.
[1230] Joan., vi, 22-72.
[1231] I Cor., xi, 23-25. Cette épître fut composée vers l’année 52.
[1232] Matth., xxiv, 26-29 ; Marc., xiv, 22-25 ; Luc., xxii, 19-20 ; I Cor., xi, 23-25.
[1233] Voir le t. II, p. 427.
[1234] Act., ii, 46 ; xx, 7, 11 ; Ι Cor., x, 16 ; xi, 24 ; saint Ignace d’Antioche, Epist. ad Eph., 20. Celui d’Eucharistie vient du mot grec ευχαρίστησα ?, par lequel saint Luc désigne la bénédiction soit du pain soit du vin, saint Paul celle du pain, saint Matthieu et saint Marc celle du vin. À la lettre, « ayant rendu grâces (à Dieu) ».
[1235] Matth., xiv, 19 ; Marc., vi, 41 ; Luc., ix, 16 ; Joan., vi, 11.
[1236] Saint Matthieu et saint Marc ne citent que les quatre premiers mots auxquels saint Luc ajoute (Vulg quod (i) pro vobis datur), « lequel est donné pour vous ». Saint Paul se contente de το υπέρ υμών, « lequel pour vous ».
[1237] Smith, Dictionary of the Bible, t. I, art. Cup.
[1238] Lightfoot, De minister, templi, xiii, 3.
[1239] Nous avons cité ces paroles d’après la rédaction de saint Matthieu. Les mots « pour la rémission des péchés » manquent dans celle de saint Marc. D’après saint Paul, Jésus aurait dit : « Ce calice est la nouvelle Alliance en mon sang ». Plus complètement encore, suivant saint Luc : « Ce calice (est) la nouvelle Alliance en mon sang, qui est répandu pour vous ».
[1240] Nous en avons inséré plusieurs dans notre commentaire de l’Évangile de saint Luc, p. 364.
[1241] Il n’entre pas dans notre plan de les étudier dogmatiquement. À ce point de vue, nous renvoyons nos lecteurs aux grands théologiens. Voir aussi les ouvrages spéciaux : le cardinal , The real présence of the body and the blood of Our Lord Jesus Christ, Londres, 1855 (excellent traité traduit dans les Démonstrations évangéliques, de Migne, au t. XV) ; Franzelin, Tractatus de SS. Eucharistiœ sacramento et sacrificio, 1868 ; W. Koch, Das Abendmahl im Neuen Testament, 1911 ; Mgr Batiffol, L’Eucharistie, la présence réelle et la transsubstantiation, 5e éd., 1913 ; les Diction, de la Bible et de théologie, au mot Eucharistie ; en particulier l’article du P. Lebreton, dans le Diction, apologétique de la foi catholique, au t. I. Voir aussi l’Appendice IX.
[1242] Joan., vi, 54-57.
[1243] I Cor., xv, 27.
[1244] Voir des citations dans le P. Monsabré, Explication du dogme catholique, t. II, 5e éd., p. 42-49, et dans les ouvrages de théologie.
[1245] Méditations sur l’évangile, Dernière semaine, 22e jour.
[1246] Ex., xxiv, 5-8 ; Hebr., ix, 18-26.
[1247] Jer., xxxi, 31-37.
[1248] I Cor., xi, 24 et 25. Saint Luc ne cite qu’une fois (Luc., xxii, 19) cet ordre, à la suite de la consécration du pain. Saint Matthieu et saint Marc l’ont omis.
[1249] Act., ii, 42.
[1250] Act., xx, 7, 11 ; I Cor., x, 16.
[1251] Cf. Cabrol, Dictionn. d’archéologie, t. II, 2e partie, col. 3045-3048.
[1252] p. 350.
[1253] Homil. lxxxii in Matthieuι., in h. loc.
[1254] Epist. ad Hedib., quæst. 2 : Ipse conviva et convivium ; ipse comedens et qui comeditur.
[1255] , De doctrina Christiana, ii, 3.
[1256] Summa theolog., IIIa, q. lxxxi, a. 1.
[1257] Matth., xxvi, 29 ; Marc., xiv, 25 ; Luc., xxii, 18. Plus haut, le Sauveur avait exprimé une pensée toute semblable, à propos de la manducation de la Pâque. Cf. Luc., xxii, 15-16.
[1258] Tel avait été le but de son institution, Ex., xii, 14 ; xiii, 9.
[1259] Matth., xxvi, 30 ; Marc., xiv, 26.
[1260] Page 349. Non pas, comme le dit la légende, dans une prière qui aurait été improvisée pour la circonstance. Cf. Acta Joannis, 3e éd., t. II, p. 197-198.
[1261] Luc., xxii, 31, 39 ; Joan., xiii, 36 ; xiv, 31. Pour tout cet épisode, saint Matthieu et saint Marc se rapprochent beaucoup l’un de lautre. Saint Luc et saint Jean suivent une marche indépendante.
[1262] Matth., xxvi, 31-32 ; Marc., xiv, 27-28 ; Luc., xxii, 31-32.
[1263] Matth., xviii, 6-9 ; xxiv, 10 ; Marc., iv, 17 ; Luc., vii, 23 ; etc.
[1264] Les mots πάντίς ύμίΐ ; de saint Matthieu (Vulg., omnes vos), ττάντε ; de saint Marc (omnes), placés en avant de la phrase, sont très significatifs en cet endroit.
[1265] Zach., xiii, 7.
[1266] Luc., xxii, 31-32.
[1267] Matth., xvi, 16-19.
[1268] Job, i, 6-12 ; ii, 1-7.
[1269] Voir les théologiens, au traité De ecclesia ; en particulier Bellarmin, Controv. Iii, de Rom. Pontif., IV, ii-vii.
[1270] Sur cet incident, cf. Matth., xxvi, 33-35 ; Marc., xiv, 29-31 ; Luc., xxiii, 33-34 ; Joan., xiii, 36-38. Ce sont les deux premiers synoptiques qui nous fournissent le plus de détails.
[1271] Les Grecs nommaient άλεκτροφωνία, « chant du coq », la troisième " veille » ou partie de la nuit, celle qui s’écoulait entre minuit et trois heures du matin, parce que c’est alors (que le coq fait retentir son chant matinal. Partant de là, divers commentateurs ont pensé que Notre-Seigneur avait eu l’intention de désigner cette partie spéciale de la nuit, également connue des Latins sous le nom de gallicinium (, Hist. nat., x, 21 ; Ammien Marcell., xxii ; Juvénal, ix, 107-108). Mais il vaut mieux laisser à sa parole la signification générale qu’admettait déjà la version syriaque : Avant que la nuit se soit écoulée.
[1272] ΊΊκπερισσίτώς έλάλει (Vulg., aiiii>lius Inqucimtiir). À la lettre I « il parlait d’une manière démesurée », avec sa fougue ordinaire.
[1273] Matth., x, 5-9 ; Marc., vi, 8-9 ; Luc., ix, 3.
[1274] Saint Luc., xxii, 34-38 est seul à raconter cette partie de l’entretien qui suivil la cène.
[1275] Cf. Matth., xxiv, 9-13 ; Marc., xiii, 9-13 ; Luc., xxi, 12-17.
[1276] Is., liii, 12.
[1277] Dans le grec, μάχαιρα.
[1278] Joan., xiii, 31 - xvi, 33.
[1279] Joan., i, 1-18,
[1280] Voir , Commentarius in Evang. S. Joannis, 2e éd., p. 392-400.
[1281] C’est ainsi que Jésus parle cinq fois du Paraclet (Joan., xiv, 16-17, 25-26 ; xv, 26 ; xvi, 8-15, 23-25) ; trois fois des relations de l’Église avec le monde (xiv, 22-24 ; xv, 18-25 ; xvi, 1-3), et qu’il revient a différentes reprises sur son départ et son retour.
[1282] , Évangile selon saint Jean, p. 273-274.
[1283] Joan., xiii, 31-38. Plus spécialement au verset 33.
[1284] Joan., xiv, 1-31.
[1285] Joan., xv, 1-27.
[1286] Joan., xvi, 1-33.
[1287] Joan., xiv, 31b.
[1288] Joan., xiii, 31 - xiv, 31.
[1289] , op. cit., p. 274. Sur l’authenticité du discours, voir l’Appendice. À notre grand, regret, nous ne pourrons que glisser sur les principaux détails de ce chef-d’œuvre de l’éloquence de Jésus. Nous renvoyons nos lecteurs aux commentaires de l’évangile selon saint Jean, et aux deux ouvrages suivants ; P. Keppler, Unseres Herrn Trost ; Erklärung der Abschiedsreden und des hohenpriesterlichen Gebetes Jesu, 1887 ; Swete, The last Discourse and Prayer of Our Lord, a Study of St. John xiv-xvii, 1914.
[1290] Joan., xiii, 31-35.
[1291] Joan., vii, 34.
[1292] Lev., xix, 18. Cf. Matth., xxii, 36-38.
[1293] Tertullien, Apola, xxxix.
[1294] Joan., xiv, 1-4.
[1295] Joan., iii, 2 ; v, 17-36 ; vi, 27 ; vii, 16 ; viii, 18, 26-29 ; x, 38 ; xi, 4, 25, 41-42, 47 ; xii, 49 ; xv, 24.
[1296] Joan., i, 43-44.
[1297] Joan., xiv, 12-14.
[1298] Act., v, 15 ; xiii, 8 ; xix, 12 ; etc.
[1299] Joan., xv, 16 ; xvi, 23, 24, 26.
[1300] Joan., xiv, 15-17.
[1301] ΙΙαράκλητος (Vulg., Paraclitus), de la racine παρά et ν. αλέω, celui qu’on « appelle à côté » de soi.
[1302] Joan., xiv, 18-24.
[1303] Voir le t. II, p. 231-232.
[1304] Joan., xiv, 23-24.
[1305] Joan., xiv, 25-31.
[1306] Concile de Sardique. Voir les grands théologiens, en particulier Franzelin, ’Tractatus de Deo trino, 1869, p. 105-170.
[1307] Joan., xii, 31.
[1308] Cf. Joan., viii, 29, 10.
[1309] Cf. , Atlas archéologique de la Bible, pl. xiv et xv.
[1310] Divers auteurs supposent qu’après s’être levé de table, Notre-Seigneur resta debout dans le cénacle avec les apôtres, jusqu’à la fin du discours et de la prière qui le suivît ; mais on s’explique difficilement que Jésus ait donné l’ordre de quitter la salle, et qu’il ne l’ait pas mis aussitôt à exécution. Dans cette région de Jérusalem, relativement peu habitée, on peut supposer, bien que ce fût la nuit de Pâque et que d’autres compagnies se dirigeassent vers le temple ou ailleurs, que le Sauveur put continuer son discours sans être trop dérangé.
[1311] Joan., xv et xvi.
[1312] , The Life and Times of Jesus the Messiah, t. II, p. 518.
[1313] Sur la différence qui existe entre une allégorie et une parabole, voir. L. Cl. Fillion, L’évanqiie de saint Matthieu, p. 258.
[1314] Joan., xv, 1-11.
[1315] Joan., xv, 12-17.
[1316] Joan., xiii, 34.
[1317] Matth., v, 13-16.
[1318] Joan., xv, 18-25.
[1319] Ps., xxiv, 48, et lxviii, 5. Le mot « Loi » est pris ici dans un sens large, pour représenter tous les livres de l’Ancien Testament.
[1320] Joan., xv, 26-27.
[1321] Joan., xvi, 1-5a.
[1322] Cf. Act., xxiii, 9 ; Gal., i, 13-14 ; etc.
[1323] Joan., xvi, 5b-7.
[1324] Joan., xiii, 36 ; xiv, 5.
[1325] , Méditations sur l’évangile, 2e partie, 18e jour.
[1326] Joan., xvi, 8-11.
[1327] I Joan., v, 19.
[1328] Joan., xvi, 12-15.
[1329] Joan., xiv, 18-20.
[1330] Joan., xvi, 17.
[1331] Le grec a simplement μικρόν (Vulg., modicum), « un peu ». Le mot temps » est sous-entendu.
[1332] Joan., xvi, 19-22.
[1333] Gen., iii, 16 ; Is., xiii, 8 ; xxi, 3 ; Jer., iv, 31 ; vi, 24 ; Os., xiii, 13 ; Mich., iv, 9 ; etc.
[1334] Joan., xvi, 23-24.
[1335] Joan., xvi, 25-26.
[1336] Joan., xvi, 31-33.
[1337] , Méditations sur l’évangile, 2e partie, 34e jour.
[1338] Matth., xi, 25-26 ; xxvi, 39, 42. Voir les passages parallèles de saint Marc et de saint Luc.
[1339] , Commentar. in evangel. S. Joannis, 2e éd., p. 413-414.
[1340] Joan., xvii, 17, 1-5 ».
[1341] Joan., xii, 28.
[1342] Joan., xiii, 31-32.
[1343] Joan., xvii, 6-8.
[1344] Joan., xvii, 9-19.
[1345] Luc., xxiii, 34.
[1346] Joan., xvii, 21-24.
[1347] Joan., xvii, 25-26.