[1733] La tradition est en désaccord sur des points importants de la vie de la sainte Vierge à partir de la Passion. D’après saint Epiphane, Haer., lxxviii, 11 (cf. Nicéphore, Hist. eccl., ii, 3), Marie aurait vécu onze années à Jérusalem en compagnie de saint Jean, et elle serait morte doucement et saintement dans cette ville, où l’on vénère son tombeau, non loin du jardin de Gethsémani (, Atlas géographique de la Bible, pl. xv). La Lettre synodale du concile d’Éphèse assure au contraire qu’elle mourut âgée de 72 ans, dans cette ville, où elle aurait suivi saint Jean. Cf. Labbé, Histoire des conciles, t. III, p. 573.
[1734] Matth., xxvii, 45 ; Marc., xv, 33 ; Luc., xxiii, 44-45.
[1735] Tel était déjà le sentiment d’Origène, Comment, in Matth., in h. loc. L’évangile apocryphe de Pierre fait une restriction analogue.
[1736] Origène encore. Voir aussi Victor de Capoue, De cycl. Pasch., dans le Spicilegium Solesmense, t. I, p. 297, et l’évangile de Nicodème, xi.
[1737] Arnobe, Ado. nat., i, 53 ; Pseudo-Clément, Recognit., i, 41 ; , Comment, in h. loc. Cf. , Das Leben Jesu im Zeitalter der neutestamentlichen Apokryphen, p. 327-329.
[1738] Matth., xxvii, 46 : Marc., xv, 34.
[1739] , Adversus Marcionem, iii, 19.
[1740] Matth., xxvii, 47-48 ; Marc., xv, 35-38.
[1741] Matth., xvii, 10-11 ; Marc., ix, 10-11 ; Luc., i, 17.
[1742] Joan., xix, 28-29.
[1743] Ps., xxi (hébr., xxii), 16.
[1744] Ps., lxviii (hébr., lxix), 22.
[1745] Saint Matthieu et saint Marc parlent vaguement d’un roseau ; saint Jean est ici plus exact. L’hysope appartient à la famille des Labiées, au genre Origanum. Cf. , Atlas d’histoire naturelle de la Bible, pl. xxi, fig. 7. La tige ne dépasse guère la hauteur d’un demi-mètre ; mais cela suffisait, puisque la croix était peu élevée.
[1746] Joan., xix, 30a. Dans le greo : τετέλεσται (Vulg., consummatum est).
[1747] Luc., xxiii, 46a.
[1748] Ps., xxx (hébr., xxxi), 6.
[1749] Matth., xxvii, 50 ; Marc., xv, 27 ; Luc., xxiii, 46b ; Joan., xix, 30b.
[1750] Joan., x, 18.
[1751] Voir le t. I, p. 224-226.
[1752] I Cor., v, 7.
[1753] Eph., v, 2.
[1754] L’épître aux Hébreux développe magnifiquement ces idées, surtout aux chap. ix et x.
[1755] Matth., xx, 28 ; Marc., x, 45.
[1756] Matth., xxvi, 28 ; Marc., xiv, 24.
[1757] Concile de Trente, sess. vi, cap. 7.
[1758] Col., ii, 14.
[1759] Voir l’Appendice XII.
[1760] Matth., xxvii, 51a ; Marc., xv, 38 ; Luc., xxiii, 45b.
[1761] Yoma, v, 1 ; Schekalim, viii, 5.
[1762] Ex., xxvi, 31-37 ; Lev., xvi, 23 ; Hebr., ix, 3 ; , De vita Moys, iii, 6 ; Edersheim, The Temple and its services, p. 35-36, et Life and Times of Jesus, t. II, p. 609.
[1763] Καταπέτασμα, et non κάλυμμα.
[1764] Lev., xvi, 1-34 ; Hebr., x, 19-22.
[1765] Comment, in Matth., xxvii, 51 ; Epist., cxlix, ad Hedib., 8.
[1766] Bell Jud., VI, v, 2-4. Cf. , Epist., cxx, 7.
[1767] Bab. Ioma, 39. Voir aussi Tacite, Hist., v, 13,
[1768] Matth., xxvii, 51b-53.
[1769] Ils ne ressuscitèrent pas avant lui ; qu’auraient-ils fait dans leurs tombeaux, en attendant le moment de leur apparition ? Il est probable qu’ils appartenaient à la génération contemporaine, puisqu’ils se firent aisément reconnaître d’un grand nombre de leurs concitoyens.
[1770] Leur résurrection fut-elle seulement temporaire ? ou bien fut-elle définitive, de sorte que le Sauveur triomphant put les emmener au ciel avec lui. le jour de son ascension ? Question très discutée, et qu’il n’est pas possible de résoudre. Voir Evangelium secundum Matthæum…, 21e éd., t. II, p. 546-547 ; , Évangile selon saint Matthieu, p. 555-556.
[1771] Matth., xxvii, 54 ; Marc., xv, 39 ; Luc., xxiii, 47.
[1772] Nous devons dire, cependant, que, dans le récit de saint Marc, qui mentionne seul ce détail, la leçon ou ούτως κράξας έξέπνευσεν (Vulg., quia sic damans expirasse ! ) n’est pas absolument certaine, le participe κράξας (damans) étant omis par de nombreux manuscrits. S’il n’est pas authentique, l’évangéliste aura voulu désigner l’attitude entière du Sauveur sur la croix.
[1773] Dans le grec : Οεοΰ υιό ;, sans article.
[1774] Luc., xxiii, 48.
[1775] Matth., xxvii, 55-56 ; Marc., xv, 40-41 ; Luc., xxiii, 49.
[1776] Luc., viii, 1-3.
[1777] , Jésus de Nazareth, t. II, p. 403.
[1778] Πάντες o\ γνωστοί αύτώ (Vulg., omnes noli ejus), au masculin.
[1779] Deut., xxi, 22-23 ; Josèphe Bell, jud., IV, v, 2.
[1780] Des deux mots crura frangera, briser les cuisses. En grec, σχελοττγ, γία.
[1781] Suétone, August., 67 ; , De ira, iii, 32 ; Lactance, Instit. divin., iv, 26.
[1782] La Vulgate a lu ηνοιξεν dans le grec ; de là sa traduction par aperuit, « il ouvrit ». La vraie leçon est ενυίεν, il perça ».
[1783] Cf. Thilo, Cod. apocr., Ν. T., t. I, p. 587.
[1784] Chap. xxxv.
[1785] Joan., xx, 27.
[1786] C’est à lui que nous devons le récit de tout l’épisode (Joan., xix, 31-37).
[1787] I Joan., v, 6-8.
[1788] Saint Jean Chrysostome, saint Cyrille d’Alexandrie, saint Augustin, saint Jean Damascene, etc.
[1789] Tertullien, saint Augustin, etc.
[1790] Ex., xii, 46 ; Num., ix, 12.
[1791] Zach., xii, 10.
[1792] Matth., xxvii, 57-58 ; Marc., xv, 42-45 ; Luc., xxiii, 50-52 ; Joan., xix, 38.
[1793] Τόλμησα ;, « ayant osé » (Vulg., audacter).
[1794] Tel est le vrai sens du mot βουλευτής, que la Vulgate traduit par decurio.
[1795] Saint Matthieu πλούσιος, riche ; saint Marc : εύσχημων, « honorable » ; saint Luc : άγαϋος y. oti οίκαιος, « bon et juste ».
[1796] Le trait est de saint Luc, qui l’a déjà employé équivalemment au début de son évangile, pour caractériser les saints vieillards Siméon et Anne, et ceux qui leur ressemblaient (Luc., ii, 25, 38).
[1797] Joan., iii, 2 ; vii, 50-52.
[1798] , Onomasticon, au mot Armathem Sophim.
[1799] Epist. cviii.
[1800] Voir les Dictionnaires et les Atlas de la Bible.
[1801] , In Verrem, v, 45 et 51 ; , Historiarum Philippicarum, IX, iv, 6.
[1802] Ίίδωρήσα-ο (Vulg., donavilj.
[1803] Le mot συνδών (Vulg., sindon), par lequel la désignent les synoptiques, sert à indiquer, tantôt une pièce d’étoffe de ce genre, tantôt un sous-vêtement.
[1804] Quintilien, Dec/ « m., vi, 9.
[1805] Saint Marc et saint Luc emploient le terme technique, χαϋελων (Vulg. deponens, déposition). On disait aussi detrahere, refigere de crucibus (Sénéque, Vita beata, xix).
[1806] Joan., xix, 40. Cf. xi, 44.
[1807] Matth., ii, 11.
[1808] L’aquilaria agallochum. Cf. , Atlas d’histoire naturelle de la Bible, pl. xxxiv, fig. 3 et 5.
[1809] La λίτρα (Vulg., libra) des Grecs équivalait à 336 gr. 328 [sic !].
[1810] Joan., xii, 3-8.
[1811] Pour ces divers détails, voir Matth., xxvii, 59 ; Marc., xv, 46a ; Luc., xxiii, 53a ; Joan., xix, 39-41.
[1812] Joan., xx, 5-6, 11.
[1813] De Saulcy, Art. judaïque, p. 235-237 ; L. Cl. , Atlas archéologique de la Bible, pl. xxx, fig. 6.
[1814] Matth., xxvii, 61 ; Marc., xv, 47 ; Luc., xxiii, 55.
[1815] Saint Marc : έθεώρουν. Saint Luc : : έ. θΐϊσαντο. Deux verbes qui marquent des regards attentifs.
[1816] Marc., xvi, 1 ; Luc., xxiii, 56.
[1817] Matth., xxvii, 62-66.
[1818] Telle paraît être la meilleure traduction du verbe έχετε.
[1819] Un poste de ce genre se composait habituellement de seize hommes. Sur ce nombre, il y avait toujours quatre soldats de garde.
[1820] Saint Jean Chrysostome, Homil. in Matth., in h. loc. ; , Commentarium in Matthæum, in h. loc.
[1821] Matth., xxviii, 13-15.
[1822] Luc., xxiii, 43.
[1823] I Petr., iii, 18-20.
[1824] Saint Ignace, Epist. ad Magnes., 9 ; Saint Justin. Dial. c. Tryph , 72 ; , Adversus hæreses, iii, 22 ; iv, 36, 42, 55.
[1825] Voir saint Thomas d’Aquin, Summa theol., IIIa, q. lii ; K. Gschwind, Die Niederfahrt Christi in die Unterwelt, 1911. Dans un sens rationaliste, C. Clemen, Νiederfahren zu den Toten, 1900.