Bienheureux Ferdinand Marie Baccilieri
prêtre - fondateur de l'Institut des Servantes de Marie († 1893)
prêtre - fondateur de l'Institut des Servantes de Marie à Galeazza
"Ferdinando Maria Baccilieri est né à Campodosso, Italie, le 14 mai 1821. Le 2 mars 1844 il est ordonné prêtre. En 1851, il accepte provisoirement la paroisse Sainte-Marie de Galeazza dont il devint curé le 22 avril de l’année suivante. Il ne la quittera plus jusqu’à sa mort le 13 juillet 1893.
En 1855, il initia une fondation du Tiers-Ordre des Servites de Marie. En 1856, il fonda une communauté féminine de vie consacrée qui eut sa forme stable en 1862 en devenant la Congrégation des sœurs Servites de Galeazza associée à l’Ordre des Servites de Marie." (source: les Servites de Marie au Canada)
"Ferdinando Maria Baccilieri, prêtre, fut un ouvrier zélé dans la vigne du Seigneur à travers son ministère paroissial, qu'il exerça à travers une conduite de vie intègre. En tant que 'pauvre curé de campagne', comme il aimait se définir, il défricha les âmes grâce à une vigoureuse prédication, dans laquelle il exprimait sa profonde conviction intérieure. Il devint ainsi une icône vivante du Bon Pasteur."
Ferdinando María Baccilieri (1821-1893) béatifié le 3 octobre 1999 à Rome par Jean-Paul II
Biographie - Homélie
À Galeazza Pepoli, près de Bologne en Émilie, l’an 1893, le bienheureux Fernand-Marie Baccilieri, prêtre, qui s’occupa de toutes façons du peuple qui lui était confié et, pour aider les familles dans la pauvreté et surtout pour éduquer les jeunes filles, il fonda la Congrégation des Servantes de Marie.
Martyrologe romain
"En contemplant dom Ferdinando Maria Baccilieri, doux et zélé pasteur, j'adresse une pensée cordiale aux Sœurs Servantes de Marie de Galeazza, qui le vénèrent comme leur Fondateur et se sentent engagées à maintenir vivant et actif son esprit dans les œuvres de leur Institut. Puissent les filles spirituelles de ce nouveau bienheureux et tous ceux qui l'invoquent comme protecteur, accueillir son invitation à une réflexion constante sur le message chrétien et à un tendre dévouement envers la Madone, la Vierge des Douleurs. Il est important de comprendre que suivre le Christ comporte nécessairement la révision sérieuse de vie à laquelle il exhortait chacun, en particulier à l'occasion des Missions paroissiales." Jean-Paul II, audience du 4 octobre 1999
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs décapités au Japon († 1617)
martyr au Japon († 1617)
évêque (13ème s.)
Fils du roi Jean 1er († 1443)
Roi de Castille et de Léon († 1252)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Evêque italien
Bienheureuse Josèphe Naval Girbès
vierge consacrée à Dieu dans le monde († 1893)
Espagnole d'origine, Maria Josefa Naval Girbès avait pressenti, bien avant le concile de Vatican II, le rôle des laïcs dans l'Église. Elle mena dans sa paroisse une intense activité apostolique et charitable, créant un atelier de broderie pour les jeunes filles qui à cette occasion trouvent près d'elle une formation humaine et spirituelle. Elle mourut durant l'épidémie de choléra où elle se dévoua auprès des malades.
Elle a consacré sa vie à aider à la formation humaine et spirituelle des jeunes filles de son temps, leur apprenant la broderie et organisant les 'discussions du jardin' temps de formation spirituelle. Elle est aussi impliquée dans le catéchisme et la vie de la paroisse, elle a encouragé de nombreuses vocations religieuses.
Béatifiée le 25 septembre 1988 par Jean-Paul II à Rome. Homélie en italien.
À Algemesi, dans la région de Valence, en Espagne, l’an 1893, la bienheureuse Josèphe Naval Girbès, vierge consacrée à Dieu dans le monde, assidue à enseigner le catéchisme aux enfants.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Sainte Agostina Livia Pietrantoni
religieuse de la Congrégation des Sœurs de la Charité († 1894)
de la Congrégation des Sœurs de la Charité de
Santa Giovanna Antida Thouret.
"Livia a 22 ans quand elle arrive à Rome, Via S. Maria In Cosmedin. Quelques mois de postulat et de noviciat suffisent à prouver que la jeune fille a l'étoffe d'une Sœur de la Charité, c'est-à-dire d'une 'servante des pauvres', selon la tradition de St Vincent de Paul et de Ste Jeanne-Antide... à l'hôpital du Saint-Esprit, que 700 ans de glorieuse histoire ont fait définir comme 'l'école de la charité chrétienne', dans le sillage des saints qui l'ont précédée parmi lesquels
Charles Borromée,
Joseph Casalance,
Jean Bosco,
Camille de Lellis... Sr Agostina offre sa contribution personnelle et, dans ce lieu de souffrances, elle exprime la charité jusqu'à l'héroïsme."
extrait de la biographie publiée sur le site du Vatican
Canonisée le 18 avril 1999.
"Puisse son exemple enflammer les Consœurs de la Congrégation de sainte Antida et les pousser à un témoignage ardent de cette charité qui constitue la synthèse de la loi divine et qui est le lien de toute perfection (cf. Col 3, 14)."
extrait du discours du pape Jean-Paul II aux pèlerins venus à Rome pour la canonisation de
Marcellin Champagnat,
Giovanni Calabria et Augustine Livia Pietrantoni, le 19 avril 1999.
À Rome, en 1894, sainte Augustine (Livie Pietrantoni), vierge de la Congrégation des Sœurs de la Charité, qui se donna de tout son cœur au soin des malades contagieux à l’hôpital du Saint-Esprit, jusqu’à ce qu’un malade, saisi de fureur homicide, la tue d’un coup de couteau.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Sainte Catherine Volpicelli
Fondatrice des Servantes du Sacré Cœur († 1894)
Béatifiée le 29 avril 2001 par Jean-Paul II.
Canonisée par Benoît XVI le 26 avril 2009.
"Catherine Volpicelli, Fondatrice de la Congrégation des Servantes du Sacré-Cœur, figure au nombre des 'apôtres des pauvres et des marginalisés' qui, au XIXe siècle, furent pour Naples un signe lumineux de la présence du Christ 'Bon Samaritain' qui secourt chaque homme blessé dans son corps et dans son esprit."
Catherine Volpicelli (1839-1894) - biographie site du Vatican.
À Naples, en 1894, la bienheureuse Catherine Volpicelli, vierge. Dévouée sans trêve à l’assistance des pauvres et des malades, elle fonda l’Institut des Servantes du Sacré-Cœur et veilla à ce que la charité chrétienne se montrât toujours adaptée efficacement aux besoins de la société de son temps.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
fondatrice de l'Institut des Sœurs Ursulines de Somasque († 1857)
vierge et martyre (4ème s.)
Clarisse à Bologne († 1463)
(† 1577)
Mystique italienne († 1510)
ermite italienne († 1478)
Prieure des Dominicaines de Prato († 1590)
Dominicaine, Docteur de l'Eglise († 1380)
Fille de sainte Brigitte, moniale à Vadstena († 1381)
religieuse dominicaine († 1836)
ermite au Montenegro († 1565)
Fille de la Charité († 1876)
A Philadelphie aux Etats-Unis, fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Saint-Sacrement († 1955)
sœur de la Pénitence de Saint-Dominique († 1547)
Vierge († 1574)
Vénérable Clara Fey
fondatrice des sœurs du Pauvre Enfant Jésus († 1894)
Cinq nouveaux bienheureux et sept vénérables, 4 mai 2017, promulgation de plusieurs décrets dont la reconnaissance du miracle, attribué à l'intercession de la sœur allemande Clara Fey (1815-1894), fondatrice de la congrégation des sœurs du Pauvre Enfant Jésus; née le 11 avril 1815 et morte le 8 mai 1894
Vivre pour le Christ, Clara Fey a dit 'oui' à Dieu. Elle a compris son temps et la détresse des sans abris.
Spiritualité de la congrégation:
'Manete in me' = 'Demeurez en moi', comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. (Jean 15, 4)
En allemand:
- site de la congrégation: Kongregation der Schwestern vom armen Kinde Jesus
- Clara Fey, fondatrice
- Clara-Fey-Gymnasiums (établissements scolaires Clara Fey)
- biographie (illustration)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
clarisse espagnole († 1973)
Mystique italienne († 1744)
religieuse polonaise († 1916)
Saint Conrad de Porzham
Frère capucin († 1894)
Confesseur. Jusqu'à l'âge de trente ans, il travailla avec ses parents dans leur ferme de Porzham en Basse-Bavière. Puis il alla se présenter au couvent des Capucins qui desservaient le célèbre sanctuaire marial de Notre-Dame d'Altötting. Ils le reçurent comme frère convers ou laïc vivant au monastère. Ils firent de lui le portier du couvent pendant 44 ans, accueillant avec sourire et patience fournisseurs, visiteurs et pèlerins. Beaucoup de religieux et de religieuses reconnurent qu'ils devaient leur vocation grâce à quelques-unes des paroles tombées de ses lèvres quand ils venaient en pèlerins ou en commerçants. Un bénédictin curieux a calculé qu'en raison de quarante coups de sonnettes par jour, saint Conrad dut accomplir près de 500.000 actes de vertu dans sa vie d'accueil.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
ermite († 1620)
Moine à Clairvaux († 1125)
(† 1289)
(† 1200)
prêtre franciscain († 1306)
Abbé de Cîteaux, cardinal-légat en Allemagne († 1227)
Evêque de Constance († 975)
(† 1239)
ermite tertiaire franciscain en Sicile († 1351)
Bienheureux Joseph-Benoît Dusmet
bénédictin, archevêque de Catane (en Sicile) et cardinal († 1894)
Né le 15 août 1818, ordonné prêtre de la Congrégation des Bénédictins du Mont-Cassin en 1842, abbé du monastère San Nicola de Catane, il devint archevêque de Catane en Sicile en 1867 puis cardinal. Il a été béatifié le 25 septembre 1988 par Jean-Paul II.
"Né à Palerme le 15 août 1818, Joseph Benoît Dusmet poursuit ses études d'Humanités et de théologie au monastère bénédictin de sa ville natale où il décide de se faire moine. Il prononce ses vœux le 15 août 1840. Puis, il est élu Abbé du monastère bénédictin de Catane en 1858. Enfin, le 22 février 1867, il est nommé évêque de Catane, et créé Cardinal en 1889. Au cours de sa carrière, il fait preuve d'une grande fermeté dans les temps agités de l'Église en Italie. Il se montre soucieux des pauvres et manifeste son dévouement au cours de l'épreuve du choléra et de l'éruption de l'Etna en 1886. L'Ordre bénédictin lui doit, pour une bonne part, la fondation du collège St Anselme à Rome et la préparation de la Confédération bénédictine souhaitée par le Pape Léon XIII. Il meurt à Catane le 4 avril 1894."
(source: figures bénédictines - monastères de Belloc et Urt)
À Catane, en Sicile, l’an 1894, le bienheureux Joseph-Benoît Dusmet, évêque, de l’Ordre de Saint-Benoît, qui favorisa avec ardeur le culte divin, la formation chrétienne du peuple, et le zèle du clergé, et prêta secours aux malades, lors d’une épidémie de peste.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Vénérable María Benita Arias
fondatrice des Servantes de Jésus-Sacrement († 1894)
María Benita Arias, religieuse argentine fondatrice des Servantes de Jésus-Sacrement (1822 - 1894), promulgation du décret relatif aux vertus héroïques le 27 janvier 2014.
Connue pour son dévouement aux pauvres, elle a commencé à former la Congrégation des Servantes du Sacré-cœur en 1872, congrégation qui s'est étendue en Argentine et dans d'autres pays.
Née le 3 avril 1822 dans la province de Cordoue, elle désire se consacrer à Dieu à 18 ans et reçoit l'inspiration de fonder une congrégation religieuse pour l'adoration de Jésus dans l'eucharistie et pour le service de l'Eglise et de la société. Elle accueille les enfants orphelins et abandonnés les hébergeant et leur donnant de quoi subvenir.
L'apostolat de la congrégation se situe dans les écoles, les hôpitaux, les foyers pour enfants, les maisons de retraite... en Argentine, au Paraguay, en Uruguay et en Espagne...
Elle est morte le 25 septembre 1894 à Buenos Aires.
En espagnol:
- Siervas de Jesús Sacramentado
- Agencia Informativa Católica Argentina
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Bienheureuse Maria Enrica Dominici
Sœur de Saint-Anne de la Providence († 1894)
Anna Catarina Dominici, en religion, Maria Enrica, supérieure à Turin des Sœurs de Saint-Anne de la Providence. †21 février 1894
Béatifiée le 7 mai 1978 par le pape Paul VI.
Homélie de Paul VI (en italien)
À Turin dans le Piémont, en 1894, la bienheureuse Marie-Henriette (Anne-Catherine Dominici), vierge, des Sœurs de Sainte-Anne de la Providence, qui dirigea et développa avec vigueur son Institut durant trente ans, jusqu’à sa mort.
Martyrologe romain
Ses derniers mots: "je recommande l'humilité... et l'humilité"
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
16 religieuses martyres († 1794)
Bienheureuse Victoire Rasoamanarivo
laïque malgache († 1894)
Béatifiée le 30 avril 1989 à Antananarivo par Jean Paul II.
Jean-Paul II l'a définie comme "une vraie missionnaire" et "un modèle pour les fidèles laïcs d'aujourd'hui". (Saints africains des temps modernes)
"Je vous confie, ainsi que vos diocésains et tout le peuple malgache, à l'intercession maternelle de la Vierge Marie et de Victoire Rasoamanarivo, cette bienheureuse qui a témoigné admirablement de la qualité spirituelle du laïcat de votre pays"
Discours de Jean-Paul II lors de la visite ad limina Apostolorum de la Conférence Épiscopale de Madagascar, le 26 septembre 1998.
Discours de Benoît XVI aux Évêques du Madagascar en visite ad limina Apostolorum, le 18 juin 2005.
Elle est, avec les Bienheureux
Frère Scubilion et
Père Laval, la copatronne de la Conférence des évêques de l’océan Indien. (source: diocèse de la Réunion)
Un internaute nous écrit:
"Victoire Rasoamanarivo (que l’on peut abréger en Rasoa, prononcer 'Rachou') naît en 1848. Elle est très proche de la famille royale. Tandis que les Anglais reconnaissent comme roi de Madagascar Radama 1er, les protestants en profitent pour évangéliser. En 1838, ils réalisèrent l’exploit de traduire et d’imprimer en malgache la première Bible. Ensuite règne l’une des nombreuses femmes de Radama 1er, la cruelle Ranavalona 1re: elle s’impose par la terreur, persécuta les chrétiens (protestants): il y eut des centaines de martyrs. Elle meurt en 1861. Son fils, Radama II lui succède et proclame la liberté religieuse. Il rappelle les missionnaires. Les jésuites et les sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny évangélisèrent les Hauts-Plateaux. Victoire est baptisée en 1863. Elle a 15 ans. Le roi est assassiné dans une révolution de palais. Lui succède la reine Rasoherina. Elle règne très peu de temps. Vint la reine Ranavalona II qui se convertit au protestantisme. La famille de Victoire est largement protestante. Victoire subit des pressions pour passer à la Réforme. Mais elle résiste fermement. Elle se marie à Radriaka, prince débauché et tyran domestique. Ils n’ont pas d’enfant. Victoire refusera de divorcer et lui restera fidèle. Son beau-père lui-même lui dit un jour: 'Soa ô! Je te dis ma peine. Nous sommes bien au courant de la souffrance que tu supportes silencieusement. La reine et moi-même avons pensé faire rompre ton mariage avec Radriaka, mon fils.' Elle lui répondit: 'Dada ô, cette affaire ne concerne que moi. Je la veux supporter. Pourquoi vous tracasser inutilement? Ne savez-vous pas que Dieu nous a unis pour toujours? Je ne divorcerai jamais!' Après vingt-quatre ans de calvaire, son mari, affaibli, est proche de la mort. Devant la patience, la tendresse et les prières de sa femme, Radriaka est touché. Il demande à devenir catholique. Et Victoire elle-même lui donne le baptême. En effet, après la première guerre franco-malgache, en 1883, les missionnaires catholiques furent expulsés. Ils ne purent revenir qu’en 1886. Ils sont tout étonnés que la communauté catholique, malgré les tracasseries du gouvernement, se soit accrue. Ce fut grâce à Victoire et au frère malgache Raphaël Rafiringa. Les prières n’ont pas cessé. On se réunit à l’église chaque dimanche. Et Victoire parle d’Évangile et catéchise. Un jour, l’église est fermée par des militaires. Victoire monte au palais. Elle revient avec l’autorisation de faire rouvrir l’église. Les gardes s’excusent. Victoire, par sa haute noblesse et sa force de caractère, impose le respect. Victoire, non seulement maintient la foi, mais encore se dévoue sans compter au service des pauvres, des malades et, en particulier, des lépreux. Elle meurt en 1894 en disant son chapelet et en répétant: 'Neny! Neny, Neny!' (Prononcer Nen’) c'est-à-dire: 'Mère, Mère, Mère!' Une année après sa mort, la France conquiert Madagascar et exile Ranavalona III. Victoire fut béatifiée par Jean-Paul II le 30 avril 1989, devant une foule de trois à quatre cent mille personnes. Sa fête liturgique a été fixée au 21 août."
À Tananarive à Madagascar, en 1894, la bienheureuse Victoire Rasoamanarivo. Devenue veuve après son mariage avec un homme violent, elle usa de toute son influence pour venir en aide aux chrétiens, quand les missionnaires furent expulsés de l’ïle, et défendit l’Église devant les magistrats.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyres en Italie († v. 250)
Supérieure des Filles de la Miséricorde († 1877)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
martyrs d’Abitène († 304)
martyre des premiers siècles
(† 253)
Fondatrice des Annonciades († 1617)
Vénérable Vincenzina Cusmano
première supérieure générale de la congrégation des 'Serve dei Poveri' († 1894)
Cinq nouveaux bienheureux et sept vénérables, 4 mai 2017, promulgation de plusieurs décrets dont la reconnaissance des vertus héroïques de la sœur italienne Vincenza Cusmano, mère supérieure générale de la Congrégation des Pauvres servantes de la Divine Providence (1826-1894); née le 6 janvier 1826 et morte le 2 février 1894
Vincenzina Cusmano, première supérieure générale de la congrégation des 'Serve dei Poveri' fondée par son frère le Bienheureux
Jacques Cusmano à Palerme.
Dévouement pour les pauvres, intimement lié à son immense amour pour Jésus dans l'Eucharistie, une profonde humilité, l'obéissance absolue à l'adhésion complète à la volonté de Dieu, grande et héroïque pauvreté, le don de soi et l'amour maternel pour les sœurs, les orphelins et les pauvres qui étaient amoureusement accueillis et servis dans la maison, étaient les vertus religieuses qui ont marqué en particulier les quatorze dernières années de sa vie toujours plus fervente et plus entière.
En italien:-
Site internet de la congrégation
- Madre Vincenzina Cusmano paroisse Santa Rosalia, Montelepre en Italie
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Dédicace de la cathédrale de Gap
Cathédrale Notre-Dame de l’Assomption († 1895)
De nombreuses églises cathédrales se sont succédées à Gap, mais toujours au même emplacement au sud-ouest de la ville, et dans la même orientation d’ouest en est. L’église primitive, construite par les premiers évêques avant le IVe siècle, est élevée sur l’emplacement d’un culte païen, dont les vestiges sont découverts en 1866 à l’occasion des travaux de fondation de l’église actuelle. La seule attestation de cette église se trouve dans le testament du patrice
* Abbon (739), désignant explicitement l’église de Gap sous le vocable de Notre-Dame. Cette église primitive tombée en ruines est remplacée par une église carolingienne (VIIIe siècle), puis après l’invasion des Sarrasins, par une église romane (fin Xe siècle), elle-même remplacée par une église gothique (début du XIVe siècle), munie d’un clocher 'd’une hauteur prodigieuse'.
*patrice (en latin patricius) est un titre correspondant à un rang.L’église gothique ne survit pas aux guerres de religion, au point que les offices religieux doivent être célébrés dans la demeure épiscopale de 1567 à 1577. Lors de l’entrée à Gap de Lesdiguières, en janvier 1577, le clocher lui-même est démoli, ainsi que le palais épiscopal. Dès lors le culte catholique cesse complètement à Gap et ne reprend qu’en 1582 dans la maison des chanoines.
Dès 1582, l’évêque Paparin, de Chaumont, successeur d’un évêque apostat, s’occupe de la réédification de la cathédrale, dont il fait solennellement la 'réconciliation' le 8 mai 1599. Le clocher est reconstruit au cours du XVIIe siècle. Mais les troupes du duc de Savoie s’emparent de Gap le 15 août 1692 et, en se retirant le 12 septembre suivant, incendient la ville et en particulier la cathédrale.
Une difficile reconstruction s’échelonne au cours du XVIIIe siècle jusqu’à la Révolution française. Fermée en 1792, la cathédrale devient salle de réunion pour la 'société populaire' de Gap, puis grenier à blé pour la République. Avant le concordat de Napoléon, elle est rendue au culte. Mais son état nécessite une nouvelle construction. Sa démolition est effectuée en 1866. La première pierre du nouvel édifice est bénite le 16 juin 1867. Il faut trente ans pour achever cette vaste église à trois nefs. Elle est consacrée le 21 septembre 1895. L’église cathédrale est le lieu où se trouve la cathèdre, la chaire de l’évêque, d’où celui-ci préside et enseigne l’assemblée des fidèles, comme successeur des Apôtres. C’est le cœur du diocèse: 'Là où est l’évêque, là est l’Église.' (saint
Ignace d’Antioche)
(Sanctoral du diocèse de Gap et d'Embrun, page 69)
Dates de Fête