Bienheureux Jacques-Désiré Laval
Père du Saint-Esprit, ayant évangélisé l'île Maurice († 1864)
Né à Croth dans l'Eure, il est le fils d'un paysan aisé. Bel homme, très désintéressé et généreux, il se fit médecin et exerça cinq ans en pays normand. Il recouvra une foi vivante à la suite d'une chute de cheval et décide alors de se donner à Dieu.
Il entre dans la Congrégation des Pères du Saint Esprit, est ordonné prêtre en 1838 et envoyé à l'île Maurice en 1841. Il y trouve 75.000 Noirs fétichistes que les colons traitent à peu près comme des bêtes.
Quand il mourut vingt-trois ans plus tard, ils étaient devenus un bloc compact de chrétiens instruits et pratiquants dont les descendants constituent l'Église catholique mauricienne, forte de 250.000 fidèles actuellement. Humble parmi les humbles, il mit en œuvre une des initiatives remarquables qui déterminera tant de conversions: il s'adjoignit des laïcs comme chefs de prière en multipliant les lieux de culte, des catéchistes, des responsables de petites communautés chrétiennes, c'est-à-dire des pauvres, évangélisateurs des pauvres.
Sur le site des Spiritains du Québec (Canada)
Il est, avec le Bienheureux
Frère Scubilion et la
Bienheureuse Victoire Rasoamanarivo, l’un de copatrons de la Conférence épiscopale de l’océan Indien. Il est fêté à Maurice le 9 septembre. (diocèse de la Réunion)
Né en 1803 dans une famille de paysans d’un village de l’Eure, Jacques-Désiré Laval devient à 22 ans bachelier es lettres. Il se fait médecin, bien qu’ayant pensé à être prêtre. A Saint-André de l’Eure il est bon médecin faisant souvent preuve d’une grande charité. Élégant cavalier, il aime le confort et le luxe. Cependant ce bonheur ne le comble pas!… Des personnes l’aident à regarder sa vie… Il se tourne ardemment vers le Seigneur, et va bientôt annoncer son entrée au séminaire St Sulpice à Paris. En 1835, il est ordonné prêtre et nommé curé de Pinterville. Il prie beaucoup, partage tout ce qu’il possède avec les pauvres. Mais le Seigneur lui réserve un champ d’action bien plus vaste: en 1841 il part pour l’île Maurice où Mgr. Collier lui demande de se consacrer entièrement aux africains sortis récemment de l’esclavage. Pendant six ans il accomplit un travail considérable, restant ouvert à tous malgré les calomnies et les persécutions de la part des colons blancs. En septembre 1864, épuisé, il meurt au milieu de ses amis.
Le Père Laval a été déclaré bienheureux par le Pape Jean-Paul II le 29 avril 1979. Il est très vénéré par tous les Mauriciens. Saints du diocèse d'Evreux
Pélerinage du père Laval: Jacques-Désiré Laval est toujours vénéré à l'Ile Maurice et ceux de là-bas actuellement en France se réunissent chaque année à Pinterville avec bien des chrétiens normands pour le prier et demander son intercession.
A lire: Le Père Jacques Laval, Le saint de l'ile Maurice par Louis Verchère, c.s.sp. éditions Nouvelle Cité.
Un internaute nous écrit:
"Jacques Désiré Laval, né le 18 septembre 1803 à Croth (Eure, France), mort le 9 septembre 1864 à Sainte-Croix (île Maurice), prêtre et missionnaire français, considéré comme bienheureux par l’Église catholique romaine.
Le Père Jacques-Désiré Laval fut béatifié par le pape Jean-Paul II le 29 avril 1979, en la basilique Saint-Pierre de Rome. Ce fut la première béatification de Jean-Paul II qui plaça son pontificat sous la protection de cet humble missionnaire. Le pape invita les chrétiens du monde entier à le prendre pour modèle .
Très aimé à l'île Maurice où tous les 9 septembre presque tous les habitants de l'île (qu'ils soient chrétiens hindous ou musulmans) le fêtent et font de longues processions.
Après cent jours de traversée, le père Laval débarqua à Port-Louis dans la plus grande indifférence. Le 26 septembre 1841, il reçut la charge de la Mission des Noirs et se mit à apprendre le créole, se fit un catéchisme de base et repéra parmi les esclaves, définitivement affranchis par les autorités britanniques le 1er avril 1839, le petit groupe de ceux qu’il pourrait former pour qu’ils deviennent ses aides.
Le père Laval portait une soutane rapiécée et voyageait à dos d’âne. Il vivait retiré dans un petit pavillon de bois, dans la cour du presbytère pour recevoir ses 'chers Noirs', ébahis de s’entendre appeler 'Monsieur' ou 'Madame'. Il fit même pour eux chaque dimanche, à midi, une messe spéciale. Le père Laval, d’abord seul puis secondé par d’autres missionnaires, sut guérir et remettre debout, physiquement et moralement tout un peuple que les nantis se plaisaient à considérer comme marginal. Mais plus les succès augmentaient, plus l’opposition croissait. Les blancs le surnommèrent 'la grosse bête noire' et le père Laval dut même assurer ses instructions du soir sous la protection de deux policiers. Une fois l’aversion passée, les sentiments des colons blancs évolueront peu à peu vers la confiance et, pour certains, vers une profonde admiration."
À Port-Louis, dans l’île Maurice de l’Océan Indien, en 1864, le bienheureux Jacques-Désiré Laval, prêtre. Après quelques années d’exercice de la médecine, il se fit missionnaire dans la Congrégation du Saint-Esprit et amena les noirs, récemment délivrés de l’esclavage, à la liberté des enfants de Dieu.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Vénérable Juliette Colbert
fondatrice des Filles du Bon Pasteur († 1864)
Juliette Colbert (1786 - 1864), laïque française, veuve et fondatrice des Filles du Bon Pasteur.
Julie Colbert in Falletti di Barolo, fondatrice de la Congrégation des Filles de Jésus Bon Pasteur, née en France en 1786 et morte en Italie en 1864.
- Promulgation de décrets le 6 mai 2015.
- Trois nouveaux saints et trois nouveaux bienheureux dans l'Eglise.
Alphonse de Lamartine a écrit d'elle: 'Le marquis de Barol était mon ami; il avait épousé une Française d'une famille, d'un esprit et d'une vertu supérieurs. Mme de Barol a consacré, depuis la mort de son mari, son génie pieux à Dieu, et son immense fortune à la charité'
En italien
Giulietta Falletti di Barolo, née Colbert de Maulevrier, site de la commune de Turin.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Martyre en Cappadoce († 303)
Vénérable Rosalie Cadron-Jetté
fondatrice des Sœurs de la Miséricorde († 1864)
Rosalie Cadron-Jetté (1794 - 1864), religieuse canadienne fondatrice des Sœurs de la Miséricorde, déclarée vénérable le 9 décembre 2013 (en italien).
Née le 27 janvier 1794, Rosalie Cadron épouse Jean-Marie Jetté à l'âge de 17 ans. Ils ont de nombreux enfants, mais son mari meurt du choléra et elle se retrouve veuve à l'âge de 38 ans. Sa mère était sage-femme et Rosalie se sent appelée elle aussi dans son ouverture aux autres et à ceux qui sont dans le besoin. Vers 1838, plus libérée de ses responsabilités familiales, elle se voit confier des mères célibataires et leurs enfants par Mgr Bourget.
En 1845, s'ouvre le premier hospice pour les femmes enceintes hors mariage. Rosalie et ses compagnes reçoivent une formation professionnelle de sage-femme et l'Institut des sœurs de la Miséricorde voit le jour le 16 janvier 1848.
Elle prend le nom de Mère de la Nativité et montre courage et audace pour fonder un tel institut dans les conditions de pauvreté et de rejet de la société de cette époque.
Elle meurt le 5 avril 1864.
L'Institut des Sœurs de Miséricorde a vu le jour grâce à une femme d'audace et d'espérance. Sa foi, sa confiance, son charisme et son humilité lui ont permis de conquérir le cœur des gens autour d'elle. Malgré les difficultés et les souffrances reliées à cette œuvre rejetée de la société, cette femme a donné sa vie aux autres et s'est attachée à sa mission.
- Cette Québécoise de Lavaltrie a fondé, en 1848, la communauté des Sœurs de Miséricorde de Montréal afin d’accueillir un groupe vulnérable du temps, celui des mères célibataires. Centre Rosalie-Cadron-Jetté.
- Maison Rosalie-Cadron à Lavaltrie (Québec)
- Rosalie Cadron-Jetté. Une histoire d'audace et de compassion
"Vivre la miséricorde de Jésus Sauveur avec les filles et les femmes en situation de maternité hors mariage et leurs enfants et, encore, avec les mères de famille vivant difficilement leur maternité."
Const. Art. 3
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Vierge à Palerme, en Sicile († 1170)
martyre sous la révolution française († 1794)
Sœur de Saint-Vincent-de-Paul († 1856)
Bienheureux Ignace Falzon
catéchiste laïc († 1865)
Né en 1813 dans une famille de juristes, il étudie le droit et la théologie et reçoit les ordres mineurs mais, par humilité, il ne se juge pas digne d'être prêtre. Il consacre sa vie à l'enseignement religieux et à l'aide aux marins en garnison à Malte.
"Ignace Falzon avait une grande passion pour la prédication de l'Évangile et l'enseignement de la foi catholique. Lui aussi plaça ses nombreux talents et sa formation intellectuelle au service de la catéchèse... Il fut une personne qui donna avec abondance et dans la joie: et les personnes trouvaient en lui non seulement une énergie inépuisable, mais également une profonde paix et joie. Il renonça au succès sur terre, auquel son milieu l'avait préparé, afin de servir le bien spirituel des autres, y compris les nombreux soldats et marins britanniques stationnés à Malte à l'époque. Dans son approche de ces personnes, dont peu étaient catholiques, il anticipa l'esprit œcuménique de respect et de dialogue, qui nous est familier aujourd'hui, mais qui ne prévalait pas toujours dans ces temps là."
Homélie de Jean-Paul II pour la messe de béatification le 9 mai 2001 lors de son voyage à Malte.
Ignazio (Nazju) Falzon (1813-1865). Biographie [Espagnol , Italien]
À La Valette, dans l’île de Malte, en 1865, le bienheureux Ignace Falzon, clerc. Adonné à la prière et à l’enseignement de la doctrine chrétienne, il apporta un grand soin à l’assistance aux soldats et marins pour les amener à la foi catholique avant leur départ pour la guerre.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
évêque et martyr au Tonkin († 1838)
(† 1566)
et ses compagnons martyrs près de Las Palmas, Canaries († 1570)
évêque de Stavropol († 1867)
Evêque, martyr, Père et Docteur de l'Eglise († 115)
Patriarche de Constantinople († 878)
Capucin († 1781)
(† 1591)
Fondateur de la Compagnie de Jésus († 1556)
Abbé à Onia, près de Burgos († 1057)
(† 1288)
prêtre capucin († 1770)
(† 1522)
(† 1814)
(1er s.)
évêque de Mardine en Turquie et martyr († 1915)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
fondateur de la congrégation des sœurs de la Bienheureuse Vierge Marie de Lorette († 1931)
prêtre franciscain italien († 1952)
Saint Jacques Netsetov
(† 1865)
Né en Alaska de père russe et d'une mère aléoute, il fit ses études au séminaire d'Irkoutsk. Prêtre, il évangélisa les populations indigènes dans les îles aléoutes, soit en kayak, soit en traineaux à chiens. Missionnaire, il traduisit le Nouveau Testament pour les esquimaux Youpik. Il rencontra souvent l'opposition des chamanes. Nous connaissons son zèle par son journal quotidien destiné à l'évêque de l'Alaska, l'évêque Pierre, successeur de saint Innocent.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
prêtres prémontrés - martyrs en Hollande († 1572)
prêtres, martyrs de la révolution française († 1794)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
(† 62)
(1er s.)
Et ses compagnons, martyrs en Perse à la fin des persécutions de Sapor II († 380)
Diacre et martyr à Bergame († 380)
avocat († v. 1304)
(† 460)
martyr à Tyburn († 1602)
Fondateur de la ‘Famille Paulinienne’ († 1971)
martyrs anglais († 1584)
prêtre dominicain († 1332)
Jésuite martyr à Madagascar († 1896)
martyr en Angleterre († 1592)
prêtre et martyr sous la Révolution française († 1794)
Martyr au Japon († 1624)
Missionnaire en Corée († 1839)
prêtre fondateur de l’Institut des Missionnaires servants et servantes des pauvres († 1888)
(† 521)
prêtre ermite de Saint-Augustin († 1367)
Confesseur († 1442)
Martyr († 1520)
Frère mineur à Naples († 1476)
Evêque de Nisibe, en Mésopotamie († 350)
(† 1392)
(† 865)
Evêque pour la Tarentaise (5ème s.)
Frère prêcheur, archevêque de Gênes († 1298)
Capucin libanais fondateur des sœurs franciscaines de la Croix († 1954)
Dominicain, artiste peintre-verrier († 1491)
prêtre martyr assassiné le 26 juillet 2016 († 2016)
laïc franciscain († 1496)
Ermite au pied du Mont-Carmel (6ème s.)
Officier supérieur perse martyr († v. 421)
martyr à Constantinople († 824)
Un des apôtres du Christ, frère de saint Jean l'évangéliste († 44)
Un des douze apôtres du Christ (1er s.)
(4ème s.)
curé de Saint-Hilaire-de-Foissac (Corrèze) († 1794)
prêtre et martyr de la Révolution française († 1794)
prêtre et martyr († 1794)
Martyr des huguenots à Aubenas († 1593)
dominicain († 1314)
fondateur des Scouts de France et des Sœurs de la Sainte Croix de Jérusalem († 1951)
prêtre et martyr en Angleterre († 1582)
et Jacques le Zélote, martyrs en Perse († 344)
chartreux martyrs en Angleterre († 1537)
martyrs en Corée († 1839)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Sainte Madeleine-Sophie Barat
Fondatrice de l'Institut des Sœurs du Sacré-Cœur († 1865)
Son père était un petit vigneron de la Bourgogne à Joigny. Elle reçut sa formation de son frère prêtre qui avait onze ans de plus qu'elle et qui était un homme étrange. Il lui apprit à fond le grec et le latin, ne lui passait rien, la giflant à l'occasion, lui interdisant toute effusion du cœur et toute récréation. A vingt ans, elle arrive à Paris. Heureusement, elle y rencontre un père jésuite, le père Varin qui la sauve en devenant son père spirituel. Il rêvait d'un institut voué à l'éducation chrétienne des jeunes filles du "monde", de la noblesse et des bourgeois enrichis. Avec elle, dès l'année suivante, les Dames du Sacré-Cœur comme il les appela, eurent un pensionnat à Amiens en Picardie. En 1815, l'institut reçut ses constitutions, calquées sur celles des jésuites. En 1850, l'institut possédait soixante-cinq maisons en France et à l'étranger. C'était une éducatrice à qui il suffisait de faire le contraire de ce qu'elle avait subi de son frère: "épanouir et libérer les âmes au lieu de les tyranniser et corseter".
Elle a été canonisée par Pie XI en 1925.
Illustration - Site des Religieuses du Sacré-Cœur de Jésus
Voir aussi: Qui était sainte Madeleine Sophie Barat? 1779-1865 - diocèse de Sens-Auxerre
Une Bourguignonne - Une femme courageuse, à la foi vive, à la culture peu commune, ouverte aux besoins de son temps - fondatrice de la Société du Sacré-Cœur...
et "...Madeleine-Sophie passe son temps sur les routes pour fonder et visiter..." Sainte Madeleine-Sophie Barat - diocèse de Paris
À Paris, en 1865, sainte Madeleine-Sophie Barat, vierge, qui fonda la Société du Sacré-Cœur de Jésus et travailla beaucoup pour la formation chrétienne des jeunes filles.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Saphia
Sofi
Sofia
Sofiane
Sonia
Sophia
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
fondatrice des Vierges de la Présentation de la Bienheureuse Vierge Marie († 1650)
martyre († v. 250)
(† 1542)
martyre (2ème s.)
fondatrice du Carmel apostolique († 1906)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Vénérable Nicola Mazza
prêtre - fondateur des Instituts pour l'éducation († 1865)
Nicola Mazza (1790 - 1865), prêtre italien fondateur des Instituts pour l'éducation, déclaré vénérable le 4 juin 2013.
Ordonné prêtre à Vérone en 1814, il rejoint un groupe de disciples de Saint
Gaspar Bertoni et s'enthousiasme pour les missions en Afrique, il est surnommé 'don Congo'... Il enseigne les mathématiques et occasionnellement la physique et l'histoire dans les écoles du séminaire. Il accompagne deux jeunes doués issus de famille modeste puis il accueille des jeunes filles abandonnées en les confiant à des groupes d'enseignants... C'est en 1839 que Don Nicola Mazza facilite à Padoue une initiative permettant aux jeunes avec des qualités morales et intellectuelles mais sans moyens financiers de faire des études universitaires... A partir de 1847 il commence à développer des actions en Afrique; l'Institut enseignera aux filles catéchèse et activités domestiques et aux garçons professions et métiers sans exclure la prêtrise...
Il meurt le 2 août 1865.
La Société de Don Mazza (1951), la Société des enseignants coopérateurs de Don Mazza et la Congrégation de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus (sœurs de Don Mazza) continuent son œuvre avec des développements en Italie et au Brésil...
Aujourd'hui, le collège Don Nicola Mazza accueille des jeunes qui vivent dans d'autres villes ou d'autres pays et qui viennent étudier à l'Université de Padoue.
- Daniele Comboni: "Ce fut en janvier 1849, alors que j’étais étudiant en philosophie, à l’âge de 17 ans, que je jurai aux pieds de mon vénérable Supérieur l’Abbé Mazza de consacrer toute ma vie à l’apostolat de l’Afrique Centrale"... En 1866, "Le but de notre voyage était de parvenir à une division de l’A.C., c’est-à-dire du plus vaste Vicariat du monde, au moins deux fois plus grand que notre Europe cultivée et civilisée. L’idée était d’en confier une partie à la famille franciscaine à laquelle appartient le P. Lodovico, et une partie à l’Institut Mazza de Vérone auquel j’appartiens. Ma proposition suivait le désir de notre défunt Supérieur et Fondateur"... Des événements de la vie de Saint Daniel Comboni
- Le bref article propose une lecture, dans l'optique rosminienne, du récent essai de Emilio Butturini, Rigueur et liberté. Le project éducatif de dom Nicola Mazza (1790-1865). Les rapports Mazza-Rosmini et ceux avec Cesan et Bertoni sont ici mis en évidence, ainsi que l'influence de la pensée rosminienne sur une grande partie du clergé véronniese, particulièrement sur les plus étroits collaborateurs de Mazza. On entrevoit donc l'ampleur des relations personnelles, des influences culturelles, des tensions socio-politiques, religieuses et des arrivismes dont l'histoire quotidienne est tissée. (livre: Rivista di Scienze dell'Educazione)
En italien:
- Pia Società di Don Nicola Mazza - Istituto Don Nicola Mazza à Vérone
- Collège universitaire don Nicola Mazza à Padoue
- Collèges universitaires de mérite
- Unione Allievi Don Nicola Mazza (diocèse de Vérone)
- Intercâmbio Brasil - Itália, deux étudiantes brésiliennes en échange à Padoue.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs du Vietnam († 1839)
Frère mineurs, martyrs à Ceuta, au Maroc († 1227)
Prêtres († 1586)
religieux camillien († 1964)
Surnommé le Facteur († 1583)
archevêque de Bologne († 1443)
prêtre de l’Ordre des Minimes († 1686)
prêtre diocésain et martyr († 1944)
théologien orthodoxe († 1391)
évêque et martyr († 1959)
prêtre et martyr († 1951)
Martyr à Smyrne († 1657)
Evêque en Russie († 996)
Martyr de l'Ordre de saint Dominique († 1601)
et ses frères martyrs, les saints Jean et Stamatios († 1822)
martyr († 1754)
martyr († 1554)
Ermite en Suisse († 1487)
Prêtre dans l'Ordre des Ermites de Saint Jérôme à Rome († 1449)
prêtre capucin († 1958)
Evêque en Suède († 1391)
Martyr († 1795)
martyr († 1617)
Evêque de Myre († v. 350)
Fol en Christ à l'époque du tsar Ivan le Terrible († 1576)
(† 1143)
Frère de l'ordre des Ermites de Saint-Augustin († 1305)
Martyr (10ème s.)
(† 1912)
Frères mineurs, martys au Caire († 1358)
ermites en Sardaigne (date ?)
moine bénédictin (12ème s.)
martyr victime du nazisme († 1945)
Pape (105 ème) de 858 à 867 († 867)
martyrs en Ukraine († 1941)
martyr à Constantinople († 1672)
(† 820)
patriarche († 925)
pèlerin († 1094)
Moine à Constantinople, compagnon d'exil de saint Théodore le Studite († 868)
Chanoine Régulier de Saint-Augustin (17ème s.)
Frère convers jésuite en Angleterre († 1606)
dominicain († 1256)
ermite sur l'Etna à Monte Calanna en Sicile († 1157)
prêtre et martyr en Angleterre († 1679)
Frère prêcheur († 1255)
Martyr en Suisse († 1618)
religieux de l’Ordre des Minimes († 1709)
évêque († v. 1686)
prêtre de Verdun et martyr († 1795)
laïc suisse († 1832)
martyrs orthodoxes († 1463)