Saint Robert d'Uzès
Dominicain († 1296)
"Robert, de la famille des seigneurs d'Uzès, né vraisemblablement en 1263, fait profession dans l'ordre des Prêcheurs à Avignon trente ans plus tard et mène une vie de voyageur, en France, en Italie, de chapitre en monastère, jusqu'en 1296 où la mort le surprend à Metz. Depuis 1291, lui a été accordée 'la grâce des révélations', sous forme de visions relatées dans deux textes de styles assez différents: le Livre des visions, plus composé, et le Livre des paroles, plus mêlé et plus pamphlétaire."
Source: Paul Amargier. La parole rêvée. Essai sur la vie et l’œuvre de Robert d'Uzès 0. P. (1263-1296)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs en Angleterre († 1589)
évêque de Reims († v. 745)
abbé en Grande Bretagne († 1159)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1586)
Jésuite, Docteur de l'Eglise († 1621)
Moine, fondateur de Fontevraud († 1116)
Ermite près d'York († v. 1218)
Fondateur de l'abbaye de la Chaise-Dieu († 1067)
Abbé, fondateur de Cîteaux († 1110)
abbé, célestin († 1341)
prêtre et martyr en Angleterre († v. 1606)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1601)
martyr en Angleterre († 1597)
prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr en Angleterre († 1595)
martyrs en Angleterre († 1591)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1582)
Bienheureuse Gertrude
abbesse d'Altenberg en Allemagne († 1297)
Le tombeau de la bienheureuse Gertrude (+1297), fille de Sainte
Élisabeth de Hongrie, se trouve dans l'église du cloître d'Altenberg-sur-Lahn: La sainte est étendue sur le sarcophage au dessous d'un baldaquin; près de la tête, deux anges dont l'un porte une couronne et l'autre un encensoir. (Bulletin des commissions royales d'art et d'archéologie)
Gertrude reçut toute son éducation à Altenberg et devint la troisième prieure du monastère à l’âge de 24 ans. Usant de son héritage, elle bâtit l’église abbatiale dans le style gothique comme à Marburg. Elle fit également construire un hôpital et un hospice pour les pauvres... Elle avait le don de réconcilier les gens pour lesquels elle implorait la grâce divine dans la pénitence et la mortification... A lire sur la biographie de la Bienheureuse Gertrude - site internet des Prémontrés de Saint-Constant au Québec.
Gertrude était la fille du comte Louis de Thuringe et de Hesse et de sa femme, sainte Elisabeth de Hongrie. Elle fut consacrée à Dieu par son père dès le sein maternel lors de son départ pour la croisade de 1227. Si l’enfant à naître s’avérait être un garçon, Louis l’offrirait aux chanoines prémontrés de Rommersdorf, s’il s’avérait être une fille, aux chanoinesses prémontrées d’Altenberg près de Wetzlar. Gertrude vint au monde le 29 septembre 1227, quelques semaines après la mort de Louis en croisade. Sa mère Elisabeth, qui désirait consacrer le reste de sa vie à la prière et au service des pauvres, respecta le vœu de son mari et confia Gertrude à Altenberg. Bien qu’Elisabeth mourut quelques années à peine après la naissance de Gertrude, la communauté d’Altenberg se rappelera toujours ses visites au cours desquelles elle avait coutume de tricoter en compagnie des sœurs. Agée de huit ans, Gertrude fut conduite à Marburg pour assister à la canonisation de sa mère en mai 1235. Altenberg devint une maison célèbre parmi les couvents et se fit surtout distinguer dans la propagation du culte de sainte Elisabeth.
Gertrude reçut toute son éducation à Altenberg et devint la troisième prieure du monastère à l’âge de 24 ans. Usant de son héritage, elle bâtit l’église abbatiale dans le style gothique comme à Marburg. Elle fit également construire un hôpital et un hospice pour les pauvres, suivant l’exemple de sa mère qui avait prouvé son amour pour le Christ en portant les pauvres et les malades. On raconte que lavant les malades, Gertrude aurait déclaré: «Comme il est beau de pouvoir être autorisée à laver le Sauveur!»
Lorsque le Pape Urbain IV renouvella l’appel de la croisade, Gertrude se fit une fervente avocate de cette cause. Aidée de ses sœurs et de nombreuses nobles dames, elle fit récolter de l’argent pour l’équipement des croisés. Lorsque la Fête Dieu fut étendue à toute l’Eglise par une bulle du pape Urbain IV en 1264, cette nouvelle fête rencontra une vive résistance et ne fut pas fêtée pendant plus de 50 ans en beaucoup d’endroits, même à Rome. Gertrude l’avait entretemps déjà introduite à Altenberg en 1270, où elle était fêtée avec la plus grande solennité. Elle s’avéra donc une des premières à introduire cette nouvelle fête eucharistique. Gertrude prenait tout au long des jours soin des pauvres, tant au sein de l’hôpital que du monastère. Elle avait le don de réconcilier les gens pour lesquels elle implorait la grâce divine dans la pénitence et la mortification.
Elle était âgée de 69 ans lors de sa mort, survenue le 13 août 1297 des suites d’une longue maladie. Elle avait gouverné sa communauté pendant cinquante ans. Elle fut enterrée dans l’église conventuelle d’Altenberg. Le pape Clément V accorda des indulgences pour le jour de sa mort et autorisa sa vénération en 1311 (bien que l’authenticité de cette bulle soit contestée par certains). Son culte au titre de «bienheureuse» fut définitivement confirmé par le Pape Benoît XIII le 22 janvier/8 mars 1728. Les diaconesses luthériennes qui habitent de nos jours au monastère d’Altenberg on gardé jusqu’à ce jour une profonde vénération pour la bienheureuse Gertrude.
Vie des Saints et Bienheureux - Postulator Generalis Ordinis Praemonstratensis
À Altenberg, près de Marbourg en Allemagne, en 1297, la bienheureuse Gertrude, abbesse, que sa mère sainte Élisabeth de Hongrie, confia, toute jeune, au monastère des prémontées de ce lieu, pour qu’elle soit consacrée à Dieu.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
(† 649)
vierge moniale († 1301)
Abbesse († 659)
4e abbesse du Saint-Mont († 672)
béguine près de Delft en Hollande († 1358)
Fondatrice des Sœurs Sacramentines de Bergame († 1903)
Saint Louis d'Anjou
évêque de Toulouse - premier évêque de Pamiers († 1297)
Fils du roi de Naples, Charles II, et de Marie, fille du roi de Hongrie, il est retenu en otage à Barcelone auprès du roi d'Aragon. C'est là qu'il rencontre les Frères Mineurs et, devenu libre, il se fit franciscain. Nommé évêque de Toulouse, il garde ses habitudes de pauvreté et d'humilité au service des pauvres. Il meurt prématurément (il a 23 ans) à Brignoles en Provence et, selon son désir, est inhumé à Marseille.
Illustration: les 700 ans de la canonisation de saint Louis d'Anjou à Brignoles (83). Il est canonisé en 1317 et devient le saint patron de Brignoles, sa ville natale, en 1617, l'occasion pour le musée de fêter ces centenaires par une exposition-événement.
"Louis, fils du roi Charles Il de Sicile, est amené encore enfant, en Catalogne comme otage à la place de son père, prisonnier. Détenu en captivité avec ses frères, il montra une grande patience et des vertus exceptionnelles. Tombé malade, il forme le vœu d'entrer dans l'ordre de saint François. Une fois guéri, il est empêché par son père. Il part pour Rome puis Naples, et reçoit les ordres sacrés. Ce qui n'était pas du goût de son père. Boniface VIII le nomme évêque de Toulouse, mais avant d'être ordonné, il fit profession dans la règle de saint François.
Durant son ministère épiscopal, il s'employa totalement à gagner les âmes par ses avertissements et l'exemple d'une vie sans tache. Il amena plusieurs juifs à la foi chrétienne.
Il reçut la charge de l'église de Pamiers, devenue récemment siège épiscopal, à la place de Bernard Saisset, empêché par le roi de France. On peut donc, à juste titre, le qualifier de premier évêque de Pamiers.
Très généreux envers les pauvres, il les servait en fléchissant le genou. Tout auréolé d'humilité, il s'envola vers le ciel dans la vingt-quatrième année de son âge. Selon sa volonté, il fut enseveli à Marseille dans la maison des Franciscains. Célèbre dans l'église pour ses mérites illustres pour ses miracles dont plusieurs résurrections, Jean XXII l'a placé au nombre des saints.
Remarques : Louis d'Anjou était fils de Charles Il le Boiteux (1248-1309) et petit fils de Charles 1er de France, frère de saint Louis. Bréviaire de Pamiers." (diocèse de Pamiers)
Louis d’Anjou, né probablement à Nocera près de Salernes(*) le 9 février 1274, est fils de Charles II, roi de Naples, Comte de Provence et de Marie de Hongrie. Il est petit-neveu d’un autre saint Louis, le roi de France.
Il est élevé à Brignoles. En 1284, son père, encore duc de Calabre, est capturé lors d’un combat contre la flotte aragonaise, et retenu prisonnier à Barcelone. Six mois plus tard, il devient roi de Naples à la mort de Charles Ier d’Anjou. Des négociations aboutissent en 1288, qui permettent la libération du roi contre la remise en qualité de prisonniers de trois de ses fils. Traité avec honneur, les jeunes princes et leur suite organisent une cour. Louis passa du temps auprès des Frères Mmineurs François Brun et Pierre Scarrerii et s’initie à la théologie.
Libéré le 7 juin 1295, il revint dans le royaume de Naples, prononce ses vœux et reçoit la tonsure, malgré l’avis de son père. La mort de son frère aîné le fait héritier du royaume, mais il y renonce en faveur de son frère Robert et est ordonné prêtre le 19 mai1296.
En janvier 1296, le pape Boniface VIII le nomme évêque de Toulouse tout en étant admis dans l’ordre des franciscains. Malade, il se rend à Brignoles où il achève sa vie le 19 août 1297 : il n’a que 23 ans.
Il est inhumé dans l’église des Cordeliers de Marseille. Le 7 avril 1317, le pape Jean XXII, qui avait fait une partie de sa carrière au service de la maison d’Anjou et qui avait été son secrétaire à Toulouse, prononce sa canonisation. (Histoire des saints de Provence - diocèse de Fréjus-Toulon)
(*) un internaute nous dit qu'il est né à Brignoles.
À Brignoles en Provence, l’an 1297, le trépas de saint Louis, évêque de Toulouse. Neveu du roi saint Louis, il rechercha la pauvreté évangélique plutôt que la gloire et les honneurs de ce monde. Tout jeune encore, mais déjà d’une grande maturité en vertu, il fut promu à l’évêché de Toulouse, mais bientôt consumé par une mauvaise santé et par son zèle, il s’endormit pieusement à l’âge de vingt-trois ans.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Patron(ne) :
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
ordre des Carmes († v. 1490)
26 martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Louis IX, roi de France († 1270)
Archevêque d'Arles, cardinal († 1450)
prêtre des missions étrangères de Paris - martyr en Corée († 1866)
Frère prêcheur à Valence, en Espagne († 1581)
prêtre du diocèse de Troyes, fondateur des Oblates et des Oblats de Saint-François de Sales († 1908)
Moine bénédictin († 1566)
Jésuite († 1591)
(† 1227)
fondateur de la Congrégation des Serviteurs de la Charité et celle des Filles de la Providence († 1915)
martyr à Nagasaki († 1597)
martyr au Laos († 1961)
prêtre et martyr en Pologne († 1942)
parents de sainte Thérèse de Lisieux (19ème s.)
pénitent à Bologne († 1485)
prêtre et martyr en Pologne († 1942)
Prêtre italien († 1940)
prêtre italien, fondateur des Sœurs de la Divine Providence († 1884)
évêque au Canada († 1901)
martyrs à Nagasaki, au Japon († 1622)
Sainte Marguerite de Cortone
Pénitente laïque italienne († 1297)
Elle avait vingt-huit ans et était mère d'un petit garçon quand elle perdit son amant, le comte de Montepulciano en Italie. Elle le trouva assassiné au pied d'un arbre. Elle retourna chez son père, un pauvre paysan de Toscane qui l'accueillit avec amour. Elle voulait rentrer dans un couvent de Cortone, mais on la refusa parce qu'elle était trop belle et pas encore assez vieille. Elle décida de racheter ses errements par une pénitence publique, se promenant dans les rues, montrée par un ânier qui, dans les rues de la ville, criait son passé. Elle logeait dans une cabane chez des gens riches qui la lui avaient donnée au fond de leur jardin tandis que les Frères Mineurs se chargeaient de son fils. Admise dans le tiers-ordre franciscain, elle y vécut vingt-trois ans, gratifiée par Dieu de nombreuses faveurs mystiques.
À Cortone en Toscane, l’an 1297, sainte Marguerite. Fortement remuée par la mort violente de son amant, elle lava par une pénitence salutaire les taches de sa jeunesse et, reçue dans le Tiers-Ordre de Saint-François, elle se retira dans la contemplation admirable des réalités célestes, enrichie par Dieu de charismes d’en-haut.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
religieuse mystique française († 1915)
religieuses martyres à Orange († 1794)
sainte laïque († 1879)
Fondatrice de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame († 1700)
Martyre à York, en Angleterre († 1586)
ermite clarisse († 1284)
(† 1192)
Martyre sous Dioclétien († v. 275)
Reine d'Ecosse († 1093)
Princesse palatine et duchesse de Lorraine († 1434)
fondatrice des Franciscaines du Cœur de Jésus († 1952)
veuve en Italie († v. 1385)
Princesse hongroise, moniale dominicaine († 1270)
martyre à Roskilde († v. 1176)
Petite-fille du bon roi René et aïeule de Henri IV († 1521)
Servante d'auberge († 1255)
vierge († 1320)
Tiers-Ordre de Saint Dominique († 1464)
mystique dominicaine allemande († 1351)
(† 1150)
fondatrice des Filles de la Vierge des douleurs († 1905)
sœur de la Charité, martyre de la Révolution française († 1794)
martyre en Angleterre († 1588)
Visitandine à Paray-le-Monial († 1690)
Fondatrice d'œuvres au Canada († 1771)
Bienheureuse Hélène de Pologne
Fille du roi Béla IV de Hongrie († 1298)
Elle épousa le roi de Pologne, Boleslas V. Veuve très jeune, elle entra chez les clarisses de Gniezno. Son culte fut approuvée en 1827.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
(date ?)
Impératrice byzantine († 329)
(† 1276)
(† 1270)
(8ème s.)
martyre en Suède († v. 1160)
à Bologne en Italie († v. 1523)
fondatrice de la Congrégation des Oblates du Saint-Esprit († 1914)
tertiaire augustine († 1458)
solitaire italienne (7ème s.)
Religieuse franciscaine autrichienne martyre († 1943)
Princesse de Kiev, mère de Sviatoslav († 969)
Bienheureux Jacques de Voragine
Frère prêcheur, archevêque de Gênes († 1298)
Originaire de Varazze (Voragine) en Italie, d'où son nom, dans la région de Savone, il entra dans l'Ordre de saint Dominique dont il devint le provincial pendant 19 ans. Devenu évêque de Gênes, il écrivit une compilation des "Légendes dorées des saints"*, riche d'enseignement moral mais aussi accompagnée souvent de récits étranges et légendaires. Il a été béatifié en 1816.
*Numérisation Abbaye Saint Benoît de Port-Valais.
À Gênes en Ligurie, en 1298, le bienheureux Jacques de Voragine, évêque, de l’Ordre des Prêcheurs. Pour promouvoir dans le peuple la vie chrétienne, il proposa dans ses écrits les vertus des saints.
Martyrologe romain
Nous avons besoin de saints comme protecteurs à invoquer, comme modèles à imiter, et surtout comme signes transparents de la présence de l’amour du Christ. C’est la sainteté qui rend crédible et fructueuse l’évangélisation, parce que, comme on l’a dit, 'seule une flamme peut allumer une autre flamme' (Léon Harmel).
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
prêtres prémontrés - martyrs en Hollande († 1572)
prêtres, martyrs de la révolution française († 1794)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Et ses compagnons, martyrs en Perse à la fin des persécutions de Sapor II († 380)
Diacre et martyr à Bergame († 380)
(† 460)
avocat († v. 1304)
(1er s.)
(† 62)
martyr à Tyburn († 1602)
Fondateur de la ‘Famille Paulinienne’ († 1971)
martyrs anglais († 1584)
prêtre dominicain († 1332)
Jésuite martyr à Madagascar († 1896)
martyr en Angleterre († 1592)
prêtre et martyr sous la Révolution française († 1794)
Martyr au Japon († 1624)
Missionnaire en Corée († 1839)
prêtre fondateur de l’Institut des Missionnaires servants et servantes des pauvres († 1888)
(† 521)
prêtre ermite de Saint-Augustin († 1367)
Confesseur († 1442)
Martyr († 1520)
Frère mineur à Naples († 1476)
Evêque de Nisibe, en Mésopotamie († 350)
(† 1392)
(† 865)
Evêque pour la Tarentaise (5ème s.)
Capucin libanais fondateur des sœurs franciscaines de la Croix († 1954)
Dominicain, artiste peintre-verrier († 1491)
prêtre martyr assassiné le 26 juillet 2016 († 2016)
laïc franciscain († 1496)
Ermite au pied du Mont-Carmel (6ème s.)
Officier supérieur perse martyr († v. 421)
martyr à Constantinople († 824)
Un des apôtres du Christ, frère de saint Jean l'évangéliste († 44)
Un des douze apôtres du Christ (1er s.)
(4ème s.)
curé de Saint-Hilaire-de-Foissac (Corrèze) († 1794)
prêtre et martyr de la Révolution française († 1794)
(† 1865)
prêtre et martyr († 1794)
Martyr des huguenots à Aubenas († 1593)
dominicain († 1314)
fondateur des Scouts de France et des Sœurs de la Sainte Croix de Jérusalem († 1951)
prêtre et martyr en Angleterre († 1582)
et Jacques le Zélote, martyrs en Perse († 344)
chartreux martyrs en Angleterre († 1537)
martyrs en Corée († 1839)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)