Saint Hugolin
Moine franciscain martyrisé près de Ceuta, au Maroc († 1227)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Frère mineurs, martyrs à Ceuta, au Maroc († 1227)
ermite en Ombrie (14ème s.)
ermite, tertiaire franciscain († 1373)
Saint Léon
martyr à Ceuta († 1227)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Frère mineurs, martyrs à Ceuta, au Maroc († 1227)
Frère des Écoles chrétiennes et martyr de la Révolution française († 1794)
abbé de Mantenay († 550)
(4ème s.)
ermite en Calabre (12ème s.)
Confesseur, évêque de Catane en Sicile († 787)
(† 541)
Archevêque de Rouen († 900)
Empereur († 474)
martyrs (3ème s.)
abbé près de Naples en Italie († 1079)
Pape (80 ème) de 681 à 683 († 683)
Pape (96 ème) de 795 à 816 († 816)
Pape (103 ème) de 847 à 855 († 855)
Pape (150 ème) de 1049 à 1054 († 1054)
Pape (45 ème) de 440 à 461 († 461)
abbé de Corléon († v. 900)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Bienheureux Louis de Thuringe
(† 1227)
Landgrave de Thuringe, Louis est fiancé à 11 ans à la future sainte
Elisabeth de Hongrie, alors âgée de 4 ans. En 1221, devenu un chevalier modèle, très cultivé, courtois, bon et loyal, il l'épouse. Ils auront trois enfants. Mais les devoirs de sa charge le tiennent souvent éloigné et le couple, profondément uni, en souffre. En 1227, Louis accompagne l'empereur Frédéric II pour la croisade. Il tombe malade en Italie où il meurt.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
ordre des Carmes († v. 1490)
26 martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Louis IX, roi de France († 1270)
Archevêque d'Arles, cardinal († 1450)
prêtre des missions étrangères de Paris - martyr en Corée († 1866)
Frère prêcheur à Valence, en Espagne († 1581)
prêtre du diocèse de Troyes, fondateur des Oblates et des Oblats de Saint-François de Sales († 1908)
évêque de Toulouse - premier évêque de Pamiers († 1297)
Moine bénédictin († 1566)
Jésuite († 1591)
fondateur de la Congrégation des Serviteurs de la Charité et celle des Filles de la Providence († 1915)
martyr à Nagasaki († 1597)
martyr au Laos († 1961)
prêtre et martyr en Pologne († 1942)
parents de sainte Thérèse de Lisieux (19ème s.)
pénitent à Bologne († 1485)
prêtre et martyr en Pologne († 1942)
Prêtre italien († 1940)
prêtre italien, fondateur des Sœurs de la Divine Providence († 1884)
évêque au Canada († 1901)
martyrs à Nagasaki, au Japon († 1622)
Bienheureux Arnoul Cornebout
convers cistercien en Belgique († 1228)
Arnulphe ou Arnoul Cornebout
Jeune Belge dissipé, il décide de changer de vie et devient moine cistercien à 22 ans à Villers en Brabant.
Les joies spirituelles dont il était inondé se traduisaient par des rires, des bonds, des cris qui étonnaient. Il aimait, en effet, méditer les sept allégresses de Notre-Dame. Elle-même l’invita à méditer aussi ses 'sept allégresses dans le Ciel', qu’évidemment Elle lui révéla. Il mourut en 1228. Ses frères se hâtèrent de demander sa canonisation, mais le Chapitre Général s’y opposa par le décret resté célèbre, 'Ne multitudine sancti vilescerent in Ordine', pour que 'par la multiplicité, ne soient pas dévalués les saints'. (abbaye de Tamié)
A écouter aussi émission de radio du canadien Raymond Beaugrand-Champagne.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Martyr (8ème s.)
Evêque de Toul († 871)
Evêque († v. 1078)
29ème évêque de Metz († 641)
Evêque de Soissons († 1087)
Sainte Yvette
recluse à Huy († 1228)
Ivette ou Jutte.
Née à Huy dans la principauté de Liège (actuellement province de Liège) en 1158, vénérée dans cette région.
Mariée à treize ans, mère de 3 enfants dont 1 mort en bas âge, veuve à dix-huit ans, elle vécut trente ans recluse dans une cellule accolée à l'église de Huy en Belgique, priant Dieu et soignant les lépreux.
À Huy près de Liège, en 1228, la bienheureuse Jutte, veuve, qui se consacra à soigner les lépreux et finit sa vie près d’eux, en recluse.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Yves Hélory, prêtre et juge en Bretagne († 1303)
Saint Abraham le Bulgare
(† 1229)
Martyr. Il était commerçant et de religion musulmane. Sa bonté et sa charité furent si grandes que Dieu lui permit de se convertir à Jésus-Christ. Comme il confessait sans crainte sa foi auprès de ses compatriotes, il fut arrêté. Demeuré inflexible dans sa confession malgré les tortures, il fut sauvagement mis à mort.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
(† 1077)
(† 370)
Ancien Testament - Patriarche du peuple Juif († v. 1850 av. J.-C.)
moine à Clermont en Auvergne († 472)
(† 422)
(† 1222)
évêque d’Arbel (4ème s.)
ermite en Syrie (4ème s.)
Saint Foulques
évêque de Plaisance en Italie puis de Pavie († 1229)
Chanoine régulier d'origine irlandaise ou écossaise devenu évêque de Plaisance en Italie puis de Pavie, il travailla à réconcilier les deux villes déchirées par des factions.
À Pavie en Lombardie, l’an 1229, saint Foulques, évêque, d’origine écossaise, homme pacifique, dévoué avec le plus grand soin à l’action pastorale et à la charité.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Bienheureuse Sanchie
fondatrice du monastère de Cellas, près de Coïmbra († 1229)
Sanctia, Sanchia, Sancia.
Fille du roi Sanche Ier du Portugal, sœur des bienheureuses
Thérèse et
Mafalde, elle soutint les premières fondations franciscaines et dominicaines dans son pays. En 1123 elle devint cistercienne en fondant le monastère de Cellas, près de Coïmbra. Son culte fut approuvé en 1705.
Près de Coïmbre au Portugal, en 1229, la bienheureuse Sancie, vierge, fille du roi Sanche Ier, qui fonda le monastère de moniales cisterciennes de Cellas et y prit elle-même l’habit religieux.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
religieuse polonaise des Filles de la Vierge Marie des Douleurs († 1942)
Bienheureux Bertrand de Garrigues
compagnon de saint Dominique († v. 1230)
Originaire de cette localité dans le Gard, il fut l'un des premiers compagnons de
saint Dominique, séduit par la sainteté et le projet de saint Dominique de convertir les cathares par la prière et l'exemple d'une vie de pauvreté. En 1216, le Père des prêcheurs le désigna comme premier prieur du couvent de Toulouse, puis il l'envoya fonder à Paris un couvent au cœur de l'Université qui était alors la première de l'Europe chrétienne. Il fonda plusieurs autres couvents à Montpellier, à Avignon et ailleurs. Après la mort de saint Dominique, il veilla sur les sœurs de Prouille, ces anciennes cathares converties dont la prière soutenait la prédication des frères. Il mourut au cours d'une retraite qu'il prêchait à des cisterciennes dans le Vaucluse où il s'était retiré.
"Originaire de Garrigue, diocèse de Nîmes, Bertrand fut l’un des tout premiers compagnons de saint Dominique. Placé par lui à la tête du couvent de saint Romain de Toulouse, puis envoyé à la fondation du couvent de saint Jacques de Paris, il devint le premier provincial de Provence en 1221.
Il meurt après 1230 au monastère des cisterciennes de Bouchet dont l’église conserve la pierre tombale du bienheureux. Son souvenir y est toujours vivant." (Bienheureux Bertrand de Garrigue, prêtre - diocèse de Valence)
Bertrand de Garrigues naquit près d'Uzès, au village dont il a pris le nom. Il fut le disciple et le compagnon de saint Dominique, fondateur de l'ordre des Frères prêcheurs. Son éminente sainteté le rendit cher à Saint Dominique, qui l'employa à la conversion des Albigeois. On cite de lui beaucoup de miracles. Nommé d'abord prieur du premier monastère de l'ordre à Toulouse, il travaille puissamment à l'extension des Frères prêcheurs et devient provincial du midi de la France (Alpes Pyrénées) en 1221. Il meurt en 1230 au monastère des cisterciennes du Bouchet dont l'église conserve la pierre tombale. Les Saints du diocèse de Nîmes - illustration: clé de voûte de la Crypte de Saint-Gilles 'La liturgie de l'Eglise de Nîmes - Missel lectionnaire'
Commémoraison du bienheureux Bertrand de Garrigues, prêtre, un des premiers disciples de saint Dominique, qui s’efforça de vivre selon l’exemple de son maître et mourut, vers 1230, en l’abbaye cistercienne de Bouchet, près d’Orange.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Bertram
Bertrande
Bertrane
Bertranet
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Abbé de Grandselve († 1149)
Evêque du Mans († 623)
Evêque de Comminges († v. 1123)
Saint Hugues Canefro
Chapelain des Chevaliers de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem à Gênes en Italie († 1230)
Chapelain des Chevaliers de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem, il était un excellent administrateur de la commanderie de Gênes, servant les pauvres avec beaucoup d'humilité et de bonté. On lui prête beaucoup de miracles: le sauvetage d'un navire en perdition comme la source qui permet aux lavandières d'un hôpital de laver le linge des pauvres. Cette fontaine existe encore et l'on y vient en pèlerinage.
À Gênes en Ligurie, avant 1233, saint Hugues, religieux. Après avoir milité longtemps en Terre sainte, il fut, dans cette ville, maître de la commanderie de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem et s’illustra par sa bonté et sa charité envers les indigents.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
martyrs en Angleterre sous la reine Elizabeth I († 1585)
Abbé de Bonnevaux en Dauphiné († v. 1194)
(† 1158)
(† 1236)
abbé (12ème s.)
prieur du monastère d'Anzy-le-Duc († 928)
Hugues de Lincoln, évêque de Lincoln († 1200)
Sixième abbé de Cluny († 1109)
franciscain (13ème s.)
Abbé du monastère de Reading († 1539)
Premier abbé de Prémontré († 1164)
Bénédictin à Marseille († 1250)
Evêque de Grenoble († 1132)
martyr († 1255)
(† 1151)
Evêque d'Auxerre († 1135)
Evêque de Rouen, de Paris et de Bayeux († 730)
moine à Sassoferrato dans les Marches italiennes († 1250)
prêtre et martyr en Angleterre († 1642)
Bienheureux Pacifique
Compagnon de saint François d'Assise († 1230)
Troubadour converti par saint
François d’Assise qui en fit l’un de ses plus chers compagnons et l’envoya en France. L’empereur lui-même de passage à Rome l’avait couronné "prince des poètes" lors d’une cérémonie au Capitole. Sa vie de troubadour n’était ni un exemple de sainteté, pas même d’honnête vie chrétienne. Il se convertit vers l’âge de cinquante ans en entendant saint François prêcher. En 1217, celui-ci l’envoya à Paris pour y implanter l’Ordre tant étaient grandes la confiance et l’estime du Poverello pour frère Pacifique. De retour en Italie six ans plus tard, frère Pacifique fut nommé visiteur des sœurs clarisses. Ce fut lui qui donna, en première édition chantée, le "Cantique du soleil" que saint François venait de composer. L’épisode mérite qu’on le conte. Assise était déchirée entre les partisans de l’évêque et ceux du podestat. Au moment où se déroulait une querelle sur la place publique, l’ancien troubadour se mit à chanter : "Loué sois-tu, Seigneur, pour toutes les créatures ". Le podestat écoutait pieusement et quand il entendit :"Loué sois-tu, Seigneur, pour ceux qui pardonnent et persévèrent dans la paix, car par Toi, ô Très-Haut, ils seront couronnés." Le podestat alla se jeter aux pieds de l’évêque pour lui demander pardon et l’évêque le releva en disant :" Moi aussi, je te demande pardon. Excuse-moi de mon manque d’humilité."
"Chante, ton cœur dit mieux ainsi la joie de l’amour de Dieu qui est en toi. Chante pour t’unir au chant de la beauté de l’Univers où Dieu te fait vivre. Chante parce que la Sagesse de Dieu s’est réjouie d’être au milieu des hommes, comme le dit le livre de la Sagesse."
(Lectionnaire Emmaüs)
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
Capucin à San Severino († 1720)
prêtre franciscain († 1482)
Saint Siard
de l'Ordre des Prémontrés († 1230)
Il vécut en Frise au monastère de Marien-Gaerde à partir de 1196. Il est surtout connu pour sa charité envers les pauvres et pour son amour de la contemplation.
Appartenant à une famille noble de Frise, Siard avait étudié à l’école abbatiale de Mariëngaarde où le bienheureux Frédéric était abbé. C’est là qu’il demanda l’habit de saint Norbert, avant 1175. Après 20 ans de vie religieuse, il fut élu abbé, en 1194. Rien, dans son comportement quotidien, ne le distinguait de ses frères, ni l’habit, ni la nourriture, ni les conditions d’habitat. D’une humilité extraordinaire, il évitait absolument tout ce qui sortait du strict nécessaire. Bon administrateur, il dirigea son abbaye tant au spirituel qu’au temporel. Mariëngaarde devint une abbaye florissante. Il emportait toujours dans ses voyages un grand panier de pain et de vivres pour les distribuer aux pauvres. Il avait le charisme d’apaiser les haines et de réconcilier les adversaires. Il recommandait trois choses aux frères qui voyageaient: un départ joyeux, un séjour pacifique, un retour fidèle. Il avait une grande dévotion pour Marthe et Marie. Pour ses frères, il voulait imiter la sollicitude de Marthe, et à l’image de Marie il s’appliquait à écouter le Christ dans la prière et la contemplation. Siard accompagnait ses frères dans les travaux manuels, spécialement aux champs. Sous la conduite de leur abbé, les prémontrés de Mariëngaarde récitaient les psaumes en moissonnant.
Il mourut en 1230, au terme de 36 années d’abbatiat. Sur sa tombe, les fidèles obtinrent de nombreuses faveurs par son intercession. Après la destruction de l’abbaye par les calvinistes en 1578, ses reliques furent sauvées par un noble de Frise, Siard van Helsema, qui les transféra à Hildesheim. En 1608 on les déposa dans deux reliquaires. Un de ces reliquaires arriva en 1617 à l’abbaye de Saint-Feuillin du Roeulz. Après la suppression de cette abbaye, durant la Révolution française, les reliques furent transportées à l’église de Strépy. Le prélat Joseph Bauwens de Leffe put les acquérir pour son abbaye en 1938. L’autre reliquaire arriva en 1617 à l’abbaye de Tongerlo où saint Siard jouit d’un culte populaire. Chaque 14 novembre les pèlerins affluent à l’abbaye pour y vénérer leur saint. Son crâne, qui était conservé à la maison généralice de l’Ordre, fut transporté en 2000 à l’abbaye de Windberg. Le pape Benoît XIII reconnut son culte le 22 janvier/8 mars 1728.
Vie des Saints et Bienheureux - Postulator Generalis Ordinis Praemonstratensis
Au Jardin de Sainte-Marie en Frise, l’an 1230, saint Siard, abbé prémontré, remarquable par son obéissance à la Règle et sa générosité envers les pauvres.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Saint Antoine de Padoue
Frère mineur, docteur de l'Église († 1231)
Né à Lisbonne, ce contemporain de saint
François d'Assise s'appelait en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entra tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra où il fut ordonné prêtre. En 1220, quand les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc au Portugal, il entra chez les Frères Mineurs et prit le prénom d'Antoine. Il désirait lui aussi aller au Maroc afin d'y mourir martyr. Tombé malade pendant le voyage, il dut rentrer en Europe.
En 1221, il est à Assise au chapitre de l'Ordre et ses frères découvrent alors ses talents de prédicateur et de théologien. Ayant remplacé 'au pied levé' un prédicateur empêché, il étonne ses frères qui, désormais, l'envoient prêcher plutôt que de balayer. Avec la permission de saint François, il enseigne à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C'est aussi dans cette ville qu'il retrouva miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume pour lui faire retrouver les objets perdus. En 1229, il est élu provincial de l'Italie du Nord.
La fin de sa vie est dominée par la prédication où il excelle. Il se trouve à Padoue pour prêcher le Carême en 1231. C'est là qu'il meurt d'épuisement à 36 ans, dans cette ville qui le vénère et qui lui donne son deuxième nom, saint Antoine de Padoue. Il est "Docteur de l'Église", mais la piété populaire préfère en lui l'intercesseur efficace.
Il a été nommé saint patron du Portugal en 1934 par le pape Pie XI.
Site officiel de saint Antoine de Padoue.
- vidéo KTO: Père Valentin Strappazzon et frère Bernard Cerles, auteurs d'ouvrages sur le saint de Padoue (webTV de la CEF)
- Les Franciscains s’installent aussi à Limoges... très modestement. Saint Antoine de Padoue vient et réside quelque temps à Limoges. Il prêche en Limousin et va fonder le couvent des frères mineurs à Brive. (Les ordres mendiants et militaires - diocèse de Limoges)
- Antoine dit de Padoue (1195-1231) Natif du Portugal, il fut un très grand prédicateur franciscain, canonisé dès 1232 mais déclaré docteur de l'Église seulement en 1946. Son culte, qui se développe largement à partir du XVIe siècle, se répand plus tardivement dans le Poitou, à la fin du XIXe, sous l'impulsion notamment des prédicateurs capucins: la célébration solennelle à Saint-Porchaire de Poitiers, en 1893, en est une date clé. Il est généralement représenté tenant un livre sur lequel repose l'Enfant Jésus. Vêtu de la bure, les reins ceints d'une corde - de là le nom des Cordeliers autrefois donné aux franciscains - il est couvert du manteau brun à capuchon. (diocèse de Poitiers)
- La catéchèse de l'audience générale du 10 février 2010 a été consacrée à "l'un des saints les plus populaires de l'Église catholique", canonisé en 1232 par Grégoire IX.
Saint Antoine "a fortement contribué au développement de la spiritualité franciscaine grâce à sa grande intelligence, à son sens de l'équilibre, à son zèle apostolique et à sa ferveur mystique... Il fut l'un des premiers grands théologiens des Frères Mineurs pour ne pas dire le premier". Saint Antoine a composé un cycle de sermons pour le dimanche, un autre consacré aux saints, proposant ainsi un parcours spirituel tellement riche que Pie XII le proclama en 1946 Docteur de l'Église, en lui attribuant le titre de Docteur évangélique car ses semons reprenaient toute la fraîcheur et la beauté de l'Évangile". Dit de Padoue ou de Lisbonne, Antoine définit la prière "comme une relation d'amitié où l'homme dialogue avec le Seigneur", l'articulant en quatre dispositions indispensables: ouvrir avec confiance son cœur à Dieu, lui parler avec affection, lui confier nos attentes, le louer et le remercier. Cet enseignement résume la théologie franciscaine, "la centralité de l'amour divin qui s'ouvre à la sphère affective et à la volonté cordiale, qui est aussi source d'un connaissance spirituelle qui dépasse toutes les connaissances".
Le Docteur évangélique, a ajouté Benoît XVI, connaissait bien les défauts de la nature humaine, et "la tendance à tomber dans le péché. Il exhortait sans cesse à combattre l'inclination à l'avidité, à l'orgueil et à l'impureté... Au début du XIII siècle, dans un contexte de renaissance des villes et du commerce, le nombre des personnes insensibles aux pauvres s'accroissait. Ainsi invitait-il les fidèles à rechercher l'amitié des pauvres et la véritable richesse, celle du cœur". Cet enseignement "est tout aussi valable aujourd'hui, face à la crise économique, aux inégalités qui appauvrissent tant de personnes et accroissent la pauvreté. Puis le Pape a souligné un autre des aspects saillants de la théologie franciscaine, le christocentrisme, qui "invite à réfléchir aux mystères de l'humanité du Seigneur, principalement la Nativité et la Crucifixion. "La vue du Crucifié inspirait à Antoine une immense gratitude envers Dieu, mais aussi de l'estime pour la dignité de la personne humaine, grâce à laquelle croyant comme incroyant peut trouver un sens enrichissant à sa vie". Le Saint-Père a rappelé "l'importance du crucifix pour notre culture et pour l'humanisme découlant de la foi chrétienne... C'est parce que Dieu nous considère importants que nous devons être dignes des souffrances du Christ".
Le Pape a conclu en sollicitant l'intercession de saint Antoine en faveur de l'Église, et en particulier des prédicateurs. "Suivant son exemple, puissent-ils unir ensemble une saine doctrine, une piété sincère et rigueur de discours. En cette Année sacerdotale, prions afin que prêtres et diacres accomplissent leur ministère avec conscience, annonçant en l'actualisation la Parole de Dieu auprès des fidèles, surtout dans les homélies liturgiques". (source: VIS 100210 540)
Mémoire de saint Antoine, prêtre et docteur de l’Église. Né à Lisbonne, il était chanoine régulier lorsqu’il entra dans l’Ordre des Mineurs, récemment fondé. Il pensait aller chez les peuples d’Afrique pour propager la foi, mais c’est en Italie et dans le midi de la France qu’il exerça avec beaucoup de fruits le ministère de la prédication, en attirant un grand nombre à la vraie doctrine. Il écrivit des sermons pénétrés de doctrine et de douceur et, sur l’ordre de saint François, enseigna à ses frères la théologie à Padoue, où il mourut en 1231.
Martyrologe romain
'Le buis qui ne monte pas en hauteur, ne porte pas de fruits comestibles. Mais il reste toujours vert et ressemble ainsi aux chrétiens qui gardent la foi comme perpétuelle verdure. En effet le mot vert s’applique à celui qui garde sa vertu.'
Sermon de saint Antoine
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Andoni
Anthony
Anton
Antonella
Antonia
Antonio
Antony
Titouan
Toine
Tony
Patron(ne):
Saint Thaumaturge
invoqué pour retrouver des objets perdus
Dictons
Pour la Saint Antoine (de Padoue), les jours croissent comme la barbe d'un moine.
Qui sème sa salade à Saint-Antoine En a comme la barbe d'un moine.
Saint Antoine clair et beau emplit cuves et tonneaux.(Saintonge)
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
prêtre capucin croate († 1965)
Patriarche de Constantinople († 901)
Jésuite à Pofi, au diocèse de Veroli († 1717)
prêtre martyr à Rochefort († 1794)
prêtre et martyr en Pologne († 1943)
Fondateur de l'Œuvre du Prado († 1879)
Martyr à Constantinople († 1777)
jésuite martyr au Canada († 1648)
Avec 103 autres martyrs coréens († 1866)
Moine au monastère de Péraia (11ème s.)
Higoumène à Constantinople († 1224)
Ermite (9ème s.)
Disciple de saint Jean Zedazneli (6ème s.)
Moine reclus de la Laure des Grottes de Kiev († 1073)
Moine du monastère de Saint-Cyrille du Lac Blanc en Russie († 1431)
Ermite en russie († 1611)
Moine, vénéré dans le diocèse de Fréjus-Toulon († v. 525)
Ermite dans la région d'Agen († 540)
Missionnaire franciscain en Arménie († 1286)
Ermite de Saint Augustin († 1450)
franciscain, fondateur du Monastère des Conceptionnistes "Recolhimento de Nossa Senhora da Luz" († 1822)
Frère franciscain († 1369)
Moine en Russie († 1556)
Franciscain († 1461)
Prêtre de l'Ordre de saint Dominique († 1459)
martyr à Nagasaki († 1597)
Fondateur du monastère de Saint Julien (6ème s.)
évêque d'Ancône en Italie († 1484)
martyr à Avrillé près d'Angers († 1794)
prêtre et martyr († 1637)
prêtre de l’Oratoire († 1671)
martyr en Corée († 1841)
Martyr japonais († 1619)
Oblat de Marie Immaculée († 1947)
Ermite en Egypte († 356)
Au monastère de Tous les Saints à Constantinople († 865)
"Fol en Christ" († 1267)
Moine originaire de Rome († 1147)
prêtre et martyr († 1943)
Médecin et catéchiste vietnamien († 1840)
Martyr dominicain à Tunis († 1460)
catéchistes martyrs au Vietnam († 1840)
prêtre et martyr en Angleterre († 1593)
ermite augustin († 1311)
Inquisiteur dominicain, martyr († 1374)
Décapité à Raqqa en Syrie (8ème s.)
prêtre et martyr à Dachau († 1942)
prêtre, martyr à Dachau († 1945)
médecin et prêtre de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin († 1494)
martyrs au camp de Dachau († 1942)
prêtre et martyr de la Révolution française († 1794)
Evêque de Bobbio, fondateur des Sœurs de Sainte-Marie du Jardin († 1846)
évêque en Slovénie († 1862)
martyrs à Tlaxcala au Mexique (16ème s.)
prêtres et martyrs en Angleterre († 1590)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Martyr au Canada († 1649)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)