Vénérable María Antonia de San José
fondatrice de la maison d'exercices spirituels de Buenos Aires († 1799)
Le 4 mars 2016, décret de reconnaissance de miracle (en italien) attribué à la servante de Dieu María Antonia de San José (María Antonia de Paz y Figueroa 1730 - 1799), argentine fondatrice de la maison d'exercices spirituels de Buenos Aires.Maria Antonia de Paz y Figueroa est née en 1730 à Santiago del Estero, Argentine. Descendante d'une illustre famille de conquérants et gouverneurs, son enfance se déroule à la campagne, dans la ferme familiale en contact avec les indigènes. À 15 ans, elle décide de se consacrer à Dieu... À cette époque, la vie religieuse pour les femmes se réduisait aux congrégations cloîtrées et Maria Antonia voulait travailler au sein de sa communauté, donc elle a décidé de porter une tunique noire et de vivre avec d'autres femmes, on les appelait Béates.
Guidées par un prêtre jésuite nommé Gaspar Juárez, elles se dédient à aider les prêtres, à enseigner aux enfants, à coudre, à soigner les malades et a distribuer des aumônes.
En 1767, Charles III d'Espagne a décidé d'expulser les jésuites d'Amérique. Maria Antonia avait 37 ans et souhaite rétablir les Exercices Spirituels de
Saint Ignace. Cela n'a pas été bien accueilli par la communauté, car il y avait un environnement hostile à tout ce qui était jésuite, mais elle poursuit son idée d'organiser cette pieuse pratique. Les participants vivaient dans un espace clos pendant plusieurs jours à écouter les conférences et en réflexion sur sa vie pour mettre en œuvre le bien dans son âme.
Maria Antonia commence à inviter les gens à ces retraites entre 1768 et 1770. Elle parcourt pieds nus les villes de Santiago del Estero, Silípica, Loreto, Salavina, Soconcho, Atamasqui, etc. Elle a également décidé d'aller vers les autres provinces en se dirigeant vers Catamarca, La Rioja, Jujuy Salta et Tucumán. L'évêque de Tucumán lui a donné l'autorisation et ainsi commence l’acceptation de cette pratique religieuse. Les fruits de ces exercices sont reconnus pour le bien qu'ils font aux gens et aux changements qu’ils impliquent dans leur vie quotidienne. Les exercices duraient 10 jours et se faisaient tout au long de l'année. Les dames vivaient avec leurs servantes et les hommes, qui restaient séparés des femmes pendant les exercices, vivaient avec leurs 'aides de camp'.
Après le succès et les bons fruits de ces retraites, Maria Antónia décide de partir à Buenos Aires. A cette époque, cela a été considéré comme une folie, parce qu’elle devait faire 1400 km à pied. Les dangers sont multiples, car il avait des animaux sauvages (léopards et sangliers) et aussi des Indiens et des voleurs qui attaquaient les voyageurs. Une des phrases qui a guidé ses pas était 'la patience est bonne, mais encore meilleure est la persévérance', et elle l'a appliquée au maximum.
Quand elle arrive à Buenos Aires, en septembre 1779, Maria Antónia rend visite au Vice-roi et à l'évêque, mais il va falloir attendre un an jusqu’à ce qu’ils lui accordent la permission d'exercer cette pratique. Le Vice-roi Vertiz avait une énorme haine pour tout ce qui était jésuite et commença par refuser l'autorisation.
En 1780 les retraites commencent à Buenos Aires avec un succès incroyable, ce qui oblige l’évêque à changer d'avis et à soutenir cette œuvre, car il en voyait les fruits dans les fidèles. Il y a eu des groupes de 200 personnes et la Providence était de plus en plus généreuse dans la réponse aux besoins des participants. Maria Antónia donnait la nourriture qui restait aux prisonniers et aux mendiants qui passaient près de la maison. Elle écrit: 'Je vois que la divine Providence me sauve infailliblement pour que je continue et chaque jour de plus en plus le public expérimente Ses fruits. En quatre ans d’Exercices plus de 15.000 personnes se sont approchées'.
Alors, son désir 'd'aller où Dieu n'était pas connu' conduit Maria Antonia en Uruguay, Colonia et Montevideo, où elle restera trois ans. De retour à Buenos Aires, elle commence la construction de ce qui est aujourd'hui l'un des bâtiments les plus anciens de la capitale argentine, la Santa Casa de Ejercicios Espirtuales sur Avenida Independencia nº1190. Elle fait du porte à porte, y compris chez le Vice-roi, pour faire connaitre son œuvre, car elle dit : 'l'œuvre était de Dieu et pour Dieu', et c'est ainsi qu’elle bâtit cette magnifique maison.
Son travail est connu en France, dans le monastère de Saint-Denis à Paris, où la prieure du Carmel était la tante du roi Louis XVI. Ses lettres ont été traduites en plusieurs langues: latin, français, anglais, allemand et russe. Ces lettres sont envoyées dans divers pays, dont la Russie.
La force qui en émane est témoin et modèle pour les couvents, conduisant à la rédaction d’un article intitulé 'La bannière de la femme forte', publié en 1791.
Maria Antonia effectue de nombreux miracles, y compris la multiplication des aliments quand ils manquaient pour les gens qui faisaient les exercices spirituels, et le pain qui s'est transformé en fruits, ou même quand il n'y avait pas de graisse pour préparer les aliments, il y avait toujours quelqu'un qui passait et faisait un don, laissant ce qu'il manquait ce jour-là.
Maria Antonia est morte le 7 mars 1799, à 69 ans. Elle a été enterrée dans la basilique de Notre-Dame de la Miséricorde, au 1524, rue Bartolomé Mitre, à Buenos Aires. Le 12 juillet 1799, on lui rend hommage à la basilique de Saint-Dominique. Au moment de sa mort, on estimait qu'entre 70.000 à 80.000 personnes avaient bénéficié des retraites qu'elle a organisées.
Source: María Antonia de San José appelée Mama Antula
En espagnol:
- Congregación Hijas del Divino Salvador, congrégation des Filles du Saint Sauveur.
"Je souhaiterais marcher jusqu’aux lieux où Dieu n'est pas connu pour Le faire connaître"
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
père et mère de famille (20ème s.)
Jeune martyre en Albanie († 1826)
religieuse italienne († 1914)
mystique italienne († 1980)
religieuse basque espagnole († 1918)
religieuse clarisse italienne du monastère de Fabriano († 1963)
Congrégation des Carmélites missionnaires de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus († 1957)
fondatrice des Servantes guadeloupéennes du Christ prêtre († 1973)
religieuse - martyre de la guerre civile espagnole († 1936)
Fondatrice († 1866)
9 religieuses et une laïque martyres de la guerre en Espagne († 1936)
laïque mexicaine, fondatrice († 1937)
religieuse italienne de l'institut des Sœurs Crucifiées Adoratrices de l'Eucharistie († 1912)
sœur de la Charité du Bon Pasteur à Porto au Portugal († 1899)
martyre à 12 ans († 1902)
religieuse espagnole des Ecoles Pies († 1978)
religieuse salésienne du Nicaragua († 1977)
fondatrice des religieuses du Cœur de Jésus en Sicile († 1910)
fondatrice des sœurs apostoliques du Christ crucifié († 1975)
religieuse italienne et fondatrice des Sœurs Augustines Servantes de Jésus et Marie († 1850)
veuve de saint Isidore le laboureur (12ème s.)
religieuse Fille de Marie Auxiliatrice († 1969)
Fondatrice de la congrégation des Pauvres Servantes de Jésus-Christ († 1898)
Sœur de Notre-Dame du Refuge du Mont Calvaire († 1890)
martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Vierge, fondatrice des Servantes de la Charité († 1855)
Saint André Kim Taegon
et ses compagnons, martyrs en Corée, 1839-1867 (19ème s.)
Il fut le premier prêtre coréen, et le premier prêtre martyr durant les quatre grandes vagues de persécutions qui se succédèrent en Corée de 1839 à 1867. Son père, saint Ignace Kim, avait été décapité pour le Christ en 1839. Saint André le fut aussi, après d'horribles tortures, neuf années plus tard, il avait 25 ans. Plus de 10.000 chrétiens donnèrent ainsi le témoignage de leur foi au prix de leur vie. Le Pape canonisa ainsi 103 martyrs de Corée en 1984, parmi eux des jeunes filles de 15 ou 17 ans, des garçons de 13 ans.
- Histoire des 103 saints martyrs coréens (en anglais sur le site de la Conférence des évêques de Corée - CBCK)
- Le Pape François en Corée 14-18 août 2014 et les JMJ d'Asie - les martyrs et l'Evangile en Corée.
L’Église vénère ainsi, dans une célébration commune, André Kim Tae-gon, Paul Chong Ha-sang et cent un martyrs de Corée qui ont témoigné sans peur de la foi chrétienne, introduite en Corée par quelques laïcs, nourrie et confirmée ensuite par la prédication des missionnaires et la célébration des sacrements. Tous ces athlètes du Christ, dont trois évêques, huit prêtres, et tous les autres laïcs, mariés ou non, vieillards, jeunes et enfants, soumis au supplice, ont consacré, par leur sang précieux, les débuts de l’Église en Corée, en 1839, 1846 et 1866. Saints Siméon Berneux, Antoine Daveluy et Laurent Imbert, évêques ; Just Ranfer de Bretenières, Louis Beaulieu, Pierre-Henri Dorie, Pierre Maubant, Jacques Chastan, Pierre Aumaître, Martin-Luc Huin, prêtres ; Jean Yi Yun-il, André Chong Hwa-gyong, Étienne Min Kuk-ka, Paul Ho Hyob, Augustin Pak Chong-won, Pierre Hong Pyong-ju, Paul Hong-Yong ju, Joseph Chang Chu-gi, Thomas Son Cha-son, Luc Hwang Sok-tu, Damien Nam Myong-hyog, Franois Ch’oe Kyong-hwan, Charles Hyon Song-mun, Laurent Han I-hyong, Pierre Nam Kyong-mun, Augustin Yu Chin-gil, Pierre Yi Ho-yong, Pierre Son Son-ji, Bénédicte Hyon Kyong-nyon, Pierre Ch’oe Ch’ang-hub, catéchistes ; Agathe Yi, Marie Yi In-dog, Barbe Yi, Marie Won Kwi-im, Thérèse Kim Im-i, Colombe Kim Hyo-im, Madeleine Cho, Élisabeth Chong Chong-hye, vierges ; Thérèse Kim, Barbe Kim, Susanne U Sur-im, Agathe Yi-kan-nan, Madeleine Pak Pong-son, Perpétue Hong Kum-ju, Catherine Yi, Cécile Yu So-sa, Barbe Cho Chung-i, Madeleine Han Yong-i, veuves ; Madeleine Son-So-byog, Agathe Yi Kyong-i, Agathe Kwon Chin-i, Jean Yi Mun-u, Barbe Ch’oe Yong-i, Pierre Yu Chong-nyul, Jean-Baptiste Nam Chong-sam, Jean-Baptiste Chon Chang-un, Pierre Ch’oe Hyong, Marc Chong Ui-bae, Alexis U Se-yong, Antoine Kim Song-u, Protais Chong Kuk-bo, Augustin Yi Kwang-hon, Agathe Kim A-gi, Madeleine Kim O-bi, Barbe Han A-gi, Anne Pak A-gi, Agathe Yi So-sa, Lucie Park Hui-sun, Pierre Kwon Tu-gin, Joseph Chang Song-jib, Madeleine Yi Yong-hui, Thérèse Yi Mae-im, Marthe Kim Song-im, Lucie Kim, Rose Kim, Anne Kim Chang-gum, Jean-Baptiste Yi Kwang-nyol, Jean Pak Hu-jae, Marie Pak Kun-a-gi Hui-sun, Barbe Kwon-hui, Barbe Yi Chong-hui, Marie Yi Yon-hui, Agnès Kim Hyo-ju, Catherine Chong Ch’or-yom, Joseph Im Ch’i-baeg, Sébastien Nam I-gwan, Ignace Kim Che-jun, Charles Cho Shin-ch’ol, Julitte Kim, Agathe Chon Kyong-hyob, Madeleine Ho Kye-im, Lucie Kim, Pierre Yu Taech’ol, Pierre Cho Hwa-so, Pierre Yi Myong-so, Barthélemy Chong Mun-ho, Joseph-Pierre Han Chae-Kwon, Pierre Chong Won-ji, Joseph Cho Yun-ho, Barbe Ko Sun-i, Madeleine Yi Yong-dog.
Martyrologe romain
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
catéchiste vietnamien martyr († 1644)
prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin († 1479)
Chanoine du Saint Sépulcre († 1347)
évêque de Florence (9ème s.)
Apôtre et martyr († 62)
Frère prêcheur († 1450)
Prêtre théatin († 1608)
Frère convers canadien († 1937)
Jésuite polonais, martyr († 1657)
prêtre franciscain († v. 1254)
Cardinal archevêque de Milan († 1921)
catéchiste et martyr en Corée († 1840)
Frère convers chez les franciscains († 1302)
évêque († 1373)
abbé († 690)
abbé († 1142)
martyr à Constantinople († 1465)
Evêque dans l'île de Lesbos († 740)
Grand théologien († 1302)
martyr († v. 881)
Abbé du monastère de Strumi († 1097)
prêtre († 1315)
ermites dans les Carpates (11ème s.)
évêque dominicain († 1401)
Fondateur des Frères de la Miséricorde († 1251)
Prêtre de l'Ordre de saint Dominique († 1485)
religieux franciscain († 1602)
martyr en Ouganda († 1886)
Moine et martyr à Constantinople († 767)
fol en christ (9ème s.)
et ses compagnons, martyrs dans les défilés du Mont Taurus (4ème s.)
catéchiste vietnamien martyr († 1855)
évêque de Trévise († 1936)
Martyr en Annam († 1835)
religieux et évêque ukrainien († 1944)
missionnaire clarétain martyr au Mexique († 1927)
martyrs en Ukraine († 1941)
Martyrs au Tonkin († 1839)
Saints Louis Martin et Zélie Guérin
parents de sainte Thérèse de Lisieux (19ème s.)
Louis Martin (1823-94) et Zélie (ou Azélie) Guérin (1831-77).
Parents de
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, déclarées 'Vénérables' par Jean-Paul II le 26 mars 1994. Béatification le 19 octobre 2008 à la Basilique de Lisieux.
- Le 18 mars 2015 promulgation du décret relatif au miracle attribué aux bienheureux Louis Martin (1823 - 1894) et Zélie Guérin son épouse (1831 - 1877), laïcs français.- Homélie du Card. José Saraiva Martins à l'occasion de la béatification de Louis et Zélie Martin.
- canonisés le 18 octobre 2015, XXIXe dimanche du temps ordinaire - Messe et canonisation des bienheureux: - Vincent Grossi - Marie de l'Immaculée Conception - Louis Martin et Marie-Azélie Guérin
'Ceux qui aujourd’hui ont été proclamés saints ont constamment servi leurs frères avec une humilité et une charité extraordinaires, imitant ainsi le divin Maître. Saint Vincent Grossi a été un curé plein de zèle, toujours attentif aux besoins de ses gens, spécialement aux fragilités des jeunes. Pour tous, il rompait avec ardeur le pain de la Parole et il est devenu un bon samaritain pour les plus nécessiteux.
Sainte Marie de l’Immaculée Conception, en puisant aux sources de la prière et de la contemplation, a vécu en personne dans une grande humilité le service des derniers, avec une attention particulière aux enfants des pauvres et aux malades.
Les saints époux Louis Martin et Marie Azélie Guérin ont vécu le service chrétien dans la famille, construisant jour après jour une atmosphère pleine de foi et d’amour ; et dans ce climat ont germé les vocations de leurs filles, parmi lesquelles sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.
Le témoignage lumineux de ces nouveaux Saints nous pousse à persévérer sur la route du service joyeux des frères, confiant dans l’aide de Dieu et dans la protection maternelle de Marie. Du ciel qu’ils veillent maintenant sur nous et nous soutiennent de leur puissante intercession! (extraits de l'homélie du Pape François)
Pour les parents de Thérèse, Dieu est toujours premier servi. Thérèse sera profondément marquée par leur foi profonde et la ferveur religieuse de sa famille. Thérèse écrivait d'ailleurs: «Le bon Dieu m'a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de la terre.» (Source: Sanctuaire de Lisieux)
Le sanctuaire de Lisieux nous communique: Zélie Martin s'appelait en fait Azélie Martin.- Prière pour obtenir des grâces par l'intercession des Serviteurs de Dieu et pour leur glorification.
- A lire: Zélie et Louis Martin, les saints de l'escalier par Henri et Alice Quantin.
- "Voici 150 ans, Louis et Zélie Martin, parents de Thérèse, s'engageaient dans le mariage, à Alençon ..." Texte de Monseigneur Pierre Pican, Évêque de Bayeux et Lisieux
- Vidéo de la webTV de la CEF: conférence sur la famille par Mgr Lebrun à l'occasion de la fête de Louis et Zélie.- Louis et Zélie Martin: un couple de bienheureux (site de l'Eglise catholique en France)
- Les parents Martin: un parcours de sainteté qui transmet la foi - conférence donnée à Alençon-Lisieux, 12-13 juillet 2008, à l'occasion du 150ème anniversaire de mariage des Vénérables Serviteurs de Dieu, Louis et Zélie Martin par le Cardinal José Saraiva Martins, Préfet-Emérite de la Congrégation pour la cause des Saints (Vatican)
- Bienheureux Louis (1823-94) et Zélie (1831-77) Martin. Parents de Sainte Thérèse de Lisieux, Louis et Zélie Martin ont fait de leur Nazareth au quotidien un chemin de sainteté. L'Église les proclame bienheureux dans le sens où ils ont vécu l'esprit des Béatitudes. Ils nous sont donnés comme témoins de la sainteté de Dieu.
Témoins - site de l'Église catholique en France
- homélie du cardinal Ennio Antonelli à Alençon le 10 juillet 2010 pour la fête des bienheureux Louis et Zelie Martin
Fêtés le 12 juillet, date de leur mariage.
Dates de Fête
Prénoms fêtés
Mais aussi les
Aloïs
Aloïse
Aloys
Aloyse
Aroiho
Azélie
Clovis
Gino
Lewis
Lilouan
Loeiza
Loeizig
Loïc
Loïck
Loïg
Loïs
Lou
Lou-Axel
Louisette
Louison
Lounis
Ludovic
Ludwig
Luigi
Luis
Zelia
Saints ou Saintes ayant porté le même prénom
ordre des Carmes († v. 1490)
26 martyrs de la guerre civile espagnole († 1936)
Louis IX, roi de France († 1270)
Archevêque d'Arles, cardinal († 1450)
prêtre des missions étrangères de Paris - martyr en Corée († 1866)
Frère prêcheur à Valence, en Espagne († 1581)
prêtre du diocèse de Troyes, fondateur des Oblates et des Oblats de Saint-François de Sales († 1908)
évêque de Toulouse - premier évêque de Pamiers († 1297)
Moine bénédictin († 1566)
Jésuite († 1591)
(† 1227)
fondateur de la Congrégation des Serviteurs de la Charité et celle des Filles de la Providence († 1915)
martyr à Nagasaki († 1597)
martyr au Laos († 1961)
prêtre et martyr en Pologne († 1942)
pénitent à Bologne († 1485)
prêtre et martyr en Pologne († 1942)
Prêtre italien († 1940)
prêtre italien, fondateur des Sœurs de la Divine Providence († 1884)
évêque au Canada († 1901)
martyrs à Nagasaki, au Japon († 1622)
vierge, martyre († v. 290)
Saints Martyrs de Corée
(19ème s.)
Nous fêtons ces martyrs qui, entre 1839 et 1866, donnèrent leur vie en témoignage de la foi au Christ. Le Pape a canonisé le 6 mai 1984, onze prêtres martyrs qui appartenaient aux Missions Etrangères de Paris, vingt quatre catéchistes coréens, dix jeunes femmes coréennes et six jeunes garçons et filles de moins de vingt ans, qui furent étranglés ou décapités. On estime à près de 10.000 les martyrs de cette période. Nous les fêtons aussi chacun au jour des calendriers liturgiques des Eglises qui les vénèrent. Nous fêtons aujourd'hui
Siméon-François Berneux,
Pierre-Henri Dorie,
Just Ranfer de Bretenières et
Louis Beaulieu.
- Le Pape François en Corée 14-18 août 2014 et les JMJ d'Asie - les martyrs et l'Evangile en Corée.
- Videos:
Les Martyrs MEP en Corée
par mepasie
Le 16 octobre 2016 à l’occasion du pèlerinage de 7 diocèses français sur les pas des martyrs français:
Sur les pas des martyrs en Corée avec le Cardinal Ricard, discours du Cardinal Ricard lors de sa visite dans la ville de Jeonju en Corée.
Sur les pas des martyrs en Corée Mgr Gosselin, discours de Mgr Gosselin, évêque d’Angoulême dans le sanctuaire de Baethi en Corée.
Au 8 mars, au martyrologe romain: À Sai-Nam-Hte en Corée, l’an 1866, les saints martyrs Siméon Berneux, évêque, Just Ranfer de Bretenières, Louis Beaulieu et Pierre-Henri Dorie, prêtres, de la Société des Missions étrangères de Paris. Soumis à des interrogatoires et à la torture, ils répondirent hardiment à leurs persécuteurs qu’ils étaient venus en Corée pour sauver les âmes au nom du Christ, et ils furent décapités.
Martyrologe romain
Dates de Fête